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Podcast / conversationNew World TV· 24 avril 2026 29 minComplaisantActualité / polémiqueEurope & internationalDéfenseÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Togo: Jean-Noël barrot, ministre français des affaires étrangères, à Lomé

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 8:58OuverteRéponse directe

    Quel est l'intérêt pour la France de savoir comment la lutte contre le terrorisme est gérée au Sahel ?

  • 18:19OuverteRéponse directe

    Revenons à la question sécuritaire : les Africains doivent-ils gérer seuls leur sécurité ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:07Fait
    « Nous ne sommes pas pour quelqu'un, nous sommes pour du multilatéralisme, nous sommes pour le dialogue et nous devons constituer quand même un pont. »
  • 6:45Fait
    « L'uranium est au centre du débat au Niger. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Non speech

[musique] [musique]

0:12
Locuteur

Le ministre français des affaires étrangères Jean-Noel Barre à Lomé ce jeudi 23 avril pour une visite officielle de 2 jours. Renault que vient faire Jean- Noël Barre au Togo ? Alors, il va parler de plusieurs sujets brûlants déjà la coopération bilatérale évidemment, mais surtout les des des questions de diplomatie lié à la p sécurité dans le Sahel et également des questions de de coopération économique.

Donc c'est deux joueurs quand même marathon pour le le le mise à frère étrangère et pour le Togo quand même c'est pour le gouvernement togolais c'est c'est un petit crédit parce que ça fait quand même une un mois un mois bien chargé hein parce que il y a peu on avait le le ministre russe un ministre russe présent ensuite plus récemment même la semaine dernière le la note politique du du Sahel sur le Sahel était présenté avec quand même des Constitation assez intense et et cette semaine là ben le la rencontre avec le ministre français pour le pour pour l'omé c'est un peu sur cette continuité là d'une très vieille tradition finalement togolaise qui est celle de parler à tout le monde sans être ami avec personne.

Ça ça avait commencé même déjà à l'époque de d'Olympio. Donc comme le pays président donc comme le pays entre guillemets per comme petit euh ça ne dérange pas trop les gens quand ils parlent à un camp ou à l'autre c'est pas trop problématique.

Et puis on a cette diplomatie surtout avec le ministre de dossé avec cette approche vraiment d'être non aligné un côté avec de parler avec tant la Russie que que que l'Europe, la Chine comme les États-Unis sans sans vraiment se limiter surtout surtout surtout avec la ESES comme avec la CDAO sans problème avec cette idée là d'être un carrefour des échanges qui n'est pas sa tension parce que on on va le voir avec le le ministre de barreau quand même les certains partenaires notamment occidentaux veulent tester cette espèce de neutralité togolaise là en nous poussant évidemment dans cette position de médiateur que que le gouvernement Totocol a pris depuis quelques temps pour aller parler aux autres.

quand par quand on vous envoie envoie entre guillemets parler aux autres, c'est que vous vous pouvez vous exposer au foudre de de leur bonne ou mauvaise réponse. Donc il y a quand même une position très subtile que que que le Togo joue depuis quelques années et quand même ça s marcher parce que le ministre quand même français s'est déplacé pour venir aussi un peu présenter et défendre les intérêts de son pays chez nous. Non, je crois que c'est ça c'est aujourd'hui ce qu'il faut comprendre par rapport à à cette arrivée. Il faut comprendre que ce c'est de l'importance qu'on a pris autour de ce petit pays qui est le Togo par rapport à son positionnement.

Je pense petit pays en terme de superficie. Oui. En terme de superficie. Ouais. Ouais. Par rapport à à son positionnement. Et ça le ministre des affaires l'a toujours dit, il a toujours martellé. Nous ne sommes pas pour quelqu'un, nous sommes pour du multilatéralisme, nous sommes pour le dialogue et nous devons constituer quand même un pont. Et aujourd'hui, n'oubliez pas que nous les les pays occidentaux ont quand même un intérêt à ce que ils cherchent des intérêts ou bien ils cherchent des profits au niveau de de de d'autres pays et avec qui le Togo entretient de bonnes de bonnes relations. Je vais parler de de de l'AES.

Donc c'est vrai, il a dit tout à l'heure il y a le ministre des affaires étrangères, non, je crois que c'est un ministre russe qui était qui était ici de la défense qui était ici. Donc vous vous avez vu que c'est une intensification en quelque sorte de la diplomatie et au niveau du du Togo. Moi je pense déjà que c'est c'est une bonne chose. Lui il parle de d'un petit crédit. Moi je dis que c'est un gros crédit. C'est un gros crédit pour le Togo qui a su quand même se positionner et cela quand même va relever quand même va lever le doute à ceux-là qui pensaient que le Togo jouait par rapport à sa à son positionnement. Les gens l'ont dit, les gens ont l'ont dit sur les réseaux sociaux.

Vous avez vu que c'est un cimet que le Togo jouait par rapport à ce positionnement et le ministère d'affaires étrangères légalement lui toujours il a martelé. Nous ne jouons pas aujourd'hui, nous sommes avec la il faut le dire. On est pour la les les les populations de la on n'est pas contre quelqu'un. Nous nous diversifions et nous estimons que c'est pas le dialogue que nous pouvons résoudre le problème avec toute cette diplomatie qui est intense aujourd'hui.

Moi je pense que tout le monde sait que le Togo est devenu l'épicentre quand même de des des des transformations, l'épicentre de faire passer les paroles, de faire passer des messages à d'autres pays avec qui on a quand même des des des soucis. Et vous savez tout le monde est venu la dernière réunion qu'il y a eu récemment par rapport à la nouvelle stratégie, il y a beaucoup de Oui. Oui. Il y a beaucoup de diplomates qui y étaient. Donc c'est justement à la suite de cette rencontre que le ministre des affaires étrangères de la France est là.

Et vous savez ces derniers temps le positionnement c'estàd la position de la France et les relations entre la France et les pays de l'AS si probablement le Togo peut constituer un pont pour pouvoir faire ce rapprochement avec la France pourquoi pas et je pense que probablement ça pourrait quand même ce sujet pourrait quand même intéresser et être intéressant lors de ces discussions. Prospère, est-ce que vous trouvez curieux que la France vienne après la Russie au Togo ? Oui, c'est c'est un combat euh engagé entre les puissances. Vous savez, la France a perdu vraiment toute euh sa sa splendeur, tout ce qu'il a elle avait par le passé sur le plan politique où elle dominait.

sa domination euh c'est les a eu maintenant des des de des de vrais préjugés et la Russie euh la Chine et la Turquie et autres ont compris le jeu et ils sont ils se sont ingurgités de façon à ce que la France n'ait plus la main mise sur la conscience africaine, surtout des pays qu'ell euh euh continuent à néocoloniser. Je je crois que euh mes mes collègues on ont dit les la chose de de façon euh parfaite. Autant la France a compris qu' après ça son bras de fer avec le Niger, vous savez l'uranium est au centre du du débat. L'uranium est au centre du débat au Niger. Au Nigère parce que vous savez c'est c'est le pour la France aujourd'hui le problème le plus grave c'est l'uranium.

Cherche donc à à à retrouver donc le chemin perdu. Donc après avoir un homme qui fait tourner les central les central. Voilà.

Donc si tant que le Togo peut l'aider à retrouver un semblant donc de de je dirais de euh de connexion par rapport à à ces pays-là, je crois que euh si un ministre des affaires étrangères de la France se déplace euh ici au Togo et n'a pas convoqué plutôt euh nos ministres ou bien nos chefs d'état à venir vers eux, si c'est eux-mêmes qui viennent, c'est que la situation est suffisamment vraiment grave, il fallait vraiment et surtout vous l'avez dit tout à l'heure avec la nouvelle stratégie avec la ES, ils ont compris que à réellement le Togo ne plaisantait pas et que Fran Yassingbé et et sa politique ont commencé donc à Fring le président du conseil oui le président du conseil et et et sa politique ont commencé vraiment à prendre du terrain et qui que c'est le le seul interlocuteur aujourd'hui.

vous vous n'êtes pas sans savoir que entre-temps Abidjan aussi a fait qu'on appelle quelques ouvertures vers la ST en octroyant son son port et certaines facilités pour arriver et tout ça là s'est passé par euh l'omé. Donc je crois quand même que c'est ce n'est que une façon donc de se rattraper par rapport à à ce bras de faire que que la France même a mené, croyant qu'en le faisant elle aurait gain de causes et et et elle a échoué donc qu'elle a vraiment pris conscience du fait qu'il faut passer par l'OM. Donc moi, je crois quand même c'est quand on parle du bilatéralisme, c'est des questions d'intérêt.

Donc ces intérêts-là euh vous allez voir que peu de temps après peut-être que euh par euh le biais du Togo, il peut avoir des pour parler ou peut-être euh des rencontres entre la France et les dirigeants de la S. Vous êtes si optimiste, hein, Prosp. Bon, pas optimiste en tant que tel, mais je crois que tel que le Togo arrive à faciliter les choses, ça peut arriver que qu'il parle à comme on l'appelle à les af enin qu'il discute avec eux pour avoir quelques ouvertures ne serait-ce que par confiance peut-être par là. Alors Renault, tu tu as parlé des dossiers comme le terrorisme dans le Sahel.

Euh quel est l'intérêt donc euh pour un pays comme la France d'avoir un droit de regard de la manière dont le terrorisme, la lutte contre le terrorisme est faite au SEL ? Je je je ne sais pas si le l'élément de langage que les Français utilisaient ce serait un droit de regard, mais en tout cas c'est c'est clair que la question intéresse. Surtout qu'ils sont dans un dans un contexte où il faudrait quand même le rappeler où ils ont entre guillemets perdu trois territoires hein, où ils avaient quand même des relations relativement fortes que ce soit même avec le le président Bazou avant qu'il ne soit déposé.

Euh jusqu'à très récemment encore l'Union européenne plaidait pour qu'on le libère avant la fin de de son avril. Je sais pas trop pourquoi le la fin du mandat était aussi importante pour pour eux alors que était déjà à prison. Euh donc on on est dans un contexte où ce qui semble être passé c'est que euh c'est un peu étonnant parce que la diplomatie française semble avoir été prise de cours dans le Sahel. Ils n'ont ils ne semblent pas avoir vraiment bien pris la mesure de la situation il y a 2 3 ans quand le ce conflit arrivait.

Et et donc on est on a une succession comme ça d'échec au niveau de la de comment on évaluait vraiment la situation et ça s'est senti par des beaucoup de de quak jusqu'à ce qu'il ne se fasse bouter diplomatiquement du pays de façon très moche avec l'ambassadeur moment donné qui se barricadait dans son ambassade partir alors que la gente disait il fallait partir. C'est quand même c'est quand même assez moche mais finalement il faut quand même récupérer territoire parce que la politique ne change pas le ce qu'on appellerait la géoéconomie c'estàd l'économie les pays ne se déplacent pas uniquement parce qu'ils ont quitté l'union politique. Le Sahel reste là où il est.

Il a les voisins qui qui qu'il a. il les pressions restent les mêmes et le et le Nigérière a toujours des ressources qu'elle a et qui ont de l'importance pour le les mêmes pays avant ou après l'arrivée des des des régime actuel. Et donc quand on quand on quand le divorce est consommé ou bien quand la la situation est consommée, qu'est-ce qu'on fait ? On doit s'adapter pour continuer à à obtenir ce qu'on veut obtenir et régler les problèmes qui qui sont posés. C'est de G qui disait que les États n'ont pas d'amis, n'ont que des intérêts. H et c'est tout et on on le on le redécouvre à chaque fois. la France, le Togo, ils n'ont que des intérêts.

Là où les les intérêts convergent, on on essaie de de faire ami ami. Quand il ne converge pas, on règle ça soit par la guerre communicationnelle, soit par la guerre tout au cours. Actuellement dans dans un contexte où où on veut quand même récupérer un pied dans la zone, où on veut quand même assenir les les relations, on passe par l'interlocuteur en gué de tout le monde, c'estàd le Togo et bien sûr le Togo va travailler, j'ose l'espérer, tirer quelques avantages de cette petite position là de d'interlocuteurs et et et de de médiateurs. Cela dit, je ferais quand même remarquer que pour notre pays, c'est quand même une situation qui est c'est un jeu d'équilibre.

On parle de diplomatie d'équilibre mais ça peut être paraît risqué. Vous vous rappelez que quand il y a eu le la vague de PC et que à un moment donné la CDE a voulu intervenir qu'on s'y est opposé, il y a eu une énorme tension pendant très très très longtemps. Aujourd'hui, bon, le Paris a payé et donc bon, on on a on le pays l'administration en est en est sorti quand même très renforcé. Si ça avait si ça avait tourné Kazak, ça nous aurait coûté cher.

Mais je je conclure que de toutes les façons, au-delà juste des grands idéaux de de liberté de parler à tout le monde et de liberté de disposer d'eux-même, il y a une réalité économique pour le Togo qui est que on ne peut pas faire sans nos alliés du Sahel parce que une grosse partie une grosse partie de notre trafic de notre trafic portuel est destiné à ces pays-là. Donc il il y a il y a très peu de chance qu'on qu'on ferme cette voie-là pour faire plaisir à je sais pas à à la à la CDA ou à quelques autres pays. Donc les pays n'ont que des intérêts. Le Togo a défendu ces ces intérêts économiques et géopolitiques dans cette affaire-là et ça a renforcé notre position de de médiateur.

La visite de de monsieur Baro va dans ce sens-là. Bon, je pense que la la l'administration togolaise actuelle peut faire un peu le le fier ou la fier de de cette situation là. On on on verra si ça va continuer à payer dans l'avenir parce que quand même comme je dis, c'est que c'est une petite position tendue parce que plus les différents partenaires auquels on parle sont en désaccord, plus ils feront pression sur l'acteur du deux milieux pour qu'il s'aligne sur l'un ou l'autre intérêt mais pour le moment l'OM semble te tenir. Donc euh voilà.

Non, je compte que quel est l'intérêt de [raclement de gorge] la France de savoir comment la lutte contre le terrorisme est gérée au au Sahel après donc cette stratégie de l'omé sur cette question l'année nationale. Non, la France a intérêt. Si la France n'a pas intérêt, le ministre des affaires étrangères ne va pas mettre pied ici. La France est si loin de la US. La France a intérêt. Vous vous rappelez il y a de cela quelques années, la France a tout perdu surtout au Mali, au Burkina Faso et la France a quand même servi à travers l'opération Serv, je crois et d'autres opérations pour pouvoir disons mener la lutte contre le terrorisme.

Mais après l'évaluation, on a compris que ça n'allait pas. Le résultat n'a pas donné ce qu'on a ce à quoi on attendait et les nouvelles autorités ont dit "Allez bon, vous pouvez quand même nous laisser la place, nous-même nous allons nous prendre en charge, on verra ce qui est" et petit à petit, c'est le Nigère qui a pris peu de temps après tout ça là ça a eu des [grognement] effets quand même négatifs par rapport et au plan économique hein au niveau de la France. Donc c'est pour dire que si le ministre des affaires étrangères est là et passe par le Togo, c'est parce que le le ministre des affaires étrangères ou bien la France sait qui a intérêt à tirer là-dedans.

Ça c'est le premier point qu'il faut relever. S'il y a pas intérêt, la France ne venait pas au Togo. Et la France sait que à travers le Togo, on peut quand même renouer ne serait-ce que des discussions, renouer ne serait-ce que comme partenariat avec les pays de la et il a dit tout à l'heure, je pense que c'est mon ami Prospè qui le disait, hein, l'uranium aujourd'hui, vous savez ce que ça vaut et vous savez ce que ça vaut au niveau de de dans le monde entier, ce que ça donne.

Et c'est vrai, on on a beau nous dire que ce n'était pas ça l'uranum au niveau de la France, ça ne donnait rien mais je pense que l' Nigère jouait l'uranium du Niger jouit un grand rôle par rapport à la survie et au prendre des centrales syndicales au niveau de de de de la France des centrales nucléaires. Excusez-moi pourquoi je vais [rires] OK des centrales nucléaires excusez-moi au niveau au niveau de la France.

Donc je pense je pense que c'est pour cela c'est pour cela que la France doit jouer énormément et pour jouer il faut trouver celui-là qui est qui constitue un pont et c'est aujourd'hui le Togo qui joue avec le jeu d'équilibriste qui dit que je parle avec tout le monde et ça on a dit cette posture a quand même donné a permis au pays quand même de gagner des points et ça a payé par rapport à l'intervention au niveau de la CDAO le Togo était dans une position donnée aujourd'hui et ça a payé et maintenant les gens ont vu qu'il faut quand même passer par le Togo pour le faire. Ce n'est pas l'effet inverse.

Le le l'ami lui disait tout à l'heure que ce n'est pas l'effet inverse où entre-temps on convoquait euh que ce soit un ministre ou bien un chef de l'État pour pour venir pour qu'on puisse en discuter. Aujourd'hui, c'est euh la métroppo la France elle-même qui quitte pour venir rencontrer les autorités togolaises pour voir qu'est-ce qu'il y a lieu de faire. Moi je pense que les questions seront là et aujourd'hui l'épuissante dans ces genre de relation c'est le Togo. Et moi je m'en rejouie que ce soit ce soit il faut que ça continue de la sorte c'est vrai que c'est un positionnement qui n'est pas aussi facile que ça.

Mais à partir du moment où le Togo a donné sa position, il dit je ne m'aligne sur aucun pays. Mon idée c'est de faire en sorte qu'on puisse discuter lorsqu'il y a des problèmes. Mon idée c'est pour que je puisse constituer un pont. Mais euh revenons, je ne peux pas dire que les pays de LA aujourd'hui n'ont pas besoin de la France, hein. Non, tout comme la France également a besoin des pays de l'AS. Maintenant, c'est vrai que ça a été difficile. Qu'est-ce pays ? qui sont dans une politique souverainiste.

Vous dites aujourd'hui que nous pensionnement aujourd'hui va permettre même si le dialogue va être renoué de permettre à à son à leur vis-à-vis de comprendre que nous avons des positions et qu'il faudrait quand même respecter ses positions et tout ça là le Togo va jouer ce rôle-là dans les prochains jours, dans les prochaines semaines, dans les prochains mois. Non, moi je je crois que revenons un peu à la question sécuritaire, je crois que euh c'est des subterfuges quand la face de question de sécurité.

les ils ont passé euh euh avec Serval avec Berkan avec tout il y avait eu un bataclan de de structures qui était venu pour euh assommer les terrorist Ibrahim Trauré demandait la dernière fois ils avaient les radars ils avaient tout ce qui est pour pouvoir qu'on appelle euh euh localiser les les les terroristes, ils ne les ont [raclement de gorge] jamais aidé à le faire. Donc moi je crois que pour les questions de sécurité sécuritaire on laisse les africains eux-mêmes gèrent déjà leur sécurité. Maintenant, c'est les sur le plan économique, ils ne peuvent pas venir ici. Euh euh le le temps euh temps pourant la la question sécuritaire est au menu.

Non, mais dis donc, c'est ça doit faire partir la France et le Bénin sont euh en main pour lutter contre le terrain. Mais le nord du Bénin, aller demander ce qui se passe. Ce sont les Béninois même qui le montrent sur leur chaînes de télévision.

les terroristes se vissent encore au nom de alors que la dernière fois il y a eu une rencontre entre les trois chefs d'étatmajor de de Côte d'Ivoire du Bénin de la France, ils se ont dit quoi que ça donc moi je crois que les questions de sécuritaires, les questions de sécurité quand la la France met ça mène ça dans le débat euh géo stratégique, moi je dis non le Togo, le Bénin, moi je le Togo, la S assume déjà leur plan sécuritaire maintenant c'est sur le plan économique. Si on parle, on s'en tient seulement à cela. Je crois quand même que chacun a quelque chose à dire. Bra a dit c'est vrai aujourd'hui c'est le ceuxlà parlent de souveraineté, ils disent qu'ils veulent diversifier leur quoi ?

Leur partenariat. C'est-à-dire qu'on ne vient pas leur imposer que vous devez faire avec c donc le Niger et les pays de l'ont jamais dit qu'ils ont rompu avec la France, ils ne veulent pas parler avec la France. D'ailleurs, il y a toujours des fortes communautés euh de ces pays-là euh en France et ces communautés les les les Européens aussi sont là. Donc, je crois quand même que le problème ne se situe pas là. Mais il faut que moi je demanderai à la France de se concentrer sur ce qui euh euh l'intéresse chez nous. Il faut que sur le plan économique, on parle de l'économie, la question de sécurité, on la Russie est là déjà pour nous fournir.

Ces gens le disent, il il leur donnent les armes qu'il faut, il leur payent, il il leur vendent des armes qu'il faut pour lutter contre le terr, c'est ce qui ne se faisait pas avant. Donc je crois quand même aujourd'hui si eux aussi veulent vendre les armes là, sophistiquer là pour lutter contre le terr, je crois que ces pays-là ne vont pas refuser. Alors Prospère avec une France qui est en collaboration, en partenariat avec le Bénin sur cet aspect de terrorisme là. Si le terrorisme n'est pas bien géré, si la lutte n'est pas bien gérée dans l'AES par exemple, est-ce que vous ne pensez pas que ça annulerait même les efforts fait par la France chez son partenaire la France ? Le le Oui.

Le B non, je crois c'est là où la Côte d'Ivoire par exemple, c'est là où on parle de collaboration. C'est-à-dire que aujourd'hui, ce sont ces pays-là frontaliers qui doivent collaborer pour vraiment cerner ce problème là et non la France. la France qui viendra les aider à le faire. Moi à mon avis si aujourd'hui tout la dernière fois l'autre disait que il y a des discussions entre souvent euh les forts de l'ordre entre eux-mêmes ils se parlent. Donc je crois quand même que à en en en se donnant cette [grognement] chance de coopérer, on peut lutter contre le terrorisme.

Alors en interne, la la coopération bilatérale entre le Togo et euh la France est portée par l'Agence française de développement FD particulièrement active au Togo. Oui, oui, c'est c'est un acteur assez assez présent qui est de quand même sur un un large large éventail de de projets de développement euh de la plupart exemple pour la salébrité, même pour la protection côtière.

Donc c'est le le portefeuille est quand même assez large et il n'est pas aussi important quand même que dans que dans d'autres parties du du de de la sous-région mais il est il est quand même croissant et donc oui je pense que pour pour l'ommer ce genre de avoir un rôle prééminent devrait se rechagir aussi de portefeuille c'est pour ultimement pour le peuple c'est le plus important c'est entre guillemets c'est vrai qu'un ministre français vient ça mais qu'est-ce que ça rapporte qu'est-ce que ça rapporte citoyen lambda en quoi ça va améliorer ce con de vie parce que j'aime souvent le rappeler le but de la politique c'est le bonheur le bonheur des des des citoyens et de le leur meilleur conformement matériel peut-être de des faciliterés pour obtenir des visas ce genre de chos c'est peut-être ça qui qui nous intéresse ultimement donc c'est c'est très sympa d'avoir une belle géopolitique une belle diplomatie mais ultimement quand même il faut que le citoyens aussi puisse tirer un peu avantage de de tous ces trucs très brillants que que que l'on fait au sommet dans les officines diplomatiques quoi.

On parle des des projets euh à Néor euh Notre ville côtière où euh le ministre des affaires étrangères de la France euh doit être pour aviser. Ben c'est tout à fait normal. Il a il a projet lié à la santé à l'innovation. L'innovation. Oui. Oui. Il faut dire également l'AFD l'agence français de développement pratiquement 80 % de financement au niveau du secteur de l'eau c'est l'AFD. Peut-être que certains ne le savent pas sur toutes les du territoire dans des grands projets.

C'est vrai qu'il y a d'autres partenaires qui sont là mais avec l'Deur de l'eau c'est l'D et c ces derniers temps avec la résolution d'un certain nombre de problèmes dans nos préfectures et c'est l' qui a pratiquement fait ça et on a repris à Chivier également. Vous avez vu entre-temps l'eau n'était pas euh de la couleur quand même idéale. C'est grâce à LFD que nous allons les les les projets ont pu quand même être établis que ce soit ce codé le projet d'assainissement également Cara et autres.

Donc ça voudrait dire que quand même par rapport à nos relations entre la France et et le Togo, je pense que il y a un rôle et ça profite quand même aujourd'hui à la population mais quand bien même on sa on estime que le niveau n'est pas quand même au-delà mais les gouvernements sont là, ce n'est pas à la FD seulement de le faire. On on estime que nos gouvernants sont là et c'est à eux quand même d'apporter un plus ou bien le manque a gagné pour pouvoir permettre couvrir ce qu'il faut pour que les populations puissent en bénéficier.

toujours est-il que la présence quand même de du ministère des affaires étrangères va quand même constituer de la France va quand même constituer un point pour pouvoir booster nos relations en plus de ça comme on l'a dit derrière nous savons quand même qu'il y a des qu'il y a des choses qui qui qui vont être dites par rapport à ce positionnement du Togo dont nous nous nous venons de parler mais ce qui est intéressant moi je le relève aujourd'hui même quand bien même le Togo construit un pont lorsqu'il faille aller discuter par rapport à ce partenariat avec les pays de la les gens vont remuer 1000 fois leur tête parce que il y aura des exigenisces quand même à donner.

Ça ne serait plus comme avant. Ça ne serait plus comme avant. Ça c'est déjà des avancées qu'il faudrait noter. C'est vrai que les pays de la ne peut pas continuer par vivre comme ça. Il y aura quand même des rapprochements mais sachez que les négociations ne vont plus être comme avant. il y aura quand même des avancés parce que les les exigences seront posées sur le la table et les gens vont quand même tenir compte de ça. Alors, c'est c'est une présence à la veille de l'indépendance du Togo. Ah oui, vous savez toutes les occasions sont bonnes. Euh autant le ministre français est là, autant on va discuter des des relations bilatérales, multilatérales, autant on va parler de ces projets là.

Mais je moi je je reste toujours euh souvent un peu réservé sur euh les actions menées par ces organisations euh agences français de développement. Vous savez, ce sont des organes qui donnent pas la main droite, ils reprennent pas la main gauche.

Les ressources africaines leur servent de beaucoup de choses et c'est une façon de à moi mon avis de pouvoir nous mettre toujours sous tutelle que de vouloir à chaque fois il faut que les gouvernements nos gouvernements la dernière fois quand vous reveillez un peu la politique des gens de de la parfois vous allez comprendre que franchement il y a certaines choses qui nous sont qui nous ont été pris et qui nous sont ramenés d'une autre manière à travers d'autres façons encore mais tant que la situation est là Je crois quand même que il va falloir et moi la position la position des autorités togolaises par rapport à certaines choses certain nombre de choses aujourd'hui euh me enfin m'amène à dire que il y a une sorte de de de réveil qui aujourd'hui va amener les africains à comprendre que nous ne pouvons que nous développer nous-mêmes à passant par nos ressources, les ressources que nous avons là.

ce que nous avons sur la terre togolaise là, nous avons des terres, nous avons tout. Il va falloir à chaque fois que nos politiques pensent à développer ces structures là, à permettre, vous savez euh euh je fais enfin comment onappelle euh comment vous vous l'appelez référence un peu par rapport à à l'Iran aujourd'hui. Regardez ce ce pays-là qui attaquait de toi mais qui continue pas à vivre. C'est-à-dire que on a ils arrivent à positionner, à travailler, à à former des de de leur situation. Il faut que l'Afrique aussi apprenne à le faire.

Le message est passé qu'on le fasse pour que nous-mêmes nous c'estàdire que qu'on ait cette souveraineté là de se développer que de compter sur ces gensl qui viennent après bon on se dit ce qui se passe derrière. La de regards croisé pour aujourd'hui. Prospè BLou journaliste analyste politique Braima Taboré DP le messager aïen de sa vie écrivain journaliste économique. Merci à vous trois d'être passés sur ce plateau. Merci également à vous qui êtes resté à notre compagnie. À très bientôt sur Noin Info.

28:32
Non speech

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