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interviewAurore Bergé· 26 mars 2025 15 min

Aurore Bergé dans les Grandes Gueules sur RMC - 25 mars 2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

C'est Taurore Berger qui est avec nous, la ministre chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes et la lutte contre les discriminations. Bonjour madame. Bonjour.

Il y a un sportif qui relance la polémique sur le port du voile dans le sport. C'est pas n'importe lequel, c'est Teddy Riner, notre champion judoca. Il estime que on devrait laisser ces femmes tranquilles.

Voilà ce qu'il dit précisément. Quand on voit dans le sport chez les voisins, dans d'autres cultures, tout se passe bien et ça n'emmerde personne. Et du coup, un autre sportif lui a répondu, Maya Monchipour, qui est un ex-champion de monde du monde de boxe qui est d'origine iranienne et qui dit à Teddy Riner euh "Réveillez-vous, Teddy sur le port du voie dans le sport.

Les sportifs ou artistes qui prennent la parole sur ce sujet ne doivent pas devenir les idiots utiles de l'islam. Vous êtes plutôt riner ou Mipour ? Je crois qu'il a eu beaucoup de courage de de s'exprimer le boxeur que que vous évoquez parce que je crois qu'il faut jamais avoir de naïveté ou de complaisance et je crois que parfois on n' pas envie de voir ce qui est à l'œuvre et ce qui est en train de se passer parce qu'on se dit après tout c'est inoffensif, ça n'est pas très grave mais encore une fois la question elle est pas à la tranquillité ou pas.

Euh il faut repartir de la base. La base c'est que dans notre pays, tout le monde a le droit de faire du sport et heureusement et tout le monde est à égalité sur un terrain de sport et heureusement. Et on accepte évidemment les petites filles comme les petits garçons, les femmes comme les hommes, les percentuations de handicap, bref, tout le monde est bienvenu.

La question n'est pas de savoir l'identité de la personne, son origine, sa couleur de peau, son sexe. C'est pas la question qui est posée. Mais à partir du moment où certains n'acceptent de concourir que s'ils ont un signe religieux ostensible, alors c'est eux qui affichent une singularité, qui revendiquent une différence et qui cherchent à à l'imposer.

Et c'est bien ça que nous on veut interdire dans la loi en disant que sur les compétitions sportives, départementales, régionales, nationale, bah il y a un seul maillot, c'est le maillot de l'équipe et qu'on a pas à savoir autre chose. En fait, les spectateurs quand ils regardent un match, ils ont pas à savoir autre chose que le fait que vous êtes un joueur de l'équipe. Pourtant, il y a des joueurs qui font des signes de croix en arrivant sur le terrain de foot par exemple et ça pose problème à personne.

Bah, je pense que c'est pas mieux en fait parce que il faut une règle claire et la règle claire c'est que sur un terrain de sport, il y a pas de religion, il y a pas de politique non plus. D'ailleurs, sur un terrain de sport, il y a du sport. Il y a des règles du jeu qui sont celles du sport, du dépassement, de l'esprit d'équipe et c'est ça qui devrait nous animer.

Et cet esprit d'équipe, c'est encore une fois c'est le maillot qu'on porte et c'est pas d'autres. Et puis dites-vous à ceux qui disent "Oui, mais ces jeunes femmes finalement si on les interdit, elles resteront chez elle." Est-ce que c'est pas mieux finalement de les voir sur des terrains de c'est toujours le même argument ?

En fait, on a eu le même argument au moment où il y a eu l'interdiction du voile intégral, c'est-à-dire de la burka. On nous a dit si vous interdisez le voile intégral, ben ça veut dire qu'on a des femmes que vous allez condamner à vivre cloîré chez elle. Donc on n'interdit pas, donc on laisse faire.

Sauf que à force de prendre le risque de le laisser faire, et bien il y a le risque d'un entrisme très fort et puis d'une pression aussi qui est mise, je pense à toutes ces jeunes filles, ces jeunes femmes qui nous disent nous justement le sport c'est mon outil à moi d'émancipation. La culture, c'est mon outil à moi d'émancipation. L'école, c'est mon outil à moi d'émancipation.

Et je veux qu'on me fiche la paix justement. Je ne veux pas qu'on m'impose un quelconque port d'un signe religieux. Et si certaines commencent à le faire, bah à la fois on me dire "Mais pourquoi toi tu le fais pas ?" C'est veut dire que tu es pas un bon croyant, tu es pas une bonne musulmane si toi tu ne te voiles pas.

Et donc c'est ça, il faut qu'on laisse ça dans les vestiaires et que sur un terrain de sport, il y ait que le sport qui prévale. Mais du coup, c'est quand que c'est quand qu'on arrête de faire des lois et qu'on commence à les faire appliquer quoi ? faire parce que vous parlez du voile intégral de la vous parlez de ce qui se passe dans les clubs de sport mais à un moment donné moi je pense que les éducateurs qui sont confrontés à ça ils auraient besoin que les lois s'appliquent quoi.

Bah aujourd'hui il y a pas de loi sur les terrains de sport c'est bien le problème. Donc là déjà il faut remettre une règle claire c'est que dans les compétitions encore une fois départemental régional national il y a un seul maillot et basta et comme ça ça règle le problème. Du coup, en effet, c'est pas à l'entraîneur, c'est pas à l'éducateur, c'est pas à l'arbitre de choisir la règle.

Il y a des lois qui sont pas appliquées par rapport à ça. Enfin, il suffit de se promener dans la rue dans certains endroits. Sur la burqu, sur le voile intégral, on a réussi à le faire respecter.

Sur l'abaya à l'école, on a réussi à le faire respecter. Sur les signes religieux ostensibles à l'école, il y a pas que le voile d'ailleurs. On a réussi à le faire respecter.

Donc ça veut dire qu'on sait faire des lois. dans toutes les écoles de France, mais j'ai un vrai doute et moi je je pense que sur le sport à un moment donné on peut pas avoir certains sport qui l'appliquent et d'autres qui l'appliquent pas. Aujourd'hui, le voile il est interdit au rugby, au foot, il est autorisé au handbal et la Fédération internationale de handbal a dit nous on est plus fort que les États donc ça sera toujours autorisé chez nous.

Donc franchement, je sais pas comment vous souloaxons, le CO ils sont pour enfin ils voient pas le problème. Mais dans la charte olympique pourtant c'est très clair sur le fait que normalement il y a pas de signe religieux. Donc le CEO n'applique pas sa propre charte.

Nous et nous et vous savez bien la polémique qu'on a eu en France où on a dit clairement qu'il y aurait pas un seul athlète français qui pourrait concourir sous les couleurs de la France si encore une fois il revendiquait une appartenance religieuse. Une fois la religion ça relève de l'intime. Ça relève de l'intime.

Être croyant ne pas être croyant. La religion qu'on souhaite adopter, c'est l'intime. Donc ça doit pas être une volonté ostentatoire de l'afficher et surtout de l'imposer.

Oui, ça va au-delà de ça. C'estàd qu'aujourd'hui et on a nous souvent des éducateurs aussi au 326 qui nous disent il y a une opération d'entrisme à travers le sport aujourd'hui. Donc ça va bien au-delà de du voile en compétition.

Oui, mais je je suis d'accord avec qui passé à tabac parce qu'il s il s'est douché nu par les autres de son équipe quoi. Voilà. Donc à un moment donné, non mais je pense qu'il faut être lucide sur ce qui se passe.

C'est-à-dire évidemment le sport, il y a une tentative d'entrisme. Évidemment que dans les associations de soutin scolaires, il y a des tentative d'entrisme que dans des associations culturelles, il y a des tentatives d'entrisme. Et au départ quelque part, tout ça paraît banal.

Euh banal après tout. À qui ça fait du mal de voir une jeune fille voiler faire du sport ? C'est pas la question en fait.

C'est pas un reproche que je lui fais à elle. La question c'est qui lui a proposé ? Qui lui a demandé ?

Voir qui lui a imposé. Et comme on n' pas envie en fait d'avoir à répondre à cette question, bah on met une règle claire qui s'appelle la loi. Lo destiné à quoi ou euh interdire le voile, c'est destiné à quoi ?

À lutter contre quoi ? Empêcher quoi ? Bah aujourd'hui, c'est de dire aux jeunes filles qu'elles n'ont le droit de faire du sport que si elles porte le voile ou si elles se conforme à certaines règles.

Et demain et demain, elles auront le droit encore de faire du sport. C'est aussi ça la question qu'on se pose, c'est-à-dire c'est quelles sont les étapes successives ? On avait pas ces questions là il y a 15 ans ou 20 ans.

Moi j'ai pas l'impression d'être un ancêtre. La question ne se posait pas. J'ai fait Sciencep Paris.

On a beaucoup parlé ces derniers mois de ce qui se passe à Sciencep Paris. Quand j'y étais étudiante, ces questions n'existaient pas. Vous n'aviez pas encore le hijabday, il y avait pas le hijab en effet à Sciencep qui avait été accepté malheureusement par la direction de Sciencep qui a laissé faire parce qu'à partir du moment où vous vous laissez faire, vous dites après tout c'est une forme de liberté.

Les étudiants ont le droit de tout tester. Ben non, en fait, il faut des règles et qui sont des règles claires. Qui sont des règles qui protègent ou désolé, on va prendre un petit coup de vieux mais la nouvelle génération elle pense pas à ça.

La nouvelle génération, on voit d'ailleurs dans les études, elle estime que le voile c'est pas un problème quand vous les interrogez et notamment ces ces étudiants de de sciences de sciences peu, ils sont ils sont à c'est bien l'angoisse qui est la mienne. C'est-à-dire qu'encore une fois, on peut pas justement avoir comme ça un fossé générationnel. Et le faossé générationnel, il est moi j'ai 38 ans avec ceux qui aujourd'hui ont 10 ans de moins.

Donc c'est pas ou 15 ans de moins. Donc c'est voyez cet écart, il s'est fait très très vite. C'est là où on voit que la régression elle peut aller très très vite.

L'inversion des valeurs, ça peut aller très très vite. Donc c'est pas la question d'être réac ou pas, conservateur ou pas. C'est juste de dire quelles sont les valeurs et les règles qui sont doivent être les nxer aussi où nous conduit l'entreme com au sein du gouvernement tout le monde n'est pas d'accord.

C'est un vrai débat puisque François Bou était obligé François Baou était obligé de recadrer tout le monde. Vous avez participé à cette réunion ? Il paraît que c'était assez chaud.

Même Bruno Rota à un moment donné s'est levé, il voulait pas. Ça veut dire qu'on a parfois des débats vifs y compris au sein du gouvernement. Mais ce qui compte c'est qu'à la fin il y a une règle et la règle c'est qu'il y a une proposition de loi en cours qu'on soutient cette proposition loi qu'on souhaite qu'elle soit adoptée qu'on souhaite qu'elle soit respectée ensuite sur les terrains et partout parce qu'il y a pas d'exception possible.

C'est encore une fois la règle doit être la même pour tout le monde. Mais vous entendez quand même euh les musulmans et euh qu' soient rigoristes ou modérés, vous les entendez dire qu'ils se sentent un peu ciblé aujourd'hui ? Parce qu'aujourd'hui on peut on peut euh moi j'entends votre votre nouvelle loi, ça rte une nouvelle loi sur le vol dans le sport, mais en fait aujourd'hui on se retrouve aussi avec des gens de la la parole politique, des gens de la parole des médias qui mettent en avant leur religion.

Aujourd'hui, quand moi je vois votre premier ministre qui a financé un institut qui aujourd'hui va être certainement condamné pour des pratiques hyper violente, voire même des pratiques d'une violence sans nom, de on parle de Bam et d'autres d'autres dans le 64 qui ont touché de l'argent public. Donc il y a il y a des règles claires qui font qu'on a le droit de financer des écoles qui sont des écoles sous contrat. Rappelez-vous oui vous avez fermé un lycée sous contrat musulman dans le nord alors que tous ces lycées aujourd'hui qui sortent partout et on voit bien nous on a reçu BD nous expliquer que son père dans un lycée patrulin de Betaram avait été aussi certainement violenté donc en fait dans les années 50 jeut pas non fait de Betaram 2024 he les derniers donc si on peut je pense qu'il y a plusieurs sujets qui sont différents un sujet sur la question des violences sexuelles faites aux enfants ça c'est un sujet question vousz pas aujourd'higmatiser tout le temps la même population et moi je trouve que cette Vous normalement vous êtes une femme politique, vous n'êtes pas là forcément vous êtes pas là.

Moi mes yeux, vous n'êtes pas là pour séparer les gens les uns des autres. Mais ceux qui séparé ceux qui séparent c'est c'est madame berger que je parle. Oh berger répond ta porte-parole.

Je croyais que tu étais pas pour parole madame berger mais c'est comme tu veux. Non mais je pense qu'on a aussi des points de désaccord. Rassurez-vous on va en parler.

Mais qui sépare encore une fois sur un terrain de sport ? Tout le monde est le bienvenu. Tout le monde est le bienvenu.

Quelle que soit sa confession, quelle que soit sa religion, quelle que soit son identité, quel que soit son sexe, pourquoi faudrait-il sur un terrain de sport imposer aux autres son identité religieuse, ses convictions politiques ? C'est pas la place sur un terrain de sport justement parce que le sport, il permet à tous d'être présent. Et moi, je cible personne, je cible pas une religion.

Je pense qu'il faut pas mélanger l'islamisme. L'islamisme c'est une idéologie. C'est pas une religion, c'est une idéologie. l'idéologie est à l'œuvre victime de l'islamme vousz pas bien sûr mais c'est ça moi mon sujet mon sujet c'est l'islam cette idéologie qui parfois est pernicieuse avec un certain nombre de tentatives d'entrisme au départ à des atours presque sympathiques ou en tout cas indolore progressivement progressivement la moitié de Paris vous enfin vous et vos précessurs vous les avez fait rentrer vous venez de l'UMP je crois ou je sais plus comment s'app à l'époque benah à l'époque ils étaient au pouvoir quand monsieur Sarkozi a fait rentrer le Qatar partout dans Paris donc politique là parce que là vous parlez d'entrisme religieux, on parle d'entrisme politique mais les deux sont liés en parler de l'islamisme c'est une idéologie qui est aussi une idéologie politique.

Donc moi ce que je crois ce que je crois très fermement c'est qu'on doit lutter et être très clair sur la lutte contre l'islamisme sur la lutte contre l'idéologie qui estend qui est sousendue et que dans le même temps et que dans le même temps, on doit être très clair sur tous les actes antimusulman parce que ça n'est pas la même chose. Ça n'est pas la même chose. On doit lutter contre l'islamisme évidemment et je crois qu'on est tous d'accord ici et on doit lutter dans le même moment contre justement tous les actes antimusulmans, toutes les discriminations liées à l'origine parce qu'il en existe encore dans notre pays.

On doit lutter contre le racisme, on doit lutter évidemment contre l'antisémitisme, on doit lutter contre toutes les formes de haine. Mais lutter contre l'islamisme, c'est d'abord protéger nos compatriotes qui sont aussi nos compatriotes musulmans. Et avant d'être musulmans, ils sont français.

His ils veulent vivre sous les règles qui sont les nôtres et dans les valeurs qui sont les nôtres. Justement la question du voile, c'est aussi la question de l'action des frères musulmans de toutes ces associations parce que quand on parle de l'entrisme, l'entrisme c'est l'entrisme de qui ? C'est l'entrisme du réseau des frères musulmans que qu'on a laissé sans qui c'était en France.

L'UOIF sous monsieur Sarkozi, l'UOIF avait table ouverte hein, on allait on allait même faire des iftars avec l'UIF. Aujourd'hui, il s'appelle musulmans de France parce qu'ils ont essayé après les attentats de d'essayer de se de se se dissimuler. On connaît très bien les acteurs, les leviers, même s'il y a bien sûr des acteurs étrangers parce que le Qatar, c'est la tête de pont des frères musulmans dans le golf.

Donc quand est-ce que vous allez poser une loi pour l'interdiction des frères musulmans ? J'entends monsieur d'Armanin qui dit il faudrait interdire les frères musulmans. C'est bien monsieur Retaillot, il faudrait interdire les frères musulmans.

C'est bien. Quand est-ce que ça se fait ? Quand est-ce qu'on a ce cette épée qui tombe une bonne fois pour toutes parce que interdire le voile sur les les terrains, je suis favorable.

Je suis favorable aussi à l'interdiction du voile dans les universités. Le voile, on sait ce que c'est. C'est le drapeau des islamistes.

C'est pas le drapeau de l'islam, c'est le drapeau des islamistes et c'est la servitude volontaire aussi des femmes. Parce que quand vous avez les la mode là, la la modeste fashion et toutes ces influenceuses qui nous expliquent que le voile c'est chic, que le voile bientôt ils vont nous écrire le voile c'est sexy. Non, le voile c'est d'abord comme le dit mon chipour le boxeur, c'est le lince de la femme.

Donc les acteurs de cet entrisme, ce sont les frères musulmans. Quand est-ce que vous allez interdire les frères musulmans en France et qu'on va avoir une loi active là-dessus ? déjà ce qu'on fait et vous pouvez pas dire qu'on n'agit pas quand même sur ces questionsl il y a ce qu'on fait sur la question des financements financement du culte notamment musulman dans notre pays.

Il y a ce qu'on fait sur le démantellement d'un certain nombre de lieux qui sont des lieux au départ soi-disant pas des lieux de culte mais qui de facto deviennent des lieux le culte. Quand on a fait la loi sur la lutte contre les séparatismes que le RN d'ailleurs a refusé de voter, c'est aussi intéressant ça. Je veux dire quand on fait une loi très claire sur la lutte contre le séparatisme, le RN n'est pas au rendez-vous et vote pas la loi parce que peut-être qu'ils ont pas envie sur le fond de résoudre un certain nombre des mots qu'il dénoncent en permanence.

Peut-être qu'il trouvaient que pas assez loin. Bah dans ces cas-là, ils avaient qu'à proposer d'autres choses. J'ai pas l'impression l'impression qu'il fait.

J'ai pas l'en de madame le c'est l'interdiction des frères musul. Non, mais d'accord, mais on peut on peut dire qu'on peut avoir des grands principes et les et les les porter sur des plateaux, sauf que à la fin, il y a ce que disait tout à l'heure monsieur, c'est concrètement est-ce que c'est efficace ou pas efficace ? Ce qui est efficace, c'est le démantellement des financements.

Ce qui est efficace, c'est d'interdire un certain nombre de lieux. Ce qui est efficace, c'est la question de l'expulsion d'un certain nombre d'imames notamment et on l'a fait, on a eu des expulsions d'un certain nombre d'imames qui prêchaient des valeurs contraires aux valeurs de la France et de la République. Et c'est ça qu'on doit à mon avis continuer à faire.

Et c'est comme ça qu'on ait interdit. Vous restez avec nous ministre en charge de l'égalité femme homme. Je rappelle que vous êtes là aussi pour ce livre nos combats pour la République aux éditions Robert Lafond.

C'est une espèce de de journal aussi he qui passe en revue un certain nombre d'événements d'engagements notamment la dissolution euh qui a conduit à l'arrivée de Michel Barnier, ensuite à l'arrivée de François Bairou. On verra où est la dynamique François Bairou pour le pays en ce moment. Restez avec nous en direct sur RMC RMC story il est 11h20. [Musique]