Aller au contenu
Tous les transcripts
Podcast / conversationNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 7 mars 2024 25 minAutoproduitActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalInstitutions & électionsSolidarités & famille

Ukraine : Macron annonce qu'il n'y a plus aucune limite ! Votons la paix le 12/03 • N. Dupont-Aignan

Source d'origine 3 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:23PrésentateurFait
    « 'il n'y avait aucune limite, entre guillemets, aucune limite à l'engagement de la France en Ukraine. »
  • 0:51PrésentateurFait
    « la déclaration pour l'envoi de troupes au sol. Rien ne doit être exclu. »
  • 2:35PrésentateurFait
    « J'avais réclamé avec Anna Huppert un vote sur l'accord militaire avec l'Ukraine. »
  • 2:43PrésentateurFait
    « Le gouvernement a biaisé en faisant un vote sous la base d'un autre article. »
  • 4:25PrésentateurFait
    « l'adhésion de l'Ukraine dans l'Union européenne. Ce qui est une pure folie et nos agriculteurs commencent à le vivre. »
  • 5:36PrésentateurFait
    « la prévention, la dissuasion active et les mesures à prendre face à toute nouvelle agression de la part de la Fédération de Russie. »
  • 7:20PrésentateurChiffre
    « 3 milliards en 2024. Notre argent. »
  • 7:36PrésentateurFait
    « les actifs souverains russes relevant de la juridiction de la France restent immobilisés jusqu'à ce que la fédération de Russie ait payé pour les dommages qu'elle a causés à l'Ukraine. »
  • 11:56PrésentateurFait
    « Poutine a toujours indiqué que l'Ukraine étant très proche de Moscou et de la Russie, toute présence de missiles portait atteinte à sa sécurité. »
  • 12:17PrésentateurFait
    « 12 bases secrètes ont été mises en place à partir de 2014. Que la CIA est en Ukraine aux portes de la Russie. »

Temps de parole

  • Présentateur68 %
  • ?17 %
  • Invité11 %

≈ 159,5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Voulez-vous envoyer vos enfants mourir en Ukraine

0:02
Locuteur

?

0:02
Présentateur

Voulez-vous recevoir une bombe russe à Marseille, Bordeaux, Tour, Nice, Brest ou Paris

0:07
Locuteur

? Bienvenue

0:13
Présentateur

à tous. Nouvelle déclaration fracassante, inquiétante, folle

0:19
Locuteur

d

0:20
Présentateur

'Emmanuel Macron qui vient de dire

0:22
Locuteur

qu

0:23
Présentateur

'il n'y avait aucune limite, entre guillemets, aucune limite

0:27
Locuteur

à

0:27
Présentateur

l'engagement de la France en Ukraine. Cela veut dire

0:30
Locuteur

aucune

0:31
Présentateur

limite dans la guerre avec la Russie.

0:35
Locuteur

Je

0:36
Présentateur

ne sais pas si vous réalisez l'importance de ces paroles. Cela, bien sûr, est la suite

0:42
Locuteur

de

0:43
Présentateur

cette marche en avant incroyable, inimaginable il y a quelques semaines, d'Emmanuel Macron vers la guerre contre la Russie.

0:51
Locuteur

D

0:51
Présentateur

'abord, la déclaration pour l'envoi de troupes au sol. Rien ne doit être exclu. Ensuite, la déclaration à Prague où il accuse tous les autres chefs d'État d'être des lâches. Où il conviendra de ne pas être lâche.

1:03
Locuteur

La

1:03
Présentateur

propagande incroyable, digne d'une chasse aux sorcières, du maccartisme de certaines télévisions en France et des fameux experts de l'OTAN

1:13
Locuteur

qui

1:14
Présentateur

menacent carrément tous ceux qui osent émettre une idée différente, relayée en cela par Gabriel Attal à l'Assemblée nationale, qui a carrément dit que ceux qui ne partageaient pas son point de vue étaient des troupes russes.

1:26
Invité

Il y a lieu de se demander si les troupes de Vladimir Poutine ne sont pas déjà dans notre pays.

1:30
Locuteur

Alors, je

1:31
Présentateur

vous rassure tout de suite, je ne suis pas un agent

1:32
Locuteur

russe. Mais c

1:35
Présentateur

'est quand même grave, dans une démocratie,

1:37
Locuteur

d

1:39
Présentateur

'avoir ce climat qui nous rappelle,

1:41
Locuteur

je

1:41
Présentateur

ne sais pas si vous vous en souvenez, c'est très proche, qui nous rappelle la crise du Covid. Comment, petit à petit, ils ont institué la peur et comment toute personne qui osait dire quelque chose de différent était immédiatement

1:56
Locuteur

balayée

1:58
Présentateur

et placée dans le camp du mal,

1:59
Locuteur

du

2:00
Présentateur

danger.

2:01
Locuteur

Ils

2:01
Présentateur

font la même chose sur l'affaire de l'Ukraine.

2:04
Locuteur

Ils

2:05
Présentateur

font la même chose sur l'affaire de l'Ukraine. Emmanuel Macron, d'ailleurs, a piégé les chefs de parti avec cette réunion à l'Elysée. Réunion qui n'a aucun sens. Car les oppositions, les forces politiques doivent s'exprimer en public.

2:19
Locuteur

Et

2:20
Présentateur

à chaque fois, ils se font piéger, ils y vont à l'Elysée. Et puis, ils ressortent piégés.

2:25
Locuteur

Le

2:25
Présentateur

débat doit avoir lieu au Parlement. J'avais réclamé avec Anna Huppert

2:30
Locuteur

un

2:31
Présentateur

vote sur l'accord militaire

2:33
Locuteur

avec

2:34
Présentateur

l'Ukraine. J'avais réclamé un vrai vote, c'est-à-dire une ratification en vertu de l'article 53

2:39
Locuteur

de

2:40
Présentateur

la Constitution, puisqu'il y avait engagement de nos finances. Le gouvernement a biaisé en faisant un vote sous la base d'un autre article. C'est un simple débat,

2:49
Locuteur

suivi

2:49
Présentateur

d'un vote, mais pas contraignant. Et il

2:52
Locuteur

y

2:52
Présentateur

a très peu de temps de parole et je n'ai pas le temps de parole, donc je ne pourrai pas exprimer mon point de vue devant l'Assemblée nationale. Voilà pourquoi, ici, je veux expliquer très clairement.

2:59
Locuteur

Et

3:00
Présentateur

je vous demande de diffuser cette vidéo le plus possible, peut-être la plus importante vidéo que

3:06
Locuteur

je

3:06
Présentateur

n

3:06
Locuteur

'ai

3:06
Présentateur

jamais faite. Diffusez-la, partagez-la,

3:09
Locuteur

car

3:10
Présentateur

je veux expliquer pourquoi

3:12
Locuteur

cet

3:13
Présentateur

accord militaire avec l'Ukraine

3:14
Locuteur

nous

3:16
Présentateur

entraîne

3:16
Locuteur

mécaniquement

3:18
Présentateur

dans une guerre éternelle contre la Russie.

3:23
Locuteur

Alors, je

3:24
Présentateur

reprends l'accord parce qu'il faut être précis dans la vie.

3:26
Locuteur

Et

3:26
Présentateur

dans cet accord, il y a plusieurs choses. D'abord, il faudra qu'on nous explique comment on va améliorer la sécurité des Français en signant un accord militaire avec un pays en guerre contre une puissance nucléaire. Guillaume Bigot, à juste raison, le signalait à la télévision.

3:43
Invité

Améliorer la sécurité de la France en passant un accord de défense avec un pays qui est en guerre,

3:47
Locuteur

avec

3:47
Invité

un pays qui est en guerre contre une puissance nucléaire. Et ça va améliorer la sécurité de la France. Non, mais ça se mélange là-haut, je pense.

3:53
Présentateur

Mais ce qui est sûr, c'est que dans cet accord, qui fait plusieurs pages, que vous pouvez retrouver,

3:58
Locuteur

il

3:58
Présentateur

y

3:58
Locuteur

a

3:58
Présentateur

des choses extrêmement graves.

4:00
Locuteur

Il

4:00
Présentateur

y a

4:01
Locuteur

d

4:01
Présentateur

'abord

4:02
Locuteur

l

4:03
Présentateur

'adhésion de l'Ukraine à l'OTAN. C'est-à-dire que la France prend position pour, au terme des 10 ans,

4:10
Locuteur

que

4:12
Présentateur

l'Ukraine soit dans l'OTAN. Et ça,

4:13
Locuteur

c

4:14
Présentateur

'est un casus belli total pour la Russie. Ça ne veut dire que, dès le départ, la France ne veut pas la paix avec la Russie. Ensuite, il

4:23
Locuteur

y a

4:23
Présentateur

l'adhésion

4:23
Locuteur

de

4:25
Présentateur

l'Ukraine dans l'Union européenne.

4:26
Locuteur

Ce

4:27
Présentateur

qui est une pure folie et nos agriculteurs commencent à le vivre.

4:30
Locuteur

L

4:31
Présentateur

'Union européenne qui, d'ailleurs, aujourd'hui, vient de reconduire les quotas de produits pour le poulet, les œufs, le sucre,

4:39
Locuteur

produits

4:40
Présentateur

ukrainiens dans l'Union européenne, ceux de 2023 vont s'appliquer en 2024-2025.

4:45
Locuteur

Ça

4:45
Présentateur

veut dire submersion générale.

4:46
Locuteur

Et

4:47
Présentateur

pas de quotas pour les céréales.

4:48
Locuteur

C

4:49
Présentateur

'est un drame pour tous nos agriculteurs.

4:51
Locuteur

Dans

4:52
Présentateur

cet accord, il y a aussi la volonté de revenir aux frontières antérieures.

4:57
Locuteur

C

4:57
Présentateur

'est-à-dire, non seulement le Donbass, mais aussi la Crimée. Alors, vous savez tous que la Crimée, il y a eu un référendum d'autodétermination, que la Crimée a toujours été russe, avait été rajoutée à l'Ukraine par Khrouchev, qui était ukrainien lui-même. Bref, que tout ça n'a aucun sens.

5:12
Locuteur

Et

5:12
Présentateur

que c'est aussi une provocation

5:14
Locuteur

vis

5:15
Présentateur

-à-vis des populations de Crimée

5:16
Locuteur

et

5:17
Présentateur

vis-à-vis de la Russie.

5:19
Locuteur

Il

5:19
Présentateur

y a aussi un mot très inquiétant

5:21
Locuteur

dans

5:22
Présentateur

cet accord de paix.

5:24
Locuteur

Et

5:24
Présentateur

je ne comprends pas comment Éric Ciotti peut annoncer que les LR vont voter cet accord. Pas de paix, mais cet accord militaire, pardon. J'aurais aimé un accord de paix. Cet accord militaire, puisqu'il y a le terme,

5:36
Locuteur

écoutez

5:37
Présentateur

bien, la prévention, la dissuasion active et les mesures à prendre face à toute nouvelle agression de la part de la Fédération de Russie. La dissuasion active.

5:47
Locuteur

Vous

5:48
Présentateur

vous souvenez de la déclaration à Stockholm d'Emmanuel Macron,

5:51
Locuteur

qui

5:52
Présentateur

annonce

5:52
Locuteur

que

5:53
Présentateur

la force de dissuasion nucléaire française ne va plus servir simplement

5:56
Locuteur

à

5:57
Présentateur

défendre le territoire national, le sanctuaire national, c'est l'idée gaulliste qui avait été reprise

6:01
Locuteur

par

6:02
Présentateur

tous les présidents de la République, successifs,

6:05
Locuteur

mais que

6:06
Présentateur

l'on peut étendre la dissuasion. Ce

6:09
Locuteur

que nous définissons comme nos

6:11
Invité

intérêts vitaux

6:13
Locuteur

sont

6:14
Locuteur non identifié

en

6:15
Locuteur

partie

6:15
Locuteur non identifié

quintessentiellement

6:16
Invité

européens, ce qui nous

6:17
Locuteur

confère

6:18
Invité

une responsabilité particulière

6:19
Locuteur non identifié

en ce

6:24
Locuteur

qui

6:24
Invité

concerne ce que nous possédons et notre capacité de dissuasion.

6:28
Locuteur

Ça veut

6:28
Invité

dire

6:28
Locuteur

que quand

6:31
Présentateur

il écrit la dissuasion active, ça veut dire qu'il engage de fait

6:34
Locuteur

notre

6:35
Présentateur

force de dissuasion pour protéger l'Ukraine.

6:39
Locuteur

Il

6:39
Présentateur

fait comme si l'Ukraine était déjà dans l'OTAN

6:42
Locuteur

et

6:43
Présentateur

il étend le parapluie nucléaire français

6:45
Locuteur

de

6:46
Présentateur

manière totalement inconsidérée et folle. Car la dissuasion nucléaire n'a de sens

6:51
Locuteur

que

6:52
Présentateur

si quelqu'un nous attaque sur notre sol, la dissuasion nucléaire est faite pour menacer

6:58
Locuteur

les

6:59
Présentateur

intérêts,

7:00
Locuteur

quand

7:00
Présentateur

nos intérêts vitaux, pardon, sont menacés.

7:03
Locuteur

Or,

7:04
Présentateur

cela voudrait dire

7:05
Locuteur

que

7:06
Présentateur

l'Ukraine est un intérêt vital de la France

7:08
Locuteur

? C

7:10
Présentateur

'est une pure folie.

7:12
Locuteur

Il

7:12
Présentateur

y a aussi dans ce texte

7:14
Locuteur

l

7:15
Présentateur

'accord sur 10 ans. Il engage les gouvernements successifs pour 10 ans

7:19
Locuteur

à

7:20
Présentateur

verser de l'argent, 3 milliards en 2024. Notre argent.

7:24
Locuteur

Et

7:25
Présentateur

puis,

7:26
Locuteur

il

7:26
Présentateur

y a quelque chose que personne n'avait vu,

7:28
Locuteur

que

7:29
Présentateur

je viens de voir, qui est l'article 12

7:31
Locuteur

et

7:32
Présentateur

qui risque de ruiner l'économie française

7:34
Locuteur

pour

7:36
Présentateur

très longtemps, puisqu'il dit « conformément au système juridique français, les actifs souverains russes relevant de la juridiction de la France restent immobilisés jusqu'à ce que la fédération de Russie ait payé pour les dommages qu'elle a causés à l'Ukraine.

7:52
Locuteur

Le

7:53
Présentateur

participant français, en collaboration avec ses partenaires, continuera à explorer toutes les voies légales compatibles avec les obligations contractuelles applicables et conformes aux droits européens et internationaux, par lesquels les avoirs russes pourraient être utilisés pour soutenir l'Ukraine. Ça veut dire

8:09
Locuteur

la

8:10
Présentateur

rupture de la parole de la France

8:11
Locuteur

sur

8:13
Présentateur

les avoirs russes en France. Ça veut dire un vent de panique

8:17
Locuteur

pour

8:18
Présentateur

tous les pays du monde qui ont placé de l'argent en France,

8:21
Locuteur

qui

8:21
Présentateur

peuvent se dire qu'à tout moment,

8:23
Locuteur

on

8:23
Présentateur

peut leur saisir leurs avoirs.

8:26
Locuteur

C

8:26
Présentateur

'est comme si la France renonçait au paiement de sa dette.

8:31
Locuteur

C

8:31
Présentateur

'est aussi anxiogène pour les investisseurs internationaux que cela.

8:35
Locuteur

C

8:35
Présentateur

'est un acte de belligérance discret, mis à l'article 12, que personne n'a lu. Cela veut dire très concrètement que si cet accord était voté le mardi 12 mars par les députés et le mercredi 13 par les sénateurs,

8:48
Locuteur

il

8:49
Présentateur

nous placerait de fait

8:51
Locuteur

dans

8:52
Présentateur

une situation inacceptable et dangereuse c'est un chèque en blanc donné à Emmanuel Macron. Et c'est pourquoi il a piégé les chefs de parti en les faisant venir à l'Elysée.

9:03
Locuteur

C

9:04
Présentateur

'est pourquoi

9:04
Locuteur

il

9:05
Présentateur

prononce des phrases toujours plus fortes

9:07
Locuteur

pour

9:08
Présentateur

obliger

9:09
Locuteur

les

9:10
Présentateur

députés français et les sénateurs à se positionner.

9:14
Locuteur

C

9:15
Présentateur

'est pourquoi il organise cette propagande massive pour que les députés et les sénateurs aient peur de prendre leur responsabilité,

9:22
Locuteur

craignant

9:22
Présentateur

d'être accusés d'être des agents russes, des troupes russes.

9:26
Locuteur

Tout

9:26
Présentateur

cela n'a aucun sens. La seule question qu'on doit se poser,

9:30
Locuteur

c

9:31
Présentateur

'est est-ce que cet accord militaire met en danger la France

9:35
Locuteur

? Est

9:36
Présentateur

-ce que cet accord militaire est justifié par la situation

9:39
Locuteur

? Alors, à

9:42
Présentateur

la première question, je vous le réponds totalement. L'accord militaire avec l'Ukraine

9:46
Locuteur

met

9:48
Présentateur

en danger les Français.

9:50
Locuteur

Car nous

9:51
Présentateur

faisons alliance avec une puissance en guerre contre une puissance nucléaire.

9:55
Locuteur

Une

9:56
Présentateur

puissance nucléaire qui n'a d'ailleurs pas les moyens physiques,

10:00
Locuteur

bien

10:00
Présentateur

évidemment, d'envahir l'Europe.

10:02
Locuteur

Pas

10:03
Présentateur

assez de soldats, ils n'arrivent même pas à conquérir le Donbass.

10:05
Locuteur

Et

10:08
Présentateur

tout cela, c'est pour faire peur

10:09
Locuteur

qu

10:09
Présentateur

'on vous dise ça.

10:10
Locuteur

Mais

10:11
Présentateur

en revanche,

10:12
Locuteur

cette

10:12
Présentateur

puissance militaire faible

10:14
Locuteur

sur

10:15
Présentateur

le plan opérationnel,

10:16
Locuteur

même

10:17
Présentateur

si elle reste plus forte que nous, a des missiles nucléaires dont elle peut se servir

10:21
Locuteur

à

10:22
Présentateur

tout moment.

10:23
Locuteur

A

10:23
Présentateur

tout moment.

10:25
Locuteur

Ce

10:25
Présentateur

faisant, Emmanuel Macron met une cible

10:27
Locuteur

sur

10:29
Présentateur

le dos des habitants de Marseille, de Bordeaux, de Tours, de Paris.

10:36
Locuteur

Comment peut

10:37
Présentateur

-il faire cela

10:37
Locuteur

?

10:39
Présentateur

Et est-ce que c'est justifié de faire cela

10:40
Locuteur

? Je

10:42
Présentateur

le répète, parce que je vous l'ai dit cent fois, mais je tiens à le répéter, parce qu'il y a eu des nouveaux événements qui sont apparus.

10:49
Locuteur

D

10:49
Présentateur

'abord, est-ce que cette guerre était justifiée

10:52
Locuteur

? On

10:55
Présentateur

fait croire qu'il y a eu tout à coup Poutine qui s'est réveillé mal luné et qui a envahi l'Ukraine.

11:00
Locuteur

Mais, comme

11:01
Présentateur

on l'a toujours dit, comme je l'ai toujours dit, les torts étaient partagés. C'est l'Ukraine qui n

11:07
Locuteur

'a

11:07
Présentateur

pas respecté les accords de Minsk, qui prévoyait l'autonomie du Donbass.

11:11
Locuteur

Et

11:11
Présentateur

ce sont les États-Unis et l'OTAN

11:13
Locuteur

qui

11:14
Présentateur

ont avancé en Ukraine pendant des années à partir de 2014. Alors, quand je disais ça il y a un an, il y a deux ans, on m'accusait d'être pro-russe.

11:24
Locuteur

Je

11:25
Présentateur

vois même certains journalistes, vous reprenez les arguments de Poutine. Je reprends les faits. Souvenez-vous à la chute du mur de Berlin,

11:33
Locuteur

les

11:34
Présentateur

dirigeants américains promettent

11:36
Locuteur

aux

11:36
Présentateur

Russes que l'OTAN n'avancera pas.

11:40
Locuteur

L

11:40
Présentateur

'OTAN a avancé

11:41
Locuteur

jusqu

11:42
Présentateur

'au Pays-Baltes,

11:43
Locuteur

aujourd

11:43
Présentateur

'hui la Suède, la Finlande.

11:46
Locuteur

Et

11:46
Présentateur

donc, l'Occident n'a pas respecté sa promesse de vie de Poutine.

11:49
Locuteur

Mais

11:50
Présentateur

n'était pas arrivé jusqu'à l'Ukraine.

11:52
Locuteur

Enfin,

11:53
Présentateur

n

11:53
Locuteur

'était

11:53
Présentateur

pas

11:53
Locuteur

arrivé

11:53
Présentateur

jusqu'à l'Ukraine, mais n'était pas arrivé jusqu'à la frontière russe. Poutine a toujours indiqué

11:58
Locuteur

que

11:59
Présentateur

l'Ukraine étant très proche de Moscou et de la Russie,

12:03
Locuteur

toute

12:04
Présentateur

présence de missiles

12:05
Locuteur

portait

12:06
Présentateur

atteinte à sa sécurité.

12:10
Locuteur

Or,

12:11
Présentateur

on apprend par le New York Times, le New York Times n'est pas un agent russe,

12:16
Locuteur

le

12:16
Présentateur

New York Times,

12:17
Locuteur

que

12:18
Présentateur

12 bases secrètes ont été mises en place à partir de 2014.

12:22
Locuteur

Que

12:22
Présentateur

la CIA est en Ukraine aux portes de la Russie.

12:26
Invité

12 bases CIA sont positionnées en Ukraine le long de la frontière russe.

12:30
Locuteur

Et

12:30
Présentateur

que donc le discours de Poutine,

12:32
Locuteur

qui

12:33
Présentateur

est rejeté en France par les médias, consistant à dire « Vous venez aux portes de la Russie, installez des bases, livrez des missiles,

12:43
Locuteur

portez

12:44
Présentateur

ainsi atteinte à ma sécurité, je dois réagir », ce discours

12:48
Locuteur

était

12:49
Présentateur

vrai.

12:50
Locuteur

Je

12:51
Présentateur

ne suis pas pour Poutine,

12:52
Locuteur

mais

12:52
Présentateur

ce discours était vrai.

12:56
Locuteur

Je

12:56
Présentateur

veux revenir en arrière,

12:57
Locuteur

sur

12:58
Présentateur

la crise de Cuba.

13:00
Invité

L'affaire des missiles de Cuba,

13:02
Locuteur

en

13:03
Invité

octobre 1962, j'avais 13 ans. Et pendant plusieurs jours, nos professeurs nous disaient « On ne sait pas si on va avoir la guerre nucléaire

13:11
Locuteur

». Il

13:12
Invité

a fallu tout le sang-froid de Kennedy et de Khrouchev

13:16
Locuteur

pour

13:17
Invité

désamorcer la crise.

13:19
Locuteur

Mais

13:20
Invité

on était au bord de la guerre nucléaire.

13:22
Locuteur

«

13:23
Présentateur

Quand

13:23
Locuteur

la

13:24
Présentateur

Russie veut installer des missiles chez Castro à Cuba,

13:28
Locuteur

nous

13:28
Présentateur

avons la plus grave crise pré-nucléaire

13:31
Locuteur

post

13:32
Présentateur

-Seconde Guerre mondiale.

13:33
Locuteur

Kennedy

13:34
Présentateur

dit «

13:34
Locuteur

S

13:35
Présentateur

'il y a un missile à Cuba,

13:36
Locuteur

je

13:37
Présentateur

déclenche le feu nucléaire

13:38
Locuteur

». Ce

13:39
Présentateur

faisant, Khrouchev

13:42
Locuteur

recule. Bien

13:45
Présentateur

sûr, les États-Unis ne pouvaient pas accepter l'existence de bases toutes proches de leurs frontières, à quelques kilomètres de Miami.

13:53
Locuteur

Comme

13:54
Présentateur

Poutine ne pouvait pas accepter les bases américaines de la CIA aux portes de ses frontières. Cela ne justifie pas

14:00
Locuteur

l

14:02
Présentateur

'invasion complète de l'Ukraine par Poutine, bien évidemment.

14:05
Locuteur

Car

14:05
Présentateur

je pense que c'était une erreur.

14:06
Locuteur

Et

14:07
Présentateur

je l'ai dit.

14:07
Locuteur

Mais

14:08
Présentateur

cela montre

14:09
Locuteur

qu

14:09
Présentateur

'il

14:09
Locuteur

n'y

14:09
Présentateur

a pas d'un côté le méchant russe et de l'autre le gentil ukrainien.

14:13
Locuteur

De

14:13
Présentateur

surcroît, quand on parle du gentil ukrainien et des valeurs ukrainiennes, je vous l'ai dit cent fois,

14:18
Locuteur

je

14:19
Présentateur

suis désolé, mais ce sont quand même les dirigeants ukrainiens qui honorent Bandera, qui a massacré des dizaines de milliers de Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Donc, Poutine, ce n'est pas Hitler.

14:30
Locuteur

Pas

14:30
Présentateur

du tout.

14:31
Locuteur

C

14:32
Présentateur

'est plutôt l'inverse, Zelensky,

14:33
Locuteur

qui

14:34
Présentateur

malheureusement honore quelqu'un qui a été le complice d'Hitler. Donc, de grâce qu'on arrête

14:40
Locuteur

les

14:41
Présentateur

fausses vérités

14:43
Locuteur

qui

14:44
Présentateur

servent une propagande pour rendre inéluctable une guerre. Non, ce n'est pas aussi simple.

14:50
Locuteur

Les

14:51
Présentateur

torts sont partagés. Il y a eu des bases installées aux portes de la Russie

14:56
Locuteur

qui

14:57
Présentateur

ont

14:57
Locuteur

suscité

14:59
Présentateur

la réaction de Poutine.

15:02
Locuteur

Et

15:02
Présentateur

si on veut aboutir

15:03
Locuteur

à

15:05
Présentateur

éviter la guerre, il faut désamorcer la situation.

15:09
Locuteur

C

15:09
Présentateur

'est-à-dire retirer les bases américaines d'Ukraine comme Khrushchev a retiré les missiles de Cuba pour apaiser la situation. Transformer l'Ukraine en une zone neutre, zone tampon.

15:22
Locuteur

Trouver

15:22
Présentateur

une solution d'autodétermination pour le Donbass, qui a une spécificité russe.

15:27
Locuteur

Et

15:28
Présentateur

retirer, bien sûr, les troupes russes.

15:30
Locuteur

C

15:31
Présentateur

'est la seule solution. J'avais proposé ce plan il y a tout juste deux ans.

15:35
Locuteur

On

15:36
Présentateur

aurait pu éviter des centaines de milliers de morts.

15:39
Locuteur

La

15:40
Présentateur

France serait honorée aux yeux du monde à incarner ce plan.

15:44
Locuteur

Non. Non. Nous

15:45
Présentateur

avons été en soutien de l'Ukraine.

15:48
Locuteur

Et

15:48
Présentateur

maintenant que l'Ukraine perd ses forces, Mme Nuland vient de démissionner avec fracas. Elle qui avait été l'architecte.

15:55
Locuteur

Ou

15:56
Présentateur

a été virée, je ne sais pas. Elle qui avait été l'architecte de la politique américaine en Ukraine.

16:01
Locuteur

Mais

16:01
Présentateur

on ne peut pas faire une guerre par procuration. Faire tuer des dizaines de milliers, peut-être des centaines de milliers d'Ukrainiens

16:07
Locuteur

pour

16:08
Présentateur

défendre des intérêts économiques.

16:11
Locuteur

Ce

16:11
Présentateur

n'est pas moi qui le dis.

16:13
Locuteur

C

16:13
Présentateur

'est

16:13
Locuteur

le

16:14
Présentateur

candidat

16:15
Locuteur

à

16:16
Présentateur

la présidentielle,

16:17
Locuteur

M.

16:18
Présentateur

Kennedy,

16:19
Locuteur

qui

16:20
Présentateur

explique très bien

16:21
Locuteur

comment Joe

16:23
Présentateur

Biden défend des intérêts.

16:25
Locuteur

Les

16:26
Présentateur

intérêts de BlackRock qui achète les terres

16:28
Locuteur

en

16:29
Présentateur

Ukraine. Karzylenski est prêt à tout vendre.

16:31
Locuteur

Les

16:32
Présentateur

grands

16:32
Invité

contrats militares veulent ajouter des nouveaux pays à la NATO tout le temps. Pourquoi

16:39
Locuteur

?

16:40
Invité

Parce que ce pays a de conformer à ses achats militares. Les spécifications

16:48
Locuteur

de l

16:48
Invité

'Ukraine, ce qui signifie que certaines entreprises, Northrop Grumman, Raytheon, General Dynamics, Boeing et Lockheed, ont un marché trapé.

16:58
Locuteur

En

16:59
Invité

March 2022, nous commissons $113 billion.

17:07
Locuteur

Pour

17:07
Invité

vous donner un exemple, nous devons construire un home pour presque chaque personne dans ce pays. Nous commissons $24 billion depuis deux mois. Et maintenant, le

17:21
Locuteur

président

17:21
Invité

Biden est en train de

17:22
Locuteur

faire

17:22
Invité

un autre $60 billion. Mais les grandes, grandes expériences vont venir après le war.

17:28
Locuteur

quand

17:29
Invité

nous devons réveiller tous les choses que nous détruire.

17:33
Locuteur

Mitch

17:34
Invité

McConnell was asked, can we really afford to send $113 billion to Ukraine

17:39
Locuteur

? He

17:41
Invité

said, don't worry,

17:43
Locuteur

it's

17:43
Invité

not really going to Ukraine.

17:45
Locuteur

It

17:46
Invité

is going to American defense manufacturers.

17:52
Locuteur

So

17:53
Invité

you just admit it, it's a money laundering scheme.

17:56
Locuteur

And

17:57
Invité

who do you think owns every one of those companies ? BlackRock. Yeah, BlackRock.

18:22
Locuteur

is

18:22
Invité

that if they call it a loan,

18:24
Locuteur

they

18:24
Invité

can impose loan conditions. And what are the loan conditions that we impose on ?

18:30
Locuteur

Number

18:32
Invité

one, extreme austerity program,

18:35
Locuteur

so

18:35
Invité

that if you're poor in Ukraine, you're going to be poor forever. Number two, most important, Ukraine has to put all

18:44
Locuteur

of

18:45
Invité

its government-owned assets up for sale to multinational corporations, including all of its agricultural land, the biggest single asset in Europe, in Ukraine. There's been a thousand years of war

19:00
Locuteur

fought

19:01
Invité

over that land. It's the richest farmland in the world. It's the breadbasket of Europe. 500,000 kids almost. Ukrainian kids have died

19:11
Locuteur

to

19:12
Invité

keep that land as part of Ukraine.

19:15
Locuteur

They

19:15
Invité

almost certainly didn't know about this loan condition.

19:19
Locuteur

They've

19:20
Invité

already sold 30% of it.

19:22
Locuteur

The

19:23
Invité

buyers were DuPont, Cargill, and Monserta.

19:29
Locuteur

Who

19:29
Invité

do you think owns all of those companies

19:31
Locuteur

? Yeah,

19:33
Invité

BlackRock.

19:34
Locuteur

And

19:34
Invité

then, in December, President Biden

19:39
Locuteur

gave

19:40
Invité

out the contract

19:41
Locuteur

to

19:42
Invité

rebuild Ukraine.

19:44
Locuteur

And

19:45
Invité

who do you think got that contract

19:46
Locuteur

?

19:47
Présentateur

BlackRock.

19:48
Locuteur

C

19:49
Présentateur

'est aussi un general ou un colonel américain qui l'explique très bien.

19:52
Locuteur

C

19:53
Présentateur

'est aussi des responsables américains qui expliquent mais vous n'en faites pas, l'argent qu

19:56
Locuteur

'on

19:56
Présentateur

verse à l'Ukraine il revient pour notre industrie d'armement, donc c'est pas gênant. C'est de

19:59
Locuteur

l

19:59
Présentateur

'argent qui tourne. Donc vous le voyez bien,

20:02
Locuteur

Emmanuel

20:03
Présentateur

Macron épouse les thèses des néo-conservateurs américains qui volent la guerre contre la Russie.

20:10
Locuteur

Néo

20:10
Présentateur

-conservateurs américains qui d'ailleurs commencent à reculer

20:13
Locuteur

parce

20:14
Présentateur

que la proximité de Trump commence à les inquiéter.

20:18
Locuteur

Et

20:18
Présentateur

si l'article a fuité

20:20
Locuteur

dans

20:21
Présentateur

le New York Times sur les bases américaines, ce n'est peut-être pas simplement par hasard. Alors comment faire

20:27
Locuteur

? Comment

20:28
Présentateur

faire aujourd'hui

20:28
Locuteur

?

20:29
Présentateur

Eh bien,

20:30
Locuteur

on

20:30
Présentateur

a un vote. Même si c'est pas un vote

20:33
Locuteur

d

20:34
Présentateur

'un traité de ratification qui aurait permis des amendements, qui aurait permis un vrai débat. Là,

20:38
Locuteur

il

20:38
Présentateur

y

20:38
Locuteur

aura

20:38
Présentateur

juste des déclarations puis ils ont évité que ceux qui sont contre s'expriment.

20:42
Locuteur

D

20:42
Présentateur

'ailleurs,

20:43
Locuteur

vous

20:43
Présentateur

savez, je ne

20:43
Locuteur

sais

20:43
Présentateur

pas, entre parenthèses, que le 7 février, donc quelques jours avant la signature de l'accord avec l'Ukraine, il y

20:49
Locuteur

a

20:49
Présentateur

eu un accord de défense avec la Papouasie-Nouvelle-Guinée qui n'est pas en guerre. Eh bien, figurez-vous

20:56
Locuteur

que

20:57
Présentateur

cet accord sera soumis au vote de l'Assemblée en vertu de l'article 53 de ratification de l'accord. Papouasie-Nouvelle-Guinée qui est un pays qui n

21:08
Locuteur

'est

21:08
Présentateur

pas en guerre. En revanche, l'Ukraine, on n'a pas l'article 53, ce n

21:11
Locuteur

'est

21:11
Présentateur

pas un projet de loi de ratification, c'est juste un débat avec un vote. Non contraignant. Intéressant quand même. Mais au-delà de cette

21:18
Locuteur

affaire

21:19
Présentateur

d'article,

21:20
Locuteur

de

21:20
Présentateur

loi, il y

21:21
Locuteur

aura

21:21
Présentateur

quand même un vote.

21:22
Locuteur

Et

21:23
Présentateur

s'il y avait une majorité contre, Macron serait bloqué.

21:26
Locuteur

Alors

21:27
Présentateur

on n'en prend pas le chemin aujourd'hui.

21:28
Locuteur

Vous

21:29
Présentateur

êtes sûr que je voterai contre

21:29
Locuteur

? Alors

21:30
Présentateur

c'est vrai que s'il y avait 200 députés debout la France, ça irait mieux.

21:34
Locuteur

Mais

21:35
Présentateur

ce n

21:35
Locuteur

'est

21:35
Présentateur

pas perdu non plus.

21:36
Locuteur

Ce

21:36
Présentateur

n

21:36
Locuteur

'est

21:36
Présentateur

jamais perdu jusqu'au dernier moment. Et moi, j'ai besoin de vous. Écrivez à tous les parlementaires. Secouez-les.

21:44
Locuteur

Ils

21:44
Présentateur

doivent voter non. Et j'appelle aussi les parlementaires

21:47
Locuteur

à

21:48
Présentateur

une responsabilité. Arrêtez d'avoir peur

21:51
Locuteur

des

21:52
Présentateur

commentaires des médias. Arrêtez d'avoir

21:54
Locuteur

peur.

21:55
Présentateur

Votez en votre âme et conscience. Cet accord militaire n'est pas un accord comme les autres. Ce n

22:01
Locuteur

'est

22:01
Présentateur

pas un simple accord de défense. C'est un accord qui interdit toute paix.

22:05
Locuteur

qui,

22:06
Présentateur

en faisant rentrer l'Ukraine dans l'OTAN,

22:08
Locuteur

en

22:09
Présentateur

saisissant les avoirs russes, en parlant de dissuasion active, nous précipite vers une guerre totale avec la Russie. Ce qui est une folie pure. Et je dis aux parlementaires, aux députés, aux sénateurs, votez en votre âme et conscience et écoutez les Français qui sont plus de 75%

22:27
Locuteur

à

22:28
Présentateur

ne pas vouloir envoyer leurs enfants mourir en Ukraine. Voulez-vous envoyer vos enfants mourir en Ukraine ? Voulez-vous recevoir une bombe russe

22:37
Locuteur

sur

22:38
Présentateur

le coin de la tête

22:38
Locuteur

à

22:39
Présentateur

Marseille, Bordeaux, Tour, Nice, Brest

22:41
Locuteur

ou

22:42
Présentateur

Clermont-Ferrand

22:42
Locuteur

ou

22:43
Présentateur

Paris

22:43
Locuteur

? C

22:44
Présentateur

'est ça qu'on veut ?

22:46
Locuteur

Comment

22:46
Présentateur

on peut accepter cela

22:47
Locuteur

?

22:48
Présentateur

Comment on peut accepter cette folie humaine

22:50
Locuteur

? Tout

22:52
Présentateur

cela parce qu'il y

22:53
Locuteur

a

22:53
Présentateur

un homme à la tête de l'État

22:54
Locuteur

qui

22:55
Présentateur

a perdu la tête, qui a des problèmes psychologiques

22:57
Locuteur

qui

22:57
Présentateur

a une volonté de surpuissance, la vraie puissance d'un chef d'État.

23:02
Locuteur

C

23:02
Présentateur

'est le calme,

23:04
Locuteur

c

23:04
Présentateur

'est l'économie des mots, c'est l'art du compromis quand il le faut

23:10
Locuteur

et

23:10
Présentateur

c'est le courage de faire la paix. Et cette paix, elle est possible.

23:13
Locuteur

J

23:13
Présentateur

'avais d'ailleurs proposé un plan de paix il y a juste deux ans, le 7 mars 2022.

23:19
Locuteur

Et

23:19
Présentateur

ce plan de paix,

23:20
Locuteur

il

23:20
Présentateur

est possible car les Russes ne demandent qu'une chose.

23:22
Locuteur

Comme

23:23
Présentateur

les Américains, en 1962, ne demandaient qu'une chose,

23:26
Locuteur

le

23:27
Présentateur

retrait des missiles russes de Cuba. Ce qu'a fait Khrushchev, qui a calé. Eh bien, les Russes demandent le retrait des bases de la CIA de l'Ukraine et un statut neutre.

23:37
Locuteur

Est

23:37
Présentateur

-ce qu'on va gâcher la France, détruire la France

23:42
Locuteur

pour

23:43
Présentateur

simplement avoir un territoire neutre

23:45
Locuteur

qui

23:45
Présentateur

auparavant a été quatre siècles

23:47
Locuteur

ou

23:47
Présentateur

trois siècles russe

23:48
Locuteur

? Est

23:50
Présentateur

-ce que

23:50
Locuteur

notre

23:51
Présentateur

intérêt vital est menacé là-bas

23:52
Locuteur

?

23:53
Présentateur

Non.

23:53
Locuteur

Soyons

23:54
Présentateur

raisonnables.

23:55
Locuteur

Alors, aidez

23:57
Présentateur

-moi.

23:58
Locuteur

Aidez

23:58
Présentateur

-moi à lutter contre ce pouvoir devenu fou.

24:02
Locuteur

Aidez

24:03
Présentateur

-moi à convaincre les parlementaires de voter contre cet accord. Aidez-moi à proposer la paix. Renforcez-nous. Plus que jamais, j'ai besoin de vous.

24:13
Locuteur

Je

24:13
Présentateur

suis convaincu qu'il faut aux élections européennes

24:17
Locuteur

où

24:18
Présentateur

il y aura un vrai débat.

24:20
Locuteur

Que

24:20
Présentateur

nous soyons présents,

24:21
Locuteur

car

24:21
Présentateur

je pense être l'un des rares, presque le seul député, en tout cas, patriote,

24:27
Locuteur

à

24:27
Présentateur

être clair. Je refuse cet accord. Je ne veux pas de faux semblants. On est pour l'Ukraine, mais on ne

24:34
Locuteur

veut

24:34
Présentateur

pas rentrer en guerre. Mais peut-être que oui, mais peut-être que non. C'est le piège d'Emmanuel Macron.

24:39
Locuteur

Ne

24:39
Présentateur

tombons pas dans le piège. Nous pouvons faire la paix. Cela ne veut pas dire qu'on prend parti pour la Russie. On prend parti pour la paix.

24:47
Locuteur

C

24:48
Présentateur

'est possible. Aidez-moi à le faire. Diffusez cette vidéo. Partagez-la. Soutenez-nous. J'ai besoin de vous plus que jamais. Surtout, les Français ont besoin de vous plus que jamais.