Marine Le Pen fustige l'accord de non censure entre Renaissance et le PS - 16/10/2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Cet accord, après de multiples rencontres entre vous, les alliés de monsieur Fort apprécieront, n'est pas seulement honteux. Il est placé sous le signe de la tromperie et de la malhonnêteté. après votre accord avec Jean-Luc Mélenchon au second tour des législatives.
C'est aujourd'hui donc à Olivier Fort devrez peut-être votre maintien temporaire aux affaires. Un dirigeant visionnaire qui jusqu'à hier ne savait même pas par quel véhicule juridique allait être suspendu puisque c'est là l'objet de l'accord de la honte conclu par les socialistes, la réforme des retraites d'Élisabeth Bornes. Cet accord, après de multiples rencontres entre vous, les alliés de monsieur Fort apprécieront, n'est pas seulement honteux.
Il est placé sous le signe de la tromperie et de la malhonnêteté. Car rien ne nous dit que cet amendement suspendant la réforme borne survive à un rejet du PLFSS, à une réécriture par le Sénat, au passage au CMP, à une possible censure du Conseil constitutionnel en tant que cavalier budgétaire, voire à sa disparition en cas de budget par ordonnance. Mais il y a encore mieux que les mesquines trahisons habituelles, il faut bien l'avouer des socialistes.
Il y a monsieur Voquier, il a LR. Après avoir fait campagne pendant des mois sur son refus de se dissoudre dans le macronisme, monsieur Vokier donc a enfin clarifié sa position, c'est parce qu'il préférait en réalité se dissoudre dans le socialisme et soutenir d'un même geste la suspension de la réforme borde et la désindexation des retraites. Merci monsieur Vaquier. pour cette clarification.
Bienvenue. Vos électeurs apprécieront. Par pudeur, je n'évoquerai pas les déclarations de vos propres alliés.
Entre Édouard Philippe qui appelle à la démission du président de la République mais refuse la dissolution et Gabriel Atal qui dit ne plus rien comprendre à Emmanuel Macron mais continue d'afficher son soutien au gouvernement. On s'y perd. Tout cela est pathétique.
Marine Le Pen