“L’Amour ouf” : la folie des grandeurs de Gilles Lellouche - C à vous la suite - 14/10/2024
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Questions et réponses
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- 1:00OuverteRéponse directe
Est-ce que les spectateurs ont aimé le film ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Vous ne teniez pas en place en coulisses. Vous êtes comment maintenant ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Un mot à rajouter sur Gilles, François ?
- 7:00ComplaisanteRéponse directe
Ce jeune homme n'a que 18 ans, mais il est majeur. Vous avez une façon de bouger qui nous épate.
- 9:00OuverteRéponse directe
Mallory, vous avez fêté vos 17 ans sur le tournage. Vous avez un message à faire passer ?
- 11:00OuverteRéponse directe
Vous entendez parler d'elle, et on vous a dit que vous aviez un sosie.
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... - A.-E.Lemoine: Ce soir, "C à vous" voit grand, aussi grand que G.Lellouche pour son 3e long-métrage.
Une idée née il y a 17 ans. 2 heures 30 d'amour, de musique, d'action et un casting ultra glamour qui est derrière nous. A.Exarchopoulos, F.Civil, M.Wanecque, M.Frikah, R.Quenard, J.-P.Zadi, V.Lacoste, K.Leklou, A.Chabat.
Bonsoir à tous. - BONSOIR! - A.-E.Lemoine: C'est un "bonsoir" de bons élèves.
Ca faisait longtemps que vous ne les aviez pas tous eus - G.Lellouche: Depuis hier soir. - A.-E.Lemoine: Votre film Va sortir mercredi.
Il a déjà été projeté. Est-ce que les spectateurs ont aimé le film? - J'ai adoré. - J'ai été bouleversée. - Je suis étonné que le cinéma français sache faire des films aussi forts. - Repartir dans les années 80, ça fait un bien fou. - Ca prend aux tripes.
C'est intense. - Si Lellouche continue de faire des films comme ça, - Coup de foudre au 1er regard. - Quand on aime, tout est possible. - Un mélange entre la passion et les fondations solides que l'on peut avoir. - C'est fort. - Comme moi, 44 ans de mariage. - C'était top. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les spectateurs qui ont aimé "L'Amour ouf".
Il était en compétition à Cannes. Il filme la passion avec lyrisme et ambition. Une passion née dans les années 80 entre Jackie et Clotaire, Elle étudie, il traîne, mais ils s'aiment.
La vie les a opposés. - Pendant toutes ces années, j'ai beaucoup pensé à toi, à nous, à ce qu'on était. Tirs.
On était les mêmes, toi et moi. J'ai pas compris qui t'étais, en fait. - Tu bosses pour moi.
Tirs. - Allô, mon amour? C'est pas moi, il faut que tu me croies.
Je voudrais voir Jackie. - Parce que penser à toi, c'était m'inquiéter pour toi. - C'est qui, ce type? - Tu as gâché toute ta vie comme ça. - C'est pas ma vie, ça! - A.-E.Lemoine: Gilles, Adèle, François, Mallory, Malik, bienvenue à tous les cinq.
On est heureux de vous recevoir à nouveau. La dernière fois qu'on vous avait reçus tous les cinq, c'était à Cannes. Vous veniez de faire trembler les murs. 17 minutes d'ovation à l'issue de la projection.
Record de la quinzaine. - A.-E.Lemoine: A l'époque, vous flottiez un peu.
Vous ne saviez plus où vous habitiez. Là, vous êtes comment? - G.Lellouche: C'est un état qui ne s'arrête jamais.
J'ai très peur de la sortie. - A.-E.Lemoine: Vous ne teniez pas en place en coulisses. - G.Lellouche: J'ai le trac parce que le film sort après-demain.
Cela fait si longtemps que j'y pense. C'était un tournage tellement formidable. J'ai envie que les gens le découvrent.
J'ai hâte d'avoir leur avis. - A.-E.Lemoine: Et ça n'était pas dégueu.
Vous avez retravaillé le film jusqu'au week-end dernier. - G.Lellouche: Oui.
Je suis un psychopathe...
J'ai remonté la toute fin. Il y avait un truc qui montait. Vendredi soir dernier, j'ai appelé mon producteur. - A.-E.Lemoine: C'est un film qui ne lésine sur rien.
Surtout pas sur la créativité et l'inventivité. 18 semaines de tournage contre 7 pour les films français. Des boîtes de nuit avec 500 figurants, tous sapés comme dans les années 80.
Ce film est un pari fou. Ecoutez ce que nous disait F.F.Coppola, dont le cinéma est une grande source d'inspiration pour vous, Gilles. - Il n'y a pas d'art sans risque.
J.Tati a pris toute sa fortune, tout son argent et il a misé sur un film qu'il voulait faire. Mais ce film, c'était un chef-d'oeuvre.
C'était "Playtime". Il faut toujours essayer quelque chose de nouveau. Il faut prendre le risque et il résiste à l'épreuve du temps. - P.Lescure: Vous voilà dans le grand bain du risque.
F.F.Coppola est sans doute le réalisateur qui m'a le plus influencé pour "L'Amour ouf". - A.-E.Lemoine: Il vous a donné envie de vivre plus grand, plus fort. - G.Lellouche: Oui.
J'étais fou de ses films. - A.-E.Lemoine: Adèle, François, Gilles, c'est F.F.Coppola made in France? - G.Lellouche: De Melun. - A.-E.Lemoine: Il vous a bluffés. - F.Civil: Je t'en prie. - G.Lellouche: Il font toujours ça au chi-fou-mi. en tant que complice, acteur de cinéma. - F.Civil: Je n'ai pas bien écouté... - G.Lellouche: Et si on parlait du film? - A.Exarchopoulos: J'ai découvert Un metteur en scène en voyant Gilles sur son plateau.
Ce scénario lui ressemble énormément dans sa générosité et sa précision. En termes de metteur en scène, j'ai rarement vu quelqu'un avec autant d'originalité, de créativité, de besoin, de tout le temps posséder les choses, en nous laissant libres...
On pouvait vraiment ressentir que cela faisait 17 ans - G.Lellouche: Pierre, quand vous êtes venu avec votre équipe, c'était le dernier jour de tournage. C'est une journée que je n'oublierai jamais.
C'était tellement intense, tellement beau et triste à la fois. C'était formidable. - P.Lescure: La générosité sur ce plateau était palpable. - A.-E.Lemoine: Un mot à rajouter sur Gilles, François? - F.Civil: A mon tour.
Je ne sais pas si c'est F.F.Coppola, mais c'est G.Lellouche.
Il a sa voix qui lui est propre. Quand on parlait de risque, il y a un sentiment d'urgence Quel que soit le moment du film, on n'est jamais dans une forme de confort. Rien n'est confortable, tout est important. - A.-E.Lemoine: "On n'est pas là pour faire la sieste", je crois que c'est l'une des phrases préférées de Gilles.
Un film qui fait la part belle aux acteurs et aux actrices du cinéma français. Nous en avons vus une partie en coulisses. Mais le film est aussi porté par 2 jeunes comédiens extraordinaires.
Ce sont ceux qui avaient le plus de jours de tournage. - G.Lellouche: Je croyais que c'était une peinture!
Et vous crevez l'écran dans les rôles de Clotaire et de Jackie. - P.Lescure: Ce jeune homme n'a que 18 ans, mais il est majeur. - M.Wanecque: Depuis peu. - P.Lescure: Cela me fait bizarre de vous voir en Malik tellement vous êtes Clotaire.
J'ai du mal à dire Malik. J'ai envie de dire Clotaire. - M.Frikah: Vous pouvez dire Clotaire. - P.Lescure: Vous avez une façon de bouger qui nous épate.
D'habitude, c'est toujours le plus difficile quand on fait Vous avez un avantage, vous débarquez en tant que breakdanceur. Je n'ai pas les images du championnat du monde, parce que vous avez été champion du monde, mais on va vous voir dans une épreuve des championnats européens. ... - P.Lescure: Vous le referiez? - M.Frikah: Oui, facile.
Sur la table. - P.Lescure: Jouer vous a picoté en 2020, quand vous avez découvert un plateau de tournage dans les Cévennes. sur l'annonce: "On recherche des adolescents avec un fort caractère". - M.Frikah: J'ai vu l'annonce et déjà, il y avait quelque chose.
Il y avait un coeur sur la photo de l'annonce. J'ai répondu. C'était 6 mois avant de rencontrer Gilles, de jouer avec Mallory et de poser les pieds sur cet immense plateau. - P.Lescure: Pour jouer Clotaire, il fallait que vous preniez un peu de muscle.
C'est ce que vous avez fait avec des coachs. Vous n'êtes doublé dans aucune des scènes de bagarre. Il y en a qui sont rudes.
Certains doivent se dire que j'ai travaillé une semaine. J'ai essayé à ma manière. On m'a dit qu'il fallait prendre un peu.
De mon côté, j'ai pris un coach sportif, un nutritionniste et j'ai essayé de me donner les moyens pour être à la hauteur de la chance que Gilles m'a donnée. - P.Lescure: Il y avait 80 jeunes gens, et c'était lui. - G.Lellouche: C'était une évidence.
Déjà, son niveau de jeu. Son physique ingrat, comme vous pouvez le constater...
Et il a compris tout de suite le personnage. Il y avait une didascalie dans le scénario qui disait: Il a insulté tous les gamins qui passaient dans le bus à côté. Il avait la posture physique de Clotaire.
Quand j'ai vu ses essais, je me suis dit qu'il avait tout compris. - E.Tran Nguyen: Mallory, vous avez fêté vos 17 ans sur le tournage.
Mais vous avez commencé dans le film "Les Pires". Vous aviez un petit message à faire passer. - M.Wanecque: J'ai eu des propositions pour continuer dans des films.
J'espère vraiment continuer. Si je peux continuer, j'espère trouver ma voie. Il faut s'en rendre compte.
C'est une chance. Je veux continuer! Je veux faire ça! - A.-E.Lemoine: Il vous chambre! - F.Civil: L'énergie de Mallory est pure. - E.Tran Nguyen: Je ne sais pas combien de fois vous dites "je veux continuer".
Mais vous êtes déterminée. Quand Gilles vous dit "c'est toi que je choisis", à ce moment-là, vous lui dites "très bien, merci". - M.Wanecque: Je lui ai demandé si c'était vrai.
Je n'ai pas trop réalisé. Je descends avec mon père. Il y avait une grande avenue.
Je sors de là, j'enlève mon manteau, je cours et je hurle. Je n'ai pas vraiment réalisé, sur le moment. - G.Lellouche: Elle a vraiment hurlé. - E.Tran Nguyen: Vous avez choisi Mallory, parce qu'elle est virevoltante? - G.Lellouche: J'étais en train de faire passer des essais, et je l'ai entendue dans le couloir.
Je me suis dit qu'il se passait quelque chose derrière la porte. Et quand je l'ai vue, il y a une correspondance physique avec Adèle assez dingue. - A.-E.Lemoine: Vous entendez parler d'elle, et on vous a dit que vous aviez un sosie. - A.Exarchopoulos: Le réalisateur de "Comme un prince" m'a appelée et m'a dit: "Il y a une petite qui me fait penser à toi.
J'ai été très flattée, quand j'ai vu'Les Pires'." - M.Wanecque: J'ai dit qu'elle me faisait penser à ma mère, à ma tante. - A.Exarchopoulos: Bon, la vieille tante, ce n'était pas... - A.-E.Lemoine: En voyant les scènes, vous vous êtes dit: - F.Civil: On a été super impressionnés, honorés.
Gilles nous a montré les scènes qu'on avait tournées la veille, j'ai halluciné de voir leur niveau de jeu. L'intensité de Malik pour Clotaire, j'espère que ça m'a un peu nourri pour prendre le relais. - M.Bouhafsi: On transpire avec vous, on souffre avec vous.
C'est la tragédie de leur amour perdu, celle de vos personnages. Ils tentent de mieux vivre ensemble, ça ne marche pas du tout. L'un n'oublie jamais l'autre.
C'est une des plus belles scènes du film. ...
Applaudissements. - Non, c'est le soleil. - Tu pleures? - Non, c'est le soleil de merde. - On se casse? - M.Bouhafsi: Votre Clotaire est différent de celui de Malik.
Il est économe de mots, habité par la colère. Il a fallu imaginer le poids d'un homme qui a passé 10 ans en prison. Il a fallu les incorporer, ces 10 ans. - F.Civil: On théorise un peu.
Pardon, je suis encore sur cette scène. Dans l'écriture et l'exécution, elle est magnifique. le coeur qui bat au même rythme.
Cet amour espace le temps. Bien qu'ils soient séparés, Gilles les réunit dans le même cadre. J'ai envie de chialer, avec la musique par-dessus, c'est...
Quelle était la question? - M.Bouhafsi: Les 10 ans. - F.Civil: Je me suis raconté que bien qu'étant enfermé, c'était pour lui un grand moment d'introspection.
On se raconte ce qu'il a pu vivre de douloureux, la place aux regrets, aux remords, aux fantasmes qu'il a de cette histoire. Quand il sort de prison, la première chose qu'il fait, c'est d'aller voir Jackie. - A.-E.Lemoine: Le couple de "L'Amour ouf" est devenu une évidence en les voyant manger des merguez et du taboulé lors d'un barbecue.
C'est extrait de "Bac Nord", sorti en 2020. Une complicité d'acteurs évidente. Une complicité de check, aussi. - G.Lellouche: Vous avez fait le check? - A.Exarchopoulos: Je te jure!
Moi, j'arrive à parler en le faisant. - F.Civil: Je me suis auto-impressionné. plein de trucs. - G.Lellouche: Vous pouvez le refaire? - A.Exarchopoulos: Tu veux qu'on fasse genre qu'on vient de se croiser? - A.-E.Lemoine: Ah, oui! - A.Exarchopoulos: Ca va, ou quoi? - F.Civil: Ca fait longtemps! - A.Exarchopoulos: Je sors un film.
Tu pourras aller le voir? - F.Civil: Ca sort quand? - A.-E.Lemoine: Ce qui oppose Jackie et Clotaire...
J'allais demander à le refaire mais Gilles m'a devancée. - A.-E.Lemoine: Ce qui oppose Jackie et Clotaire, c'est leur milieu social et des peurs différentes.
Son père élève son fils...
A la nature, mais l'amour n'est jamais bien loin, caché derrière les silences. ... - J'ai dit personne ne touche à ma chaîne hi-fi. - Ce n'est pas pour moi. - Tu me prends pour un con? - C'est pour ma copine.
T'as une copine, toi? - Ouais. - A.-E.Lemoine: Du côté de Jackie, un père veuf et bienveillant.
Le père idéal. Il comprend tout sans qu'on ait besoin de lui dire. - Aujourd'hui, t'as séché les cours. - Oui. - Tu vas me chercher une bière? - Tu m'en veux, papa? - Non.
A partir de maintenant, j'instaure 2 dernières fois. Ce n'est pas négociable. - Je ne sèche plus les cours et je ne mens plus. - Oui. - Il s'appelle comment? - A.-E.Lemoine: Deux pères incarnés par A.Chabat et K.Leklou.
Ils nous ont patiemment Icouté en coulisses et ils nous rejoignent! Applaudissements. Ce n'était pas trop long, l'attente? - A.Chabat: On tchatchait, tranquille.
Nous aussi, on a un check! Applaudissements. - A.-E.Lemoine: Il est hyper au point.
Karim, vous savez pourquoi Gilles a pensé à vous pour incarner - K.Leklou: Non, pas réellement. - A.-E.Lemoine: Car vous avez les mêmes pères, taiseux. - K.Leklou: C'est un personnage qui évolue dans les années 80.
En tant que père, c'est parfois difficile de dire je t'aime à son enfant. Ca peut construire ou déconstruire un individu. Par la puissance du silence, on peut dire beaucoup de choses.
C'est la magie de son écriture. En peu de scènes, il y avait quelque chose de dense. Quelle chance j'ai eue de partager le couple avec une actrice que je trouve démente, E.Bouchez.
Chabat. - A.-E.Lemoine: Il est réparateur de télé et de décodeur Canal+.
Clin d'oeil évident. - A.Chabat: Un Dieu?
Bien sûr! - G.Lellouche: Je le pense.
Sincèrement. Un dieu, un génie. - A.Chabat: On est fan, donc ça, c'est bien.
C'est un très beau rôle. Le rôle de papa que m'a donné Gilles. - A.Chabat: Audrey aussi, qui a écrit le scénario.
Je ne suis pas exactement ce papa dans la vie, mais c'est un papa un peu idéal. - A.-E.Lemoine: L'intérêt, c'est que vous portez une perruque qui vous fait ressembler à H.Vilard. - A.Chabat: Vous avez vu comment ils m'ont vieilli dans le film? - A.-E.Lemoine: Adèle, vous n'aviez jamais rencontré A.Chabat avant le tournage.
Mais vous avez eu un coup de gueule, quitte à être jalouse de tous ceux qui viendraient rire avec lui. - A.Exarchopoulos: Dit comme ça, c'est ridicule, mais c'est purement la vérité. et son humanité.
Quand j'ai lu le scénario et qu'en plus, c'était A.Chabat et qu'en plus, après, je l'ai rencontré, c'est rare de rencontrer des gens au-delà de vos projections. C'est le goat.
C'est A.Chabat. Quand je l'ai entendu rire avec d'autres gens pendant que j'étais au maquillage, ça me faisait mal physiquement au ventre.
Je lui ai dit. Je lui ai dit que ça me faisait un truc quand il rigolait avec les autres. Il m'a dit: "D'accord, ma chérie." - G.Lellouche: Elle est folle. - A.Chabat: Avec François, on est arrivés à peu près en même temps sur le tournage.
Gilles, je ne sais pas si c'est un truc de saleté ou un truc de gentillesse que tu as fait ce jour-là, peut-être les deux, mais il nous a montré des scènes avec Adèle et avec Vincent. Avec François, on s'est regardé. J'avais un trac monstrueux. - F.Civil: Quand A.Chabat m'a dit qu'il avait le trac, ça m'a détendu d'un coup. - P.Lescure: Comme vous l'aimez beaucoup, je vais vous montrer jeune, sans perruque d'H.Vilard.
On va remonter aux "Enfants du rock". On fait une démonstration de tous les revolvers de l'époque. - A.Chabat: Quelle est l'arme utilisée?
Un Walter 365. - P.Lescure: Il n'a pas de perruque.
Ce sont ses vrais cheveux. "Joe Mannix", c'était vraiment une série policière de l'époque. - M.Bouhafsi: La figure paternelle, c'est B.Poelvoorde.
On lui a demandé de définir son rôle hier. C'est compliqué d'interviewer B.Poelvoorde. de petits rôles. - Votre personnage aime la chasse et chanter sur scène. - B.Poelvoorde: Je m'appelle La Brosse parce que j'ai les cheveux coupés en brosse.
Si je n'avais pas eu un cheveu sur le crâne, on aurait pu m'appeler Le Chauve. - Ce rôle vous a demandé beaucoup de préparation? - B.Poelvoorde: Une brosse.
Regardez ses cheveux. Il a des cheveux d'apôtre. - M.Bouhafsi: La Brosse est aussi terrifiant dans le film que B.Poelvoorde est drôle dans la vie. - G.Lellouche: Je sais la profondeur qu'il a et une forme de noirceur, comme tout le monde, que j'ai pu entrevoir dans ses angoisses.
Ca me semblait logique de faire tourner Benoît, que j'aime profondément. En plus, c'est grâce à lui qu'on a fait ce film. - A.-E.Lemoine: Et vous aviez promis de lui donner un rôle dans les films parce qu'il vous avait sauvé Les fesses dans "Narco". - G.Lellouche: J'avais écrit "Narco" pour lui.
Il avait refusé. On avait fait l'essai de ses costumes, A 10 jours du tournage, il m'a planté. - A.Chabat: C'est parce que je tournais un autre... - A.-E.Lemoine: On excuse tout à A.Chabat. - G.Lellouche: Peut-être que sinon, je ne serais pas là en train de vous parler. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, J.-P.Zadi, R.Quenard et V.Lacoste vont nous rejoindre.
Ils seront là tous les trois. Ils sont en coulisses à faire quoi? - B.Chameroy: On était en train de faire un petit Uno.
Ils me disaient que c'était assez poussif, cette spéciale. Ils ont envie d'entrer sur le plateau. à vous dans une minute. - A.-E.Lemoine: Juste après la fiction de Jibé et Lucien en coulisses. - Mais on le connaît même pas! - On s'en fout, on se fond dans la masse. - Hello! ...
Ca va? - Salut. - Photo. - Célestin?
Jibé et Lucien. - Dis donc, il y a pas mal à bouffer. Faut attaquer!
Rire. - J'adore l'humour. - On est en avance, non? - Non. - Il y a beaucoup à manger, non?
Et tu fais quoi, toi? - Marketing. - D'accord... - N+1. - Ca fait combien de temps que tu... - C'est trop bizarre qu'il y ait personne! - T'inquiète, ils vont arriver.
Goûte ça, c'est délicieux. - O ciao l'bureau, o ciao l'bureau...
O ciao l'bu, ciao l'bu... - Pourquoi il ferme la porte? - Il va nous dépecer. - O ciao l'bureau!
A vous! - O CIAO LE BUREAU... - A propos de ciao, Célestin, nous, on va y aller. - On a rendez-vous.
Restez pour le gâteau. Cris de peur. ... - A.-E.Lemoine: Une table XXL ce soir pour "L'Amour ouf".
On n'a jamais été si nombreux. Il y a 2 rallonges. Gilles, on accueille toute l'équipe: Jean-Pascal, Raphaël et Vincent.
Ils se sont jetés sur le plat de pâtes d'A.Gjika, le chef du restaurant EPOCA, en hommage aux coquillettes cuisinées par E.Bouchez, qui incarne avec justesse la maman de Clotaire.
Vous êtes romantique, Gilles? - G.Lellouche: C'est un vrai voyage en Italie!
Quand on est ado, la question amoureuse prend toute la place. - A.-E.Lemoine: Vous écriviez le nom de vos crushs sur les carreaux des fenêtres? - G.Lellouche: Oui.
J'avais une amoureuse, et si les lettres correspondaient au nombre de carreaux, ça voulait dire qu'elle était amoureuse de moi. - A.-E.Lemoine: A quoi ressemblait Gilles ado?
La réponse en images. - G.Lellouche: J'ai envie de me mettre une tarte, là.
Rires. - A.-E.Lemoine: OK...
On commence pour qui c'était il y a 2 jours, l'adolescence de Mallory et Malik. Mallory, fan des filtres, et Malik, très beau. Et il y a ceux qui n'ont pas changé d'un pouce.
Karim, les bras croisés. - A.Exarchopoulos: J'adore! - A.-E.Lemoine: On n'a pas envie de lui chercher des noises! - G.Lellouche: Tu avais quel âge, là? - J.-P.Zadi: Ca, c'est la street. - G.Lellouche: Déjà en totale frime.
Raphaël. C'est un dégradé fait par votre grand-mère? - R.Quenard: Non, c'était ma mère.
Ca a occasionné de longues disputes. Ce n'était pas très habile, la coupe. Elle avait pas des doigts de fée. - A.-E.Lemoine: Il y a ceux qui ont surtout changé d'adresse de tailleur.
Apparemment, J.-P.Zadi s'habillait chez le même fournisseur que F.Fillon. - R.Quenard: T'avais déjà plus de cheveux! - J.-P.Zadi: Je sortais de taule.
Adèle... - G.Lellouche: C'est mignon! - A.Exarchopoulos: Un lièvre. - G.Lellouche: Mi-lièvre, mi-poney. - A.Exarchopoulos: Je ne peux même pas vous dire ce qu'il se passe.
Moi-même, je ne comprends pas. - A.-E.Lemoine: François, on ne sait pas où porter le regard. - G.Lellouche: Vous pouvez regarder le nid d'oiseau, je pense. - F.Civil: La chemise violette aux César! - A.-E.Lemoine: Et puis, il y a A.Chabat.
C'est dingue, on dirait V.Lacoste! Rires. - E.Tran Nguyen: Raphaël, vous jouez Kiki, le petit frère de Clotaire. 10 ans derrière les barreaux, ça change un homme. - J'ai fait tomber une petite veste United States. - Je ne vais pas mettre ça.
C'est quoi, cette couleur? - C'est un peu doré. Tu ne vas pas rester habillé comme un clochard comme ça. - Parle correctement, toi.
Attends...
File-la moi, la veste. - Ca va t'accentuer les trapèzes. Merci. - E.Tran Nguyen: Kiki est trop mignon.
Il est touchant, il ferait tout pour son grand frère. - R.Quenard: Ce que j'aime bien, c'est que son grand frère, quand il essaie les vêtements, il regarde qui il pourra castagner avec.
C'est un bon indicateur pour savoir si le vêtement est adéquat ou pas. - A.-E.Lemoine: Il y avait de l'impro sur cette scène? - R.Quenard: Je ne sais plus. - A.-E.Lemoine: Avec Raphaël, il y a de l'impro tout le temps. - G.Lellouche: Il rajoute tout le temps quelque chose.
Après, il y a des moments... - R.Quenard: On ne peut pas être efficace à 100 % du temps.
Par contre, j'avais un petit cri. C'est une inspiration d'un strip-tease, 137 décibels. Il écoute la musique, et il l'entend dans la rue, dans une voiture un peu tunée.
Et il crie comme ça. Ce bruit de gorge, avec la glotte et la pomme d'Adam qui menacent de sortir...
On apprécie. - A.-E.Lemoine: Vous improvisez quoi qu'il arrive. - G.Lellouche: Oui, oui. - G.Lellouche: Pas du tout.
Il y a une fois, il y avait une prise très longue entre François et... - J.-P.Zadi: Moi, je m'appelle Jean-Pascal. - G.Lellouche: Entre Jean-Pascal et François.
C'était un monologue. R.Quenard arrive avec des improvisations longues, larges, qui duraient 40 secondes.
C'est un peu beaucoup, alors qu'il devait dire 2 mots. Au bout de la 3e fois, je me suis énervé, je m'en excuse. - R.Quenard: J'ai bien aimé.
Gilles, c'est quelqu'un de bienveillant, rassembleur, Là, c'est comme quand on dépasse la limite avec sa mère. Elle va craquer. J'ai le souvenir de ma mère qui, le matin, venait pour me lever.
Je lui disais: "Si je me lève, je ne déjeune pas. Si je déjeune, je ne m'habille pas." Jusqu'à faire mes lacets.
Et un jour, elle faisait mes lacets, je bougeais le pied. Et là, elle a craqué devant moi. Elle s'est décomposée, et ça m'a tellement touché...
Gilles, il a aussi craqué. - R.Quenard: Je n'allais pas faire 10 fois comme ça. - J.-P.Zadi: On se disait: "Pourquoi il continue?" Avec François, on était gênés. - P.Lescure: Votre rencontre est assez explosive.
Vous la virez de la boîte de location de voiture que vous dirigez, mais vous la rattrapez en voiture, sous le prétexte de récupérer son vêtement officiel de loueuse de bagnoles. - Ca va! ...
Attends... combien de prises. - A.-E.Lemoine: C'est de la vraie pluie? - G.Lellouche: C'est de la fausse, mais il faisait très froid ce jour-là.
On a fait au moins 30 prises, elle ne s'est jamais plaint du froid. C'était le tout début du tournage. Je me suis dit que ça allait être chouette de jouer à ses côtés, et je n'ai jamais été déçu.
Vincent fait une performance exceptionnelle dans le film. - P.Lescure: On ne t'a jamais vu dans un rôle comme ça, dans lequel tu es malheureux jusqu'à devenir un salopard. - V.Lacoste: C'est gentil.
C'est un personnage qui est mal. Il a le rôle un peu ingrat. Lui, il est sincèrement amoureux, et il dérape. - P.Lescure: Il a toute la gamme, c'est vachement bien. - V.Lacoste: J'ai sorti ma palette. - M.Bouhafsi: Jean-Pascal, vous jouez Lionel, L'ami de Clotaire qui le voit tomber dans le grand banditisme et qui le retrouve à la sortie.
De son côté, le bilan n'est pas fameux non plus. - Tu vis encore chez ta reum? - Où tu veux que je vive? - Je ne peux pas te laisser dire ça.
Non, tu peux le dire. Ils me narguent, ces fils de pute. Je les vois au volant de leur Cherokee, ils me font des clins d'oeil.
Ils ont de la thune. - Tu sais ce qu'on va faire? On va rattraper le temps perdu. - M.Bouhafsi: La scène de retrouvailles entre Clotaire et Lionel est tordante.
Clotaire va céder aussi à l'argent facile. Même s'ils se perdent pendant 10 ans, ils se retrouvent. - J.-P.Zadi: Calme-toi, toi.
J'ai vraiment des potes avec qui je n'ai pas parlé depuis des années. Quand on se revoit, c'est comme si on ne s'était jamais perdus de vue. Mais ça, c'est les meilleures amitiés.
Les amitiés dans lesquelles on est obligé de donner des nouvelles, c'est un peu féerique. Moi, j'ai un bon gars, Sergio. Je le connais depuis le lycée.
On ne s'est pas vus depuis des siècles et des siècles, mais je sais que quand je vais voir Sergio, c'est pareil Ce sont les meilleures amitiés. - A.Chabat: Je suis d'accord, à fond. - J.-P.Zadi: Mon personnage représente l'amour amical, les amitiés qu'on a depuis qu'on est gosses.
C'est hyper important, surtout dans le métier d'acteur. Je donne des conseils à Malik et Mallory. - A.-E.Lemoine: Choisissez les bons potes! - J.-P.Zadi: Ne trahissez pas vos amis d'enfance.
Raphaël, il est bien gentil, mais c'est un peu le showbiz. Rires. Je rigole!
Les amitiés d'enfance, quand on arrive dans ce métier-là, - E.Tran Nguyen: Vos meilleurs moments de tournage, apparemment, c'était les petites fléchettes. - R.Quenard: Le soir, on jouait beaucoup aux fléchettes.
Je voulais user de vanité un tant soit peu pour te dire qu'évidemment, je performais très fort, et les rivaux seront là pour te confirmer mes dires. - E.Tran Nguyen: Vous confirmez que c'était le plus fort aux fléchettes? - G.Lellouche: Pas du tout!
Absolument pas. Aux fléchettes, c'était moi. - V.Lacoste: Et au bowling?
Quand on parle de "L'Amour ouf", il y a un qualificatif qui m'est venu pour parler de ce film. "Bigger than life". - G.Lellouche: Il y a des personnages qui ont une dimension "bigger than life".
Rires. Je me suis entendu. J'ai eu envie de me mettre une droite. - A.-E.Lemoine: On adore.
Ca nous a coûté 835 euros de diffuser cette archive. Ce sont les 835 euros les mieux dépensés de la journée. Ca vaut chaque centime. - V.Lacoste: C'est un peu cher pour ce que c'est... - A.Exarchopoulos: Il me demande de traduire ce qui se passe. - G.Lellouche: J'ai l'impression d'avoir 107 ans. - A.-E.Lemoine: On vous souhaite à tous un succès "bigger than life".
On était très heureux de vous avoir à cette table. C'était magnifique. Bravo et à très bientôt.
On conclut cette émission...
Il y a des émissions parallèles. Moi non plus, je ne comprends pas ce qui se passe. - A.-E.Lemoine: On conclut cette émission avec Les Actualités de Bertrand.
Bonsoir. - B.Chameroy: Bonsoir, Adèle, Alain, Jean-Pascal, Karim, Vincent, Raphaël, Malik.
Si on veut inviter le casting, il faut inviter tout le casting. Je me suis permis d'inviter quelques figurants du film. Bonsoir et merci d'être avec nous.
Vous avez joué dans "L'Amour ouf"? - Tout à fait. Je joue le monsieur au comptoir, assis de dos, dans la scène du café.
à nous raconter? - J'ai cru entendre G.Lellouche dire "action". - B.Chameroy: Merci.
Je suis très heureux de vous retrouver. La dernière fois que nous nous sommes croisés, c'était à Cannes. L'avantage, c'est que nous sommes à l'intérieur.
En région PACA, à Cannes, ça soufflait. - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas drôle du tout.
Je n'ai plus d'émission. - B.Chameroy: Il n'y a pas que l'amour qui est ouf.
Il y a aussi les soirées. Je vais essayer de faire de mon mieux. - A.Exarchopoulos: J'ai la même voix que toi, c'est horrible. - F.Civil: Merci pour cette question.
C'est difficile pour tout le monde. Fin de festival. - B.Chameroy: Tout le monde ne parle que de "L'Amour ouf".
Le film s'invite même dans les interviews politiques. - Les Français réitèrent leur déclaration d'amour à l'automobile. - Les déclarations d'amour des ministres successifs. - Est-ce que quelqu'un peut vivre quand il a perdu l'amour? - C'est un truc de ouf.
Tous les amours ne sont pas aussi ouf que celui de Jackie et Clotaire. - Je ne sais pas comment le couple entre Retailleau et Migaud va fonctionner. - Il faut impérativement que le couple fonctionne. - Comment ce couple va pouvoir perdurer? - Ca peut être un mariage de raison à défaut d'être un mariage d'amour. - Il faut bien s'entendre. - D.Migaud est plutôt confiant.
Il dit que ça peut fonctionner. - Il faut se parler. - Je vais avoir un certain nombre d'échanges avec B.Retailleau. - On s'est vus et on va se revoir. - B.Chameroy: Le film est une réussite.
Mais le souci, c'est le titre. Il peut donner matière à plein de jeux de mots. Le mieux est de crever l'abcès dès ce soir et de vous proposer des rimes. - Nous avons eu un coup de coeur.
On l'aime bien. - Quand une moule se porte bien, tout l'écosystème se porte bien. - On se fait chier.
On mate un film? - Bof. C'est celui que porte G.Darmanin à sa jambe droite en interview.
Musique sensuelle. - B.Chameroy: Qu'il est soyeux, ce pantalon.
Ca, c'est de l'auto-amour ouf. La France affronte la Belgique ce soir. A.Griezmann était présent pour répondre aux questions.
Retraite oblige, ils se sont rabattus sur W.Fofana. - C'est à lui de répondre.
Il faut demander au concerné. Il faudra demander à K.Mbappé. - J.-P.Zadi: Antoine, on t'aime. - B.Chameroy: Message reçu. - B.Chameroy: Une conférence qui était ouf. - Comme tout le monde le sait. - Tout le monde le sait. - On Va parler de ta vie à Rome.
Tu es à l'aise en italien? Qu'est-ce que tu aimes manger? Des plats typiques romains? - Je mange très bien là-bas.
J'ai pris 2 kg quand je suis arrivé. Je suis très pâtes et très pizza. Pas forcément de plat en particulier.
Ils en ont discuté lors du sommet MED9 à Chypre. Sors ton walkman. Ecoute la piste 1. ... - B.Chameroy: Dans le film, François, vous découvrez de nouveaux mots dans le dictionnaire. - C'est un homicide appliqué aux narcotrafiquants.
Il y a un mot nouveau qui est arrivé. Il y a un deuxième mot que je ne connaissais pas, ce sont les cigarillos. Et le troisième mot que l'on utilise à longueur de colonnes, c'est la mexicanisation. - B.Chameroy: Ce sont les 3 seuls mots qu'il connaît. gouvernement? - G.Lellouche: La micro sieste. - B.Chameroy: Vous êtes sûrement tous très curieux de connaître les impressions des spectateurs à la sortie de la projection.
Nous sommes allés leur demander 2 jours avant la sortie et hors avant-première. - On aimerait avoir des gens qui ont vu le film. Est-ce que vous l'avez vu? - Pas du tout. - Est-ce que vous pouvez nous aider en jouant comme si vous aviez vu le film?
Pouvez-vous faire comme si vous étiez sorti Bonjour, monsieur. Je vous laisse sortir. Faites comme si vous sortiez de la projection.
Je viens vous attraper. Merci beaucoup. - B.Chameroy: Il a pris son rôle trop à coeur.
Il est parti acheter un ticket avant de revenir. Face à une caméra et à un micro, les gens jouent le jeu. - Vous sortez de la projection de "L'Amour ouf".
Est-ce que vous avez aimé ce film? - Plutôt. - C'était un bon film. - Ca faisait longtemps qu'on n'avait pas vu un bon film français comme ça. - J'ai adoré. - Un film extraordinaire qui représente l'amour. - J'ai adoré les musiques. - Quel acteur vous avez préféré dans ce film? - G.Lellouche. - Qu'avez-vous pensé de la prestation de P.Niney? - Sa réputation parle pour lui. - P.Niney est toujours incroyable. - Vous avez dit que cette scène vous a beaucoup marqué, celle où il partage une pizza.
C'était assez marquant. - Il y a une scène avec un petit moustachu un peu costaud. Ils prennent des boissons énergisantes.
Est-ce que vous trouvez que c'est bien amené? - Ce n'est pas très bien amené, mais ça fait rire. - B.Chameroy: Merci à vous.
L'info continue. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les dix d'avoir accepté notre invitation. "L'Amour ouf" sort mercredi en salles et c'est recommandé par "C à vous".
Bruno Retailleau