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InterviewCNEWS (sur Dailymotion)· 15 octobre 2026 20 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéImmigration & asileÉducation & rechercheÉconomie & entreprises

La grande interview : Robert Ménard

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 5 %Attaque 75 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 65 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:06OuverteÉludée

    Le syndicat de police Alliance annonce déposer plainte contre l'État pour mise en danger de la vie d'autrui. Vous comprenez cette démarche ?

  • 2:42OuverteRéponse partielle

    Concernant les policiers, pourquoi la police est érigée en ennemis de la jeunesse ?

  • 4:02OuverteRéponse directe

    Le droit de vote à 16 ans, ça changera quelque chose ?

  • 5:09OuverteRéponse partielle

    Est-ce que ces revendications lycéennes sont audibles et crédibles ?

  • 8:55OuverteRéponse partielle

    Comment ça va se terminer ce mouvement lycéen ?

  • 10:08OuverteRéponse directe

    On a ce cas de ce collégien de 14 ans à Aubagne qui a ouvert le feu dans son collège. C'est un signal inquiétant ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:27PrésentateurChiffre
    « 9700 blessés dans leur rang. Il y a aussi 149 enseignants et proviseurs qui ont été agressés. 248 élèves. »
  • 2:52InvitéFait
    « C'est le fonds de commerce de la France insoumise. »
  • 3:25InvitéFait
    « Premier, l'immigration. Il se dit que plus il sera anti-israélien, un peu anti-sioniste, et pour ce genre de choses, il se ramène à lui cet électorat. »
  • 4:04InvitéFait
    « Attendez, vous croyez ça sérieux de vous donner le droit de vote à 16 ans ? »
  • 5:12PrésentateurChiffre
    « Il y a désormais des revendications chiffrées. Il y a eu un chiffre, 10 milliards d'euros, qui est désormais réclamé au gouvernement. »
  • 5:39InvitéFait
    « Il n'y a pas plus d'argent, le maximum d'argent est fait. »
  • 8:04InvitéFait
    « Ce qu'il faut dire aux gens, c'est que non, il ne peut pas y avoir 80% d'une classe d'âge qui a le bac. »
  • 10:36PrésentateurFait
    « Il faut évidemment les interdire. »
  • 12:16InvitéChiffre
    « Je pense que les gens ont enfin compris, moi-même, je suis comme tout le monde, à quel point la dette, vous savez qu'il peut paraître loin, si on te dit 3 500 milliards, honnêtement, que ça vous dit quelque chose à vous, 3 500 milliards, rien. »
  • 13:58InvitéChiffre
    « 140 milliards d'économies sur 5 ans, dit-elle. Règle d'or budgétaire. »
  • 14:35InvitéFait
    « Madame, que la retraite, vous allez la ramener à 60 ou 62 ans, vous vous foutez du monde. »
  • 15:29InvitéChiffre
    « entre 400 et 500 000 personnes chaque année, c'est trop. »
  • 16:55InvitéFait
    « Elle te dit, il ne faut plus aider l'Ukraine. »
  • 18:02PrésentateurFait
    « Richard Ferrand devrait quitter la présidence du Conseil constitutionnel. »

Temps de parole

  • Invité78 %
  • Présentateur18 %
  • ?4 %

≈ 20,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Et notre invité ce matin dans la grande interview sur CNews et sur Europe 1, c'est Robert Ménard. Bonjour à vous.

0:04
Locuteur

Bonjour, merci.

0:06
Présentateur

Le syndicat de police Alliance annonce déposer plainte, Robert Ménard, contre l'État pour mise en danger de la vie d'autrui. Il dénonce des injonctions contradictoires faites aux policiers qui, selon lui, sont esselés, trahis, abandonnés, exposés à la violence et livrés à la vindicte. Il dit, entre les déclarations de Laurent Nunez à l'Assemblée nationale et la réalité des consignes qui sont susurrées à l'oreille des compagnies de CRS, il y a un fossé qui est absolument incroyable. Vous comprenez cette démarche du syndicat

0:33
Locuteur

de police ? Ce n

0:33
Invité

'est pas que je comprends, c'est que je t'approuve. Je pense qu'on n'imagine pas les situations dans lesquelles ils sont. Vous vous rendez compte, les types ? Qu'est

0:42
Locuteur

-ce

0:42
Invité

qu'il avait dit ? Il fallait faire preuve d'empathie, le chef de l'État. D'empathie quand... Attendez, je ne mets pas tous les lycéens, mais les 2-3% de petits salopards

0:52
Locuteur

qui

0:53
Invité

leur jettent à la figure un certain nombre de choses. Tu vas montrer de la sympathie. Vous, on vous fout une perte de gifle et vous dites, continuez tout ça. Mais ce n

1:02
Locuteur

'est

1:02
Invité

pas possible. En plus, c'est dégueulasse parce qu'on est content de les avoir. Moi, je suis maire. Heureusement, quand les compagnies de CRS arrivent chez moi, je me dis un truc tout bête, ça vous allez comprendre, il va y avoir moins de casse, c'est-à

1:13
Locuteur

-dire

1:13
Invité

moins d'abribus. Il va falloir les payer, les abribus. Il va falloir payer les bancs. Il va falloir payer les tags qui sont faits. Il faut les effacer. Les types, ils sont là. T'es content d'eux. Et dès qu'il

1:23
Locuteur

y a

1:23
Invité

un problème, c'est eux les boucs émissaires.

1:26
Locuteur

Mais c'est absolument incroyable.

1:27
Présentateur

9700 blessés dans leur rang. Il y a aussi 149 enseignants et proviseurs qui ont été agressés. 248 élèves. On est dans le grand n'importe quoi aujourd'hui,

1:36
Locuteur

Robert Ménard.

1:36
Invité

On est dans une violence, moi, qui me terrifie. Vous savez, les gens, ils vous disent, regarde, c'est pas compréhensible. Ils ont des casiers judiciaires vierges. Oui, et alors ? C'est encore plus inquiétant. Le type, il n'a rien fait. D'un coup, il manie un cocktail Mottoff. Chez moi, il y a un gamin, 13 ans et demi. Enfin, vous avez eu des enfants. Vous avez des enfants. Vous savez ce que c'est, 13 ans et demi. T'es un bébé à 13 ans et demi. Il fait un cocktail Mottoff et il le jette sur une voiture de police secours. Qu'est-ce que vous lui dites ? Vous allez discuter avec lui, faire preuve d'empathie, lui dire, ah, c'est pas bien.

Mais écoute, ce gamin, il est en prison, en l'occurrence, parce qu'il n'a plus de 13 ans. Mais c'est sa place. En prison ? Attendez, vous

2:17
Locuteur

le mettez où,

2:17
Présentateur

vous ? On questionne souvent la réponse pénale. Là, elle est à

2:22
Locuteur

la hauteur. Est-ce

2:22
Invité

que je peux vous dire la vérité à vous ?

2:23
Locuteur

Je

2:23
Invité

peux vous dire ? Allez-y. En plus, ses parents sont demandeurs d'un logement social. Je vous le dis de vous à moi. Ils peuvent s'accrocher avant que je leur donnerais un logement social. Non, mais tu rigoles, quoi. Tu vas les récompenser, vous en plus. Ton fils est très, très bien. Il jette des cocktails Molotov. Et en plus, pourquoi on ne

2:39
Locuteur

t

2:39
Invité

'abriterait pas dans un logement social ? Ils se démerdent.

2:42
Présentateur

Concernant les policiers, encore une question. Il y

2:43
Locuteur

a

2:43
Présentateur

des slogans anti-police insupportables qui sont scandés désormais dans toutes les manifestations. Pourquoi la police est érigée par certains éléments et par certains partis politiques en ennemis de la jeunesse

2:52
Locuteur

? Parce que

2:52
Invité

c'est le fonds de commerce de la France insoumise. pour citer les gens. La police tue, enfin, vous savez,

2:58
Locuteur

les

2:58
Invité

bavures, pas les bavures, la violence policière. Attendez, il y

3:02
Locuteur

a

3:02
Invité

des problèmes. C'est le vocable de Jean-Luc Mélenchon.

3:04
Locuteur

De

3:04
Invité

Jean-Luc Mélenchon. Attendez, qu'il y

3:06
Locuteur

ait

3:06
Invité

des policiers qui se comportent mal ? La police des polices, la GIGN. Attendez, ils font leur boulot. S'il y a des gens qui sont surveillés...

3:13
Locuteur

Il y a 36

3:13
Présentateur

ans qu'à tout être par l'IPG.

3:14
Locuteur

Qui sont

3:15
Invité

surveillés, ils sont surveillés dès qu'il y a un problème. Dès qu

3:18
Locuteur

'il

3:18
Invité

y

3:18
Locuteur

a

3:18
Invité

un problème. Mais c'est un fonds de commerce. Il a deux fonds de commerce, la France insoumise. Deux fonds de commerce. Premier, l'immigration. Il se dit que plus il sera anti-israélien, un peu anti-sioniste, et pour ce genre de choses, il se ramène à lui cet électorat. Belle saloperie de penser dans ta tête que tous les gens, tous nos collègues, tous les autres habitants qui sont musulmans seraient tous antisémites. Mais enfin, tu vois, c'est une deuxième saloperie de la part de Jean-Louis. La jeunesse, il se dit, là je peux aller plus... En plus comme il ne vote pas beaucoup, si je vais dans leur sens, si je dis n'importe quoi...

3:58
Locuteur

Si il leur donne

3:59
Présentateur

le droit de vote à 16 ans

4:00
Locuteur

comme il l'a fait... Vous avez

4:01
Invité

vu, le droit de vote à 16 ans...

4:02
Locuteur

Ça changera

4:02
Présentateur

quelque chose ou pas, Robert Ménard, le droit de vote à 16 ans ?

4:04
Invité

Attendez, vous croyez ça sérieux de vous donner le droit de vote à 16 ans ? Certains disent qu'on a le droit d'aller en prison à 16 ans, pourquoi est

4:11
Locuteur

-ce

4:11
Invité

qu'on n

4:12
Présentateur

'aurait

4:12
Invité

pas le droit de

4:12
Présentateur

voter

4:12
Invité

? Quoi ? Oui, mais moi je crois que non. Ça demande un peu de temps, l'avenir de ce pays, de réflexion. Je pense que 18 ans, c'est déjà bien. Moi, quand j'étais petit, c'était 21 ans.

4:22
Locuteur

C'était 21 ans, voilà. Et on

4:23
Présentateur

disait, ah là là, 18 ans,

4:24
Locuteur

c'est la

4:24
Présentateur

catastrophe,

4:24
Invité

et on n'est pas revenu dessus.

4:26
Locuteur

Ce que j

4:26
Invité

'essaie de vous dire, c'est que la France insoumise, et Jean-Luc Mélenchon, ils prennent tous les gens dans le sens du poil, en se disant, je gagne, il me faut quoi ? Quelques centaines, il est en tête, à quelques centaines de milliers de voix près, et je n

4:39
Locuteur

'ai

4:39
Invité

pas été au deuxième tour la dernière fois. Je vais les gagner, je vais les gagner sur l'immigration et les quartiers, je vais les gagner sur la jeunesse. C'est juste, juste ça. Rien, je pense que sur le fond, ils s'en foutent.

4:50
Présentateur

Robert Ménard, on est dans notre grande interview sur CNews et Europe 1. Quel avenir pour ce mouvement lycéen ? On sait qu'il y a une manifestation annoncée samedi, on ne sait pas trop ce qu'elle va recouvrir. Il

5:00
Locuteur

y a

5:00
Présentateur

désormais des revendications chiffrées. Il y

5:02
Locuteur

a

5:02
Présentateur

eu un chiffre, 10 milliards d'euros, qui est désormais réclamé au gouvernement, qui n'arrête absolument pas à boucler le budget 2027. Est-ce que ce sont des revendications

5:10
Locuteur

audibles

5:12
Présentateur

et crédibles ?

5:12
Invité

Vous les sortez d'où, les 10 milliards ? C'est comme ça.

5:15
Locuteur

Pour

5:15
Présentateur

rénover le bâti scolaire,

5:16
Locuteur

recruter davantage d'enseignants. C'est les

5:18
Invité

organisations lycéennes. 10 milliards pour lutter contre les violences aux femmes et aux enfants, ils ont dû se dire, allez, 10 milliards. On va les sortir d'où, les 10 milliards

5:28
Locuteur

?

5:29
Invité

D'où ? Les bâtiments. Écoutez, regardez ma grandeur d'esprit, j'ai une région socialiste, et je ne dis même pas du mal de l'entretien des lycées, mais je sais ce que ça coûte. Il n'y

5:39
Locuteur

a

5:39
Invité

pas plus d'argent, le maximum d'argent est fait. Les régions

5:43
Locuteur

font ce qu'elles

5:45
Invité

peuvent avec l'argent, elles se dépatouillent avec l'argent. Donc comme j'essaye de ne pas faire de démagogie, je ne dis pas, ouais, il devrait en mettre encore plus d'argent. Je sais, moi, pour les écoles, les difficultés qu'on a à trouver l'argent. Donc je veux dire, il y a ça. Qu'est-ce qu

5:58
Locuteur

'ils

5:58
Invité

vous disent en plus ?

5:59
Locuteur

Les

5:59
Invité

3 000, alors les enseignants,

6:00
Locuteur

on

6:00
Invité

les a trouvés. Vous avez vu,

6:01
Locuteur

on

6:01
Invité

a trouvé 3 000.

6:02
Locuteur

Ils

6:02
Présentateur

étaient sans affectation, là, on les a affectés assez rapidement,

6:04
Locuteur

en une semaine. On

6:05
Invité

ne va pas y revenir dessus, mais quand même, c'est miraculeux l'intelligence artificielle. D'un coup, grâce à l'intelligence artificielle, on découvre qu'on a 3 000 personnes qui sont devant, 3 000 poivres qui

6:15
Locuteur

sont devant 4 personnes. Les miracles de la

6:16
Invité

bureaucratie française. Attendez, vous vous rendez compte ? Moi, c'est à la mairie, je disais, même il y en a 50, je ne sais pas où ils sont. Donc, du jour au lendemain, je vais les trouver. Non, ce n

6:24
Locuteur

'est

6:24
Invité

pas sérieux. Sur les effectifs dans les classes et les emplois du temps, mais c'est le produit des mesures. Pourquoi il y a tant de problèmes d'emploi du temps ?

6:33
Locuteur

C

6:33
Invité

'est-à-dire qu'ils commencent à 8 heures, ils finissent à 18 heures.

6:35
Locuteur

C

6:35
Invité

'est qu'avant, je ne dis pas que c'était mieux, je fais attention à ce que je dis. Ce n'était pas mieux. Mais là, maintenant, tu as tellement... Moi, je discute avec le proviseur. Les proviseurs, je discute avec eux. Ils me disent, il y a tellement d'options que maintenant, vous savez, c'est à la carte, le bac. Vous n'avez pas remarqué. Moi, je ne comprends même pas les intitulés du bac de temps en temps, tellement c'est compliqué. Parce que vous comprenez

6:52
Présentateur

tout ?

6:53
Locuteur

Non, non,

6:53
Présentateur

je n'ai pas d'âge qui passe le

6:55
Locuteur

bac cette année. Non, moi, non plus, c'est passé,

6:56
Invité

mais je les vois avec les gosses des copains et tout ça. Je ne comprends pas ce qu

7:00
Locuteur

'il

7:00
Invité

veut dire. Alors, il y a tellement d'options que maintenant, ils jonglent avec un certain nombre de choses. Et puis, le dernier truc de faux cul, Parcoursup.

7:09
Présentateur

Le chef de l'État qui a mis en place Parcoursup, on s'en rappelle, dit désormais que ce n'est pas un totem et qu'une réflexion devrait être

7:15
Invité

portée. Non, mais attendez, il devrait peut-être faire une réflexion. sur pourquoi on est arrivé à Parcoursup. Qu'il y

7:21
Locuteur

ait

7:21
Invité

des choses à changer, sûrement, je n

7:22
Locuteur

'y

7:22
Invité

connais pas assez pour le dire. Mais en fait, ce n

7:25
Locuteur

'est

7:25
Invité

pas le problème. C'est le bouc émissaire,

7:27
Locuteur

Parcoursup.

7:28
Invité

Comment, attendez, comment aujourd'hui, vous pouvez offrir à autant de gens qui réussissent le bac chaque année des débouchés ? Je le disais,

7:38
Locuteur

je

7:38
Invité

ne

7:38
Locuteur

sais

7:38
Invité

plus à qui. Vous avez fait Sciences Po, non, vous ? Non. Je croyais que vous aviez fait Sciences Po, alors je retire cette parole. Sciences Po, il y a 20 000 demandes chaque année à Paris. À Paris.

7:49
Locuteur

Vous

7:49
Invité

allez dire oui à tout le monde

7:50
Locuteur

?

7:51
Invité

Enfin, qui peut dire ? On supprime, toujours, on supprime Sciences Po. Ça veut dire qu'on supprime la sélection

7:57
Locuteur

?

7:57
Invité

Mais non, le problème, c'est qu'on fait croire à nos gosses que d'avoir le bac, ça va leur ouvrir un certain nombre de choses. Et ce n'est pas vrai. Oui, aujourd'hui, la sélection, elle

8:07
Locuteur

n

8:07
Invité

'est plus au bac, elle est en licence. Mais on se moque des gens. Ce qu'il faut dire aux gens, c'est que non, il ne peut pas y avoir 80% d'une classe d'âge qui a le bac. C'est comme ça. On n'est pas 10 fois meilleurs qu'on l'était il y a 20 ans ou 30 ans. Mais ça, dire ça, c'est quand même plus difficile que de dire, il

8:25
Locuteur

y

8:25
Invité

a cette saloperie de Parcoursup, on va le changer. On va l'enlever.

8:28
Locuteur

Il y en a qui veulent le

8:29
Invité

supprimer, qui veulent le modifier,

8:31
Locuteur

l'améliorer. Et tout le

8:32
Invité

monde va faire ce qu'il veut. Mais vous connaissez une société où tout le monde fait ce qu'il veut. Mais moi, je vais être milliardaire. Tiens, je vais être milliardaire. Je me suis réveillé ce matin. Pourquoi je serais pas ? C'est Finkielkraut qui dit que

8:43
Locuteur

c

8:43
Invité

'est un droit de l'homme. Le bac, il a raison. C'est une connerie de dire comme ça. Non, aujourd'hui, tu as des gens, tu n'as pas 80% d'une classe d'âge qui peut avoir le bac. Et non, tous nos enfants ne sont pas des surdoués, madame. Ce n

8:54
Locuteur

'est

8:54
Invité

pas vrai.

8:54
Présentateur

Et comment ça va se terminer alors, ce mouvement lycéen ? Parce qu'il y a des revendications qui sont évidemment légitimes.

8:59
Locuteur

Bien sûr. Il n'y a

8:59
Présentateur

pas d'argent en face. Il y a de la manipulation politique. Vous l'avez très clairement énoncé, Robert Ménat. Ça va se terminer comment ?

9:05
Invité

Ça va se terminer si on a enfin le courage. Par exemple, on va dire on va augmenter les salaires des profs. Mais moi, je trouve ça merveilleux. Mais tout le temps, avec quel argent ? Quand moi, je suis maire, si ça, ça vaut 10 euros, je dépense ces 10 euros, j'ai deux solutions. Où j'augmente les impôts ? Personne ne veut les augmenter. À juste titre, je le comprends encore qu'on verra

9:26
Locuteur

ce

9:27
Invité

qui se passera réellement. Et sinon, je me dis où je fais les 10 euros d'économie ? Aujourd'hui, vous avez vu, c'est le concours, l'épine de la dépense. Tout le temps, il faut mettre... Alors, allez, c'est quoi ? Vous m'avez dit 10 milliards. 10 milliards,

9:38
Locuteur

oui.

9:38
Invité

Et tu dépenses où les 10 milliards ? Tu les enlèves où ? Tu les enlèves où ? Ou tu t'endettes et les mêmes qui te disent ça, Ah, il ne faut pas s'endetter. Madame, c'est prendre les gens pour des crétins. Vous savez, la comptabilité publique, c'est pas très... Moi, j'ai cru, j'étais journaliste comme vous, j'arrive, je croyais que j'avais... En 6 mois, j'ai compris. En 6 mois, j'ai compris. Si tu dépenses

9:58
Locuteur

où

9:59
Invité

tu es en dette, où tu t'endettes, où tu augmentes les impôts. Sinon, tu fais des économies. Voilà. Et en France, c'est exactement pareil.

10:06
Présentateur

Un dernier mot concernant la jeunesse. On a eu ce cas de ce collégien de 14 ans à Aubagne qui a été mis en examen écroué après avoir ouvert le feu dans son collège contre le principal et l'une enseignante. Il a reconnu avoir suivi des publications d'une communauté virtuelle fan des tueries de masse. C'est un signal inquiétant que désormais, les armes à feu soient utilisées dans nos enseignes scolaires. Robert Ménard.

10:27
Invité

Oui, et puis, moi, je ne connaissais pas ces groupes-là qui font l'apologie des tueries de masse. Vous vous rendez compte ? Il faut évidemment

10:36
Locuteur

les

10:36
Présentateur

interdire.

10:37
Invité

Oui, mais enfin... Non, ce qui m'inquiète le plus, je ne crois pas être moins informé que quelqu'un d'autre. Enfin,

10:43
Locuteur

je

10:43
Invité

ne

10:43
Locuteur

sais

10:43
Invité

pas, est-ce que dans votre rédaction, les gens, ils savaient que ça existait ? Moi, je n'imaginais même pas qu'il y avait des gens qui étaient fascinés par ça. Vous imaginez, vous, que ça arrive ? Moi, je ne savais pas. Quel âge il a ? Alors, on me dit... Oui, 14 ans. Oui, je crois qu'il

10:59
Locuteur

y a

10:59
Invité

un certain... Alors,

11:00
Locuteur

c

11:00
Invité

'est vrai, là aussi, les gens, il y a des sites qu'il faut ou interdire, ou il faut que les parents, ils jouent un contrôle. Je veux dire, les parents, les premiers responsables, c'est les parents. L'école, il y en a marre. Vous savez, je marie des gens régulièrement.

11:15
Locuteur

Et

11:15
Invité

à mon avis, moi,

11:16
Locuteur

je

11:16
Invité

fais des... D'autres pas. Oui, il y en a d'autres que je marie pas. Je suis d'accord. Mais normalement, je marie quand même beaucoup de gens. Et je leur dis aux parents, parce que, vous savez, vous lisez les articles du Code civil et tout, et je leur dis, mais l'éducation de vos enfants,

11:27
Locuteur

c

11:28
Invité

'est vous. C'est pas l'école. L'école, elle instruit nos enfants.

11:32
Locuteur

Enfin,

11:32
Invité

on espère qu'elle instruit nos enfants à l'école. Et ça, c'est une part de responsabilité. Mais il faut dire aux gens. Il faut dire aux gens, il faut faire des efforts pour réussir des études. Il faut travailler.

11:43
Locuteur

Il

11:43
Invité

faut dire non. Dire non. Mais dire non à ses propres gosses. On n'est même pas capable de dire non à qui que ce soit.

11:48
Présentateur

On va parler de pouvoir d'achat, parce que c'est l'après-occupation principale des Français. Est-ce que, avec une inflation qui ne cesse d'augmenter, Michel-Édouard Leclerc, qui était à votre place hier matin, nous l'annonce à 4 % pour la fin de l'année, on peut envisager sereinement de se dire, voilà, l'échéance électorale à venir, je vais voter en toute liberté. Est-ce que ça,

12:07
Locuteur

c

12:07
Présentateur

'est pas, au fond, ce qui obscurce complètement l'avenir des Français ? Les questions de pouvoir d'achat, les questions de budget, les questions de dette

12:15
Locuteur

? Je

12:16
Invité

pense que c'est des choses différentes. Je pense que les gens ont enfin compris, moi-même, je suis comme tout le monde, à quel point la dette, vous savez qu'il peut paraître loin, si on te dit 3 500 milliards, honnêtement, que ça vous dit quelque chose à vous, 3 500 milliards, rien, tu ramènes à ta vie, tu vois pas ce que c'est. Ce qu'on mesure aujourd'hui, ça, c'est ce qui change tout, c'est que les 3 500 milliards en question, et la dette, je ne

12:37
Locuteur

sais

12:37
Invité

pas, on va voir le remboursement d'emprunts,

12:40
Locuteur

c

12:40
Invité

'est plus le remboursement des intérêts. Des intérêts. Pas de la dette. Les intérêts, ça va être plus que le budget de l'éducation nationale. Tu commences à te dire que ça, ce débat un peu loin, il est sur toi. Il revient sur toi. Et oui, les gens, mais madame, moi je les vois tous les jours, les gens chez moi.

13:00
Locuteur

Vous

13:00
Invité

savez, je pense que nous tous, je vous mets dans le même tas que moi et tout ça, je pense qu'on ne mesure pas

13:06
Locuteur

les

13:07
Invité

problèmes des gens. Les problèmes des gens, moi j'essaye, souvent je me repose les pieds sur terre,

13:13
Locuteur

je

13:13
Invité

me dis fais attention, il y a le débat, tu discutes avec des gens comme on le fait et tout, mais les gens, ils n'ont même pas le temps de discuter de ça. Les discuter de ça, c'est, moi, le plein d'essence, pardon, je le dis chaque fois, mais moi, il augmente un peu, honnêtement, ça ne

13:27
Locuteur

va

13:27
Invité

pas changer ma vie. Je suppose que ça ne change pas votre vie.

13:30
Locuteur

Il y a

13:30
Invité

des gens que ça empêche d'aller travailler. Et puis il y a des gens où c'est vraiment, à 20 euros près, 20 euros près de difficultés. Et je pense que le problème, c'est qu'il faut être attentif à ces gens-là, madame. Attentif, mais pas leur faire croire qu'au mois de mai, si c'est moi, toi, que chacun...

13:48
Locuteur

Vous pensez à

13:49
Présentateur

qui, Robert Ménard ?

13:49
Locuteur

Mais

13:50
Invité

à tout le monde.

13:50
Présentateur

À

13:50
Locuteur

Marine Le Pen, à Jean-Luc Mélenchon ? Mais bien

13:52
Invité

sûr, attendez, quand je lis le programme de Marine Le Pen, enfin, attendez... 140 milliards d'économies sur 5 ans,

14:00
Locuteur

dit-elle.

14:00
Invité

Règle d'or budgétaire. Attends, mais c'est une bonne idée. Chaque économie

14:08
Locuteur

prévue,

14:09
Invité

chaque économie prévue, elle est surévaluée, surévaluée. Vous savez ce qui se passera ? Mais pareil, une partie de la droite, elle fait pareil. Quand elle est

14:17
Locuteur

à

14:17
Invité

gauche, tu n

14:17
Locuteur

'en

14:17
Invité

parles même pas. Qu'est-ce qui va se passer ? C'est qu'ils le savent. Ils savent. Moi, j'en connais, Marine Le Pen, depuis des

14:23
Locuteur

années... Elle est notre invitée ce soir,

14:25
Présentateur

objectif. Elle

14:26
Locuteur

est

14:26
Invité

intelligente, elle a les pieds sur terre, mais je pense qu'elle dit sur le terrain économique des choses qui ne sont pas... Donc elle ment, vous pensez

14:33
Locuteur

?

14:33
Invité

Attendez, quand vous dites, madame, que la retraite, vous allez la ramener à 60 ou 62 ans, vous vous foutez du monde.

14:41
Locuteur

Parce

14:41
Invité

que ça représente quoi ? Et qu'elle dit, oui, mais si on fait ça, ça va nous coûter que je ne

14:47
Locuteur

sais

14:47
Invité

pas combien, quelques petits milliards. ça va coûter une blinde. C'est impossible à faire sans mettre nos comptes dans le rouge. Mais c'est tellement plus facile de dire aux gens, en cas, tu vas partir plus tôt. Mais madame, enfin, moi, je ne

15:00
Locuteur

suis

15:00
Invité

pas un spécialiste de l'économie, vous plus que moi. Enfin, en Europe, citez-moi un pays, un pays...

15:08
Locuteur

Ils sont plus

15:08
Invité

à 67 ans, effectivement. Et ils en rajoutent. Plus à 60. Et nous, on dit le contraire. Et elle, elle dit, c'est un mensonge éhonté. Et moi, ce que je lui reproche, moi, je la trouve courageuse. Sur les questions d'économie, d'immigration,

15:22
Locuteur

elle

15:22
Invité

a dit des choses avant tout le monde. Quand chaque fois, tu te faisais traiter, encore aujourd'hui d'ailleurs, de fachos quand tu disais que peut-être une immigration, je ne

15:29
Locuteur

sais

15:29
Invité

pas, entre 400 et 500 000 personnes chaque année, c'est trop. Elle a raison de dire ça. Mais elle ne peut pas faire des promesses. C'est ce que je vous disais tout à

15:35
Locuteur

l

15:35
Invité

'heure. Tu ne peux pas faire des promesses aux gens. Aujourd'hui, tu ne peux pas dire...

15:39
Locuteur

C'est

15:39
Invité

électoraliste ? Mais bien sûr, c'est électoraliste. Madame, aujourd'hui, le gouvernement, je ne vote pas pour eux, donc ce n

15:45
Locuteur

'est

15:45
Invité

même pas mon histoire. Mais tu ne peux pas dire je vais baisser l'esprit de l'essence pour tout le monde. D'où tu sors l'argent ? Déjà, si on le baissait pour les gens qui en ont le plus besoin. Mais oui, maintenant, on est à la veille des élections. Tout le monde y va de ces mesures plus démagogiques. Tu n'en peux plus.

16:01
Présentateur

Donc, si vous avez une question à poser à Marine Le Pen ce soir, ce serait laquelle, Robert Ménard

16:04
Locuteur

?

16:04
Invité

Ah, moi,

16:04
Locuteur

c

16:04
Invité

'est sur l'Europe. L'Europe. Sur l'Europe, attendez. les déclarations qu'elle fait là. C'est loin des gens. Et je vais lui poser une question qui ne me vaut que des emmerdes. Allez-y. C'est sur l'Ukraine. Attendez. Quand, je vais vous dire un truc, pourquoi ça me touche personnellement. Quand la guerre débute en Ukraine, en février, qui envoie

16:27
Locuteur

les

16:28
Invité

premiers bus pour aller chercher les gosses à la frontière polonaise et les mamans

16:31
Locuteur

? Qui ? Le

16:34
Invité

maire de Perpignan, Louis Aliot, qui est mon copain. Qui va le faire ? Et je l'applaudis et

16:39
Locuteur

je

16:39
Invité

trouve marquant. Aujourd'hui, quatre ans plus tard, parce que c'est moins populaire, parce que ça dure, parce que c'est tellement démago de dire plutôt que de donner de l'argent aux Ukrainiens, on va le donner aux Français. Mais c'est des trucs minables, madame, minables. Elle te dit, il ne faut plus aider l'Ukraine. Mais je te la prendrai par la peau des fesses, je la mènerai sur la zone de front et je lui dis, va dire aux soldats qui se font tuer il y a quatre ans, toi-même, tu disais, ils se battent pour l'Europe,

17:07
Locuteur

ils

17:07
Invité

se battent pour nos libertés,

17:09
Locuteur

ils

17:09
Invité

se battent pour ce qu'on aime et tout. Tu leur dis maintenant, démerdez-vous. Mais comment tu fais ça ? Je finis là-dessus. Mais c'est tellement dans l'air du temps. Aujourd'hui, tout le monde dit, quand même, cette guerre, elle dure trop. Mais Coco, il meurt pour toi parce que demain, s'il perd de là, vous croyez que M. Poutine va s'arrêter ? C'est ça la démagogie. Ça, c'est de la démagogie. Mais c'est plus facile à dire, gardons l'argent, donnons-le aux Français qu'à ces Ukrainiens. Mais c'est

17:35
Locuteur

formidable.

17:36
Présentateur

Encore une question qui concerne le président du Conseil constitutionnel, Richard Ferrand, qui avait été nommé, évidemment, par Emmanuel Macron. Lui, il estime que Marine Le Pen ne pourra pas faire sa grande révision constitutionnelle pour avoir un référendum sur la politique migratoire parce que, dit-il, il faut passer par l'article 89 plutôt que par l'article 11 qui demande, évidemment, l'aval des trois cinquièmes du Parlement réunis en Congrès. La réponse de Marine Le Pen hier,

18:02
Locuteur

c

18:02
Présentateur

'était Richard Ferrand devrait quitter la présidence du Conseil constitutionnel.

18:04
Locuteur

Il

18:04
Présentateur

a rompu avec son obligation de déontologique. Est-ce qu'elle a raison sur le fond, Marine Le Pen

18:08
Locuteur

?

18:09
Invité

Attendez, que le président du Conseil constitutionnel prenne comme ça alors que la question ne lui est pas encore posée un choix, honnêtement, il se croit où ?

18:18
Locuteur

Il

18:18
Invité

n

18:18
Locuteur

'est

18:18
Invité

pas ton... Ce n

18:19
Locuteur

'est

18:19
Invité

pas le premier. Fabius l'avait fait avant. Ce

18:22
Locuteur

n

18:22
Invité

'est pas parce qu'un mec a fait un truc pas bien que tu vas dire ce n

18:24
Locuteur

'est

18:24
Invité

pas grave, celui-là refait la même chose. Bien sûr que ce n

18:27
Locuteur

'est

18:27
Invité

pas bien. Je ne

18:28
Locuteur

vais

18:28
Invité

pas trancher les problèmes de droit. Honnêtement, moi, entre l'article 89 et 11, je n

18:33
Locuteur

'y

18:33
Invité

connais rien donc je ne

18:34
Locuteur

vais

18:34
Invité

pas essayer d'aller...

18:35
Locuteur

Le

18:35
Présentateur

général de Gaulle avait réglé le sujet en disant

18:37
Invité

le peuple souverain. Oui, d'accord. Je ne

18:39
Locuteur

suis

18:39
Invité

pas sûr qu'on ait

18:40
Locuteur

le général de Gaulle et tout ça.

18:42
Invité

Je ne

18:42
Locuteur

suis

18:42
Invité

pas sûr que je... Et en plus, maintenant, vous avez vu que le Conseil constitutionnel peut se prononcer sur les questions qui sont posées. Ça, petite pique, petite pique, grâce à qui il est président du Conseil constitutionnel ? Grâce au Rassemblement national. Petite défaite. Mais sur le fond... Les mecs ne sont pas reconnaissants.

19:00
Locuteur

Mais

19:00
Invité

ça, c'est le

19:00
Locuteur

monde. Est-ce qu

19:00
Présentateur

'il faut donner la parole aux Français sur ce sujet-là ? Sur la

19:03
Locuteur

régulation

19:03
Présentateur

de la politique émiratoire ?

19:04
Invité

Donner la parole aux Français, bien sûr. Que le référendum, bien sûr. Mais attention que le référendum, ça ne se transforme pas en...

19:12
Locuteur

Ça

19:13
Invité

me servira de prétexte

19:14
Locuteur

pour

19:15
Invité

ne pas faire les choses.

19:16
Locuteur

Vous

19:16
Invité

savez, moi, ce que je crains le plus, tout le monde, c'est

19:18
Locuteur

-à-dire

19:18
Invité

? Le truc,

19:20
Locuteur

c

19:20
Invité

'est... On va faire un référendum pour faire ça.

19:22
Locuteur

Et

19:23
Invité

si... Et si le référendum ne veut pas l'organiser, on ne fait pas ça, et si on nous... Pour les questions migratoires,

19:28
Présentateur

on

19:28
Invité

est à peu près sûr de la réponse. C'est pour ça. Et si on essaie de se demander qu'est-ce qu'on peut faire d'ores et déjà, même s'il n

19:34
Locuteur

'y a

19:34
Invité

pas le référendum... Je suis maire de Béziers. Un des problèmes de sécurité... On parlait des problèmes de sécurité. Et on veut que les policiers aient plus de pouvoir. Et plus de pouvoir. Mais il n'y

19:44
Locuteur

a

19:44
Invité

pas besoin d'une loi. Il y a un certain nombre de choix réglementaires. Il faut les faire. Moi, j'ai juste envie de ça. J'ai envie qu'on nous dise voilà ce qu'on va pouvoir faire comme ça. Si on peut aller déjà plus loin parce qu'il n

19:54
Locuteur

'y

19:54
Invité

a rien fait un autre... Attendez, le Conseil constitutionnel, ça va être le barrage contre tout ça. Vous croyez qu'ils vont faire des cadeaux à quelqu'un de droite ? Non, mais vous plaisantez.

20:03
Présentateur

Robert Mén a arrêté notre invité ce matin. Merci beaucoup d'être revenu dans

20:06
Locuteur

la

20:06
Présentateur

matinale de CNews et Europe 1. Bonne journée à vous à ce soir, 21h, pour Objectif Élysée 2027 avec Marine Le Pen.

20:12
Locuteur

Sous-titrage Société

20:12
Présentateur

Radio

20:12
Locuteur

-Canada