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InterviewCanal Pourpre· 12 mars 2017 33 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalTravail & emploiÉconomie & entreprises

ACTUS : DANIEL GARRIGUE ET LES ELECTIONS

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 17:12OuverteRéponse directe

    Vous êtes prêt à répondre à vos questions ?

  • 17:20OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous allez malgré tout appeler à soutenir un candidat ?

  • 26:14OuverteRéponse partielle

    Comment vous allez vous positionner pour les législatives ?

  • 27:46FerméeRéponse directe

    Est-ce que le service de votre ministère est-ce que ça va être ?

  • 28:22OuverteRéponse directe

    On parle de David Benfedou, c'est pour ça que vous avez posé la question ?

  • 28:43OuverteRéponse directe

    Si vous voulez faire un bilan sur vos années, quels seraient les bilans positifs et négatifs ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:20Invité politiqueFait
    « Je pense qu'on est dans une situation qui rappelle beaucoup celle de 1958. »
  • 3:46Invité politiqueFait
    « En 1958, il y avait, et on dirait qu'il le faut exprès, il y avait la menace des ultras de l'Algérie française, et même le risque de coup d'État militaire. »
  • 4:09Invité politiqueFait
    « Deuxième très commun, deuxième point commun, je dirais, c'est la crise profonde des partis politiques. »
  • 4:28Invité politiqueFait
    « situation qu'on retrouve aujourd'hui avec des partis politiques qui sont en crise, et que l'opération des primaires n'a fait qu'aggraver. »
  • 4:56Invité politiqueFait
    « j'étais pratiquement seul dans ma position, et je constate aujourd'hui que je ne vois plus personne pratiquement pour défendre les primaires. »
  • 5:53Invité politiqueFait
    « je pense qu'il a des chances sérieuses aujourd'hui de remporter l'élection présidentielle. »
  • 10:35Invité politiqueFait
    « Quand j'ai été élu député pour la première fois dans les années 90, le député, je dirais, c'était très largement lui qui portait les enjeux du territoire. »
  • 11:17Invité politiqueFait
    « J'ai eu à suivre des dossiers quand même très importants pour les territoires de l'agenturatoire, sur lesquels je me suis considérablement battu, le désenclèvement, le devenir de la SNPE, le devenir des problèmes de la viticulture. »
  • 18:17Invité politiqueFait
    « Je considère que la proportionnelle, c'est faire le jeu des états-majors politiques contre les citoyens. »

Temps de parole

  • Daniel Garrigue94 %
  • ?3 %

≈ 18,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:03
Locuteur

Elle

0:04
Présentateur

s'est installée, elle s'est imposée même au cœur de chaque foyer. Elle fait maintenant partie de votre vie quotidienne, cette amie.

0:13
Locuteur

J

0:40
Daniel Garrigue

'ai annoncé que je prendrai position ce matin sur mon engagement, mon non-engagement de la taille délégislative.

0:57
Locuteur

Je

0:58
Daniel Garrigue

voudrais dire que j'ai longuement hésité. J'ai longuement hésité parce que je suis très attaché d'un côté à l'Assemblée nationale. J'ai travaillé puis siégé pendant presque 40 ans. Donc c'est quand même quelque chose qui a beaucoup compté dans ma vie et qui compte encore

1:21
Locuteur

beaucoup.

1:24
Daniel Garrigue

Deuxièmement, à l'inverse, c'est vrai que

1:27
Locuteur

j

1:30
Daniel Garrigue

'ai passé beaucoup de temps, j'ai été élu à de nombreuses reprises. Donc on peut se dire aussi qu'à un certain moment, l'heure est venue de tourner la page et de passer à autre chose. Donc j'ai beaucoup hésité pendant plusieurs mois et même ces dernières semaines.

1:48
Locuteur

Et

1:49
Daniel Garrigue

j'ai pris une décision finalement en fonction de deux éléments.

1:53
Locuteur

D

1:54
Daniel Garrigue

'abord parce que le fait que la situation politique et le fait que j'ai toujours été d'abord un élu politique, donc très attaché au débat sur les idées politiques, avant toute chose. Et puis j'ai toujours été aussi un élu très attaché à ce territoire et à la défense de ce territoire.

2:15
Locuteur

Et

2:16
Daniel Garrigue

donc j'ai toujours été en même temps un élu de territoire. Je n

2:23
Locuteur

'ai

2:23
Daniel Garrigue

pas été un élu de parti ou un élu qui ne fait que de la politique. J'ai toujours été aussi un élu de territoire.

2:31
Locuteur

Donc

2:32
Daniel Garrigue

j'ai analysé les choses à partir de ces deux prismes, si l'on peut dire. Et j'ai pris la décision suivante,

2:41
Locuteur

que

2:41
Daniel Garrigue

je vais expliquer. J'ai pris la décision de ne pas partir aux élections législatives. J'ai pris cette décision d'abord au regard de la situation politique et du contexte politique tel qu'il est aujourd'hui.

2:57
Locuteur

On

2:58
Daniel Garrigue

est dans une situation politique qui rappelle à certains égards, je travaille beaucoup, vous savez, sur l'histoire du gaullisme, et plus particulièrement du gaullisme de gauche. Et donc je vais aller dans une grande période d'histoire. Je suis parti... Je pense qu'on est dans une situation qui rappelle beaucoup

3:19
Locuteur

celle

3:20
Daniel Garrigue

de 1958.

3:22
Locuteur

En

3:22
Daniel Garrigue

1958, il y a plusieurs traits communs avec la situation qu

3:26
Locuteur

'on

3:26
Daniel Garrigue

vit aujourd'hui. Premier point commun, la menace forte de l'extrême droite. La menace forte de l'extrême droite, aujourd'hui, à travers la candidature de Mme Le Pen, qui paraît portée beaucoup par les sondages. En 1958,

3:44
Locuteur

il

3:44
Daniel Garrigue

y avait, et on dirait qu'il le faut exprès, il y avait la menace des ultras de l'Algérie française, et même le risque de coup d'État militaire. Donc voilà, il y avait cet enjeu, cette situation qui est quand même un élément qu'on retrouve dans les deux situations,

4:07
Locuteur

en

4:07
Daniel Garrigue

1958 et aujourd'hui. Deuxième très commun, deuxième point commun, je dirais, c'est la crise profonde des partis politiques. La crise profonde des partis politiques qu'on avait en 1958, c'était la fin de la quatrième république, avec des partis qui étaient très largement déconsidérés. situation qu'on retrouve aujourd'hui avec des partis politiques qui sont en crise, et que l'opération des primaires n'a fait qu'aggraver. J'observe en effet que j'ai moi-même dénoncé les primaires pendant des semaines et des semaines, et des mois, j'étais pratiquement seul dans ma position, et je constate aujourd'hui que je ne vois plus personne pratiquement pour défendre les primaires. Bon, ça

5:02
Locuteur

m'amuse un

5:02
Daniel Garrigue

petit peu au passage. Mais c'est vrai qu'on se trouve aujourd'hui dans une situation où les partis politiques sont vraiment dans une crise profonde. Troisième point commun, l'apparition d'un personnage. Alors je ne

5:16
Locuteur

vais

5:16
Daniel Garrigue

pas comparer M. Macron au général de Gaulle, il n

5:20
Locuteur

'a

5:20
Daniel Garrigue

aucun point commun avec le général de Gaulle, mais je dis en termes d'analyse politique, l'apparition d'un personnage qui se trouve en position politique centrale, qui lui n'est pas sorti des primaires,

5:31
Locuteur

c

5:32
Daniel Garrigue

'est quand même un mérite qu'il faut lui reconnaître, et un personnage qui apparaît dans cette situation finalement, comme le recours qui peut permettre peut-être de sortir de la situation de crise politique profonde dans laquelle on se trouve. Donc, alors, M. Macron,

5:51
Locuteur

je

5:52
Daniel Garrigue

ne sais pas, je pense qu'il a des chances sérieuses aujourd'hui de remporter l'élection présidentielle, mais on a eu tellement de bouleversements depuis le départ de la campagne, qu'il peut toujours arriver des bouleversements, mais je veux dire qu'il y a quand même, on sent bien qu'il y

6:05
Locuteur

a

6:05
Daniel Garrigue

une tendance de l'info qui va vers nous.

6:09
Locuteur

Bon.

6:11
Daniel Garrigue

Qu'est-ce qui se passe derrière M. Macron ?

6:14
Locuteur

Je

6:14
Daniel Garrigue

crois qu'il

6:15
Locuteur

y

6:15
Daniel Garrigue

a deux phénomènes qui sont très importants.

6:17
Invité

Il

6:18
Daniel Garrigue

y a un phénomène de recomposition politique, et il y

6:21
Locuteur

a

6:21
Daniel Garrigue

un phénomène de renouvellement politique. Donc je me suis interrogé, partir dans ce contexte-là, est-ce que je peux participer de cette recomposition politique ? L'idée de recomposition politique, c'est une idée sur laquelle j'ai beaucoup travaillé au cours des dix dernières années. J'en ai beaucoup discuté avec des socialistes, avec des centristes, avec des gens qui viennent comme moi du gollisme, et c'est vrai qu'on pense, qu'on est nombreux à penser depuis une dizaine d'années qu'il y

6:54
Locuteur

a

6:54
Daniel Garrigue

une recomposition politique incessante.

6:56
Locuteur

Est-ce qu

6:57
Daniel Garrigue

'il est possible de partir comme candidat d'une recomposition politique ici, en Dordois ? Je dois dire que j'ai tenté, au frère, d'engager cette démarche. Je dois dire que c'est difficile, parce que les forces politiques locales restent encore très arrêtées sur les positions politiques qu'on a connues antérieurement. Je dirais que la tendance à la recomposition n'est pas quand même très affirmée, même si vous avez d'un côté M. Cazot, qui soutient M. Macron, de l'autre M. De Peretti, qui a l'air de se rapprocher de M. Macron. Mais je dirais que ce phénomène de recomposition, qui à mon avis est fort, et

7:44
Locuteur

qui ne fait

7:45
Daniel Garrigue

que commencer, ici en Gordogne, il n'est pas très affirmé. Je ne

7:50
Locuteur

vais

7:50
Daniel Garrigue

pas cacher les choses. Je m'étais rapproché d'une élue du territoire, Sylvie Chevalier, et je m'avais proposé qu'elle parte comme candidate et que je parte comme son supérieur. Elle a beaucoup hésité sur cette proposition. Elle m'a dit, finalement, parce qu'on a quand même une approche assez des enjeux politiques et de la situation du territoire, elle m'a dit, finalement, après avoir longuement réfléchi, et en avoir parlé avec beaucoup de responsables de ses amis, que, finalement, elle ne sentait pas les choses suffisamment mûres, et que ses amis, les gens qui l'ont soutenu jusqu'à présent, risquaient de lui reprocher un tel engagement, et qu'elle ne sentait pas les choses à ce jour.

C'est une position qui paraît, d'ailleurs, tout à fait à son honneur, tout à fait respectable.

8:48
Locuteur

Donc,

8:49
Daniel Garrigue

je dis recomposition, dans le petit contexte actuel, en Bordeuil et dans le vert-oracois, c'est un petit peu difficile, parce que les esprits ne sont pas vraiment mûs. Renouvellement, excusez-moi, après de 69 ans, parce que là, je pars en tant qu'honneur principal, renouvellement en fait de 69 ans et avec 25 ans de mandat derrière moi, excusez-moi de dire quand même que l'image de renouvellement est un petit peu limitée,

9:21
Locuteur

si

9:21
Daniel Garrigue

ce n'est le renouvellement de soi-même, mais autrement, on ne peut pas vraiment parler de renouvellement. Donc, si vous voulez, j'ai considéré que, sur le plan politique, ça ne m'empêche pas d'avoir des engagements politiques, parce que j'ai des engagements et une réflexion politique continue, et j'aurai toujours des engagements politiques, mais je dirais que dans ce contexte-là, le caractère quand même un petit peu flou de la candidature Macron, la difficulté de faire une recomposition, le fait de ne pas apporter un véritable renouvellement qu'attendent les compatriotes, ça me paraissait difficile de s'engager dans ces conditions-là.

Deuxième élément, j'ai toujours été, ça c'est aussi un élément que vous pouvez me décider à partir, j'ai toujours été un élément du territoire, attaché aux enjeux du territoire, et attaché à défendre le territoire.

10:18
Locuteur

Ce

10:18
Daniel Garrigue

que je constate dans l'évolution des choses depuis 20 ou 25 ans,

10:24
Invité

c

10:25
Locuteur

'est

10:25
Daniel Garrigue

que la décentralisation des décisions a pris de l'ampleur qu'on ne connaissait pas lorsque j'ai été candidat à l'origine dans les années 90. Quand j'ai été élu député pour la première fois dans les années 90, le député, je dirais, c'était très largement lui qui portait les enjeux du territoire. Et je dirais,

10:46
Locuteur

j

10:46
Daniel Garrigue

'avais, chaque fois qu'il y avait un problème sur ce territoire, d'abord j'avais un contact très direct sur tous les problèmes avec les représentants d'État, parce que c'était eux mes interlocuteurs naturels, le sous-préfet, le préfet de l'époque, et ensuite, on alliait directement jusqu'au gouvernement, jusqu'aux différents ministres. J'ai eu à suivre des dossiers quand même très importants pour les territoires de l'agenturatoire, sur lesquels je me suis considérablement battu, le désenclèvement, le devenir de la SNPE, le devenir des problèmes de la viticulture, notamment, j'ai fait modifier à l'époque la loi ERA, permettre aux viticulteurs de

11:36
Locuteur

pouvoir

11:39
Daniel Garrigue

communiquer sur leur production. Je dirais que tout ça,

11:43
Locuteur

ça

11:43
Daniel Garrigue

se passait vraiment très en direct du problème local.

11:47
Locuteur

J

11:47
Daniel Garrigue

'allais directement au préfet et ensuite directement au ministère. Je constate qu'aujourd'hui, on est dans un contexte qui est totalement différent. C'est-à-dire que les grandes décisions, elles dépendent en partie de l'État, elles dépendent de plus en plus de la région, elles dépendent pour une part aussi du département, et elles dépendent de plus en plus aussi des intercommunalités qui n'existaient pas à l'époque. Les intercommunalités ont pris aussi un poids considérable dans le processus de décision. Donc, si vous voulez, le rôle du député comme défenseur du territoire n'est plus du tout ce qu'il était jusqu'à présent.

Et il se trouve qu'aujourd'hui, je suis à la fois maire de Bergerac, qui est quand même un acteur qui

12:36
Locuteur

a

12:36
Daniel Garrigue

un poids important sur le territoire, et premier vice-président en charge de l'économie à la communauté d'agglomération. Vous savez qu'aujourd

12:45
Locuteur

'hui, en plus,

12:46
Daniel Garrigue

il y a interdiction cumule entre les fonctions de responsable d'un exécutif et les fonctions de député. C'est-à

12:54
Locuteur

-dire

12:54
Daniel Garrigue

que si je suis élu député, je suis obligé de quitter mes fonctions de maire, et je serai quand même ma légitimité, en admettant que je sois élu, ma légitimité comme premier vice-président de la CABE, sera quand même un petit peu entamée de ce point de vue-là, puisque je n'y serai plus le type de la ville de Bergerac, comme je le suis

13:17
Locuteur

aujourd'hui.

13:18
Daniel Garrigue

Alors ce que je constate, c'est que sur les grands enjeux de ce territoire, excusez-moi, le député, il ne reste plus très vite.

13:25
Locuteur

Moi,

13:26
Daniel Garrigue

je vois deux très gros enjeux.

13:28
Locuteur

Le

13:29
Daniel Garrigue

devenir de la liaison ferroviaire Bergerac-Borde, qui est vraiment, aujourd'hui, je dirais, pour le devenir de ce territoire, le problème numéro un sur les grands équipements, les grands choix d'investissement qu'il y a à faire. Je

13:44
Locuteur

dirais,

13:44
Daniel Garrigue

le député, qu'est-ce qu'il peut faire ? Je l'ai

13:46
Locuteur

vu,

13:46
Daniel Garrigue

d'ailleurs, Mme Alain a posé une question orale, ou une question écrite au gouvernement. Excusez-moi, ce n

13:52
Locuteur

'est

13:52
Daniel Garrigue

pas une question orale qui va faire bouger les choses sur ce dossier. Deuxième exemple, le problème de la santé, le problème médical.

14:03
Locuteur

J

14:03
Daniel Garrigue

'ai vu, là aussi, que la députée, je ne conteste pas qu'elle ait

14:06
Locuteur

essayé de jouer un rôle,

14:07
Daniel Garrigue

elle a posé, là aussi, une question sur la santé. Ce

14:10
Locuteur

n'est pas

14:10
Daniel Garrigue

ça qui fait bouger beaucoup les choses sur le territoire au Bergerac-Borde, puisque les pouvoirs publics, jusqu'à ce jour, ne veulent pas agir sur l'implantation des médecins, et qu'il

14:21
Locuteur

y a

14:21
Daniel Garrigue

un phénomène de société qui est la préférence d'un grand nombre de nouveaux médecins pour le salariat, phénomène qui risque de s'accentuer, puisqu'on sait que ce sont majoritairement des femmes, maintenant, qui sortent des facultés de médecine, et qu'une jeune femme, quand elle commence à exercer, elle a envie de se marier, d'avoir des enfants, etc. Et donc, elle n

14:41
Locuteur

'est

14:41
Daniel Garrigue

plus orientée, a priori, vers le salariat que vers l'exercice libéral de la médecine. Donc, on est dans cette situation, et je dirais, qui a apporté une décision, qui a pris une décision qui permet d'apporter une réponse, elle n'est pas venue de l'État, de la décision, elle est venue de la municipalité de Bergerac, la création du centre municipal de santé. Ce qui veut dire qu'on est, en réalité, aujourd'hui, en termes de défense du territoire, je dirais, le poids du député est devenu extrêmement restreint. Je l'avais senti, d'ailleurs.

J'avais senti les choses évoluer dans ce sens-là, lors de mes mandats progressivement entre 2002 et 2012, et je dirais que les choses se sont encore accentuées depuis. Donc, voilà. Moi, je suis toujours attaché à la défense du territoire, et je veux continuer à mener ce combat pour le territoire. Et je pense qu'à bien des égards, je le mène mieux, en tant que maire de Bergerac, et en tant que premier vice-président de la communauté d'agglomération, on a réussi à s'entendre et à marcher ensemble pour le développement de ce territoire, qu'en me faisant émire demain député, où je n'aurais absolument pas, je n'aurais qu'un rôle marginal par rapport aux véritables enjeux du territoire.

Donc, pour ces deux raisons, ces deux raisons majeures, j'ai décidé de renoncer à me présenter à l'élection législative. Et je dirais que je le fais aujourd'hui, je prends cette décision, dans une grande sérénité. Et ça ne

16:18
Locuteur

m

16:18
Daniel Garrigue

'empêchera pas de continuer à agir et être présent sur les sujets qui m'intéressent, les sujets nationaux, mais aussi les sujets internationaux. Je suis très impliqué sur internationaux ou européens. Je resterai très impliqué sur les enjeux européens, puisque j'ai une association, Les Français pour l'Europe, que nous allons réactiver. Je resterai très impliqué sur les enjeux internationaux, et notamment sur les problèmes de la Méditerranée et du Moyen-Orient, les proches et du Moyen-Orient, ce sont des sujets que je suis depuis toujours. Donc voilà, je dirais, pour moi, ce n

16:57
Locuteur

'est

16:57
Daniel Garrigue

pas non plus un bouleversement extrême. Voilà, je voulais dire les choses. Il y

17:04
Locuteur

a

17:04
Daniel Garrigue

un moment, il faut prendre une décision, et l'heure était venue de prendre cette décision.

17:12
Locuteur

Je

17:13
Daniel Garrigue

suis prêt à répondre à vos questions.

17:17
Invité

Eh bien,

17:20
Locuteur

ça veut dire que vous allez malgré

17:22
Invité

tout appeler à soutenir un candidat,

17:25
Locuteur

comme d

17:25
Invité

'ici

17:25
Locuteur

les...

17:26
Daniel Garrigue

Je serai amené, effectivement, à prendre position pour un candidat présidentiel, même si je n

17:32
Locuteur

'ai

17:32
Daniel Garrigue

pas... Je dis qu'a priori, aujourd'hui, personnellement, je voterai pour M. Macron, même si je n

17:38
Locuteur

'ai

17:38
Daniel Garrigue

pas... Si ça ne correspond pas complètement... Mais

17:42
Locuteur

parce que je considère

17:43
Daniel Garrigue

qu'il faut faire barrage à l'extrême droite, et qu'aujourd'hui, il n'y a pas d'autre solution que M. Macron. C'est lui qui est le mieux en position. Il a eu l'intelligence de partir en dehors des primaires, sauf quand même, je lui reconnais... Il a respecté les institutions de la Vème République. Il se pose en position centrale et en position de rassemblement, ce qui me paraît aussi... Après, sur le détail de ses propositions, il y a des propositions sur lesquelles je ne

18:11
Locuteur

suis

18:11
Daniel Garrigue

pas du tout en accord quand il doit introduire une dose de proportionnelle, ça ne me fait pas du

18:15
Locuteur

tout,

18:15
Daniel Garrigue

parce que je suis... Je considère que la proportionnelle, c'est faire le jeu des états-majors politiques contre les citoyens. C'est aux citoyens de décider directement par le suffrage universel direct. Bon, et donc, je ne suis pas favorable à la proportionnelle. Par contre, il

18:32
Locuteur

y

18:32
Daniel Garrigue

a des points sur lesquels je suis très en accord avec lui. Quand il parle de flexi-sécurité, je suis d'accord parce que c'est une idée que j'ai défendue dans le passé. Je suis là, malé au Danemark, à l'époque, avec Mme Colonna, qui était ministre des Affaires européennes, qui m'avait demandé de

18:48
Locuteur

l

18:48
Daniel Garrigue

'accompagner pour aller voir comment fonctionnait le système de flexi-sécurité Danemark, à condition, moi je fixe une condition à ça, mais je pense, je crois qu'il est un petit peu dans cette optique aussi, c'est qu'on associe beaucoup plus les salariés, qu'on associe réellement les salariés au processus de décision dans les entreprises, dans les services, dans les administrations, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Et là-dessus, je dis depuis longtemps qu'on a un siècle, on est un siècle en arrière, on est encore au XIXe siècle. Et ça,

19:17
Locuteur

je

19:17
Daniel Garrigue

pense que pour moi, c'est une chose sur laquelle je continuerai à me battre très fort, c'est sur le rôle, la place des salariés dans l'entreprise. Je considère que l'entreprise, c'est autant les salariés que le capital. Et surtout quand c'est le capital financier international, excusez-moi, je

19:34
Locuteur

trouve que les salariés doivent avoir

19:36
Daniel Garrigue

une place beaucoup plus importante. Quand j'en parle avec des salariés, avec des gens qui sont dans les entreprises,

19:41
Locuteur

ils

19:42
Daniel Garrigue

ont tout à fait ce sentiment-là. Et quand on me

19:45
Locuteur

dit

19:45
Daniel Garrigue

que les salariés n'ont pas le sens des responsabilités, je suis désolé, j'ai quand même un certain nombre d'exemples dans le mergeracois qui m'ont montré que les salariés avaient largement autant le sens du destin et du devenir de l'entreprise que les capitalistes qui quelquefois se trouvaient à des milliers de kilomètres de là et qui passaient allègrement d'une entreprise à l'autre. Voilà.

20:09
Invité

Là, on parlait de Macron, en novembre, vous étiez au carrefour des

20:13
Locuteur

lois. Vous

20:14
Invité

étiez plutôt à gauche de la gauche alors que Macron s'était

20:16
Locuteur

déjà... Parce

20:17
Invité

que j'ai...

20:18
Locuteur

Ce

20:18
Invité

qui s'est passé entre temps.

20:19
Locuteur

Alors, je vais vous dire...

20:20
Invité

La logique, vous m'avez dit,

20:21
Locuteur

est

20:21
Invité

presque modique.

20:22
Locuteur

Non,

20:22
Daniel Garrigue

je vais vous dire, la logique, la logique,

20:25
Locuteur

c

20:25
Daniel Garrigue

'est que, pour moi, il y a quatre fondamentaux. Un premier fondamental,

20:30
Locuteur

c

20:30
Daniel Garrigue

'est effectivement la défense des valeurs de la République et le refus de l'extrême droite et le refus du populisme. Un premier fondamental qui était effectivement d'ailleurs présent, qui était exprimé très fort à Bondy. Deuxième fondamentale, c'est la primauté du suffrage universel direct, comme je l'ai dit. Là, je dirais qu'il y a guère de candidats qui me satisfont pleinement sur ce sujet-là. Je dirais même que c'est peut-être effectivement là-dessus, celui qui... Mais non, parce que son accord avec les maires, il a basculé complètement vers la proportionnelle. Mais Hamon au départ avait effectivement quelques idées intéressantes de démocratie directe. Ça, je le reconnais volontiers cela.

Notamment, son 49.3 citoyen, c'était une manière peut-être, effectivement, de redonner aux citoyens une place plus importante. Donc je dis là-dessus, Hamon avait des idées, mais son accord avec les maires, il a basculé complètement vers la proportionnelle. Troisième fondamental à mes yeux, c'est quand même le respect des disciplines budgétaires et financières, parce que, je veux dire, on ne peut pas faire des réformes profondes si on n'a pas une assise économique, budgétaire, financière sérieuse. Et je dirais que là-dessus, malheureusement, et c'est bien ce que l'y reproche une grande partie de ses amis socialistes, Hamon a largement fait l'impasse sur cet aspect-là des choses.

Et moi, je rappelle quand même que

22:02
Locuteur

l

22:04
Daniel Garrigue

'histoire de la gauche

22:05
Locuteur

a

22:06
Daniel Garrigue

montré souvent que quand

22:08
Locuteur

on

22:09
Daniel Garrigue

laissait filer les finances, on était obligé, au bout d'un ou deux ans, de donner un coup de barre dans l'autre sens et de remettre complètement en cause ce qu'on avait déjà engagé. Je rappelle, c'est l'expérience Mitterrand en 81. Je crois que ça, il y

22:24
Locuteur

a

22:24
Daniel Garrigue

beaucoup de socialistes qui l'ont compris. Et M. Macron, je dirais, ce qui m'a quand même un petit peu étonné, M. Hamon, pardon, ce qui m'a quand même un petit peu étonné, c'est qu'au lieu, parce qu'il représente l'ail gauche du Parti Socialiste, mais on peut être l'ail gauche et essayer quand même de rassembler son camp. Je me suis souvent trouvé dans cette situation. Bon. On peut être l'ail gauche et essayer de rassembler son camp. Au lieu d'aller essayer de rassembler son propre camp, il est allé d'abord négocier pendant je ne sais combien de jours avec M. Mélenchon, alors qu'il était évident que M. Mélenchon n'accepterait jamais de se désister pour

22:59
Locuteur

lui,

22:59
Daniel Garrigue

et ensuite, il est allé négocier avec les vrais. Je pense que là, il y a une démarche, si vous voulez, stratégique qui a quand même surpris beaucoup de ses amis. Je ne

23:11
Locuteur

suis

23:11
Daniel Garrigue

pas spécialement un ami de M. Macron, de M.

23:14
Locuteur

Macron, mais il a

23:14
Daniel Garrigue

beaucoup d'amis qui sont qui sont de son côté et qui ont été très surpris par cette démarche-là. Y compris, je parle dans ce département à des gens qui ont été proches de lui. J'ai eu l'occasion, je ne sais pas, un mystère,

23:31
Locuteur

j

23:31
Daniel Garrigue

'ai eu l'occasion d'en parler avec Germinal Perrault, par exemple. Germinal Perrault, là-dessus, est quand même un petit peu, il ne m'a pas caché, il était un petit peu étonné par cette attitude. Il y a des tas de socialistes qui sont très étonnés par cette attitude-là. Alors, ils essaient aujourd'hui peut-être de raconter les morceaux. Je sais que Benoît Hamon a rencontré le Premier ministre, Bernard Cazeneuve. Bon, il parle même d'essayer de donner un peu plus de crédibilité au projet de M. Macron.

24:00
Locuteur

C

24:00
Daniel Garrigue

'est-à

24:00
Locuteur

-dire,

24:01
Daniel Garrigue

je crois qu'il

24:01
Locuteur

y a

24:01
Daniel Garrigue

des dirigeants socialistes qui sont plutôt côté Hamon et qui disent que cette rencontre va essayer de donner un petit peu de crédibilité au projet de M. Macron. Donc, il y

24:10
Locuteur

a

24:10
Daniel Garrigue

vraiment un problème. Et je dis que sur ce fondamental, parce qu'on ne peut pas faire de grandes réformes, si on n'a pas un minimum d'assises budgétaires, monétaires, financières. Je dirais qu'un des premiers soucis en toute circonstance du général de Gaulle, ce que je voudrais dire du général de Gaulle, ça a toujours été de se donner cette assise. De quoi, on n'est pas libre, on est dans la dépendance à la bord de situations économiques et financières qui ne nous mettent plus de marge de l'argent, mais de situations qui vous mettent aussi complètement dans la dépendance extérieure. c'est quand même ça aussi la réalité. Bon, et quatrième, quatrième fondamental, c'est l'Europe.

Moi, je pense comme Hubert Védrine qu'il faut changer de méthode profondément de l'Europe, il ne faut surtout pas jeter l'Europe. Or, je constate qu'il

24:59
Locuteur

y a

24:59
Daniel Garrigue

un certain nombre de candidats qui vis-à-vis de l'Europe ont une position, je dirais, extrêmement équipe. D'abord, de rejet qui fait ça pour certains et extrêmement équivoque pour d'autres. Alors, vous me parlez du rassemblement de Bondy, moi, je vous fais observer qu'à Bondy, il y avait quand même beaucoup de gens de sensibilité diverses qui étaient rassemblés. Il y avait des sociétés,

25:21
Locuteur

mais

25:21
Daniel Garrigue

surtout d'abord des socialistes de différentes tendances. Il y avait Martin Laubry, il y avait Bartholome, il y avait les gens de Force Ouvrière, il y avait les gens de la CFDT qui étaient là. Il y avait ensuite un représentant du Parti communiste qui était M. Hartigol et il y avait des représentants également, quelques représentants des Verts et puis il y avait Christiane Taubira. Je constate quand même que les gens, Martin Laubry et Christiane Taubira sont aujourd'hui derrière Benoît Hamon, mais tous les gens qui étaient présents à Bondy ne sont pas aujourd'hui derrière M. Hamon. Voilà. Donc,

26:00
Locuteur

je

26:00
Daniel Garrigue

veux dire,

26:01
Locuteur

la

26:01
Daniel Garrigue

tentative,

26:02
Locuteur

le

26:02
Daniel Garrigue

rassemblement qui a été fait à Bondy, c'est ça qui m'avait intéressé, c'était quand même une tentative de rassemblement beaucoup plus large et beaucoup plus ouverte que la démarche dans laquelle s'est engagé M. Hamon.

26:14
Invité

Et au niveau local, c'est ça ma question, d'ailleurs, comment vous allez vous positionner, vous allez appeler à voter pour un

26:22
Locuteur

candidat ? Est

26:23
Daniel Garrigue

-ce

26:23
Locuteur

qu

26:23
Daniel Garrigue

'il s'est déjà... Écoutez, on va voir ce qui va se passer, est-ce qu'il

26:27
Locuteur

y a

26:27
Daniel Garrigue

des candidats qui se présentent ? Moi, pour l'instant, on est dans l'élection présidentielle, je m'en tiens, elle

26:33
Locuteur

est

26:33
Daniel Garrigue

pour l'instant à l'élection présidentielle, attendant que tous les candidats se soient faits connectes. Donc,

26:38
Invité

vous laissez attendre qu'il y

26:40
Locuteur

en

26:40
Invité

aura d'autres ? Ben,

26:41
Locuteur

je laisse m'entendre, j'en sais rien. Attendez, la

26:43
Daniel Garrigue

fermeture des candidatures pour l'élection en législative, c'est pas encore fermé pour l'élection présidentielle. C'est sûr qu'aujourd'hui, avec d'un côté Mme Alain et de l'autre côté Mme Blanc, je ne

26:58
Locuteur

peux

26:58
Daniel Garrigue

pas dire que ce soit un paysage qui offre une grande pluralité de choix.

27:07
Locuteur

J

27:07
Daniel Garrigue

'espère qu'on aura un choix plus ouvert. Je le souhaite au Bergeracroix aussi, au Bergeracroix.

27:12
Locuteur

Parce

27:13
Daniel Garrigue

que je pense que Mme Blanc,

27:16
Locuteur

qui

27:16
Daniel Garrigue

est rangée derrière Fillon, on ne sait pas très bien d'ailleurs, parce qu'elle ne

27:20
Locuteur

s

27:20
Daniel Garrigue

'est pas beaucoup exprimée sur M. Fillon, d'un côté, et Mme Alain, qui est quand même très engagée du côté des Verts, excusez-moi, je ne pense pas que ça représente la totalité des attentes d'Hébergeracroix en termes d'offres politiques.

27:39
Invité

Donc vous appelez les bonnes volontés à se

27:40
Locuteur

manifester

27:41
Daniel Garrigue

? Ben,

27:41
Locuteur

s

27:42
Daniel Garrigue

'il y a des candidats qui se manifestent, genre d'autres candidats qui se manifestent, j'en serais très heureux.

27:46
Invité

Est-ce que le service de votre ministère est

27:48
Daniel Garrigue

-ce que

27:49
Locuteur

ça

27:49
Daniel Garrigue

va être ? Nous avons dit au départ, quand

27:51
Locuteur

nous avons

27:51
Daniel Garrigue

constitué notre équipe municipale, je le rappelle très clairement, que nous nous engageons ensemble pour les municipales et pour les départementales, mais que pour les législatives et les présidentielles, chacun était libre de ses engagements. On ne

28:08
Locuteur

va

28:08
Daniel Garrigue

pas changer la règle aujourd'hui.

28:11
Locuteur

Donc

28:11
Daniel Garrigue

s'il y a quelqu'un de l'équipe municipale qui veut partir, il est libre de le faire. Il était libre avant, il est toujours libre aujourd'hui et il sera toujours libre demain.

28:20
Invité

On parle de David Benfedou, c'est pour ça que vous... Vous

28:23
Locuteur

avez posé

28:23
Daniel Garrigue

la question à David Benfedou.

28:24
Locuteur

Moi, je... Ce n'est pas à

28:25
Daniel Garrigue

moi de décider à la place d'Adi Benfedou. Mais vous

28:28
Invité

êtes plutôt bienveillant à l'égard de cette

28:30
Daniel Garrigue

hypothèse. Et je suis... Il y a un certain nombre de gens dans mon équipe avec lesquels je partage beaucoup d'idées communes. Voilà.

28:43
Invité

Si vous voulez faire un bilan sur vos années, quels seraient les bilans positifs et négatifs de votre...

28:54
Locuteur

Le

28:54
Daniel Garrigue

bilan de mon action comme maire ? Ah ben écoutez, ce n

28:58
Locuteur

'est

28:58
Daniel Garrigue

pas vraiment l'objet aujourd'hui. Je pense qu'on a un bilan plutôt positif. Je pense qu'on a tenu la plus phare de nos engagements. Et qu'on a... Je dirais, on se bat pour la revitalisation du centre-ville. Nous n'avons pas augmenté la fiscalité ce qui était à nos engagements. Nous avons dit que nous remettrions en valeur la vieille ville, le port, etc. Je crois qu'on a fait ce qu

29:22
Locuteur

'il

29:22
Daniel Garrigue

fallait. Voilà. Je veux dire que on avait annoncé beaucoup de choses. On avait des projets. On avait l'école de la deuxième chance. On avait dit qu'on lancerait une école de la deuxième.

29:32
Locuteur

de la deuxième

29:32
Daniel Garrigue

chance.

29:32
Locuteur

Le

29:32
Daniel Garrigue

projet et parcours de développement. Voilà.

29:36
Locuteur

Je

29:36
Daniel Garrigue

veux dire, il se reprenait. Enfin, le bilan, si vous voulez, le moment venu de l'action de l'équipe municipale. Moi, je considère que ce bilan est conforme aux engagements que nous avions pris. Ce que nous n'avions pas prévu, c'est que la crise allait se prolonger, c'est que l'État allait nous prélever une grande part de nos dotations puisqu'on est à 2,5

29:58
Locuteur

millions

29:58
Daniel Garrigue

de dotations maintenant de moins chaque année, ce qui pèse quand même beaucoup sur notre budget et sur nos capacités d'action. Mais je dirais que globalement, on a quand même réussi à tenir nos engagements. Et je pense en plus le fait que nous ayons su faire le rapprochement avec la communauté d'agglomération et bâtir une nouvelle équipe avec Frédéric Delmarès à la communauté d'agglomération, je dirais que ça va permettre là aussi de développer un tas d'actions, une quantité d'actions parce que jusqu'ici,

30:29
Locuteur

il

30:29
Daniel Garrigue

faut bien

30:29
Locuteur

dire que la

30:29
Daniel Garrigue

communauté d'agglomération était dans une incapacité à prendre des décisions, une incapacité à agir qui était quand même préjudiciable à tout le monde. Et que le fait que la ville agissait d'un côté et la cape de l'autre, c'était désastreux pour le territoire. Et aujourd'hui, je pense au contraire que ce qui se passe est très positif pour le territoire. Ah, ça, on peut avoir des idées différentes. Non, mais

30:56
Locuteur

je

30:56
Daniel Garrigue

suis d

30:56
Locuteur

'accord. Nous, nous

30:57
Daniel Garrigue

considérons que les choses vont dans le sens que nous souhaitions. Voilà.

31:06
Locuteur

Est

31:07
Daniel Garrigue

-ce qu'il

31:07
Locuteur

y

31:07
Daniel Garrigue

a d'autres questions

31:07
Locuteur

? Voilà.

31:11
Daniel Garrigue

Alors, je suis venu au Chortoni. Je vais vous dire pourquoi. Parce que j'aime beaucoup le patron du temps de nuit, Jean-Luc Daïeul. Je sais qu'il va bientôt passer la main.

31:22
Locuteur

Et

31:23
Daniel Garrigue

je veux dire quelque part en rentrant ici, c'était une manière un peu de lui rendre hommage. Parce que le Chortoni, c'est un lieu où des gens de toute sensibilité, de tous les milieux possibles, se retrouvent à l'heure du café le matin. Bon, il y a des échanges quelquefois un peu louleux. Mais je dirais que c'est un des lieux à Bergerac. Il avait su en faire un des lieux à Bergerac. Il n'écoute pas ce que je dis. il avait su en faire un des lieux à Bergerac un peu un lieu de débat, un lieu de vie collective, de vie sociale, et même de vie citoyenne de certaines façons. Donc je tiens à le rendre hommage. Voilà. Et si j'ai fait mon point de presse ici ce matin, c'est aussi pour ça. Merci.

32:14
Locuteur

Sous

32:27
Invité

-titrage

32:28
Locuteur

Société

32:30
Invité

Radio-Canada Sous-titrage Société Radio

32:32
Locuteur

-Canada