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InterviewCNEWS (sur YouTube)· 29 août 2026 4 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéSolidarités & familleÉducation & recherche

Élisabeth Guthmann : «Les plaintes contre Anne Hidalgo ne seront pas les dernières»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi ces plaintes contre Anne Hidalgo ne seraient-elles pas les dernières ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que l'élu n'a pas fait pour protéger nos enfants ?

  • 4:00FerméeRéponse directe

    70 départements sont concernés par ces violences : est-ce un enjeu national ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui a changé depuis ces dernières semaines pour rassurer les parents ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Chiffre
    « 70 départements sont concernés par ces violences sexuelles dans le péris scolaire »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Alors nous on est presque étonné que ces plaintes ne soient pas arrivées plus tôt puisque c'était des choses dont parlaient les familles depuis déjà un certain nombre de mois des plaintes pour essayer de de comprendre la chaîne de responsabilité et pour essayer aujourd'hui on sait que seulement les mises en cause sont il y a des enquêtes sur ces mises en causes là donc les personnes qui sont dénoncées par les enfants mais très rarement sur la chaîne administrative en fait de pourquoi les premières les premiers signalements n'ont pas été entendus et à quel à quel échelon en fait ça s'est arrêté et qui a la responsabilité de ne pas avoir pris des mesures pour protéger les enfants. Donc ces trois plaintes là effectivement contre madame Idalgo et monsieur Blousche, elles nous paraissent finalement découlé de tout ce qui s'est passé au périscolaires depuis des années et on imagine bien que ça ne sera pas les dernières. c'est les trois premières mais certainement pas les dernières et que ça donnera probablement des idées et on en entend parler à droite à gauche en région également de certains collectifs de parents qui souhaitent porter également en justice plainte contre leur mère ou contre les adjoints en charge du péris scolaire.

Et selon vous et on va pas faire le procès avant le procès, il peut-être qu'il n'y aura même pas de procès. En revanche d'expérience puisque vous menez ce combat pour protéger les enfants, qu'est-ce que l'éluc n'a pas fait pour protéger nos enfants ? Euh alors nous, on se rend compte que dès 2021, on a alerté la mairie de Paris euh et que ce qu'on nous a opposé euh les les au quelques réunions qu'on a fait avec monsieur Bloch et son équipe, c'était beaucoup surtout beaucoup de mépris, euh de condescendance et jamais suite à nos réunions n'ont été prises des mesures pour protéger les enfants.

Donc ça nous semble vraiment être une évidence. Il y a une responsabilité, on a besoin nous collectif SOS périscolaire mais également l'ensemble des familles et pas seulement les familles plaignantes mais l'ensemble des familles d'enfants victimes parisiennes de comprendre ce qui a dysfonctionné et notamment par exemple depuis 2015 ou 2000 en 2015 il y avait un rapport d'inspection générale de la ville de Paris qui pointait déjà les dysfonctionnements en terme de protection des enfants au niveau des violences sexuelles. Et donc c'est une forme de non assistance que vous pointez du côté des plus hauts responsables des villes.

Agnès Sverren rappelle un chiffre qui vient justement de votre collectif SOS périscolaire puisque selon vous 70 départements sont concernés par ces violences sexuelles dans le péris scolaire. C'est-à-dire que ça n'est pas qu'un enjeu local et et euh à la ville de Paris et parisien par égoarisien, mais c'est un une défaillance nationale. Oui, tout à fait.

Alors nous on recense depuis 2021 donc tous les signalements qui nous sont faits, toutes les familles qu'on accompagne et on se rend compte que ça couvre vraiment quasiment l'ensemble du territoire. Alors pour des violences sexistes et sexuelles, mais aussi pour des violences psychologiques et des violences physiques qui sont malheureusement bien souvent très peu prises en compte alors qu'il y a des conséquences graves également sur les enfants. Ça coupe l'ensemble du territoire et ça ne s'est absolument pas arrêté avec l'été.

On a eu des très grosses affaires cet été euh à traiter et donc on continue vraiment le le rythme. Malgré les mesures, les quelques mesures mises en place [raclement de gorge] sur Paris, il y a encore eu des alertes à Paris et euh sur l'ensemble du territoire, on se rend compte que finalement les MAES globalement attendent que ça leur tombe dessus pour prendre des mesures des mesures de prévention et surtout des mesures d'urgence et que c'est pas du tout comme ça qu'il faudrait faire. Il faudrait bien sûr anticiper avant que ça n'arrive.

Pour essayer de rassurer, il nous reste quelques secondes Ellisabeth Cutman, les parents qui vont laisser leurs enfants pour la rentrée scolaire mardi prochain. Qu'est-ce qui a changé depuis ces dernières semaines, ces derniers mois ? Alors, à Paris, les choses ont changé.

C'est-à-dire maintenant, à partir du moment où il y a un signalement euh pour des violences graves, il y a une suspension à titre conservatoire immédiate suivie d'un mail d'information aux familles et d'une réunion d'explication aux familles ainsi que d'un numéro de téléphone de soutien psychologique qui est qui est fait par l'osé l'offre de secours aux enfants. À Paris, ça a changé. Ailleurs sur l'ensemble du territoire, c'est très timide.

On voit bien que l'ensemble des mères, et on en a régulièrement au téléphone est perdu. Ils n'ont pas il n'y a pas de protocole national pour l'instant qui est donné aux mairies euh et on ne peut pas dire que les choses ont vraiment radicalement changé en région.