Marion Saint-Michel, Florian Philippot, Philippe Murer etc. à la Fête de la liberté à Yerres
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 36:25OuverteRéponse directe
Où vous positionnez-vous sur le frexit ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:31non_speechFait
« La souveraineté européenne est une contradiction dans les termes. »
Temps de parole
- ?99 %
≈ 2,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Philippo et ça je pas bien là il doit être un peu plus bril C'est mieux pour Donc on va se lancer. Donc je vous rappelle euh donc je vais vous laisser la parole en guise d'introduction et de premier premier développement peut-être 4 minutes chacun et ensuite je vous 3 4 minutes chacun ensuite je vous referai un tour. L'idée c'est d'avoir à minima deux tours et ensuite on on verra ce qui nous reste et on relancera. Donc comment rétablir l'indépendance de la France ? Jean-Lou Bonami je vous laisse la parole. Donc bonjour à toutes et à tous.
merci d'être venu aujourd'hui et donc euh je je précise, je suis un peu obligé qu'à titre personnel, je ne suis ni membre ni adhérant d'aucun d'aucune formation politique quelle qu'elle soit. Mais donc j'ai répondu à cette invitation puisque en effet c'était pour parler d'un beau thème d'un beau mot et d'une belle chose qui est la souveraineté. Parce que être souverain, c'est justement être maître de son destin.
Et je pense que l'ambition qu'elle soit que ce soit au niveau individuel ou pour un individu, au niveau collectif, pour un état, pour un peuple, c'est justement d'être souverain et que cette ambition est forcément une ambition positive et donc que normalement en théorie en théorie pure, tout le monde devrait être souverainiste et tout le monde devrait être attaché à la souveraineté. Ça me semble une évidence, une évidence logique.
[applaudissements]
D'ailleurs, d'ailleurs, c'est tellement une évidence que vous voyez que même ceux qui avant conspuaer le mode de souveraineté ont été obligés de manière d'ailleurs assez assez maladroite de le récupérer puisqu'avant les mêmes qui refusaient d'employer le mode souveraineté l'ont récupéré pour parler désormais de souveraineté européenne puisque depuis le Covid on parle de souveraineté nation nationale et européenne.
Et en fait alors que la souveraineté européenne est une contradiction dans les termes puisque je vous renvoie à l'article 3 de la constitution française qui nous explique qu'en France il y a un seul souverain qui est le peuple français et donc par [applaudissements] définition la souveraineté européenne n'existe pas ne peut pas exister et est le contraire même de la souveraineté qui par définition est une souveraineté nationale. Je dirais même que souveraineté nationale, c'est un pléonasme comme monter en haut, descendre en bas. La la nation si elle existe est forcément souveraine et la souveraineté est forcément à l'échelle nationale.
Mais tout de même, nous sommes obligés de faire ce cléasme, de rappeler cette évidence face à un langage auquel on fait dire n'importe quoi, auquel on fait dire des oxyores, des contradictions, des illogismes comme souveraineté européenne. Et donc c'est pour parler de ce beau thème que j'ai répondu positivement à l'invitation de Nicolas que je remercie. Je rappelle que vous êtes agrégé de philosophie et donc on cède la parole à Marion Saint-Michel qui est psychologue clinicienne.
[applaudissements]
Bonjour à tous. C'est impressionnant de voir une belle salle comme ça et merci beaucoup à l'invit pour l'invitation à Nicolas Duponignant. Alors moi, je vais m'engager un tout petit peu plus que mon voisin de droite. Je clame régulièrement que je suis souverainiste. Donc la semaine dernière, j'ai été invitée par Floriant Philippo aux assises la race qui était d'ailleurs une grande réussite. Je suis très heureuse d'être invité aujourd'hui [applaudissements] et tout en étant psychologue, je vais rester sur le thème de la souveraineté. peut-être justement parce que je suis psychologue.
La raison pour laquelle je suis souverainiste, c'est parce qu'en tant que psychologue, je reprends totalement ce que vient de dire je crois que c'est Jean je c'est bien Jean Jeanloup, pardon. Euh je reprends tout à fait cette idée. La la souveraineté collective ne peut se baser et s'ancrer que sur la souveraineté intérieur.
Donc le défi que nous avons aujourd'hui va être de refaire des citoyens parce que malheureusement cela fait quand même plusieurs décennies il me semble que le pouvoir avec plus ou moins de talent mais tout de même ils ont bien l'avancer sine à détruire la citoyenneté dans le cœur même des gens à les dégoûter de la politique pour différentes raisons, notamment par le fait que quelses que soient les personnes en charge les résultats sont toujours les mêmes. Les dossiers ne sont jamais traités. Certains de ces dossiers, de mon point de vue, ne sont pas traités parce qu'ils font partie de ce qui permet à leur agenda mondialiste d'avancer.
Donc, nous n'avons aucune chance pour que ces sujets soient traités. Et donc, beaucoup de gens se sont découragés et ne sont plus citoyens. Or, pour faire effectivement l'indépendance d'un pays, nous l'avons vu plusieurs fois dans notre histoire, il faut des personnes qui soient souveraines d'elle-même, qui soi de véritables citoyens, qui soient engagés en politique comme ils sont engagés dans leur vie quotidienne. Et comme je suis avant tout psychologue, je dirais pour commencer que il y a des conditions, il existe une psychologie de la liberté comme il existe une psychologie de la servitude.
Actuellement, ce qui se déploie sous nos yeux par nos gouvernants, c'est une psychologie de la servitude qui vise à déshumaniser d'une part la population que nous sommes et à nous rendre de plus en plus esclaves. Je ne vais pas tout détailler mais j'ai retenu quelques items que vous connaissez bien sûr surtout les personnes qui m'ont déjà écouté. La première chose, c'est la gouvernance par la peur, l'utilisation sans cesse de la peur. Il suffit pour cela, je donnerai pas trop d'exemples. On l'a vu avec bien sûr la période dite du Covid, mais on le voit tous les jours, notamment en écoutant les informations mainstream.
Il n'y a aucune information nationale, aucune information politique, aucune pédagogie. Il n'y a que tout ce qui peut vous faire peur, y compris les arnaques, le homejacking, enfin tout en détail. vous écoutez, vous faites une analyse de contenu, je l'ai faite à plusieurs occasions, on se retrouve toujours avec ça. Et puis vous l'avez remarqué également, on passe d'un problème à un autre. Après la peur pendant le Covid, on a eu la peur avec la déclaration, enfin ce qui s'est passé avec la Russie, entre la Russie et l'Ukraine. On passe d'une peur à une autre, on instrumentalise la peur. Je pense qu'on en a déjà parlé dans la précédente table ronde.
Je ne vais pas trop détailler, mais c'est extrêmement important. Autre chose très importante, c'est la perte du discernement. Tout est fait pour que les gens discernent de moins en moins. Alors, je ne vais pas reprendre, mais vous le savez, l'effondrement de l'école, l'effondrement de l'esprit critique. On ne forme plus les jeunes gens du tout à l'esprit critique. On leur demande de remplir des QCM. On leur demande de prendre part à la à la description des problèmes du monde avant même de les aider à réfléchir les problèmes du monde. Donc, les choses sont faites à l'envers. Et vous savez que mon grand dada, c'est la perversion. et que dans la perversion, tout est toujours à l'envers.
Donc c'est tout à fait normal. Et finalement, beaucoup de nos concitoyens, soit pour les plus jeunes ne savent plus discerner, [raclement de gorge] soit pour les plus anciens discernent toujours parce qu'ils ont eu l'habitude, mais n'ont plus confiance dans leur discernement. Et il va il va donc falloir rendre confiance au peuple français, à la population par rapport à ce discernement. Je garde encore deux items, je je n'irai pas plus loin parce que ce serait un peu long. Je parlerai peut-être des autres après. Le troisème point très important, c'est l'isolement, l'isolement social des gens qui bien sûr va être considérablement augmenté par l'isolement économique. Ça ça date pas d'hier.
E Hegel en parlait déjà. Euh l'isolement social permet d'isoler l'isolement économique pardon euh aboutit à un isolement social qui font que les gens ne savent plus s'ils sont seuls à penser ce qu'ils pensent et finalement s'ils sont totalement isolés. Euh s'ils n'ont rien compris. ou si au contraire ils ont à peu près compris ce qui se passe. Donc l'isolement est quelque chose d'extrêmement important. Et la dernière chose que je noterai, il y en a d'autres, c'est le déracinement. Alors là, je rends un hommage à une philosophe que j'aime infiniment. La philosophe à côté de moi, c'est Simone Veille qui a écrit un très joli petit livre que je vous recommande sur l'enracinement.
Certains [applaudissements] le connaissent. Merci. et je vous le recommande parce que ça n'est pas du tout c'est c'est une lecture extrêmement importante. L'enracinement est la base de tout finalement hein. Cétait c'est comme pour les poireaux. Voyez, soyons deux Nicolas nous engage à être à être simple et clair. Et ben le poireau ne ne peut pousser que s'il est enraciné dans un bon sol et si il a ce qu'il faut pour pousser. Voilà, je n'irai pas plus loin que ça. Je voulais juste soulever le fait que la, je parlais bien sûr de la psychologie, de la liberté et bien c'est tout l'inverse. Vous faites exactement l'inverse.
C'est-à-dire que vous traitez les gens non plus euh comme des données économiques mais comme des sujets. Vous reparlez aux personnes comme à de véritable de sujets qu'elles sont puisqueeffectivement tout être humain a une souveraineté intérieure. Vous redonnez confiance aux gens dans leur capacité de discerner et surtout vous leur en donnez les moyens. Vous luttez contre l'isolement et ça ça n'est pas une chose difficile. Il s'agit de réhumaniser mais ça passe par des choses très simples. S'adresser à son voisin, être être ouvert aux gens, être dans dans l'ouverture humaine. Je ne détaille pas plus que ça.
Et puis pour ce qui est de l'enracinement et bien c'est de simplement rappeler quelle est notre [raclement de gorge] histoire, tout ce que les Français ont fait ensemble et ce qu'ils ont encore à faire ensemble. Je m'arrête là pour l'instant, j'aurai d'autres items. Vous irend peut-être pas. Merci à vous. Merci bien bonjour à tous et évidemment je remercie Nicolas Duan pour son invitation ici ailleurs et je félicite parce que je sais ce que c'est. Je félicite toutes les équipes qui organisent et qui ont organisé tout cela. Euh le mot d'indépendance.
Merci de m'avoir mis sur cette table ronde parce qu'il est le moteur de mon engagement politique comme je pense qu'il est le tien aussi puisque nous sommes gauliste et quand on est gauliste, l'indépendance ça va de soi. C'est même la valeur cardinale d'un engagement politique puisque finalement quelle a été l'œuvre du général de la résistance à la présidence de la République fondateur de la 5e tout au long de sa de sa vie de sa vie d'homme public. Quel a été son combat ? C'est le combat de la de la liberté et d'indépendance de la France évidemment et on a vu euh à chaque instant à quel point ça n'allait pas le soi, à quel point c'était un combat de tous les jours, difficile, jamais terminé.
Et dès qu'on relâche la pression surtout dans notre pays et qui a tendance à à aimer les querelles et qui a tendance aussi à avoir une classe dirigeante qui trahit parce qu'il faut employer les termes et ça n'est pas nouveau. Ça fait des siècles, c'est comme ça. On est dirigé dès qu'on les tient pas, on est dirigé par des traîtres voilà qui choisissent ce que Jacques Chirac avait appelé dans l'appel de Cochain le parti de l'étranger. Voilà. Et ben, ça se voit plus que jamais en ce moment. Nous avons sous nos yeux depuis plusieurs années, je vais pas remonter très loin en arrière, mais depuis plusieurs années, nous vivons une succession qui s'accélère de crise de dépendance.
Quand nos paysans sont sacrifiés sur l'hôtel du Mercur et de tant tant d'autres accords de libre échange, bah c'est pour une raison simple, c'est que nous n'avons plus la souveraineté alimentaire agricole et commerciale. En fait, c'est qu'on a beau dire non, bah c'est oui quand même. On l'a vu manière, je crois plus claire que jamais pour tous les Français avec l'accord merco. Nous vivons une crise de dépendance dans l'énergie. Nous sommes normalement un pays qui a une électricité extrêmement peu cher, qui a investi pour ça dans le nucléaire, dans ses barrages et pourtant nous la payons très cher parce que nous sommes soumis au prix allemand.
Marché européen, électricité, crise de dépendance. Sur la guerre, nous ne choisissons plus nos guerres. Plus exactement, on nous entraîne dans des guerres qui ne sont pas les nôtres. Et je dois vous dire au regard de la comédie tragique qu'on a vécu hier dans le bunker de l'Élysée, salle Vega, il s'est il a nommé cette salle de son nom hein, parce que vous savez que Vega c'est une nouvelle salle et Vega c'est le nom que qui est donné au président de la République depuis 2017 par les services internes. Donc en fait il a il s'est donné un nom de salle à lui ce qui montre quand même le problème du personnage si vous voulez. On est quand même face à un dingue hein.
Enfin, il faut quand même non mais il faut quand même il faut quand même s'en rendre compte. Il a Et hier, il a sorti le le décorum, il a mis des militaires, le renseignement ça et il leur a dit ayez peur. Et ils sont sortis, ils ont répété on a peur. Et on nous emmène vers une guerre qui n'est évidemment pas la nôtre et de manière absolument dramatique. D'ailleurs là-dessus, je vous je vous avoue que je suis relativement inquiet parce que je pense qu'il est prêt à tout. Bien sûr, c'est Charbel qui le disait juste avant nous, mais pour annuler l'élection présidentielle, il faut pas seer. S'il peut rester, il restera. Donc l'indépendance là-dedans, qu'est-ce qu'on fait ?
Je vais pas être long parce que c'est l'introduction, mais on doit trancher le n gordien, tu on en est plus à financer, se dire qu'est-ce qu'on va faire ? Non, on sort. Voilà, on a l'Union européenne, on a l'OTAN, on sort. Voilà, on reprend notre indépendance. Et quand on dit c'est extraordinaire, c'est révolutionnaire, non. C'est beaucoup plus du bon sens que le grand soir, c'est-à-dire retrouver l'indépendance, battre monnaie, avoir des frontières nationales, gérer son agriculture, l'énergie, tout le reste. Bah, c'est tout à fait ce que font 95 % des pays du monde et c'est ce qu'on a fait pendant toute notre histoire quand même. Et notre histoire, elle est assez longue.
C'est quand même 1500 ans une bataine de [applaudissements] Donc ça c'est l'aspect politique, pas politicien, attention politique au bon sens du terme. On sort, on reprend l'indépendance et c'est le grand combat. Il y en a pas d'autres aujourd'hui. Après, on pourra s'engueuler entre nous parce qu'on sera pas d'accord sur la politique économique. Ah bah mon dieu, s'il reste que ça, c'est pas très grave. Pour l'instant, on subit. Demain, on choisira et c'est tout à fait différent. Le deuxème le deè la deuxème dimension rapidement, c'est l'indépendance de ceux qui nous dirige car en France nous sommes bien peu regardants par rapport au conflit d'intérêt, on l'a vu pendant le Covid hein.
On regardait pas trop s'il y avait pas derrière des sponsors à Pizer, tout ça dans la dans le dos des médecins de plateau qui parlaient ou des ministres de la santé qui se succédaient pour nous parler des vaccins, des traitements et cetera. Ça c'est un vrai problème, c'est qu'on ne sait plus qui parle, on ne sait plus qui décide et qui nous dirige. On sait pas qui les paye. On sait pas quelles sont leurs carrière et ça, il va y avoir un grand ménage à faire. Bien évidemment, le ministre de l'Europe actuellement, Benjamin Hadad, c'est ainsi qui est passé par tous les films tanks américains.
Alors, quand il nous parle de "Vous êtes des agents russes parce qu'ici, vous êtes tous des agents russes, hein, vous l'avez compris, on l'était à race aussi, vous inquiétez pas." Euh, dès qu'on est pour la liberté de la France et la paix, on est des agents russes, donc ça va. Euh alors là, on nous embête pour des trucs qui n'existent pas, qui sont de l'ordre du fantasme et même de la diffamation. Par contre, eux qui sont derrière avec plein de sponsors accrochés dans le dos euh des films tank, des machins, pas de problème. Bah ça, je pense qu'il y a un grand ménage à faire. Et le grand ménage, on doit le faire par la transparence et la vérité.
On doit surtout le faire par le retour du pouvoir au peuple. Avec la souveraineté nationale, il y a la souveraineté populaire. Ça va ensemble. Ça s'appelle le ça s'appelle le référendum d'initiative citoyenne et ça je crois que c'est quelque chose qui nous unit aussi et qui est extrêmement important. Et le troisème aspect, le dernier que j'évoquerai là rapidement, il y a pas d'indépendance si on peut pas penser librement et et s'exprimer librement. Car pour avoir une politique indépendante, il faut pouvoir encore débattre entre nous et exprimer une voix différente. Or, le grand combat qu'on doit mener aussi aujourd'hui, c'est le combat contre la censure. Nous sommes dans un temps de censure.
La liberté à déserter le cerveau de ceux qui nous dirigent. Ils sont paniqués à l'idée qu'on puisse s'exprimer librement et donc ils prennent toutes les lois, tous les règlements européens, toutes les mesures, tous les passes numériques, identité numérique, tout ce que vous voulez pour nous mettre une musolière et pour nous faire terre. Et ben face à face à cela, il faut comme pendant le Covid refuser la muselière, parler encore plus fort et se battre surtout pour rétablir les conditions de la liberté d'expression réelle, qu'elle soit dans la vie, dans la rue ou sur internet et les réseaux sociaux. Ça, je crois aussi que ça fait partie du grand combat pour reconquérir l'indépendance. Voilà.
Merci.
[applaudissements]
Merci Flori Philippo qui n'avait pas présenté parce que tout le monde le connaît bien sûr ancien député président des patriotes et je passe la parole à Philippe Murer économiste et président du mouvement politique citoyen.
[applaudissements]
Ça fait 15 ans que je me bats pour la souveraineté nationale pour la sortie de l'Union européenne et pour le frexit. Et en 15 ans, mais quel naufrage pour la France quoi. On voit une France qui est dans un désastre économique, social, civilisationnel. On voit son agriculture, son économie qui sont abattus, victimes du libre échange de l'euro, de l'énergie hors de prix voulu par les idéologues de Bruxelles, les normes insensées.
Voilà, on voit une France qui est en train de s'apauvrir parce qu'elle a délocalisé sa production de richesse et ne cherchait pas ailleurs l'endettement public, c'est l'appauvrissement de la France et l'appauvrissement et le déclassement social vers le bas, étage après étage de tous les Français qui ont son les conséquences. On a des normes insensées qui sont en train de paralyser l'économie mais aussi la société avec une anecdote révélatrice et presque humoristique. C'est les camions de pompiers qui combattent l'incendie terrible en Gironde et qui sont obligés de faire demi-tour pour aller faire le plein d'antipolluant d'adblou quoi. C'est stupéfiant.
[applaudissements]
On a des choses plus graves. On a des des flux d'immigration qui nous submerge, nous pose des problèmes monstres, éducatifs, sécuritaire, identitaire de logement. On a aussi le problème de notre de notre diplomatie qui est en train d'être dissoute dans l'Union européenne et la France-puissance de Pine n'est plus. Macron et Vanen, vous le voyez, passent leur temps à faumenter la guerre à venir avec la Russie. Vous rajoutez à ça, le naufrage éducatif qui est lourd de menace pour l'avenir, le naufrage sécuritaire, le naufrage de notre diplomatie, une des plus vieilles et les plus expérimentées, on voit qu'on est dans le désastre. Et le problème, c'est que le désastre appelle le désastre.
Tout le monde l'a remarqué. En fait, l'Union européenne, la catastrophe est visible pour tous. Elle devient détestable et détestée. Et effectivement, les Européistes et l'Union européenne panique, panique complètement. Ils veulent masquer les opposants que nous sommes. Ils veulent nous faire terre via la guerre avec la Russie, via la menace de guerre avec la Russie, mais aussi via le DSA, par l'euro numérique, par l'identité numérique qui veulent extorquer via l'interdiction des réseaux sociaux au mineurs. Vous avez entendu le discours délirant d'Orsula Vlen mercredi, son discours sur l'état de l'Union.
Elle nous a quand même traité ceux qui veulent sortir de l'Union européenne, c'est-à-dire nous. Elle a expliqué qu'on méprise les valeurs européennes que nous sommes des antie-Européens et des marionnettes des régimes autoritaires qu'il faut combattre comme il combattent les Russes. Donc c'est extrêmement inquiétant. Nous n'avons pas le temps. Nous devons parce que sinon notre avenir c'est d'être comme Jacques B. L'avenir de Jacques B. être tué socialement, être tué économiquement, ne pas avoir la possibilité de se déplacer, de tirer sur notre compte bancaire ou d'être aidé la mort sociale.
Et ça d'autant plus que Oursula Daray et l'Union européenne sont dans une fuite en avant vers un coup d'état fédéral tout simplement. En fait, ils veulent avec la dette par un momentonien, avec la guerre par un moment martien et comme le disait Floriant, avec la censure et même le totalitarisme nous interdire de dénoncer leur projet. Mais les enjeux, ils sont considérables en fait. C'est la ruine, c'est la destruction de la liberté d'expression, des libertés de la démocratie, la guerre et ser sur le gâteau la dissolution de la France comme province d'un empire européen pour soulever Lion. On peut pas avoir des enjeux plus lourds et plus considérables.
Voilà, c'est des quatre fléaux majeurs qui nous menace. Et face à ça, je finirai là, faire un gros score électoral, c'est fondamental, c'est vital pour nous parce que nous devons grandir pour nous protéger, nous protéger de la censure, nous protéger de l'interdiction, tout simplement de papier politique et pouvoir continuer la bataille jusqu'à la victoire contre l'Union européenne.
[applaudissements]
Et nous terminons par Guillin Guilin Benassa, avocat esséiste, auteur de nos vrais maîtres. Exact. Exact. Auteur de plusieurs bouquins don dont nos vrais maîtres peu importe.
[applaudissements]
Évidemment, je je souscris très largement à ce qui a été dit en table ronde une et ce qui vient d'être dit autant par Philippe, Floriant, Jean-Lou et madame don j'ai oublié le prénom désormais pas très intelligent pour démarrer une intervention. J'aurais dû réfléchir avant Marion. Merci Marion SaintMichel. Donc tout ça pour dire que en fait je viens moi je viens d'un monde où j'ai appris une j'ai pas appris cette formule mais j'ai appris ce sans savoir une une façon de voir le monde. Encore une fois on pas forcé je viens de là c'est une belle citation un peu complexe d'apparence et très clair une formule qui dit que ce qui est neutre s'impose sans qu'on affiche les motivations.
La neutralité le masque de ce qu'on voit pas. Pourquoi je dis ça ? Parce que quand j'ai fait mes études de droit et de philo, j'ai fait mon doctorat à Strasbourg en droit, j'ai fait des études de philot à côté, je me suis aperçu que j'apprenais un lexique de neutralité apparente. Le droit, ça a l'air neutre. Ça a l'air neutre. La règle, ça a l'air neutre. Au fond, on vit dans un l'économie a l'air neutre. On se dit c'est des c'est des c'est comment dire ? C'est un lexique de sachant, c'est un lexique d'expert.
On l'apprend petit à petit et en fait on se rend compte petit à petit si on est un petit peu clairvoyant, si on ouvre encore les yeux, on se rend compte que c'est un lexique corrompu, que par exemple la souveraineté c'est pas neutre. On est souverain ou on ne l'est pas. Une règle n'est pas neutre. Elle vous impose quelque chose, vous l'autorise. L'économie n'est pas neutre. On l'a compris puisque tous les économistes se plantent depuis 40 ans. Ça signifie que la neutralité ça n'existe pas, qui a toujours une intention même si on le voit pas et que les motivations sont déguisées. C'est le principe même de notre politique aujourd'hui.
[applaudissements]
C'est le principal de fron puisque l'Europe, l'Union européenne mais comme le mondialisme, comme les juges européens, comme la Commission européenne, comme Emmanuel Macron et on pourrait faire des comes jusqu'à demain, on ne sait rien de ce qui se trame derrière eux. On nen sait rien. Emmanuel Macron est le visage rajuni de Jean Monnais, rien de plus.
[applaudissements]
Gabriel Gabriel Pand et le visage rajuni du rajuni. C'est le poupin numéro 2 de Jean Monnais de la même façon. Et si vous prenez tous les autres derrière, tous ceux dont on parle vaguement, parfois dans une coupure de presse, le patron du Conseil d'État, Marc Guillaume, le patron de la Cour en pleine des droits de l'homme Mathias Guomar et tous les autres sur lequel je bosse maintenant malheureusement depuis des années et je vous avoue ça m'enchante pas en réalité. Je préférais bosser sur le général de Gaulle, Michel Debré et je veux dire et nos glorieux anciens.
On s'aperçoit petit à petit des vrais gens qui nous gouvernent, ceux qui sont vraiment là, ceux qui ne sont pas indépendant depuis 70 ans qui ne le seront jamais et ne veulent pas l'être. Et là où malheureusement, je suis peut-être un peu plus, vous inquiétez pas, je suis plein d'espoir, je n'aurais malheureusement pas besoin de consulter Marion tout à l'heure pour qu'elle me rassure sur sur mon sur mon état et mon indépendance d'esprit. Ce que je constate bouquin après bouquin et je vous avoue de découverte en découverte, je suis sidéré. Les mêmes ont fait la peau du général de Gaulle, les mêmes ont fait la peau de ceux qui l'ont suivi.
Les mêmes ont entraîné Giscar et tous les autres dans la Bible dans laquelle nous sommes aujourd'hui. Et les mêmes sont ceux qui sont les marionettistes de la marionnette Macron. Ça ça veut dire quoi ? Ça veut dire que je pas désespéré, je ne le fais pas. Mais ça veut dire que l'élection de Macron, on s'en fout. L'élection d'Atal, on s'en fout. L'élection de Jack Chiak hier, on s'en fout. L'élection de François Hollande, on s'en fout parce qu'ils n'ont pas le pouvoir seulement parce que Bruxelles a fait le ménage. Ce qui est vrai et ce qui a été dit, mais parce que ceux qui décident ne sont pas là. Ceux qui décident, c'est ceux qui font le droit. Ceux qui décident, ils font l'économie.
Je vous donne un exemple. Moi quand je suis tombé dessus, sincèrement les bras m'en sont tombés. Les bras m'en sont tombés. Qui est le président de la Cour européenne des droits de l'homme ? On tape dessus tous les jours. Enfin, ceux qui ouvrent les yeux évidemment, sinon on se réjouit de la garantie des libertés fondamentales qui veut dire en réalité passe saire, contrôle de l'opinion, contrôle de l'expression et tout le reste. Voilà la vérité. Bien évidemment, il faut juste lire entre les lignes. Tout à l'heure, quelqu'un disait que le pouvoir est pervers. C'est exactement cela. Faut lire entre les lignes pour décuser le message. Pourquoi je dis ça ?
Le président français de la Cour européenne des droits de l'homme, je le disais, s'appelle Mathias Guillomar. Mathias Guillomar est devenu patron de la CEDH grâce à un concours truqué. Un concours truqué parce qu'il était le seul candidat en liste en vérité. Pourquoi ? Parce que la sélection des candidats était l'œuvre de Marc Guillaume, secrétaire général de l'Élysée, secrétaire général d'élite proche de François Hollande puis d'Emmanuel Macron qui ont imposé un candidat.
Ça veut dire qu'aujourd'hui et je terminerai là, les juges européens notamment la CEDH mais les juges européens l'Union européenne c'est la même chose, c'est la même boutique, c'est la même façon de fonctionner, c'est du cousinage, c'est la cooptation, c'est des salaires extrêmement élevés. Je vous donne juste un exemple. Vous êtes juge européen, vous gagnez 300000 € par an. Ça veut dire si vous êtes commissaire européen, vous gagnez à vie entre 10 et 12000, même à la retraite jusqu'à la mort. Ça ça veut dire quoi ?
Ça veut dire qu'on aura beau clamer, utiliser des applis, se réunir un petit peu ou faire quoi qu'on veuille ou aller voter, ils vont trouver une façon de concevoir et de garder leur privilège parce qu'au début, ils étaient 10. Puis ils étaient 50, puis ils étaient 4000, puis ils sont des dizaines de milliers. Si demain vous imaginez que le vote va suffire à déloger une armée mieux payée que tout le monde, c'est impossible. Ça veut dire quoi ? Et ça veut dire je souscris à ce qui a été dit tout à l'heure par je ne sais plus qui l'a dit, je me perds un peu. Je je ne dis pas qu'ils ont d'ors et déjà prévu une annulation de l'élection présidentielle.
Je dis juste que d'une manière ou d'une autre, si demain il y a changement, il y aura déjà une méthode prévue pour l'annuler. Regardez le Brexit, ça a déjà été fait. On vote le Brexit, on allule le Brexit, les élites anglaises ont tenté de le faire. On se retrouve aujourd'hui dans la même configuration dramatique. Merci. Je vais passer la parole à [applaudissements] tout ce que vous voulez dire vous aviez parlé de trait déjà dans votre intervention. Qu'est-ce qu'on fait ? Parce que Dylin si je écoute Dylin c'est un peu décourageant depuis quand ? Oui oui bien sûr. S remonter à Saint-Jog depuis quand ce sont des traites et qu'est-ce qu'on fait toujours ?
Non mais depuis toujours dans l'histoire de France c'est Non mais il faut lire il y a des pages du général dans ses mémoires où il explique les bourgeois des dîners en ville qui lisent l'immonde comme il disait déjà qui qui qui passent qui passent leur temps en fait à pactiser contre contre le peuple. D'ailleurs en 69, il a été victime de la coalition, de toutes les notabilités et qui avait bien compris qu'il avait dit que s'il perdait sur un homme, il partait et il fallait le faire partir. Et dès qu'il est parti, vous remarquerez hein, toutes les catastrophes sont venues juste après hein. C'est tout était prévu avant en fait.
Ça a été une parenthèse une parenthèse le général de Gaulle parce que quand Osaula parle l'autre jour là dans le discours de dont Philippe parlait le discours de sur l'état de l'Union. Qu'est-ce que c'est gros tesque d'ailleurs ce truc ? Le discours sur l'Union, c'est pour singer le discours américain qui existe depuis 1790. Tous les ans, le président américain vient devant le Congrè, enfin lui, il est élu, c'est un pays, c'est une nation, ça un sens. Là, c'est une ha fonctionnaire depuis 2010, ils font la même chose avec le président de la Commission européenne qui vient faire un discours sur l'État de l'Union et elle a déclaré "On va faire l'an prochain un congrès de l'Europe".
Congrès de l'Europe, il faut décoder, c'est son terme pour les 70 ans du traité de Rome en 2027. Congrès de l'Europe, ça fait référence à deux choses. Les congrès, ce qu'on appelait le congrès continental américain, il y a eu le premier en 1774, les 13 colonies contre la couronne et le deuxième très connu en 1776 qui a donné et ben independence Dale, voilà, pas les extraterrestres mais le l'indépendance des États-Unis. Et donc c'est référence à ça. Donc en fait et Gaby a décrypté de jours plus tard États-Unis d'Europe. Voilà qui est une vieille idée en fait c'est normal c'est un jeune avec des vieilles idées par c'est que ça ces gens-là.
Et ça fait référence aussi au congrès de la haine de 1948 qui s'appelait le congrès de l'Europe qui était destiné à créer les États-Unis d'Europe. C'était déjà aussi le cas. 18 pays 800 délégués. Il y avait déjà les États-Unis et le Canada comme pays associés. Et en fait ça a donné en 49 la le Conseil de l'Europe et en 50 la déclaration Schumane. Ils ont pas eu les États-Unis d'Europe. Et ensuite ça a été bloqué totalement par la décennie goliste évidemment. Enfin avant ça, le Parlement français avait refusé le la CED, l'armée européenne, ensuite la décennie goliste. Mais dès qu'il est mort, les bourgeois pour répondre à la question, les traîtres sont revenus au pouvoir totalement.
Enfin, ils étaient là tapis dans l'ombre. Ils ils étaient sous l'ombre géante de du général. il pouvaient pas faire grand-chose mais ils ont repris le pouvoir. Ça a donné euh eu Pompidou un peu mais court et puis ensuite à partir de Giscar, je crois que c'est vraiment à partir de Giscar que ça y est les traîtres sont au pouvoir euh et là on fait le Parlement européen élu au suffrage universel, c'est plus des représentants des assemblées nationales, ce qui change tout, hein. Ça veut dire qu'il y a un Parlement européen, ça veut dire qu'il y a un peuple européen, ça veut dire qu'il y a un semblant de démocratie européenne. On voit bien le résultat, tout ça être faux.
et et ensuite on va vers l'acte unique, Mitteran, Mastrich et puis ensuite vous savez quoi ? Référendum, on a dit non, ils ont dit oui quand même à notre place et cetera. Donc les traîtres sont de manière discontinue au pouvoir depuis 50 ans. Qu'est-ce qu'on va devoir faire ? Bah il faut déjà qu'il soit plus au pouvoir. Et qu'est-ce qu'on a comme solution pour ça ? Bah déjà il faut essayer quand même. Je sais bien qu'il s'est pas fait grand-chose. Si on prend toute l'histoire de France en 1500 ans, qu'est-ce qui est sorti des urnes ? Pas grand-chose de grand finalement si on fait le bilan.
Mais c'est pas pour cela qu'il faut renoncer à ce combat car je crois que ce serait un piège que de dire bah nous on reste à la maison et on laisse nos adversaire accaparer les urnes. À ce momentl on est sûr de perdre. Donc il faut être dans ce combat. Il faut effectivement imposer des rapports de force les plus puissants possibles par ce biaisl et profiter de l'ouverture que représente malgré tout une campagne électorale même si c'est de moins en moins vrai en terme médiatique pour essayer d'exprimer des idées différentes. Mais peut-être que ça se passera autrement. Moi, j'en sais rien. Peut-être que ça viendra d'une révolution.
Peut-être que ça viendra d'une guerre extérieure qui fera que voilà, je souhaite pas. Peut-être que ça se passera parce qu'un autre pays, par exemple l'Allemagne, quittera avant nous l'Union européenne et que tout va se détricoter et que on sera bien obligé de reprendre un indépendance, de rebattre monnaie et cetera. J'en sais rien.
En fait, ce que je sais juste, c'est que ce monde actuel n'est pas vivable, il n'est pas viable, il est même pas humain, il est insupportable et qu'on n pas le droit de ne pas nous battre par rapport aux générations précédentes qui sont tombées pour la France et pour la liberté et par rapport aux générations suivantes [applaudissements] à qui on va passer une France et un dans cet état. C'est tout. Il faut utiliser toutes les opportunités électorales ou pas pour essayer de de se battre. Quant aux gens qui ont trahi, moi je rétablirait, si j'étais aux responsabilités le crime de haute trahison dans la constitution et on s'en occuperait. Un petit mot de 30 secondes. Ça passe.
Pourquoi il faut aller aux élections ? Absolument. Ça passe par les élections parce que les gens n'iront pas dans la rue avec les 100or faire la révolution. Ils ont trop de puissance technologique à leur disposition pour faire mal aux gens. Ils ont fait déjà très mal aux gilets jaunes. Donc ça se passera pas une révolution. Ça se passera d'abord par les élections. Ce qui permet d'unir tout le peuple ensemble sur les mêmes idées. Et on sait que nos idées sont majoritaires maintenant. 54 % de Français veulent le frit maintenant. Nous avons pas le droit d'abandonner dire on va pas y arriver
[applaudissements]
comme ça. Bien sûr qu'ils vont essayer de tricher. Mais vous savez quoi ? S'il triche aux élections avec un peuple majoritaire à ce moment-là l'armée, la police ne les soutiendra pas. La révolution aura lieu et ils seront dégapités. Avant de vous laisser parler librement juste un point. Vous parliez effectivement de souveraineté européenne. C'est ce que Macron a mis en avant en 2002. C'est ce quoi Gabriel Natal fait ses campagnes. Vous dans la Flurent Philippe bien sûr Philippe Mer sont positionnés très clairement sur la question du frexit. Où est-ce que vous vous positionnez là-dessus ? Et je vous laisse répondre plus plus largement.
Et comme les comme les autres ont pris position, j'ai plutôt essayé d'aborder les choses sous un autre angle. C'est-à-dire que les idées qu'on va appeler au sens large souverainistes ou eurocritiques, qu'elles impliquent directement le frexit ou pas. Ces idées en fait qui ont l'air, je sais que c'est difficile pour vous, ces idées qui ont l'air marginal dans le champ politique et médiatique. En fait, ces idées ne sont pas si marginales que cela. Je voudrais en donner trois exemples. Déjà, ils ne sont pas marginales sur le plan quantitatif puisque euh les faits l'ont prouvé.
En 2005, même si cette ce résultat a été escamoté de manière antidémocratique, en 2005, le nom a triomphé aux élections pardon référendum sur le projet de constitution européenne. D'ailleurs, projet voulu par Valérie Giscardestin qui ne s'étant jamais remis de sa défaite à la présidence française en 1981, voulait justement terminer sa carrière et sa vie comme président de l'Europe. Et donc vous avez un vote qui à plus de 54 % a exprimé des idées eurocritiques et a donné la victoire au nom. Et aujourd'hui, quand on fait des sondages en disant si ce vote de 2005 avait de nouveau lieu demain, et bien est-ce que vous voteriez oui ou est-ce que vous voteriez non ?
Et on voit que plus de 60 % des gens voteraient non. Donc ce chiffre a encore progressé par rapport au chiffres réel de 2015 et [applaudissements] dans toutes les catégories d'âge et tout particulièrement chez les jeunes. Donc ça c'est le premier élément. 2e élément, c'est que vous voyez euh il est décédé très récemment euh Édouard Baladur. Édouard Baladur, un homme qui incarne la bourgeoisie française Bontin, très bien élevé, qui d'ailleurs est Narc, ancien secrétaire général de l'Élysée du George Pompidou, mentor de Nicolas Sarkozy et d'ailleurs Édouard Baladur qui au sein du RPR incarnait vraiment une tendance bourgeoise, libérale, centriste, très européiste, hein.
Et bien Édouard B qui était en fait pour quand même atténuer l'héritage gauliste au sein de la droite française et noyer le la droite dans une sorte de grand UDF pro Europe.
Et bien Édouard Baladur dans les dernières années de sa vie a rédigé des rapports pour des S tank où il était extrêmement critique avec un propos très argumenté, extrêmement critique vis-à-vis de l'Union européenne et disait que pour lui qui était un européen de conviction, l'Union européenne avait pris un tour inquiétant et délirant, antidémocratique, technocratique avec des abus de souveraineté, tout à fait des abus de pouvoir et donc qui inquiétait Édouard Baladur lui-même qui ne reniait pas ses ses convictions européennes différentes des nôtres, mais il disait que lui-même était inquiet par ce que devenait l'Union européenne.
Et la troisème chose, c'est que si vous regardez dans le monde anglo-saxon, après ce que pensent les anglo-saxons, les politiques, les économistes, les journalistes, là aussi mainstream anglo-saxon britannique ou américain à propos de l'Union européenne, mais il pense il pense comme vous. C'est-à-dire que prenons quelqu'un Paul Krugman, prix Nobel d'économie, euh conseiller d'Obama qui est un homme de centre gauche, démocrate, mondialiste. Il avait écrit un livre qui s'appelle "La mondialisation n'est pas coupable". Et ben, monsieur Krugman, mondialiste, conseiller d'Obama, vous ouvrez un livre de Paul Krugman, vous lisez noir sur blanc ce qu'il dit sur l'euro.
Il dit que l'euro est un délire économique complet. Vous prenez son acolyte Joseph Stiglitz, centre gauche, prix Nobel d'économie. centre gauche démocrate pro Obama. Il dit, il a écrit un livre contre l'euro en expliquant que du pur point de vue de la rationalité économique, l'euro était un délire absolu. Et donc, on l'a vu par exemple avec le Brexit défendu par le Parti conservateur britannique par des hommes comme Boris Johnson. On a vu qu'au Royaume-Uni, les idées de critique de l'Union européenne étaient des idées tout à fait normales et de bon sens.
On le voit aussi aux États-Unis, que ce soit les démocrates de centre gauche Bontin, euh la gauche radicale ou de la gauche radicale de Bernie Sanders ou la droite trumpienne où tout le monde trouve que l'Union européenne est un délire. C'est quelque chose qui fait consensus dans le monde anglo-saxon qui est juste du bon sens. Et et donc je termine là et je passerai la le micro si vous ça se voit d'ailleurs si vous prenez ce billet de 10 € que j'ai dans la poche. Bon qui est signé d'ailleurs par madame la garde puisque la France comme elle ne produit plus rien bah elle exporte comme elle n'exporte plus rien elle exporte ses haut fonctionnaires au FMI à la BCE.
Et donc ce billet je le regarde je vois quand même des choses intéressantes. Je vois qu'il y a des monuments représentés dessus. très bien ordres de pont qui ressemblent très vaguement au pont du gare et une voûte romane. Mais en fait, sachez que ces monuments n'existent pas dans la réalité, que tout ce qui est représenté sur les billets, ce sont des monuments fictifs qui ne correspondent à aucune réalité historique ou géographique puisqu'on n arrivrivait pas à mettre les différents pays européens sur ce qui ou ceou ce quoi on aurait dû représenter sur les billets. C'est quand même le signe que l'Union européenne a un problème avec la réalité.
Vous avez également ici une carte une carte de l'Union européenne inscrite au sein du drapeau européen. Mais sur cette carte, je vois qu'il y a le Royaume-Uni qui pourtant n'est plus membre de l'Union européenne. Le billet a été imprimé après le Brexit et qui a claqué la porte. Je vois qu'il y a la Suisse, pays qui n'est pas membre de l'Union européenne et qui pourtant s'en sort très bien. Je vois qu'il y a la Norvège, pays qui n'est pas membre de l'Union européenne. Je vois la Suède et le Danemark, pays qui certes sont membres de l'Union européenne, mais qui ne sont pas dans l'euro et qui au sein de l'Union européenne bénéficient d'un statut d'exception.
Je vois qui leur permet de ne pas appliquer l'intégralité des décisions européennes. Je vois même en fait, si vous regardez bien, qu'il y a un bout de la Russie dont madame Vleron dit le plus grand mal. Donc il y a quand même quelque chose de délirant dans le dans le discours européen. Et enfin pour conclure, si justement à propos du Royaume-Uni, si vous prenez la la langue de travail officielle de l'Union européenne, c'est l'anglais alors que le Royaume-Uni n'en est plus membre et qu'il a claqué la porte. Et en fait, pourquoi c'est l'anglais ? Parce que l'Union pas à cause de l'Angleterre, mais parce que l'Union européenne est soumise aux États-Unis.
C'est pour ça que le projet de souveraineté européenne contre les États-Unis n'a absolument aucun sens. Et on voit tout ce qu'il y a de grotesse et de délirant les européens. Saint-Michel, vous parliez d'enracinement tout à l'heure. Pourquoi elle a l' est-ce que l'enracinant en France a si ma press alors que en Russie, au Maroc, en Argentine, au Mexique, ils sont très contents d'être en qu'est-ce qu'est-ce qui qu'est-ce qui nous arrive en France en Oxon ? Alors, de mon point de vue, mais je ne suis pas sûr de me tromper, euh, il arrive que cela fait à mon avis au moins 40 ans.
Non, si ça ça a certainement commencé avant et j'étais un petit peu trop jeune pour le voir, mais si on suit quelqu'un comme Pierre Hillard, ça a bien sûr commencé bien avant. Il y a des forces qui luttent peut-être encore plus dans notre pays que dans d'autres pays européens et qui luttent vraiment contre, je dirait l'âme des peuples. Et c'est un peu ce dont je voulais vous parler aujourd'hui.
Bien entendu, moi je suis psychologue, ça reste la chose importante de ma vie et je crois avoir remarqué notamment pendant les années Covid qu'on ne peut pas changer un système politique, qu'on ne peut probablement pas recouvrer l'indépendance d'un pays sans que le peuple se soit considérablement renforcé moralement. Alors, j'ai un philosophe à côté de moi. Merci beaucoup pour cette approbation. Vous savez que c'est un débat qui n'en a jamais terminé. C'est ce débat entre la sécurité et la liberté et nous l'avons vu malheureusement pendant le Covid. Qu'est-ce qui fait qu'un peuple va progressivement abandonner un petit peu plus de liberté pour une soi-disant sécurité ?
Vous connaissez le nom le le mot je pense de Benjamin Franklin hein qui avait dit certains pour sacrifier un peu de sécurité un peu de leur liberté pour un peu de sécurité et finalement ils n'auront ni l'un ni l'autre. C'est exactement ce qui s'est produit pendant le Covid. On nous a dit sécurité, protection et cetera. Je rappelle, je pense que dans cette salle tout le monde le sait, mais nous pouvons le propager à l'extérieur. Nous devons même le propager à l'extérieur. La sécurité qu'il nous propose est une fausse sécurité.
Ce n'est pas une sécurité, c'est un aboindrissement, c'est même une dépopulation, c'est même une disparition aussi bien culturelle, politique, nous venons de le voir, mais culturel, sociale, économique et j'ajouterai physique. Je ne rentre pas dans le détail, j'en parle très régulièrement. Donc il faudrait que les gens comprennent que il n'y aura pas de sécurité à abandonner notre liberté.
Mais c'est quelque chose sur lequel ils ont pris pas mal d'avance et le Covid, la crise du Covid était un test et je sais pas s'ils sont contents du test ou pas, mais je trouve que malheureusement à part les gens qui sont ici, donc c'est pas vous que j'essaie de convaincre du tout, mais simplement je crois que il va y avoir un vrai travail de renforcement moral à opérer et qui passe par des choses très concrètes que le candidat ou les candidats souverainistes représentent déjà et qui sont très très importantes même si elles ont l'air d'être justement effectivement psychologique. Je vais en citer quelques-unes. Le premier c'est de retraiter les gens comme des sujets.
Vous savez que chez les psy on trouve que c'est très important de traiter les personnes comme des sujets. Or, nous avons été traités, nous sommes traités de plus en plus comme des données économiques, comme des objets interchangeables. Pendant le la crise du Covid, on injectait les gens sans avoir même pris la précaution de savoir quel était leur historique médical. Ça n'existe pas, ça n'a aucun sens. des exemples, nous en avons des tonnes. Je ne vais pas y revenir. Chaque être humain et chaque français est absolument unique, est un sujet, a le droit au respect et cela se ressent rien que dans la façon dont on peut parler aux personnes.
Je ne reviens pas sur la façon dont nos dirigeants nous parlent depuis 10 ans, particulièrement le premier d'entre eux. Il y a de l'humiliation, du manque de respect, de l'insulte. Je vous redis pas les petites phrases, hein. Pour trouver du travail, il suffit de traverser la route. Il n'y a pas de culture française. Bon, peut-être qu'il a pas lui remarqué qu'il y avait une culture française que le monde entier jusqu'à présent nous enviait. Tout ça, voyez, ce n'est pas un hasard. C'est pas parce qu'il est arrogant, c'est il est certainement aussi, mais c'est pas le sujet. Ce sont des phrases qui visent à humilier les gens et à nous faire perdre notre estime de nous-même.
Juste là, comme je le proposais en début de de session, à perdre aussi notre confiance dans notre discernement. Combien de personnes pendant le Covid m'ont dit "Ah mais moi je ne suis pas médecin. Donc mon médecin me dit de m'injecter, je vais m'injecter." Enfin, il me disait vacciné hein. Moi, je ne tiens pas à le dire. Mais votre médecin, d'abord, on a vu derrière combien de médecins n'étaient absolument pas au courant et pour cause de ce qui allait dans ce produit. Combien de médecins sont ont juste obéi aux ordres qu'on leur donnait, n'ont pas cherché au-delà. On n'est peut-être pas médecin, mais c'est notre corps. C'est mon corps, mon choix, disent de temps en temps les progressistes.
C'est notre vie. Nous connaissons notre passé. C'est inacceptable d'avoir encore des personnes qui peuvent dire ça aujourd'hui. Et voyez, non seulement nous avons besoin d'hommes politiques qui tiennent un discours comme ça de respect des gens et de respect des sujets, mais nous pouvons ici, chacun de nous dans cette salle, avoir cette façon de nous comporter, renvoyer les personnes à leur souveraineté, leur rappeler qu'elles ont le choix, leur rappeler ce que c'est que la liberté, leur rappeler que c'est pas la liberté, c'est pas quelque chose qu'on vous donne, c'est quelque chose pourquoi vous luttez souvent.
Et quand on a on attend sa liberté de la part de quelqu'un d'autre, la plupart du temps, on la perd. Je suis un peu trop longue donc je vais redonner le micro. Merci à vous. [applaudissements]
[applaudissements]
Rebondir immédiatement sur ce que Marion vient me dire. Vous savez, le plus fascinant et c'est et c'est en lien direct avec le sujet de l'indépendance. Il suffit de lire les archives Jean-Bonet et d'aller voir ce qu'il y avait dans la tête de nos premiers dirigeants il y a quelques années et pas dans la tête de Jean-Menet, dans la tête de ceux qui sont derrière et après parce que c'est bien Jean-Menet, c'est pas bien hein, c'est bien d'aller voir Jean-Mayet, il y a toute la suite après pour comprendre cette question de l'indépendance et là vous tombez. C'est fascinant, vous allez sur le site de la fondation Jean-Mai à Lausanne, vous faites le tri.
Le site internet est rigoureusement dégueulasse. Ce qui veut dire qu'il faut des heures et des heures. C'est beaucoup plus complexe que les archivstein sur le site sur le site américain. Il faut faire un peu, il faut un peu s'ennuyer à aller voir tout ça. Et là, vous tombez sur des interviews en petit comité, vous savez, pas dans le monde, pas dans le Figaro, on peut en dire ce qu'on veut, des petits entretiens d'époque où vous là vous savez ce que signifie le terme déracinement. concrètement, c'est-à-dire vous avez des gens qui discutent entre eux, d'accord ?
Tel expert avec tel président de telle institution européenne à l'époque, je vous donne un exemple, le directeur des affaires juridiques de la Commission européenne. C'est pas mal comme boulot. C'est bien déjà à l'époque, c'est très très bien payé. Jean Bonet disait "Faut bien les payer comme ça, ils seront vraiment bien déracinés." Ça veut dire qu'il fallait payer plus cher pour être sûr qu'ils aient pas envie de rentrer chez nous et qu'il fassent bien le boulot là-bas.
Donc cet homme-là, Michel Godéet se voit interviewé par un journaliste européen dans les années fin 70 début 80 et on lui demande c'était bien finalement ta carrière comme directeur des affaires juridiques de la Commission européenne ? C'est un cador c'est que c'est un type qui était proche de Walter Ashstein, l'ex nazi devenu premier président de la commission qui a traîné avec Jacques Deor et tous les autres. D'accord ? Le nom est partout mais personne le connaît. Et Michel Godé, il dit c'était bien parce que ça m'a permis de passer les weekend loin de chez moi, loin de la vie triste des nationaux. Ça veut dire que dès le départ la vie triste se résume à la vie nationale.
La vie triste, ça veut dire que Gabriel Atal, Emmanuel Macron et tous les autres, on en parlait tout à l'heure et on en parlera à mon avis une bonne partie de la journée, sont des gens qui est que vous et moi aujourd'hui, nous sommes des gens tristes. Pas tristes parce qu'évidemment les privilèges sont moins légions. Faut travailler pour gagner sa vie. C'est sûr que parler l'URSAF, ça n'intéresse pas beaucoup Emmanuel Macron, c'est logique. Ni le gazoile à la 270, c'est logique. Ni la précaré des étudiants, c'est logique parce que c'est triste. Pourquoi est-ce que j'en viens là ? Et là, je fais le lien avec ce que Marian vient dire très justement.
Cet enracinement, cet enracinement, il a totalement disparu. Si vous faites une archéologie, des petites mentalités qui ont petit à petit mis la main sur le pouvoir. Donc on a la façade, elle est parfois franchement répugnante, parfois un peu moins. D'accord ? Dieu soit loué. Il y a des nuances de gris entre les dirigeants que l'on peut percevoir à travers l'Europe, d'accord ? Naturellement. Mais grosso modo, l'extrême centre d'aujourd'hui, c'est l'enfant béni de cette mentalité du déracinement surpayé qui s'est cru ainsi dès les années 60, 70 et 80.
Ça veut dire que demain, et je fais le lien avec ce que Florient Philippo disait tout à l'heure, l'écueil que je vois à mon sens n'est pas de gagner les élections présidentielles. Je le souhaite au candidat le mieux placé. Je le souhaite au candidat qui soit je prends tout le monde nationaliste, souverainiste, patriote, français, je m'en fous. D'accord ? Pour moi, à la limite la lecture golienne et le gaolisme paraît la seule étiquette possible, mais admettons, mais le problème derrière, c'est pas gagner l'élection. Le problème derrière, c'est qu'il faut virer le conseil constitutionnel, le conseil d'État, la cour de concession,
[applaudissements]
les principales juristic et les gens qui se trouvent. et vous poursuez parce que c'est juste la partie énergie d'cord. Vous allez chez un petit juge du tribunal de trifoui la casquette. Lui aussi a appris que le droit européen il primait sur le droit français. Lui aussi il a appris à science. Lui aussi il a appris à la fac de droit. Quand j'étais à la fac dans un amphi plein. J'étais le seul à penser mal ouvertement. Avoir le bon goût de penser mal.
Il va falloir le rest et surtout il va falloir et là l'opération est majuscule, bien plus majuscule que le combat démocratique, c'est qu'il faut parvenir après avoir pris le pouvoir à faire une opération de purge d'une ampleur qui n'a pas été faite depuis le général de Gaul qui lui-même a réussi malheureusement à se faire liquider postmor par ceux qui voulaient la peau. Et je prends un dernier exemple et je passe la parole, je vous le promets. En 1965, le qu d'ors et d'ailleurs Floriant eu la gentillesse de relayer une petite note que je ai fait parvenir. En 65, le quedors a dit au général de Gaulle, il faut sortir de l'Europe sinon il y aura pas de salut.
Une note officielle du Kedors alors si à l'époque le FRX était urgent et le FRX à une époque où le quedors pensait encore un peu national, j'imagine même pas ce qui reste encore aujourd'hui de quedéoré de national. Bon s bonsoir. La purge elle va être sale.
[applaudissements]
Alors malheureusement [applaudissements] fil vous laisser à chacun 45 secondes. Désolé 45 secondes pour conclure. Alors il faut sortir de l'Union européenne mais par référendum parce que les Français doivent être les sujets. Ça c'est clair ce que dit Marion Saint-Michel. Euh et en plus de cela, l'oligarchie ne pourra pas revenir sur un référendum alors qu'elle pourrait revenir sur une sortie européenne par un gouvernement. Alors comment est-ce qu'on reprend le pouvoir ? Parce que l'enjeu, il est là.
Nous sommes aujourd'hui gouvernés par des pervers parce que quand il n'y a que les pervers qui restent au pouvoir, quand la politique est dictée par l'extérieur par l'extérieur et qu'en plus elle est toujours contraire à l'intérêt des Français. Ceux qui ne sont pas partis, ce sont ceux qui ont une éthique et qui ont des compétences. Je pense c'est le cas de Nicolas Dubroignant en 2007. Quand Nicolas, je vérifier quand Nicolas Duoignan parle de l'UMP, c'est parce que Nicolas Sarkozy s'apprête à violer le vote nom des Français à l'Union européenne par le réendum de 2015 avec bonne voté par le
[applaudissements]
Mais 10 ans plus tard, Florient Filippo et moi-même nous avons eu le même problème comme nous étions au Front National en 2017 septembre 2017, le Front National renonce à la sortie de l'Union européenne. Bah nous ne pouvrions pas trahir la France et notre idée donc nous sommes partis. C'était dangereux. C'était comme pour Nicolas du poignon d'ang comme Nicolas poignant a abandonné sa carrière toute faite à l'UMP, nous avons abandonné une carrière toute faite nous avons pris des risques personnels et l'exigent mais l'honneur l'exigeit. Merci. face à une France qu'on n' pas face à des Français qui souffrent.
Si nous n'arrivons ne renoncer, ne pas combattre en commun, signifierait qu'il y a chez nous des processus de perversion. Donc nous devons prendre faire comme nos aînés, le général de Gaulle en fait, le conseil national de la résistance cette œuvre d'union et emmenè la France vers la libération. Nous devons être à la hauteur de l'histoire. Donc un pour tous et tous pour un pour les élections et pour après. Merci. Ben je vais [applaudissements] je vais je vais être très bref. Vous savez, je pense qu'il faut pas se poser 30000 questions, il faut y aller, c'est tout. On a un combat à mener, c'est libérer notre pays qui est aujourd'hui dans la situation que vous connaissez.
On sait comment faire. On doit sortir de l'Union européenne, on doit sortir de toute cette structure dégoûtant supranationale, oligarchique. Bon après, oui, on réinstituera des Français par l'école. Oui, on réinstituera le roman national. Oui, on fera les purges qui tiennent temps à Guilin et qui tiennent temps à cœur aussi parce qu'elles sont nécessaires. Mais on va aussi valoriser ce qu'il y a de bon en France. Il y a plein de choses bonnes. Il y a des gens qui vont même revenir en France parce qu'ils diront tiens, je suis étais parti parce que j'y croyais plus et j'ai envie de revenir pour mon pays. Moi, je vous savez, on est un pays fondamentalement politique.
Notre histoire d'ailleurs, c'est ça. C'est comme ça qu'on a constitué la nation française par la politique, on s'est unifié. Donc je crois que si ça change fondamentalement, si on reprend le pouvoir demain tous ensemble, tout le reste découlera. Ça coulera de source. Ça viendra très vite, beaucoup plus vite même qu'on le pense. Et très vite, on verra le brouillard se dissiper et le chemin là arriver se se dessiner sous nos yeux vers pour aller vers l'avenir et vers l'espérance. Donc moi je dis une chose, je sais pas comment ça va se produire. Est-ce que ce sera 2027 ou pas ? Je le souhaite le plus vite possible demain matin si c'est possible, mais on en sortira de ce cauchemar.
C'est une évidence. Alors on y va, on fonce, on agit, on se pose pas trop de questions et on est fidèle à nos valeurs et à nos principes. Merci. Merci J.
[applaudissements]