"Les Français ne peuvent pas accepter une présidente sous bracelet électronique" (Olivier Faure)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 64 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:01OuverteRéponse directe
Est-ce que 100000 inscrits pour le premier tour de la primaire est un succès ?
- 0:38OuverteRéponse partielle
Pensez-vous que tout le monde pourra se retrouver derrière le ou la candidate choisie après la primaire ?
- 1:18OuverteRéponse partielle
Êtes-vous sûr d'être au second tour ?
- 2:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous attendez des engagements précis de Raphaël Guxman et sur quoi ?
- 2:44RelanceRéponse partielle
Ce que vous reprochez à Raphaël Guxman, c'est de ne pas être clair sur les alliances ?
- 3:23OuverteRéponse partielle
Qu'est-ce que Raphaël Guxman doit faire à vos yeux dans cette campagne ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:38SPEAKER_XXChiffre
« 100000, ce serait un succès. »
- 1:18Olivier FortFait
« les Français ne peuvent pas non plus accepter de se retrouver avec une présidente sous bracelet électronique et un acolyte qui est maintenant un antisémite notoire. »
- 2:00Olivier FortFait
« il faut rassembler d'abord l'ensemble de la gauche puis ensuite rassembler les Français et faire en sorte d'éviter une catastrophe pour le pays. »
- 4:42Olivier FortFait
« il faut aussi que ça se traduise dans les faits. »
- 6:01Olivier FortFait
« il a fallu attendre 10 jours pour que enfin il daigne recevoir le syndicat de lycéen. »
- 6:45Olivier FortChiffre
« il y aura 1700000 élèves en moins dans les classes. »
- 7:25Olivier FortFait
« nous avons le sentiment qu'il n'y a personne en face et que Sébastien Lecnu, même s'il en manifeste la volonté, encore faudrait-il que sa majorité relative, très relative en manifeste aussi la volonté. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Bonjour Maya, bonjour à tous et bienvenue dans les cas de vérité. Mon invité donc Olivier Fort. Bonjour Olivier Fort. Bonjour monsieur, merci d'être sur ce plateau. C'est vous en tant que numéro 1 du PS qui avez insisté pour qu'il y ait une primaire de la gauche avant la présidentielle. Il y aurait aux alentours de 100000 inscrits pour le premier tour vendredi et samedi. Est-ce que vous considérez que c'est un succès ? Bah, c'est un intérêt manifeste et d'ailleurs si j'en crois les chiffres d'audience pour les trois débats qui ont eu lieu, c'est que évidemment il y avait une forme d'attente. Que se passe-t-il euh à gauche ? Que se passe-t-il du côté de la gauche réformiste ? 100000, c'est un succès. Bah 100000, ce serait un succès. Oui, évidemment. Alors, dernier débat, c'était hier soir.
Le dernier des trois débats, vous l'avez dit, télévisé. Vous vous êtes pas fait de cadeau entre vous, hein, dans au cours des débats et particulièrement hier soir. Pensez-vous qu'après la primaire, tout le monde pourra se retrouver derrière le ou la candidate choisie ? Écoutez, moi je ferai tout une fois que le scrutin m'aura déclaré vainqueur pour que je puisse rassembler ma famille, rassembler la gauche puis rassembler les Français parce que je ne crois pas à cette fatalité qui nous est présentée en permanence d'une victoire évidente de l'extrême droite. Elle est favoriite dans l'élection mais il y a aujourd'hui une évidence au fait que les Français ne peuvent pas non plus accepter de se retrouver avec une présidente sous bracelet électronique et un acolyte qui est maintenant un
antisémite notoire. Si je vous entends, vous êtes sûr d'être au second tour ? Écoutez, je fais tout pour cela. Ah, vous avez dit je serai au second tour ou j'espère il y a des indices qui le donnent qui qui vous permettent de dire ça mais je crois que il y a c'était le débat d'hier soir il y a une forme d'évidence au fait que il y a en gros deux sensibilités qui s'expriment. Il y a une sensibilité qui est plutôt tournée vers le centre droit et qui considère que c'est là que les choses peuvent se faire. C'est qui ? C'est Gabriel Raphael Guxman, pardon. Dit Gabriel. Non, je dire excusez-moi. C'est Raphaël Guxman. C'est un lapsus révélateur. Voilà. En tout cas, moi ce que je dis moi ce que je dis c'est que moi ce que je cherche ce que je cherche c'est un à rassembler
la gauche, les écologistes, les syndicalistes, les associatifs, toutes celles et ceux qui aujourd'hui espèrent le changement mais qui attendent son incarnation. Alors si c'est Raphaël Guxman qui est choisi à la fin, il n'est pas du Parti socialiste, on est bien d'accord. Oui. Est-ce que Est-ce que vous attendez des engagements précis de sa part et sur quoi ? Ah mais je me pose pas cette question. La réalité c'est que je ferais tout pour engager ce rassemblement parce que j'ai toujours dit la même chose. Je proposais une primaire de Ruffin à Gluxman. Pourquoi ? Parce que j'ai bien compris depuis longtemps que la division produit l'échec. Nous avons déjà vécu à deux reprises consécutives l'absence de la gauche au second tour. Je crois que il serait utile cette fois-ci que la gauche
soit au second tour pour une raison simple, c'est que je ne crois pas. Oui, mais ça ne suffit pas en fait. qu'il faut moi je cherche pas à créer un couloir le plus étroit possible, je cherche à rassembler. En clair, en clair, ce que vous reprochez à Raphaël Guxman, c'est de pas être clair sur les alliances. Vous lui demandez de clarifier là encore. J'espère que il clarifiera de lui-même. Mais ce que je dis, c'est pas encore assez clair. Écoutez, le problème dans la vie, c'est que quand on refuse l'accord avec la gauche et qu'on n'est pas soi-même en capacité de rassembler l'ensemble du pays, il faut bien trouver une majorité quelque part. Donc ce que je dis c'est que il faut rassembler d'abord l'ensemble de la gauche puis ensuite rassembler les Français et faire en
sorte d'éviter une catastrophe pour le pays. Chacun a compris de quoi je parlais. Je reviens à Raphaël Guxman parce que vous n'avez pas prononcé son nom et j'ai failli faire à l'apsus. Vous l'avez noté. Je peux le prononcer sans problème. Raphaël Guxman. Bah qu'est-ce qu'il doit faire à vos yeux dans cette campagne ? Qu'est-ce que vous attendez comme engagement de sa part ? Mais je chacun est dans sa propre vérité, dans sa propre logique. Euh et donc euh il dira ce qu'il est et ce qu'il croit. Parce que moi, je ne suis pas là pour dicter à qui que ce soit ce qu'il doit penser, mais je sais moi pour qui je me bats, pourquoi je me bats, pourquoi depuis euh mes 16 ans je me suis engagé à gauche et pourquoi je crois aussi que la gauche sa victoire, elle dépend de son unité. Dernière chose
sur la primaire, si vous n'étiez pas qualifié à l'issue de la primaire, est-ce que ça remettrait en cause votre position de numéro 1 du PS ? Est-ce que vous remettriez en jeu votre poste de premier secrétaire ? Ah mais euh on n'est pas dans un congrès du presse. Oui, enfin je sais bien mais il y a des gens qui évidemment dans cette primaire jouent un congrès. Moi, je joue une présidentiel et ce que je veux que les socialistes soient en mesure de présenter une alternative à l'extrême droite parce que il n'est pas imaginable que dans notre pays et bien tout se passe comme s'il y avait une forme d'inéluctabilité. Et comme je sais que les anciens premier ministres d'Emmanuel Macron ne peuvent pas gagner parce que les Français veulent une alternance, notre responsabilité est immense.
Donc clairement si vous n'êtes pas désigné à l'issue de la primaire, vous remettez pas en cause votre position de numéro 1 du PS. Non mais attendez, je veux pas rentrer là-dedans. Je vous dit oui ou non ? [raclement de gorge] Non. Non, mais c'est simplement ce que je veux pas, c'est que on transforme à chaque fois cette primaire en un espèce de petit congrès du Parti socialiste où certains peut-être en ont l'idée mais moi ça n'est pas le cas. Moi je cherche à ce que nous puissions gagner. Demain, manifestation lycéen, vous serez dans la rue, vous avez dit, est-ce que le PS appelle officiellement à manifester ? Oui. Euh parce que nous devons être au côté Oui. Nous devons être au côté des lycéennes et des lycéens, protéger ces manifestations, faire en sorte que nous n'ayons pas euh
à nouveau des images d'une violence terrifiante. Ce sont nos enfants, ce sont euh celles et ceux que nous devons protéger. Le rôle de la puissance publique, ça n'est pas de s'affronter à sa jeunesse et à son avenir. Et j'ai eu cette formule qui était de dire quand l'avenir frappe à votre porte, on ne la reçoit pas avec on ne le reçoit pas avec une matraque. C'est exactement ça. Sébastien le Cornu lui demande que les cours puissent avoir lieu là où c'est possible. Le premier ministre veut avancer d'ici la fin du mois sur des points précis. Remplacement des profs, l'état des lieux des lycées ou encore amélioration de parcours sup. Pour vous le gouvernement, ça y est, il a entendu le mouvement des lycéens là. Ben pas encore. Moi, je j'ai demandé notamment que il puisse y avoir des
états généraux des lycéens, qu'on puisse avoir un vrai mouvement où il puisse être entendu parce que euh quand euh il n'y a pas de lieu d'espace pour ça évidemment c'est la rue. Et donc euh je crois utile nécessaire que le gouvernement comprenne ce qu'il n'a pas fait jusqu'ici. Il a fallu attendre 10 jours pour que enfin il daigne recevoir le syndicat de lycéen. On va voir. J'espère que le gouvernement va comprendre et que il va déboucher sur une vraie concertation. Mais que s'entende bien, il faut aussi que ça se traduise dans les faits. Quand je vois que le budget est un budget qui sert la ceinture notamment du monde d'enseignant et cetera, je pense qu'on se trompe. Nous allons connaître dans les prochaines années le départ d' 1700000
enfin pas pas le départ mais enfin en tout cas la démographie va baisser. Il y aura 1700000 élèves en moins dans les classes. Et bien ça doit être le moment où on utilise cet oxygène pour pouvoir faire en sorte que les classes soient à 19 élèves et non pas à 25 à 30 et qu'on commence et qu'on commence par les lycées qui sont en zone prioritaire. Et on va terminer sur le budget. Les présidents PS du Sénat et de l'Assemblée nationale Johanna Roland qui dirige le PS en ce moment pendant la primaire ont envoyé un courrier au premier ministre en lui disant de revoir totalement son budget. Euh est-ce que ça veut dire que vous lui laissez une chance encore à Sébastien Lecnu ? Mais nous avons fait la démonstration, je pense à plusieurs reprises que nous n'étions pas totalement pavlovien. C'est
pas un réflexe que de dire non. La censure n'est pas forcément au bout de la ligne. Mais pour l'instant, malheureusement, elle est au bout de la ligne. Mais ça dépend du gouvernement. Pour pouvoir négocier, il faut être deux. Et cette année, nous avons le sentiment qu'il n'y a personne en face et que Sébastien Lecnu, même s'il en manifeste la volonté, encore faudrait-il que sa majorité relative, très relative en manifeste aussi la volonté. Je n'ai pas compris que Bruno Rotaillot, Édouard Philippe et Gabriel Atal est envie de négocier quoi que ce soit. Merci Olivier Fort d'être venu sur le plateau des cas de vérité ce matin à 4 jours maintenant du premier tour des primaires.
Olivier Faure