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InterviewJérôme Guedj· 31 août 2026 17 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleÉconomie & entreprisesImmigration & asile

JÉRÔME GUEDJ FACE À SONIA MABROUK SUR BFMTV|PRIMAIRES, 2027...

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:42OuverteRéponse directe

    Comment avez-vous réagi à la candidature d'Olivier Fort ?

  • 1:17OuverteRéponse partielle

    Quelle est la promesse d'Olivier Fort selon vous ?

  • 1:59OuverteRéponse directe

    Pourquoi n'y a-t-il pas de candidat naturel à gauche ?

  • 2:35RelanceRéponse directe

    Pourquoi participer à une primaire sans exclusion formelle de LFI ?

  • 3:45OuverteRéponse directe

    Pourquoi vous présentez-vous comme 'gauche républicaine' ?

  • 5:00RelanceRéponse directe

    Pourquoi ne pas interdire les accords avec LFI dans la charte de la primaire ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:44Locuteur 1Promesse
    « conditionner le versement des aides au fait que le salaire augmente »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:01

Mais oui, député socialiste de les auteur du livre la République, c'est nous. Bonsoir, bienvenue. Vous pouvez même vous pouvez même vous rapprocher, vous savez. Oui, je ne mors pas. Je [grognement] vous en prie. On vient de voir la déclaration. Bah, vous n'êtes pas surpris évidemment. Vous saviez peut-être cela depuis vous étiez dans la confidence d'ailleurs. J'ai j'ai été informé euh hier soir par un message qu'Olivier a a mis sur la boucle des députés du groupe socialiste. Comment vous avez réagi ? Bon, c'était un pour le coup un secret de polychinelle. Écoutez, moi l'important c'est que cette primaire ait lieu et qu'elle soit un succès populaire. Parce que plutôt que passer du temps à euh s'interroger sur qui est candidat, il faut que tout le monde comprenne bien

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que ça concerne l'ensemble de ceux qui sont attachés à la gauche républicaine et qui sont un peu orphelin. Non, mais c'est une manière de dire que non mais c'est une manière de dire que c'est pas une primaire fermée. Voilà, je je le dis vraiment, venez voter à cette primaire parce que vous allez pouvoir trancher des débats qui traversent la gauche. Et moi, j'incarne cette gauche républicaine, laïque, universaliste, attaché aux questions sociales mais attaché aux questions républicaines. et les gens vont avoir l'occasion de choisir un style, un tempérament, une expérience, des propositions et puis une clarté aussi dans la stratégie. Je vais interroger votre gauche. J'interroge quand même encore je vous interroge sur la candidature d'Olivier Fort. Quelle

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promesse Olivier Fort ? Voilà, si vous deviez définir la promesse Olivier Fort, vous le connaissez vous le depuis un certain temps, qu'est-ce qu'il incarne ? Alors, je vais vous dire une chose, c'est que moi je vais mettre un point d'honneur à ce qui à ce qui n'est pas du sang sur les murs et que dans le débat euh on ne mettre pas sur la table des arguments qui pourraient fragiliser le candidat qui le moment venu sera euh dans la confrontation avec l'extrême droite et avec les héritiers du macronisme. Ce qui est certain, c'est que nous nous retrouvons dans cette situation baroque à gauche, c'est que si dans un monde normal, on devrait avoir depuis longtemps un candidat naturel et peut-être que le premier secrétaire du Parti socialiste aurait dû être parce

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qu'il est en place depuis 8 ans, le candidat naturel. Ce n'est pas le cas et c'est ainsi. Je ne suis pas là pour refaire l'histoire. De la même manière, nous pourrions avoir un corpus de proposition que les gens ont clairement et bien identifié. J'ai l'honnêteté de dire et la lucidité de dire que ce n'est pas forcément le cas et que donc là dans un temps ramassé, nous allons faire cet exercice et j'espère que vraiment les Français vont y adhérer de soumettre des propositions et il faut qu'il y ait des propositions pour répondre aux enjeux de pouvoir d'achat pour régendre à la répondre à la crise de la santé. Moi je veux te parler des sujets qui sont soulè la santé, les vulnérabilités et donc et on va aussi trancher sur une incarnation, un style, un tempérament

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parce que une présidentielle il faut en avoir envie, il faut avoir des trips, faut avoir de l'énergie et moi je mets ça pourquoi vous en auriez plus que d'autres ? Pourquoi vous en auriez plus qu'Olivier fort ? Vous savez quoi ? C'est les votants de cette primaire, c'estàd tous ceux qui ont envie des participer qui vont trancher. Elle ne sera pas fermée et verrouillée par un affrontement déjà entre deux hommes, monsieur Fort et monsieur GL. Dans cette primaire, il y a aucun favori dès l'instant. Vous savez, moi je me suis présenté à plusieurs élections locales ou nationales, à chaque fois, c'est la magie du suffrage universel. Et on vient avec ce qu'on est, on vient avec sa sa sincérité, sa constance et ses cohérences. Mais on dirait que monsieur Fortque un peu de trip.

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Mais vous vous n'y arriverez pas euh madame Mabrou, à me faire dire du mal d'Olivier Fort, de Raphaël Gluxman ou des autres candidats à cette primaire. Nous allons avoir nous allons avoir non, moi je vais mettre en avant des faits. Voilà, je vais dire moi je suis un gamin de banlieu qui est un produit de la méritocratie républicaine et qui est devenu président d'un département les petite France dans laquelle il a été une école de la gravité où il a fallu s'occuper de l'accueil des personnes âgés. J'ai créé un service public de maison de retraite de l'aménagement du territoire. J'ai été un parlementaire qui a mis sur la table ses convictions de gauche républicaine héritier de Joress et de Bloom et qui en même temps était capable de construire du compromis

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avec le corps nu. Voilà. Et puis j'ai été j'ai été le premier, disons-le, à dire la France insoumise. Mais pourquoi vous avez besoin d'acoller gauche républicaine ? Donc c'est qu'il y a une gauche qui est moins peut-être, pensez-vous peut-être, mais je veux pas sous-entendre à votre place. Jean-Luc Mélenchon, qu'est-ce qui vous dit qu'Olivier Fort, pardonnez-moi de le dire ainsi, n'ira pas se réfugier dans les jupons de monsieur Mélenchon ? Et ben vous savez quoi ? Le débat de la primaire va nous permettre de clarifier les positionitions des uns et des autres. Mais je suis nourri par l'expérience. dans le passé, il y a eu des accords qui ont été conclus et je le redis, c'est un des points qui me singularise. Vous voulez savoir qu'est-ce qui nous singularise ? Je vais

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me singulariser positivement plutôt que dénigrer mes compétiteurs. Je vais dire que à un moment donné, j'ai estimé que l'accord avec cette gauche radicale qui s'était éloignée des rivages justement de la gauche républicaine n'était pas possible. J'ai refusé euh d'être soutenu par la France insoumise dans le cadre de l'accord du Nouveau Front populaire en 2024. J'ai pris ce risque, j'ai pris le risque de perdre l'élection. Et à un moment donné dans un dans un engagement politique, il faut mettre le courage de ces convictions sur la table et prendre à témoin les électeurs. Les électeurs de la sont en phase avec, je pense qui m'ont fait confiance en phase avec la grande majorité de ces orphelins à gauche qui veulent une gauche républicaine qui soit claire, qui ne

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soit pas dans la connivance, dans la complaisance. Alors, vous parlez de clarté. Pourquoi participez-vous à une primaire dont la charte, me semble-t-il, en tout cas, à l'heure actuelle, peut-être que ça va évoluer, ne propose pas d'inscrire justement euh comment dire l'interdiction formelle de tout accord avec LFI au législatif ? Mais je le regrette évidemment et c'est donc un sujet qui sera à tranché dans le débat et ceux qui viennent et c'est pour ça venez poser mais sa quoi ? Il y a des gens qui vont dire mais oui, c'est normal, on peut continuer à faire des accords avec la France insoumise. Vient, ils viennent et ils soutiendront celui qui dira clairement ça. Mais voyez-vous, moi je suis convaincu qu'il y a une écrasante majorité de gens de cette gauche

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républicaine, de cette gauche du réel, de cette gauche des solutions et au-delà de républicains qui se disent "Nous, c'est pas cette gauche là qu'on aime, c'est pas cette gauche là qu'on respecte. On aime ceux qui sont capables de commencer par les valeurs. On ne négocie pas avec la laïcité, on ne négocie pas avec l'universalisme républicain, on ne négocie pas avec la brutalisation du débat public. Après, on peut avoir des discussions sur la manière de réformer le financement de la protection sociale, de lutter contre les déserts médicaux, d'augmenter le pouvoir d'achat. Mais il y a des moments où on commence par les principes et les valeurs. Et moi, c'est ça le celle de mon engagement politique depuis que je suis géni. Monsieur Gage, en fait, vous avez répondu à ma question, à la

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question "Quelle différence vous venez de d'étaler cette différence ? Selon vous, si je vous comprends bien, il y a un candidat ou plusieurs qui pourraient être soumis aux insoumis, mais pas vous." Bah, en tous les cas, je vous le redis, moi je vais mettre en avant cette sincérité, cette constance et cette cohérence et dans le débat et vous savez quoi ? Les électeurs, ils sont intelligents et ils vont voir ceux qui sont clairs, fermes dans ce qu'ils s'engagent à faire mais aussi dans ce qu'ils ont fait dans le passé. Parce que vous savez, la politique c'est pas que des paroles, c'est des actes et des courages qu'on a pu mettre sur la table à un certain à un certain moment. Et j'espère qu'on aura un beau débat. Je suis sûr qu'on aura un beau débat parce que pendant un mois de

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débat et bien on va tourner autour des propositions que les socialistes et cette gauche du réel mettent sur la table plutôt que d'être pris en tenille, vous savez, avec les sorties, les provocations, les saillis que les uns et les autres font. Un jour le Rassement national, un jour Jean-Luc Mélenchon et puis la course à l'échalotte entre Gabriel Atal et Édouard Philippe. On va essayer. Moi, j'essaie d'être cette gauche crédible qui a des convictions mais qui vend pas du rêve parce que parce que c'est pas comme ça qu'on doit faire du rêve ou du réel par exemple qu'on voit sur le fond des propositions. J'ai noté ce qui a été dit par Olivier Fort, il propose de suspendre le versement, c'est intéressant quand même. Il propose de suspendre le versement des dividendes

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pour toute entreprise qui ne s'engagerait pas résolument dans sa transformation écologique. conditionner le versement de dividende si je comprends bien qui sont décidés en assemblée générale et qui sont la rémunération du capital investi. C'est ça, c'est la gauche réelle par exemple. C'est marrant, je préférais qu'on parle des propositions nombreuses qui figurent dans mon livre et que je mette dans le débat plutôt que de faire la confrontation avec une proposition que je viens d'entendre. Et ben on va avoir le débat. Je vais aussi poser la question de savoir c'est quoi la modalité opérationnelle pour pouvoir s'ingérer dans des conseils d'administration d'entreprise. D'accord. Mais par contre, je partage totalement l'objectif. C'estàdire que il y a une responsabilité écologique des

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entreprises. Elles peuvent pas euh se dire je continue à exercer et sur la question de pouvoir d'achat, moi c'est un sujet que je défends depuis des années sous forme d'amendement que j'ai déposé au budget les années précédentes et que je développe dans le livre que je viens d'écrire et que je soumettrai dans cette primaire pour augmenter le pouvoir d'achat. Moi, je suis pas pour que on fasse des mécanismes de vaste communiquant, c'est-à-dire que on baisse les cotisations sociales ou la CSG, moi je suis attaché à la sécurité sociale. Vous savez, dans notre belle identité républicaine, on a deux choses fantastiques en France. On a la sécurité sociale et la laïcité. C'est deux piliers absolument essentiels. Et donc pour augmenter le le pouvoir d'achat, il faut augmenter les salaires, il faut

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augmenter le SMIC. Et puis faut dire aux entreprises, faut dire aux entreprises là pour le coup, on va conditionner on est au mois d'août, on a le père Noël sur le plateau. Non. Attendez, on va dire aux entreprises. Non, attendez, moi j'essaie de trouver des chemins praticables. Aujourd'hui, il y a 90 milliards d'exonération de cotisation sociale pour bénéficier les entreprises. Et de la même manière que je vous dis qu'on peut faire des économies sur les dépenses sociales, on peut faire aussi des économies sur ce pognon de dingue qui a été donné aux entreprises qui n'est pas toujours vertueux et que donc on va désormais, c'est la proposition que je fais, conditionner le versement des aides au fait que le salaire augmente. Je vous prends un seul exemple, c'est une

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proposition que la CFDT fait qui est de dire quelqu'un qui est au SMIC et qui reste des années des années au SMIC, ça veut dire que son patron n'augmente pas et bien il est pas normal qu'il bénéficie que le l'employeur bénéficie des exonérations dans la durée qui est d'une sorte d'incitation à maintenir la personne la personne au SMIC. Soyons pragmatique. Et d'ailleurs sur ces questions-là, il y a personne qui peut avoir la pensée magique et qui va dire c'est l'État tout seul qui décide. On a des partenaires sociaux dans ce pays. Il faut relancer la négociation. Mais cette négociation sous la pression amicale de l'État dans le cadre d'une conférence sociale où il y a du donnant donnant démocratie sociale et démocratie parlementaire vont ensemble. Malgré tout si ces propositions

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n'arrivent pas euh infusé et si le candidat quel qu'il soit issu de la primaire est balayé et qu'il y a ce n'est pas un scénario de science-fiction, c'est l'une des possibilités, le fameux duel rassemblement national LFI. Est-ce que vous dites une nouvelle fois, je vous ai entendu le dire d'ailleurs sur cette antenne, mais précisons de quoi vous parliez. Est-ce que vous mettez un bulletin de manière évidente LI dans l'ure. Non, mais je je vais vous dire là, vous prenez un scénario où on est dans une voiture, il y a deux murs, voilà et vous me dites euh de dans quel mur on va fracasser la voiture. Moi je je veux donner un coup de volant. Je veux donner un coup de volant. Ce scénario là et cette prof Non, c'est pas de la langue de bois. Vous voulez pas me dire que

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c'est le LFI que vous propie cette prophétie autoréalisatrice de de ce duel entre le RN et LFI. Je l'ai déjà dit 1000 fois si nous en arrivons là, c'est déjà perdu. Marine Le Pen aura gagné l'élection présidentielle parce que les outrances, la violence et le l'éloignement de de d'une forme de confiance pour Jean-Luc Mélenchon fait que il est le politique qui est le plus rejeté aujourd'hui. Et donc pour éviter ce scénario là, pour éviter ce scénario là, il faut une candidature de la gauche républicaine qui soit robuste et crédible et qu'on arrête de bassiner, pardonnez-moi, matin et soir sur le fait de dire tout ça est inéluctable. Non, moi je m'engage pour éviter ce ce scénario parce que dans les deux cas, c'est un échec majeur pour le pays et c'est surtout si Jean-Luc Mélenchon est

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au deuxème tour, la victoire assurée de Marine Le possible que Jean-Luc Mélenchon soit et reste le patamilias de la gauche malgré tout. Est-ce que vous dites aujourd'hui il est possible ? En tous les cas pour ce qui me concerne, c'est une boule de c'est fini. Donc il est un danger pour la République aujourd'hui. Oui, je l'ai dit, il est devenu nocif pour la gauche et pour la République. Alors quand je dis ça, je ne me fais pas des amis évidemment, mais je l'assume, je l'assume. Je vous ai dit que mon engagement en politique est commencé par les valeurs. Et donc dès l'instant où Jean-Luc Mélenchon piétine les valeurs que je défends et qui devrai être identitaire de tous ceux qui sont engagés à gauche, il est plus possible de regarder ailleurs et de se dire "Ah

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oui, mais on va pouvoir toujours trouver une solution comme ce qui s'est passé au moment des élections municipales" ou après avoir dit après les jeunes mots dégueulasses de Jean-Luc Mélenchon sur les noms à consonance juive, "Pas d'accord possible avec Jean-Luc Mélenchon" 3 semaines après de fermer les yeux quand des accords locaux ont été faits. Ça ça décrédibilise la politique. C'est la même chose que ce qui s'est passé au moment du du NFP. Vous dites que vous incarnez la gauche républicaine et dites-vous la gauche lucide dans votre livre la République c'est nous. Vous allez hein sur la question migratoire, vous n'avez pas de pudeur de gazelle si je puis dire. Vous dites que la question doit être posée, que la gauche a a baissé les yeux. Baissé les yeux par rapport à quoi ? À

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la réalité ? Mais évidemment parce que vous savez l'immigration l'immigration c'est une politique publique comme toutes les autres et donc elle on a le droit de la questionner, de la regarder et pas avec des lunettes déformantes. Et souvent à gauche, il y a une lunette des lunettes déformantes qui ont été celles d'une forme d'angélisme. Moi, je suis pas un sans fronti voilà, je suis attaché à la souveraineté nationale. Et la première prérogative de puissance, mais bien sûr que non, c'est pas des gros mots. C'est ce qui définit euh le le le cadre dans lequel nous exerçons une politique. Je suis candidat à la présidence de la République française. La République française, elle est définie par ses frontières et elle est définie par les règles par lesquelles

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nous décidons d'accueillir ou de ne pas accueillir des personnes venant de l'étranger. Et le tabou que je veux lever, c'est de dire que on doit planifier, organiser, réguler, contrôler l'immigration pour réussir l'intégration et ne pas être dans une sorte de de de tétanie qui consiste à dire dès qu'on dit ça, ça vous fait apparaître ça vous fait apparaître quelqu'un d'extrême droit. Mais non, mais quand Jean-Pierre Chevenement était ministre de euh l'intérieur et que je travaillais jeune au fonctionnaire à l'écriture de la loi sur l'entrée et le séjour des étrangers et que nous posions des règles qui sont respectueuses évidemment de quelque chose qui est constitutionnel et qui est dans la philosophie des Lumières et 1789 qui est le droit d'asile mais qui à côté

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de ça doit dire nous devons avoir une immigration organisée. Et là où le Rassemblement national dit préférence nationale, moi j'assume de parler de préférence travail, une immigration qui correspond au besoins de manœuvre, aux capacité d'intégration. Bah ce sujet-là, mais attendez tous les sujets, je vous ai dit tout à l'heure par exemple que j'ai envie qu'on parle de santé et des vulnérabilités. On parle jamais de ces sujets. On parle jamais des 11 millions des 11 millions d' qui accompagnent des personnes vulnérables. On parle jamais de l'indignité de l'accompagnement dans les épades ou dans certaines truc ma question. L'immigration n'est pas forcément le sujet évident pour la gauche, mais vous allez le mettre au cœur de la primaire. Il y a pas de sujet tabou. Je veux lutter contre les

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discriminations qui minent le pacte républicain. Je veux parler de sécurité parce que c'est un droit inaliéable qui détermine la capacité à pouvoir vivre ensemble en sécurité par par évidence. Et cela aussi c'est des questions d'efficacité. On a une police républicaine, on lui donne les moyens, on lui simplifie les procédures, on tape avec toute la sévérité nécessaire sur les narcotrafics ou sur la délinquence financière qui peut l'accompagner. Bref, l'autorité est quelque chose qui est consubstantiel à tous ceux qui veulent exercer les responsabilités. Vous êtes le candidat qui met cette trip sur la table. Je le ferai avec ce qui me caractérise et on aime ou on aime pas mais c'est ce que je suis. Euh, vous permettez pour terminer que de vous faire réagir sur

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une séquence, on l'appelle ainsi de communication politique, sans doute l'avez-vous vu euh celle d'Edouard Philippe ? Bon, c'est assez anecdotique mais ça dit beaucoup aussi de la manière dont on fait de la politique, je trouve aujourd'hui à Tourcoin. On va le voir plus un peu plus haut.

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Encore une autre. Encore une autre. Vous êtes déjà mis en scène ainsi ? Euh non, connaissance, je je me suis mis en scène. Non, mais voilà, faisons un serment. vu la gravité des sujets qui touchent le pays, la crise des finances publiques, les le dérèglement climatique, on a vu les canicules et les incendies, les questions de sécurité, les questions de pouvoir d'achat, notre système de santé qui est en train de s'effondrer. qui se débat de l'élection présidentielle. Il pouvait permettre de traiter l'ensemble de ces sujets et de le faire, je le dis aussi, en se disant que personne ne pourra avoir raison tout seul à la fin et qu'il faudra construire des compromis républicains pour trouver des solutions et que si on pouvait faire un peu moins de com et un peu plus de propositions

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mais de propositions dont on se dit qu'elles sont de nature à pouvoir servir l'intérêt général et serv et changer concrètement le quotidien parce que vous savez quoi ? S'il y a trop de com, s'il y a trop de blabla, s'il y a trop de buzz, bah les Français iront chercher sur ce qu'ils n'ont jamais essayé mais qui vont les mettre dans le mur, le RN ou la France insoumise. Donc franchement, dans la période, traitons les sujets, parlons-nous. Moi, vous savez, la politique c'est la dispute apaisée et je revendique le compromis républicain. C'est pas simple de dire que je suis candidaté élection mais je serais prêt à travailler avec tout le monde. Mais je l'ai fait à l'Assemblée nationale [rires] l'année dernière en négociant avec Sébastien Lecnu pendant des nuits entières. Je suis prêt à le

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faire devant l'ensemble des Français de et compris peut-être avec un autre candidat.