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interviewSud Radio· 24 mai 2026 19 min

Philippe, Attal, Darmanin en 2027 : leurs candidatures sont-elles vraiment crédibles ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[musique] Sud Radio, le grand matin weekend 7h10h, Maxime Liedo. Soyez les bienvenus sur Sud Radio 8h37 votre débat du dimanche avec nos auditorialistes et vous amis auditeurs 0826 300 300 on va s'intéresser à ces candidats alors qui se multiplient ou du moins qui font semblant de mettre de ne pas mettre un pied sur la ligne de départ de l'élection présidentielle en 2027. Il s'est déclaré il y a quelques jours.

On en a parlé ici même hier, c'est Gabriel Atal. Sur la même ligne de départ, il y a également Édouard Philippe qui a essayé. Bon, le problème c'est qu'avec Édouard Philippe, le sens du timing est toujours quelque chose d'assez curieux.

Donc, il a essayé de prendre un peu de place médiatiquement ces trois quatre derniers jours. Ça n'a pas excessivement bien marché. Et celui qui fait ce matin en une du JDD, c'est Gérald Darmanin.

Il met lui aussi, on va dire qui mort la ligne de départ. Et la question qu'on vous pose, c'est est-ce que ces candidatures sont crédibles pour vous en 2027 dans le sens où est-ce qu'on est-ce qu'elles vont vraiment apporter quelque chose en plus au pays ? Notamment quand on voit les 10 ans, les 10 dernières années écoulées avec Emmanuel Macron à la tête de l'État.

Est-ce que ce sont des candidatures sérieuses dans ce sens-là crédible ? Est-ce qu'elle vous intéresse ? Est-ce que vous allez les regarder attentivement ?

Pour vous là, les Édouard Philippe, les Gabriel Atal, les Gérald Arrmanin, c'est trop proche d'Emmanuel Macron. Ils ont participé à une partie de ce qui est devenu le pays aujourd'hui. Vous ne pouvez plus en entendre parler.

Vous n'avez plus du tout envie de vous y intéresser. Venez commenter, venez dialoguer avec nous autour de la table au 0826 300300. Et bonjour William [musique] T.

Bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin, président du S tank le millénaire. Et bonjour mon cher Nicolas Corato.

Bonjour Maxime. Président fondateur donc du S tank place de la République. Premier peut-être commentaire sur le petit bal auquel on a assisté ces trois derniers jours, l'officialisation de la candidature de Gabriel Latal.

Édouard Philippe qui a pris la parole hier dans une émission de grande écoute puis dans le parisien pour présenter son plan narcotrafic. Pas de chance parce que le lendemain des annonces c'est vrai queon passe souvent à côté. Gabriel Atal qui est aussi à la une du Parisien qui était hier au 20h de TF1 et Gérald Armanin donc à la une du JDD.

Bon, les trois plus ou moins la même famille politique, mais comment vous regardez actuellement, on va dire cette petite technodique des plaques William T ? Bah disons que les trois sont en concurrence et les trois essayent d'avoir le mieux possible euh d'exploiter leur cartes le mieux possible en de 27. Moi je pense que celui qui mène actuellement la meilleure campagne, c'est plutôt à Atal.

Ça veut dire que il arrive à imposer un récit médiatique et surtout sa tactique de de campagne correspond aux au besoins qu'il a. Il a des retards de points dans les enquêtes d'opinion. il doit parler au plus largement possible de français pour pouvoir attraper le retard d'ici l'automne ou d'ici janvier par rapport à Édouard Philippe.

Donc il est plutôt cohérent. Moi je pense qu'il a une limite dans ce qu'il fait, c'est qu'il parle beaucoup de son profil, il parle beaucoup de son parcours, sa déclaration de candidature, moi je trouvais qu'elle était bien amenée. Mais ensuite après, il va avoir du mal en fait à en fait il a rempli la fonction d'incarnation mais il va avoir du mal à proposer un projet qui est en rapport avec son incarnation et qui surtout de rester stable dans le temps parce qu'on sait que le problème d'Atal c'est de rester stable dans les idées et d'avoir une ligne politique qui soit claire.

En tout cas, c'est ça qui [raclement de gorge] lui reproché. C'estàd pas faire du voà de ne pas changer tout le temps euh parce que c'est déjà arrivé pendant 10 ans. Euh du côté de Darmana, je pense que le problème c'est que il essaie de peser, qu'il a pas beaucoup de cartouches et que lui son objectif c'est plutôt essayer d'avoir le plus haut poste possible pour celui qui sera candidat du socle commun.

Donc c'est à peu près ça sa sa démarche et qui doit être un peu déçu de pas être davantage mise en avant. Et du côté d'Edouard Philippe, je pense que il mène pas forcément une campagne médiatique qui soit très intéressante, mais je pense que tactiquement, il joue plutôt bien parce que en en fait lui son objectif c'est de d'être prêt en septembre et je pense qu'en fait il occupe le terrain pour assurer les troupes et pour parler au grand cadre pour obtenir le plus de ralliments possible grâce à sa position préférentielle dans les sondages et qu'actuellement il doit parler mais sans avoir véritablement inérêt à parler. Nicolas Corato, est-ce que vous partagez l'analyse de William T ici présent ?

Comment vous vous regardez la technonique des plaques au centre, à droite, enfin bref, qualifier cet espace politique comme vous voulez. Je peux partager l'analyse moins l'enthousiasme de William pour ses candidats. Euh moi j'ai déjà vu des enthousiasmes mieux mieux.

Oui, c'est vrai. [rires] C'est c'est dimanche matin, il est en rodage encore. Mais euh non, le ce qui est intéressant, c'est que euh on va prendre je pense qu'il faut mettre DAmanin à côté parce que Philippe et Atal sont deux chefs de parti.

Euh et c'est donc deux chefs de parti qui partent à la présidentielle. C'est intéressant d'ailleurs sans qu'il y ait d'ailleurs de vote de militant. Il y a plus d'histoire de primaire et il y a même pas eu d'histoire de vote de militant.

On se souvient d'Enmarche le parti participatif, les militants, les adhérents venaient participer à la décision. Bah Gabriel Atal, il s'est autodésigné président de la République. Jean-Luc Mélenchon candidat, il s'est pas désigné président de la République.

Non, pardon. candidat à la présidence de la République. Pardon pour c'est intéressant que personne ne l'ai noté.

Jean-Luc Mélenchot aurait fait ça, on aurait on aurait crié on aurait crié à la posture stalinienne. Mais alors là, Gabriel Atal sans demander l'avis de personne dans son parti s'autodésigne candidat à la présidence de la République. Il y a eu un mini vote en vrai Nicolas CR truc comme ça.

Oui. Un peu comme à la France insoumise, on sait que tout le monde est d'accord et puis bon mais ce que je veux dire c'est que on nous a parlé pendant 10 ans beaucoup de participation des citoyens, des électeurs, des militants et là on a des candidats qui s'autodésignent quasiment sans sans sans aucune autre forme de procédure. La la désignation d'ailleurs de monsieur Mélenchon est tout aussi je veux dire impéruse que celle de que celle de de Gabriel Nathal pour pour préciser des choses.

Mais ils ont des parties, ils ont des machines, ils ont de l'argent, ils ont du un budget donc ils ont les moyens de leurs ambitions. Ce qui n'est pas du tout le cas de Gérard Darmanin qui a certainement envie, qui a certainement des idées mais qui pour l'instant n'a ni parti, ni machine, ni moyens, ni budget et on sait à quel point c'est important pour partir à la présidentielle. Et puis enfin euh la chose moi qui me marque le plus, c'est que euh voilà des en tout cas monsieur Philippe et monsieur Atal sont euh né à la politique, sont des fils spirituels et politiciens euh de monsieur Macron euh mais aussi ont tué le père.

C'est-à-dire qu'ils ne sont ni successeurs ni héritiers de la macronie et pourtant ils en sont issus. Et donc euh la question pour eux dans leur campagne, c'est comment faire oublier aux Français qu'ils ont gouverné pendant 10 ans euh et faire avaler au français la promesse que tout va changer de la part de ce de la part de ceux qui avaient les moyens de tout changer pendant 10 ans et qui ne l'ont pas fait. Le discours de monsieur Atal et c'est là où j'ai un une grande divergence avec William, le discours de monsieur Atal qui nous explique qu'il faut changer de méthode, qu'il faut changer la vie, qu'il faut changer de provger, qu'il faut changer de systèm avoir comme priorité l'éducation nationale et avoir comme priorité l'éducation nationale.

Bah c'est c'est fort de café. Ce monsieur a été ministre de l'éducation nationale. Ce monsieur a été ministre pendant 10 ans.

Il a aussi géré le but 8 ans je crois. Oui, à peu près en c'est un enfant des deux quinquenades Macron qui vient nous dire "Je tue le père et vous allez voir avec moi tout va changer." Et ben écoutez, je crois que les Français vont devoir apprendre à décortiquer ce langage et à l'accepter. [raclement de gorge] 0826 300300 Gabriel Atal, Édouard Philippe, Gérald Armin.

Est-ce que ces candidatures sont crédibles à vos yeux amis auditeurs ? Est-ce que vous les observez attentivement ou est-ce que pour vous, un peu comme vient de le dire Nicolas Corato, ce ne sont que des enfants du macronisme et on ne pourra pas compter sur eux dans les prochaines années encore moins pour faire acte de rupture comme j'ai entendu le dire Gabriel Atal. divergence d'analyse en tout cas sur un point par rapport au Macronisme, j'ai l'impression fait il y a quelque chose qu'il faut distinguer.

Il y a comment gagner une élection présidentielle et après comment gouverner le pays. Moi je pense que l'erreur qu'on fait Philippe et Atal, c'est de faire une rupture avec Emmanuel Macron parce qu'en fait en fait c'était une erreur ça. Ah moi je pense qu'en fait on est une qualification où il y a à peu près trois quatre grands blocs politiques.

Le RN, le socle commun élargi avec Raillot, la gauche social-démocrate et la gauche révolutionnaire. Vous mettez Rota dans le socle commun. Je pense qu'il va être obligé de s'allier au socle commun inévitablement.

En tout cas, je sais pas s'il pourra aller jusqu'au bout regarder difficultés de finances de alert, mais bref. Et donc moi je pense qu'en fait quand vous êtes dans une configuration comme ça, vous avez un seuil de qualification qui est entre 20 et 25 pour aller décéder au deuxème tour. Et donc pour accéder à 2025, il faut savoir quel électorat auquel vous parlez.

Si évidemment vous êtes candidat du ou candidat de la France insoumise, vous êtes intérêt être en rupture avec Macron. Mais si vous êtes candidat du socle commun, en fait inévitablement vous devez récupérer des gens qui ont voté deux fois Macron quand même, une fois en 17 et une fois en 22. Macron a quand même fait 30 % de l'électorat.

Admettons que vous en récupérez 20 23, bah vous êtes quasiment certain d'être au 2e tour. Donc moi je je pense que Édouard Philippe et Atal doivent non seulement faire un changement par rapport à Macron parce que sinon il servira à rien dans le cadre parce que les Français veulent toujours un changement quand il y a un changement de président de la République mais dans le même temps, il faut quand même être héritier de Macron pour ne passer ses électeurs et notamment Nicolas Leécteurs de Macron qui sont à gauche et qui vont peut-être revenir à la maison notamment avec François Hollande ou Raphael Luxman mais plutôt François Hollande de ce que j'ai compris mais dans ce cas-là il y a aussi beaucoup c'est la question qu'on se posait hier avec Gabriel Atal quand on parlait au bout d'un moment de l'élargissement du socle élector électoral, c'est pareil pour Édard Philippe. Je me souviens d'une une de l'opinion qui expliquait à quel point certains à gauche ou de gauche étaient déjà un peu tentés par Édouard Philippe parce que quit àce que le moi je connais beaucoup de gens qui disent clairement qu'ils sont de gauche et qui disent comme le candidat de gauche est pas forcément terrible ou sinon on doit voter pour Mélenchon et ben ils vont voter pour du proprietour.

Mais pour [raclement de gorge] une simple et bonne raison, c'est quand vous regardez les enquêtes d'opinion, les électeurs de gauche modérés jusqu'à la droite même de Retillot, leur première motivation de vote, c'est pas le projet, c'est pas qui de choisir un président de la République, c'est de choisir un quelqu'un qui peut empêcher un deuxième tour Bardella Mélenchon. Hm et je voyais triste mais c'est comme ça. Oui.

Et je voyais Nicolas plus que sourire. Non, mais ça ça je souris quand quand William euh nous parle de la gauche et de sa connaissance effectivement des des ressorts du vote des militants et des sympathisants de gauche, pas des militants, des électeurs. C'est c'est facile de faire courir des bruits comme quoi des des gens de gauche irai voter Édouard Philippe l'homme qui propose la retraite à 67 ans.

Enfin, pardonnez-moi, on est dimanche matin, donc je passe pour l'esprit l'esprit de Pente-côte, mais je pense que il faut que l'esprit saint descende sur ce sur ce plateau et vous remette sur le droit chemin. Mon cher William, je ne pense pas je ne pense pas que des électeurs de gauche imaginent aujourd'hui voter Édouard Philippe autrement que pour faire barrage, c'est vrai, au second tour à un candidat du Rassemblement national, ce qui est tout à fait possible et probable. Mais mais aujourd'hui, la question c'est pas ça.

La question qui est posée à la droite, c'est est-ce que le candidat de ce bloc central sera au second tour ? et et la question qui est posée sur euh euh cette idée d'avoir trois candidats et peut-être d'autres hein, monsieur Rotaillot qui va arriver, euh monsieur Bertrand qui y pense toujours, euh monsieur Bairou euh dont on ne sait pas ce qu'il fera mais pourquoi pas. Non, mais la fragmentation de la droite, elle est elle est à [raclement de gorge] la hauteur de son niveau idéologique et de son de sa capacité à changer le pays.

Et donc, je pense qu'à un moment, il va falloir quand même que euh la droite se ressaisisse parce que l'idée qu'il n'y ait pas de candidat de droite au second tour à la présidentielle n'est pas une idée farfelue. Elle est moins farfelue que l'idée que des des sympathisants de gauche votent Édouard Philippe dès le premier tour. 0826 300 envoyé Édouard Philippe, Gabriel Atal, Gérald Armana en 2026.

Est-ce qu'ils peuvent vraiment gagner ? Est-ce que leur candidature est crédible dans le paysage actuel he qu'on vient de qu'on vient un peu de de décrire, de croquer et qui risque de se complexifier encore dans les semaines à venir. On va continuer à en parler avec notamment Véronique Austandard et Olivier.

Je vous propose de marquer une très courte page de pub et on poursuit la conversation en studio et avec vous amis auditeur au 0826 300300. À tout de suite. Sud [musique] Radio, le grand matin weekend 7h10h, Maxime Liedo en ce dimanche matin alors queon discute avec le père Nicolas Corato qui faisait l'homélie à William T avec nous l'un est président fondateur du STC place de la République et William T président du S tank le millénaire on s'interroge sur ces candidatures qui se multiplient et ces derniers jours notamment avec Édouard Philippe Gabriel Atal Gérald Armanin pour 2027 Gérald Arrmanin en une du JDD Gabriel Atal encore dans le Parisien Eddard Philippe qui a pris la parole notamment hier dans une émission question de grande écoute.

Est-ce qu'ils peuvent vraiment gagner ? Est-ce que leur candidature est crédible sérieuse dans le sens où est-ce qu'ils peuvent vraiment marquer une rupture avec ces 10 dernières années ? On s'interroge sur ce sujet notamment avec vous Véronique au 0826 300.

Bonjour. Bonjour Maxim, bonjour tout le monde. Merci beaucoup d'être avec nous ma chère Véronique ce matin.

Merci, avec plaisir. Euh oui, moi je voulais réagir, je suis une petite moyenne hein du je travaille, je paye des impôts, euh je ne fais que travailler, je ne fais que payer des impôts et ça jamais. Alors, les candidatures de tous ces gens qui ont déjà été au pouvoir et qui n'ont absolument rien fait, non seulement ils n'ont rien fait, mais ils nous ont enfoncé.

Donc aujourd'hui, moi je lis tous ces gens pour moi, en tout cas, je parle pour moi, c'est non mais c'est même pas je réfléchis, ils n'ont même pas de programme pour nous. La la la situation est telle pour vous, ma chère Véronique, que tous ceux qui ont participé de près ou de loin à ce qui a pu, on va dire, venir bousculer votre situation personnelle et on l'entend aussi professionnelle, financière des dernières années, c'est hors de question que ça ressemble à quoi que ce soit de sérieux. C'est ça.

Vous savez, il y a un petit proverbe, j'explique Bourgogne. On on dit "Banane, on n'en fait pas un cheval de trait." Hm.

Oui oui, elle elle est elle est connue cette expression ma chère Véronique et on voit parfaitement l'ité dernière. Merci beaucoup de nous avoir appelé au 0826 300. Avant qu'on discute de ce que vous avez dit ma chère Véronique en su je vous propose d'aller chercher et d'aller écouter Olivier aussi.

Bonjour mon cher Olivier. Est-ce que vous êtes là mon cher Olivier ? Ah oui impeccable.

Comment allez-vous ce matin ? Et ben écoutez toujours bien parce qu'à chaque fois que je vous ai au téléphone il fait beau donc c'est parfait. Ah oui, bon alors je j'espère que ce n'est pas à chaque fois lié parce que sinon on va devoir s'appeler tous les jours et alors là là ça devient autre chose mon cher Olivier, ça devient autre chose.

Comment vous regardez vous cette énumération de candidature en tout cas récente les Atal les Darmanins les Philippes ? Dites-nous. Alors, je trouve que le témoignage de la personne d'avant Gabriel, je crois Véronique pardon est super éclairant sur une théorie qui est en train de se faire jour je trouve à savoir le si vous voulez être qu'un président soit élu avec autre chose que 17 ou 18 % des voix au premier tour qui représentent vraiment ce qu'il ce qu' son socle électoral.

Après, je vote contre le mec d'en face pour voter. Comme disait quelqu'un tout à l'heure, je pense qu'il y a un nouveau groupe qui est en train de se créer, c'est les gens qui travaillent. versus les gens qui bossent pas.

Moi, j'étais dans un mall énorme ce weekend. J'ai discuté avec plein de vendeurs leur demandant où ils en étaient sur le chiffre d'affaires depuis le début de l'année. C'est une catastrophe.

On est entre - 10 et - 30 % sur quasiment tous les gens que vous interrogez. Le prochain qui va arriver en 10 anant, je vais m'occuper de dire que les gens qui bossent gagnent plus que les gens qui bossent pas. Je vais faire que s'il y a pas assez pour tout le monde, ce soit les gens qui travaillent pour protéger les sociétés qui seront mis en avant.

Et je vais faire deux trois trucs réaliens du genre si vous avez un squatter chez vous, un il sera éliminé en 2 jours de votre ou 24 heures de votre maison et si jamais il dedans, ce sera pas de votre faute, qui sont des choses aberrentes que les gens ne comprennent pas [raclement de gorge] et bien feront la différence. Et je reviens juste sur votre intervenant. Je suis désolé monsieur, j'ai oublié votre nom de du ST qui est plutôt à gauche.

Voilà. Alors, je suis pas monsieur Corato, bonjour. Je suis pas spécialement Gérard Édouard Philippe mais tant que vous continuerez à dire pour les gens qui travaillent bizarrement c'est contrainttif qu'on peut faire la retraite à 62 ans alors que si vous calculez je vais commencer à travailler entre 16 et 20 ans, je vais à la retraite à 62 ans, je vis jusqu'à 80 ans ce qui a à peu près l'espérance de vie.

Je vais passer plus de temps sans travailler à charge du pays qu'en ayant travaillé et je vous raconte même pas les frais médicaux de 60 à 82. Vous allez vous mettre à dos une quantité phénoménale de gens. Pour l'instant, ce qui marche c'est que l'idéologie, la logique voudrait de dire qu'on est un pays riche qui pourrait et cetera, mais les derniers mois et même les dernières années montrent qu'on n'est plus du tout un [raclement de gorge] pays.

Donc si si je vous entends bien Olivier, tous ceux qui ont plus ou moins participé à l'état ou en tout cas ce que vous constatez vous du pays depuis quelques années, c'est un peu comme Véronique à l'instant et vous dites surtout la ce qui ce qui la on va dire la chose sur laquelle vont se concentrer de plus en plus de gens, c'est la forme économique et pour vous le on va dire la limite la confrontation d'une certaine manière politique, j'entends va se faire entre les gens qui bossent et les gens qui ne bossent pas d'une certaine manière, ceux qui bossent beaucoup et ce que beaucoup en tout cas à droite appellent les assistés Nicolas Cor Aau, sachant que vous avez eu un bref dialogue avec Olivier. Qu'est-ce que vous pensez de ce qui a été dit ? Bah, d'abord sur ce clivage en cours, c'est le mot que je cherchais pas.

Ouais, mais d'abord dire que effectivement il y a une tentation du dégagisme en France dont risque d'être victime les candidats dont on parle ce matin, monsieur Philippe, monsieur Atal, monsieur Darmanin qui sont les produits de la Macronie. Et ce dégagisme, c'est le pari aussi que font Madame Le Pen et monsieur Mélenchon euh pour leur campagne. Et on sent effectivement qu'il y a une forme de condamnation immédiate de tous ceux qui contribué de près ou de loin à la situation du pays euh dont ne sont pas comptables madame Le Pen et monsieur Mélenchon.

Hm. même s'il participe au débat public, mais il ne participe pas au pouvoir politique et c'est très intéressant parce que ça concerne également la gauche et la gauche social démocrate qui elle a été au pouvoir. Deuxièmement, sur l'opposition entre ceux qui bossent et ceux qui bossent pas, permettez-moi de vous dire que dans la vie, il y a des moments où on bosse et puis malheureusement, il y a des moments où on bosse pas, on n'est pas des supermades, on a le droit de tomber au chômage, on a le droit à des défaillances dans la vie et c'est pour ça qu'on a un modèle social qui vient justement couvrir ces sujets.

Et moi, je n'oppose jamais les Français entre eux. Et je pense que justement un des besoins qu'on a dans cette élection présidentielle, c'est d'avoir un candidat qui rassemble la France plutôt qu'elle les oppose. Il nous a posé une option chrétienne.

Euh Amen. Mais moi je pense qu'il aborde le sujet abordé la chose la plus intéressante de la enfin ça va être une un des points intéressants de la campagne c'est que la classe moyenne est un nouveau tiers état. Ça veut dire que quand vous regardez la seule de la population à peu près 66 millions d'habitants, vous avez à peu près 20 à 25 millions d'actifs.

C'est-à-dire que vous avez 20 millions de personnes qui payent pour 40 millions d'inactifs, des retraités, des jeunes, des étudiants et cetera. Et la question qui est posée, c'est est-ce que cette classe moyenne qui est le nouveau tiers état peut continuer à peser et à payer pour l'ensemble du système. C'est dire qu'on taxe de plus en plus le travail, on taxe de plus en plus qui a eu un ben exactement. et ben et et de de plus en plus en fait et cette classe moyenne qui aujourd'hui continue à travailler de plus en plus dure et de plus en plus longtemps en fait a vu sa son pouvoir d'achat et son salaire moyen stagner ces 10 dernières années et ces 15 derni même ces 20 dernières années depuis 2008 c'est à peu près le cas.

Et donc quand vous regardez cette situation, vous avez des gens qui bossent de plus en plus dur, qui travaillent de plus en plus dur et qui savent très bien qu'ils ont de moins en moins de droit. Ils savent très bien que lorsqu'ils seront à la retraite, ils auront pas les mêmes retraites que ceux qui sont à la retraite actuellement avec un niveau de cotisation qui est pas exactement le même. Ils savent que lorsqu'ils cotisent et qu' font quelque chose et ben ils ont moins de droit que leurs aînés ou ceux qui arrivent.

Que ce soit en terme de logement sociaux, en terme d'aide sociale, en terme de tous les aides, ils ont le droit à rien. Et tous ces personneslà qui représentent quand même 20 millions de personnes en ont peut-être marre de continuer à c pour un système qui fonctionne de moins en moins bien. 0826 300.

Je remercie tous ceux qui nous ont appelé. Je vous remercie William T, président du single Millénaire et Nicolas Corato très inspiré visiblement par une certaine vision chrétienne de la France à le dimanche matin. Mon cher Nicolas président donc fondateur du single Tank, place de la République.

Merci beaucoup d'avoir été dans ce studio messieurs et merci d'avoir participé aussi d'avoir été nombreux à voter notamment sur le site et les réseaux sociaux de Sud Radio dans un instant. le rappel des titres bien sûr la revue de presse et le café des sports largement consacré bien sûr à ce que vous avez pu suivre hier sur Sud Radio, à savoir le sacre de l'UB sûr en Champions Cup et ça a été on l'a entendu du le début de cette matinale une véritable soirée de fête notamment pour ceux qui étaient fan à tout de suite. Yeah.