Nous refusons de donner la confiance à Emmanuel Macron.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 85 %Défensif 15 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Éric CiottiFait
« Vous avez inventé la démission communication. »
- 4:00Éric CiottiChiffre
« 1200 milliards d'euros de dettes supplémentaires depuis 2017. »
- 4:30Éric CiottiChiffre
« 66 milliards de charges de la dette, plus 60% depuis 2017. »
- 8:00Éric CiottiChiffre
« 500000 immigrés par an depuis son élection. »
- 9:30Éric CiottiFait
« S'est agenouillé devant l'État voyou algérien laissant Boem sans sal mourir en prison. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Madame la présidente, monsieur le premier ministre, pour la première fois sous la 5e République, l'Assemblée nationale est amenée à valider une lettre de démission. Vous en conviendrez, c'est un moment étrange et inédit qui une fois de plus dévalorise notre assemblée. Vous avez décidé de partir en habillant votre démission d'une communication faussement habile qui se veut surtout une rampe de lancement pour une pseudo candidature à l'élection présidentielle. Vous avez inventé la démission communication. Mais personne n'est dupe. Vous quittez le pouvoir aujourd'hui sans avoir redressé ce pays que vous avez au contraire accablé.
Vous nous tendez un piège rétorique, une opposition entre prétendu vertueux d'un côté et irresponsable budgétaire de l'autre. Mais monsieur le Premier ministre, les Français ne confondront jamais les pompiers et les pyomanes. Vous êtes un pompier pyoman. Vous refusez la confiance n'est pas un signe d'irresponsabilité, c'est un devoir. Refuser la confiance à des irresponsables est un acte de courage.
d'abord irresponsable politique lorsqu'en juin dernier derrière Emmanuel Macron avec le renfort d'Édouard Philippe, Gabriel Atal, Xavier Bertrand, Valérie PC et tant d'autres, vous avez bâti cette alliance des contraires, cette alliance de la honte improbable allant de LFI jusqu'à LR, irresponsable par votre coup de force démocratique avec les partis de la Macronie. défit dans les urnes, arrivé 3è aux législatives mais qui ont continué à gouverner. C'est un dénique inédit et majeur. Si le pays se retrouve aujourd'hui dans cette crise politique majeure, c'est d'abord, ne l'oublions jamais, à cause de cette alliance contre nature que monsieur Macron a voulu. irresponsable économique.
Ensuite, 1200 milliards d'euros de dettes supplémentaires depuis 2017 et la présidence d'Emmanuel Macron. 400 milliards sous la présidence de François Hollande que vous avez soutenu en 2012 quelque part que vous avez fait élire. 66 milliards de charges de la dette plus 60 % depuis 2017 plus que n'importe quel budget d'un ministère aujourd'hui. J'y rajouterai le record européen de la dépense publique, le record mondial des prélèvements obligatoires. Oui, irresponsable. irresponsable et paralysé par une idologie en tout point socialiste. Vous posez aujourd'hui une fausse question profondément hypocrite et oui monsieur le président très socialiste. Oui, la situation est dégradée.
Nous le savons. Nous la connaissons. Nous la vivons, nous la subissons. Nous n'avons pas besoin de commentateurs pour nous la décrire. Nous n'avons pas besoin de constat. Nous avons besoin d'actes et d'actes courageux. Vous n'êtes pas l'homme du redressement. Vous êtes au contraire avec Emmanuel Macron les artisans de la débacle française. Alors, comment pourrions-nous faire confiance à ceux qui ont mis la France dans cet état ? Vous craquez des allumettes sur des flaques de kérosène depuis 8 ans. Mais nous devrions vous faire confiance pour éteindre l'incendie. D'où blague. Par l'acheter, par absence de courage, vous avez reculé devant chaque réforme structurelle.
Non, monsieur le Premier ministre, la politique n'est pas que l'art de la communication, pas l'art du commentaire, mais doit être celui de l'action courageuse et vertueuse. Le budget n'est pas une tribune morale. Il est l'instrument de la vérité et du courage. Et sur ces deux plans, vous avez largement failli. Vous refusez aujourd'hui de regarder le mal en face. Vous cherchez des boumissaires à vos lâchetés. Les retraités d'abord coupable de tous les beau auxquels vous voulez faire les poches. Quelle honte ! Vous avez de façon plus large injustement pris tous les Français pour cible. Ce serai eux qui seraient les dépensiers alors que vous vous seriez le vertueux gestionnaire.
Là aussi, quelle supercherie ! Ce ne sont pas les Français qui sont responsables, mais ce sont bien tous ceux qui ont soutenu, fait élire et soutiennent Emmanuel Macron depuis 2017. Pire, pire, vous avez flatté les bas instincts de la gauche dans l'espoir d'un impossible soutien socialiste en convoquant la fuite en avant fiscale, pas loin des 75 % imaginé par monsieur Hollande et même et même encore pire hier un insultant l'honneur de nos policiers qui seraient coupable de prétendus contrôle au faciè et je suis convaincu que monsieur le ministre de l'intérieur aura à cœur de les défendre devant ces attaques inopportunes et injustes.
Pendant ce temps, le mal français lui se trouve dans le poids exorbitant de la fiscalité des charges, pesant sur ceux qui travaillent dans un état hypertrophié au périmètre bien trop large, dans une bureaucratie tentaculaire et vorace, un système social dévoyé, des entreprises entravées par trop d'impôts, trop de normes, trop de règles. La vérité est cruelle. Mais entendez là avant votre départ. Nous le savons, la messe est dite, mais ce débat, monsieur le Premier ministre, ne porte déjà plus sur vous. Il doit porter, mes chers collègues, sur l'ensemble de l'œuvre macroniste.
C'est l'ensemble de l'œuvre de monsieur le président de la République que nous devons dans quelques instants juger et auquel et à laquelle nous devons refuser notre confiance. C'est à Emmanuel Macron. C'est à Emmanuel Macron, grand responsable de ce désastre que nous nous adressons. Nous ne voterons pas la confiance au président Macron. Nous ne voterons pas la confiance au président Macron parce que la France n'a plus le luxe d'attendre, parce que l'heure n'est plus au demi-mesure. Parce que les Français veulent une rupture et pas un surcis. Nous ne voterons pas la confiance au président Macron incapable de s'attaquer au coût et au mots de l'immigration.
Celui qui a laissé entrer 500000 immigrés par an depuis son élection. incapable de renvoyer les étrangers dangereux sous OQTF. Nous ne voterons pas la confiance au président Macron qui s'est agenouillé devant l'État voyou algérien laissant Boem sans sal mourir en prison. Nous ne voterons pas la confiance au président Macron. incapable de restaurer l'excellence à l'école, incapable de sauver notre hôpital public, de défendre nos services public. Nous ne voterons pas la confiance au président Macron, incapable de restaurer l'ordre dans la rue.
Nous ne voterons pas à la confiance au président Macron qui a dangereusement affaibli notre excellence et notre filière nucléaire voulue par le général de Gaul. Nous ne voterons pas la confiance. Nous ne voterons pas la confiance au président Macron qui s'apprête à reconnaître l'état terroriste du Hamas. La seule issue à la crise de régime provoquée par Emmanuel Macron est simple. Le retour au peuple, mes chers collègues, la dissolution ou la démission. Osez ce retour au peuple. N'ayez pas peur du peuple de France. Un éème gouvernement du socle minoritaire ne résoudra rien à votre état minoritaire qui paralyse le pays.
Au fond, si vous refusez de donner la parole au peuple, c'est que vous craignez son verdict. Enfin, j'en appelle à mes amis les républicains. Combien de temps encore resterez-vous arimé au titanque macroniste ? Voulez-vous coonner ce souffrage ? cette folie. Mes chers collègues, le sursaut ne viendra pas des faux soyurs de la nation. Alors oui, nous préparons dans l'alliance que nous avons formé avec le Rassemblement national de Marine Le Pen, nous préparons l'alternance qu'espèrent les Français pour la France. Ce chemin d'esistoire est devant nous et rien ne l'arrêtera.
Nous avons, oui, monsieur le Premier ministre, un choix historique à faire, celui de mettre un terme définitif au macronisme qui aura tant abîmé la France. Amen.
Éric Ciotti