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InterviewRadio J — L'interview politique· 7 mai 2025 14 minComplaisantActualité / polémiqueSantéEurope & internationalInstitutions & électionsSolidarités & famille

Olivier Falorni - Le Barbier du matin du 07/05/25

Audio original de l'émission.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:09OuverteRéponse partielle

    Olivier Falorni, bonjour.

  • 0:13OuverteRéponse directe

    Vous portez depuis des années ce droit pour l'aide à mourir, nous allons en parler.

  • 0:19OuverteRéponse directe

    Mais un mot d'abord de Boilem Sansal, la résolution demandant sa libération a été votée hier à l'Assemblée Nationale, sauf par les députés et les filles qui ont voté contre. Comment avez-vous vécu ce moment ?

  • 1:05RelanceRéponse directe

    Elle est fille, elle dit non.

  • 1:14OuverteRéponse directe

    Avec un espoir ?

  • 1:58OuverteRéponse directe

    Alors la proposition de loi sur le droit à l'aide à mourir, qui a pris du retard à cause de la dissolution, a été votée en commission. 28 voix contre 15 vendredi dernier. Est-ce que c'est gagné ou est-ce que vous craignez que ça s'enlise dans les débats en hémicycle ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:23Invité politiqueFait
    « Je le regrette profondément, c'était le type de résolution qu'il aurait fallu voter à l'unanimité. »
  • 0:28Invité politiqueFait
    « Vous savez, le général de Gaulle, en parlant de Sartre, disait « on n'emprisonne pas Voltaire ». »
  • 0:40Invité politiqueFait
    « Pour la France, c'est un outrage, l'emprisonnement de M. Sansal, qui est en grande difficulté en matière de santé. »
  • 1:27Invité politiqueFait
    « Cela fait trois ans, jour pour jour, qui sont dans les geôles iraniennes. »
  • 2:03Invité politiqueFait
    « Ah non, c'est jamais gagné. »
  • 2:16Invité politiqueFait
    « Donc, non, c'est un parcours d'obstacle depuis des années. »
  • 2:25Invité politiqueFait
    « Le texte, vous le savez, a été séparé en deux. J'en ai pris acte. »
  • 2:53Invité politiqueFait
    « ils priveraient les Français non seulement d'un vote démocratique de l'Assemblée nationale, et puis ils priveraient aussi les Français de l'autre loi sur les soins palliatifs qui, elle, sera votée à l'unanimité. »
  • 3:05Invité politiqueFait
    « C'est un grand sujet de société. C'est une loi éminemment républicaine et je le redis parce que cette loi interroge nos valeurs fondamentales, la liberté, l'égalité, la fraternité. »
  • 4:29Invité politiqueFait
    « Euthanasie, c'est un beau mot par son étymologie grecque, belle mort. »
  • 4:37Invité politiqueFait
    « Entre 1933 et 1945, les nazis ont parlé d'euthanasie pour éliminer les personnes handicapées. »
  • 5:53Invité politiqueFait
    « La Haute Autorité de Santé l'a défini hier, ça tombe bien. »
  • 6:01Invité politiqueFait
    « Il a écarté, j'allais dire, le critère initial qui était en fait de se baser sur une prédiction du temps qu'il resterait à vivre. »
  • 6:13Invité politiqueFait
    « Les médecins sont des médecins, pas des devins. »
  • 10:24Invité politiqueFait
    « On a tous les jours des aides à mourir clandestines dans ce pays, tous les jours. »

Temps de parole

  • Olivier Falorni85 %
  • Présentateur15 %

3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:06
Présentateur

Olivier Falorni, bonjour.

0:08
Olivier Falorni

Bonjour Christophe Barbier.

0:09
Présentateur

Vous portez depuis des années ce droit pour l'aide à mourir, nous allons en parler. Mais un mot d'abord de Boilem Sansal, la résolution demandant sa libération a été votée hier à l'Assemblée Nationale, sauf par les députés et les filles qui ont voté contre. Comment avez-vous vécu ce moment ?

0:23
Olivier Falorni

Je le regrette profondément, c'était le type de résolution qu'il aurait fallu voter à l'unanimité. Vous savez, le général de Gaulle, en parlant de Sartre, disait « on n'emprisonne pas Voltaire ». Je serais tenté de dire « on n'emprisonne pas Camus » parce que M. Sansal, qui est notre compatriote, aujourd'hui est emprisonné en Algérie pour outrage à l'État, pour atteinte à l'unité nationale. Pour la France, c'est un outrage, l'emprisonnement de M. Sansal, qui est en grande difficulté en matière de santé. Sa vie est en péril et je crois qu'aujourd'hui, il faut à la fois continuer notre action diplomatique, mais avoir ce qu'on appelle la diplomatie du bras de fer.

1:05
Présentateur

Elle est fille, elle dit non.

1:06
Olivier Falorni

Je le regrette profondément et je crois vraiment qu'il faut se mobiliser pour la libération de Boilem Sansal. C'est une obligation morale, c'est une obligation politique et j'en profite à cet instant pour avoir une pensée pour deux autres otages d'État, cette fois-ci retenus en Iran, Cécile Collère et Jacques Paris. Cela fait trois ans, jour pour jour, qui sont dans les geôles iraniennes.

1:32
Présentateur

Avec un espoir ?

1:33
Olivier Falorni

Avec un espoir parce qu'il faut toujours avoir de l'espoir et de la détermination. L'Assemblée nationale a décidé d'afficher leur portrait sur les grilles du Palais Bourbon. Nous pensons chaque jour à eux comme nous pensons chaque jour à M. Sansal. Et je souhaite vraiment que nos trois compatriotes puissent sortir des griffes de ces deux dictatures.

1:52
Présentateur

Alors la proposition de loi sur le droit à l'aide à mourir, qui a pris du retard à cause de la dissolution, a été votée en commission. 28 voix contre 15 vendredi dernier. Est-ce que c'est gagné ou est-ce que vous craignez que ça s'enlise dans les débats en hémicycle ?

2:03
Olivier Falorni

Ah non, c'est jamais gagné. Et puis, vous savez, l'expérience m'amène à ne jamais vendre la peau de l'ours, si j'ose dire, puisque il y a un an, nous étions le 9 juin, M. Macron a décidé de dissoudre et le texte devait être voté la semaine suivante. Donc, non, c'est un parcours d'obstacle depuis des années. Je m'emploie à faire en sorte que ce texte puisse être inscrit à l'ordre du jour. C'est le cas à nouveau. Le texte, vous le savez, a été séparé en deux. J'en ai pris acte. Mais en tout cas, il y aura un vote solennel groupé le 27 mai. Ils sont séparés, mais regroupés en fait, ces textes ?

Ils sont séparés parce qu'il y aura deux votes distincts, mais ils sont associés dans le sens où, si certains députés avaient la très mauvaise idée de vouloir faire de l'obstruction, ils priveraient les Français non seulement d'un vote démocratique de l'Assemblée nationale, et puis ils priveraient aussi les Français de l'autre loi sur les soins palliatifs qui, elle, sera votée à l'unanimité. Donc voilà, j'en appelle à la raison. Je pense que nous pouvons avoir un grand débat de qualité à l'Assemblée nationale. C'est un grand sujet de société. C'est une loi éminemment républicaine et je le redis parce que cette loi interroge nos valeurs fondamentales, la liberté, l'égalité, la fraternité.

Tout cela est dans cette loi et j'ajouterai que ce débat s'inscrit aussi dans l'impératif de laïcité. Laïcité, c'est-à-dire que la loi protège la foi, mais que la foi ne fait pas la loi.

3:30
Présentateur

On vous a accusé, dans les derniers temps, les arguments ont volé très bas, d'être manipulé par la franc-maçonnerie.

3:36
Olivier Falorni

Oui, entre autres, vous savez, moi, historien de formation, j'ai beaucoup travaillé sur la presse des années 30. Il ne manquait plus que le terme judéo-maçonnique. Il ne manquait plus que ça. Ils n'ont pas osé. Mais le complot maçonnique, je dois avouer que je ne m'y attendais pas. Je pense que M. Macron, qui intervenait hier devant la Grande Loge de France, a dû aussi apprécier.

3:58
Présentateur

Et tuer les vieux pour faire des économies, c'est ce qu'on entend aussi. Voilà, il y a une raison budgétaire derrière tout ça. C'est vrai que la dernière année de vie des malades, ça coûte très cher. Eh bien, on va les pousser à demander la petite piqûre.

4:09
Olivier Falorni

Oui, puis vous oubliez les personnes handicapées. Parce que dans la série, il y a aussi ça. Vous savez, on a eu un débat sémantique sur pourquoi nous ne voulons pas, pourquoi je ne veux pas utiliser le mot euthanasie. Parce que vous savez, il y a des mots qui sont souillés par l'histoire. Euthanasie, c'est un beau mot par son étymologie grecque, belle mort. Mais entre 1933 et 1945, les nazis ont parlé d'euthanasie pour éliminer les personnes handicapées. Et ce mot, il a été souillé par l'histoire, comme d'autres mots. J'avais dit à certains de mes collègues, il y a un an, on était au moment des élections européennes.

Est-ce que dans un programme, vous parleriez de collaboration franco-allemande ? Non, vous parlez d'amitié franco-allemande, de coopération franco-allemande. Il y a des mots qui sont souillés par l'histoire. Et je le vis aujourd'hui, puisque tous les opposants, j'allais dire très radicaux, utilisent ce mot. Et je suis régulièrement qualifié de, pardonnez-moi la formule, je la lis tous les jours sur Twitter, Falorni égale euthanasie égale éthanasie. Et bien, vous voyez, voilà le niveau du débat sur les réseaux sociaux. Heureusement, le débat en commission, je dois le dire, a quand même été globalement de qualité.

Et ceux qui s'aventuraient, j'allais dire, dans des formes de procès d'intention, sur l'idée qu'on voudrait faire des économies, qu'on voudrait supprimer les vieux. J'allais dire, il suffit qu'ils lisent le texte. C'est un texte extrêmement encadré, qui crée des conditions strictes, et qui évidemment ne s'adresse qu'à des personnes qui sont en fin de vie. Pas à des personnes âgées, pas à des personnes handicapées, dont des gens qui malheureusement vont mourir.

5:44
Présentateur

Alors, dans les débats, reviendront les interrogations sur ce qu'est justement la fin de vie, phase avancée ou terminale. Certains vous disent, mais phase avancée, ça veut dire quoi ?

5:53
Olivier Falorni

La Haute Autorité de Santé l'a défini hier, ça tombe bien. Cet avis a été extrêmement intéressant. Il a écarté, j'allais dire, le critère initial qui était en fait de se baser sur une prédiction du temps qu'il resterait à vivre. C'était la notion du moyen terme. Les médecins sont des médecins, pas des devins. En revanche, nous avions choisi la notion de phase avancée qui figure dans le Code de la Santé publique depuis 2005, puisque c'est dans la loi Leonetti de 2005. On nous dit que c'est un trésor national. Très bien. Eh bien, la phase avancée au terminal, c'est dans la loi Leonetti. Et la phase avancée, elle a été définie hier par la Haute Autorité de Santé.

C'est l'entrée dans un processus irréversible, le mot est important, irréversible, qui engendre une aggravation de l'état de santé du malade et l'aggravation de sa qualité de vie. Pour résumer, nous, nous avons fait le choix d'un critère lié à la qualité de vie et non pas à la quantité de vie qu'il resterait à la personne.

6:56
Présentateur

Avec le pronostic vital engagé à moyen terme, moyen terme aussi, vous réussissez à le définir, c'est quoi ? Deux mois, trois mois, six mois ?

7:02
Olivier Falorni

La Haute Autorité de Santé a clairement dit que ça n'était pas du tout opérant. En cela, je me suis senti confirmé et conforté dans ce que j'ai pu dire l'année dernière, puisque nous avions changé le texte sur ce point-là, à ma demande. Nous avions écarté le moyen terme. La Haute Autorité de Santé, hier, l'a écarté en disant qu'un médecin ne peut pas prédire, j'allais dire, qu'il reste six mois, douze mois, vingt-quatre mois à un malade. C'est parfaitement impossible. Et si on avait gardé le moyen terme, on aurait finalement voté une loi, mais le droit aurait été inopérant, ineffectif et ça aurait été dramatique, évidemment.

7:39
Présentateur

Alors certains, jusqu'au Premier ministre, tiquent sur l'idée que le malade puisse non seulement s'auto-administrer, mais demander à ce qu'un soignant lui administre un poison létal. C'est, dit-il, la fin de l'exception euthanasique que de dire, le soignant doit m'obéir et doit m'injecter le produit.

7:58
Olivier Falorni

Mais d'abord, on parle de malade en fin de vie. Il y en a qui sont dans l'incapacité, dans l'incapacité de le faire. Parce qu'ils sont paralysés au patient. Dans l'incapacité physique, dans l'incapacité psychologique, parce que ce geste, voilà, il ne se semble pas prêt à le faire. Donc, ce serait une rupture d'égalité profonde. Qu'est-ce qu'on dirait à un malade qui ne peut pas le faire ? Désolé, débrouillez-vous. Non, ce n'est pas ça. Ce n'est pas ça, la fraternité. Ce n'est pas ça, la solidarité. Donc, ça sera au choix du malade. Je trouve que c'est légitime. Et je le redis, seul un médecin ou un infirmier peut faire le geste.

Et ils sont protégés, les uns comme les autres, par la clause de conscience. On a beaucoup de parallèles avec la loi Veil. Clause de conscience pour les soignants, délit d'entrave pour faire en sorte que ce droit puisse être appliqué. Et finalement, la notion de la liberté de disposer de son corps et donc de la liberté de disposer de sa mort. Voilà, voilà les enjeux. C'est une loi qui crée un nouveau droit. Et ce droit n'empiète en aucun cas sur la liberté des autres.

9:07
Présentateur

Alors, le délit d'entrave en effet dans la loi. Mais certains disent qu'il fallait mettre aussi un délit d'incitation. Il faut empêcher les gens de venir pousser les gens à demander la mort quand même.

9:15
Olivier Falorni

Non, mais soyons clairs. D'ailleurs, là aussi, la loi Veil avait été précise. Elle avait créé un délit d'entrave. Elle n'avait pas créé de délit d'incitation. Le délit d'entrave, ça n'est pas entraver le débat d'idées, la conviction. Si un jour, vous venez me voir, je suis gravement malade, je veux avoir un droit à mourir. Et si vous venez me voir en disant, surtout ne faites pas ça, vous ne serez pas condamné pour délit d'entrave. Le délit d'entrave, c'est éviter d'entraver des actes. Comme il s'agissait d'empêcher que des militants s'enchaînent devant des centres anti-IVG et empêchent des femmes d'accéder et de pouvoir avorter comme elles en avaient le droit.

C'est ça le délit d'entrave, ce n'est pas d'empêcher des gens de convaincre et donc ça n'est en aucun cas une remise en cause de la liberté de penser, la liberté de discuter.

10:10
Présentateur

Est-ce que vous pensez que ceux qui demanderont cette aide à mourir seront bien protégés contre ce qu'on appelle l'abus de faiblesse ? On imagine les héritiers cupides venir dire au grand-père, allez, demande l'aide à mourir pour hériter plus vite. On sera protégé contre ça ?

10:24
Olivier Falorni

C'est la loi qui protège. C'est d'ailleurs sa mission, c'est son rôle. Moi, je préfère une loi qui encadre plutôt que la situation actuelle totalement hypocrite. On a tous les jours des aides à mourir clandestines dans ce pays, tous les jours. Il y a deux solutions en France, si vous voulez mourir comme vous l'entendez. Soit vous avez un réseau de connaissances, un médecin qui accepte dans l'illégalité de vous aider à partir, soit il y a l'exil. Et il faut de l'argent. Et il faut de l'argent. Et puis, il faut être en capacité physique de pouvoir se déplacer. Voilà la situation hypocrite aujourd'hui dans ce pays.

Eh bien, moi, plutôt que de m'en remettre à la clandestinité, avec toute l'opacité qu'il y a derrière, nous proposons une loi, un cadre, cinq critères cumulatifs. Parce que souvent, on entend parler d'un critère en oubliant tous les autres. Cinq critères cumulatifs et une évaluation médicale dans le cadre d'une collégialité. Et un contrôle par une commission d'évaluation et de contrôle qui sera créée et qui pourra saisir le procureur de la République.

11:26
Présentateur

Dans cette commission, certains veulent remettre un psychologue. Ils veulent que quelqu'un accompagne encore plus le malade pour vérifier si ce n'est pas un petit coup de déprime.

11:32
Olivier Falorni

Oui, il faut qu'il lise le texte. C'est tout à fait possible. Si le médecin sollicité, en plus des deux autres professionnels qu'il consulte, a un doute sur le consentement libre et éclairé, il peut saisir un psychologue, un psychiatre ou tout professionnel de santé qui pourrait l'éclairer.

11:49
Présentateur

Le malade doit exprimer sa volonté claire. Mais si j'ai fait des directives anticipées il y a deux, trois ans, puis là, je ne suis plus en état, elles sont valables ?

11:56
Olivier Falorni

Alors, il y a eu un grand débat là-dessus sur les directives anticipées. Le principe de ce texte, pas totalement satisfaisant, j'en conviens, exige la réitération à plusieurs étapes et la réitération du dernier instant. C'est-à-dire que nous demandons à ce que le malade puisse confirmer sa demande avant le geste final. L'oral après l'écrit. Oui, absolument. Ce qui exclut les directives anticipées, puisqu'il est nécessaire de pouvoir être en état de conscience jusqu'au bout. J'ai parfaitement conscience que cela écarte un certain nombre de malades. Mais j'ai aussi entendu, et notamment des professionnels de santé qui m'ont dit, M. Falorni, nous sommes pour l'aide à mourir.

Nous sommes médecins. Nous serons prêts à le faire. Mais nous avons besoin de ce dernier échange. Avant le geste final, nous avons besoin d'entendre dire, oui, je le veux encore. Et souvent, dans les pays à l'étranger, comme c'est le cas, ce oui est accompagné d'un merci.

12:57
Présentateur

À l'automne, au plus tard, nous aurons cette loi ?

12:59
Olivier Falorni

Je l'espère. Vous savez, j'ai eu déjà beaucoup d'espoir l'année dernière et bien avant. Je ferai tout pour. Parce que je pense que c'est aussi une loi qu'attendent beaucoup de malades, aujourd'hui, qui ont été blessés par la dissolution parce qu'elle a arrêté net ce débat. Et je ferai tout, soyez-en certains, pour que cette grande loi républicaine puisse être votée le plus rapidement possible.

13:27
Présentateur

Olivier Falorni, merci. Bonne journée. Merci à vous.

13:29
Olivier Falorni

Merci beaucoup Christophe. On vous retrouvera demain à 7h45. Votre invité sera l'historien français Jean Garrigue.