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Podcast / conversationyoutube.com· 16 octobre 2026 28 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

Ce que Glucksmann, Hollande et le RN disent micros coupés... Bruits de campagne #1

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 50 %Défensif 40 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:30Fait
    « On les appelle les ténardiers de la politique. »
  • 8:37Fait
    « Jean-Louis Borlot s'est proposé comme tiers de confiance pour faire discuter ensemble les gens du bloc central. »
  • 12:45Fait
    « Tout le monde se cherche un candidat malgré les candidats officiels désignés. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Quand vous mettez la main dans les combinaisons internes du PS, souvent le PS ne vous rend pas votre main. Le jour où Lissenard nous passe devant, c'est fini, terminado. Ce que les candidats disent devant les caméras, vous le savez déjà. Ce qu'ils disent quand le micro est coupé, le C'est ici qu'on vous le raconte. Bienvenue dans les coulisses de la présidentielle du point. Au menu cette semaine, un Gluxman sous surveillance du PS, des ralliments qui se négocient en douce, un Lissenard qui intrigue et un RN qui ne sait plus vraiment où il habite. Et bien sûr, nous répondrons aussi à vos questions, celles que vous nous avez laissé sur le site et l'application du Point pour discuter de ces sujets passionnants autour de la table, la crème du service politique du

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point, Nathalie Chuc, Adrien Brachet, Joseph Lec que vous connaissez tous déjà très bien. Salut à tous les trois. Salut Clément. Salut Clément. Je suis Clément Petro. Bruit de campagne épisode 1, c'est parti. [musique]

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Et bien, on va commencer avec toi Adrien. Tu as eu la chance de passer 1 heure avec Raphaël Gluxman en début de semaine au lendemain de sa désignation. Il était comment quand les caméras étaient parties ? Qu'est-ce qu'il t'a dit qu'il n'a pas dit en public ? Raconte-nous un peu. Alors déjà, il était fatigué, il avait les traits tirés. il a il prenait à la fois du Coca Zéo et du café pour essayer de tenir puisqu'on a fait un grand entretien d'une heure avec lui juste au lendemain de sa victoire à la primaire. Euh ce qu'il nous a dit tout de suite et ce que son entourage dit aussi, c'est qu'il veut enchaîner très vite, ne pas perdre de temps euh comme a pu le faire par exemple Benoît Amont euh à son époque euh dans les discussions d'appareil, dans les manœuvres euh pour

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essayer de rassembler tel ou tel appareil, pour essayer de euh de récupérer telle ou telle personne de l'équipe d'Olivier Fort ou je sais quoi. Il veut aller très très vite. Le PS est là, on sait que le PS est capable de tuer ses propres candidats. On sait qu'il surveille quand même un peu ses moindres faitgestes et moindres déclarations. Il est vraiment libre Raphaël Luxman ou il est sous surveillance déjà ? Alors vous savez la liberté c'est quelque chose que pour lequel il faut un peu de volonté pour la choisir. Donc ce sera à lui de voir s'il choisit la liberté. En tout cas ce qui est certain qu'il va être entouré de gens qui vont vouloir lui l'empêcher d'être libre. Voilà. Il y a une il y a une phrase de de ces dernières semaines d'un des candidats à la présidentielle à qui je

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posais la question sur la candidature de Gluxman à la primaire. Il disait, il faut qu'il fasse attention, le PS quand vous mettez la main euh dans les combinaisons internes du PS, souvent le PS ne vous rend pas votre main. Euh et c'est un peu ce qui était arrivé à Nidalgo en 2022, c'est-à-dire qu'elle avait vraiment été euh il y avait une rupture, une fracture totale tout au long de la campagne entre Annie Dalg et la direction du Parti socialiste. Moi, je me rappelle d'une scène en 2022. On était à deux tr semaines du premier tour euh et je me rappelle d'une scène avec un haut responsable du PS où j'avais passé je pense 1h et demi dans son bureau où il m'avait expliqué tout le mal qu'il pensait d'Annie Dalgo. Il m'avait dézingué toute sa campagne. On était à une semaine et demi du premier

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tour. Donc clairement pour Raphael Glan, le risque il est là. C'est on est pas sûr que le PS soutienne Raphael Glman jusqu'out quoi. Bah comment dire c'est pas un mystère, c'est même public que Olivier Fort ne tient pas Raphael Glman dans son cœur. Ça marche dans l'autre sens. aussi que François Hollande, on en parlera peut-être tout à l'heure, n'a peut-être pas non plus renoncé à ses ambitions. Donc il est entouré de gens, Raphaël Luxman, qui ne lui veulent pas nécessairement du bien. Euh donc ça va être à lui de voir s'il trace sa route malgré tous ces gens autour de lui. Mais ça ça peut marcher. Nathalie par exemple, une configuration un peu brabalante comme ça. On sait que c'est difficile avec le PS. Moi je vous livre une petite anecdote. Il y en a un qui est très très content

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de la victoire de Raphaël Gluxman à la primaire de la gauche. C'est Bruno Retaillot. Alors ça peut paraître totalement contreintuitif mais en fait ces équipes disent un il va se faire bouffer par le PS. Alors ça ils prennent le paris c'est quasiment quasiment gagnant. Et surtout en fait ils font le paris que Raphaël Gluxman ça va venir piquer des voix potentiellement à Édouard Philippe et à Gabriel Atal. Et donc mécaniquement ça peut venir un peu gonfler les voiles qui sont certes un peu faibles de Bruno Rota. Oui, parce que alors je rejoins Nathalie ce que tu dis. Je rejoins euh je suis tout à fait d'accord avec ce que tu dis parce qu'on a on a interviewé au point Jean-Ive DOmagin qui est le patron de Cluster 17 euh l'institut avec lesquels on on réalise des baromètres et Jeanv Dormagin

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il dit une chose qui est un peu contreintuitive euh qui peut paraître un peu contreintuitif c'est qu'il y a aujourd'hui plus d'électeurs qui hésitent entre Édouard Philippe et Raphaël Gluxman qu' Raphaël Gluxman et Jean-Luc Mélenchon. son son véritable potentiel d'élargissement à Raphaël Guxman, il est clairement au centre et donc c'est là que s'il il réussit, ça peut en effet embêter Gabriel Atal Édard Philippe. Pourtant dans l'interview qui t'a donné, il dit clairement que c'est pas du tout son projet quoi. Oui. Alors lui il passe beaucoup de temps à essayer de se défendre à dire je ne suis pas là pour reproduire le macronisme. On sent que autour de lui le PS veut absolument qu'il montre qu'il est ancré à gauche. que Raphael Guxman dit bien que il veut faire preuve de

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justice fiscale. Voilà, il envoie beaucoup de gag à la gauche. Mais si on regarde concrètement le champ électoral tel qu'il est décrit par les sondeurs, sa possibilité d'élargissement s'il veut aller au-delà de son socle, elle est beaucoup plus du côté du centre que du côté de l'électorat de Jean-Luc Mélenchon. et tout toute sa difficulté pendant le primaire et ça va être le cas aussi là vis-à-vis d'une partie de l'électorat de gauche, c'est de faire oublier qu'il y a eu un moment où il a un peu flirté avec la droite quand même. On rappelle que Raphaël Gluxman il était présent à un meeting de Nicolas Sarkozy en 2007. Euh à ma connaissance, enfin certains proches de Nicolas Sarkozi racontent même qu'à l'époque vous savez Raphaël Gluxman était le conseiller du

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président geéorgien Sakavili. Quand il venait à Paris bah il passait à l'Élysée pour un petit peu parler de la situation sur place. Donc ça c'est un peu une tâche dans son parcours de son CV. C'est donc c'est pas évident, il va falloir qu'il le fasse oublier et il a plutôt réussi dans la primaire, ça peut le rattraper pendant toute sa grande. Bien sûr, bien sûr. Raphael Duxman, il il dit beaucoup qu'il a changé par rapport à cette époque-là. Euh mais c'est sûr que c'est alors j'ai changé, il y en a beaucoup qui changé, il y en a beaucoup qui disent ça. Ils disent que avec en gros la crise de 2008, il a évolué, il s'est gauchisé, il a vu les limites et cetera. Mais c'est vrai que c'est quelque chose dont son entourage a assez peur finalement que ce passé là ressurgisse

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perpétuellement sur les réseaux sociaux par exemple. On a l'impression quand même que la la désignation de Raphaël Gluxman réjouit beaucoup de gens, y compris pour des mauvaises raisons. C'est-à-dire que beaucoup se réjouissent d'une forme de faiblesse, d'une forme de fragilité. Je sais pas par exemple, est-ce qu'on sait ce que François Hollande de la désignation de Raphaël Gluxman ? Alors, je pense que déjà dans les gens qui se réjouissent, il y a de la bonne foi, il y a de la mauvaise foi aussi. C'est-à-dire qu'il y a des gens qui adorent ambivals. Voilà, il y a des gens qui adorent en faire leur adversaire numéro 1. Malgré tout ce qu'on a dit là, il a quand même été élu à 66 % dans la primaire. Donc il est il a quand même réussi quelque chose à travers cette primaire. Euh François

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Hollande il il fait les choses de manière discrète comme toujours et de manière euh subtile. C'est-à-dire que il lui a envoyé un SMS de félicitation. Euh il euh officiellement il se réjouit que l'espace social-démocrate d'une gauche réformiste proe européenne soit en train de se reconstituer. Euh après, il faut pas oublier que François Hollande euh comme il a exprimé d'ailleurs dans le point a clairement des ambitions pour la prochaine présidentielle qu'il misait depuis le départ sur l'échec de cette primaire et sur l'essoufflement en fait du candidat issu de cette primaire. Donc c'est certain que tout en est se réjouissant euh de de l'existence cette gauche sociale-démocrate, euh François

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Hollande va certainement attendre le premier faux pas euh de Raphael Griman. Il le dira jamais comme ça. Mais la seule manière en tout cas pour François Hollande s'il veut demain euh être candidat euh à la présidentielle, c'est qu'il ait un essoufflement du côté de Raphaël Luxman. Il y a pas 36, il y a pas de la place pour deux. Vous savez comment on surnomme dans la classe politique l'ancien couple Golen Royet qui était donc candidate à la primaire qui a fait à la pauvre un score assez assez faible et François Hollande ben on les appelle les ténardiers de la politique. Ah c'est pas sympa. On est dans un moment où il y a une profusion de candidats. On sait très bien que il y a un moment il y a des candidats qui vont raccrocher, qui vont être obligés de se rallier. Est-ce que

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il y a des négos en coulisse en ce moment ? Est-ce qu'il y a des coups de fil ? On a vu qu'il y a eu des porte-paroles qui ont eu des des dérapages un petit peu malheureux sur des plateaux en disant oui, on se ralira peut-être en décembre ou en janvier. Enfin, est-ce que c'est quelque chose qui est encore qui est dissible dans les États-majors ou est-ce que çaarrête le tabou absolu ? Alors, pour l'instant, c'est trop tôt parce qu'en fait chaque candidat dans son couloir de nage et considère que il faut essayer de gratter un maximum de points dans les sondages justement pour être bien positionné quand le moment de la négociation va arriver parce qu'on peut espérer qu'elle arrive. On voit pas trop sous quelle forme. Alors, il y en a qui se positionnent. Vous avez vu que

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Jean-Louis Borlot s'est proposé comme tiers de confiance pour faire discuter ensemble les gens du bloc central. Ils y sont plutôt disposés. Mais là, c'est pas le moment. Là, les petits chevaux sont lancés et l'idée c'est d'aller de prendre beaucoup de vitesse pour essayer de dev de devancer les autres. C'est c'est trop tôt. En revanche, il y a des contact entre les États-murs. On va pas se raconter d'histoire, ces gens se parlent. Il y a des contacts entre les équipes d'Edouard Philippe, celle de Bruno Retaillo à droite. J'imagine qu'il y a des contacts aussi au sein de la gauche. Je serais étonné de voir d'ailleurs s'il y a des contacts entre François Hollande et les équipes de Gabriel Tal. Je vous dis ça, c'est quoi ? C'est des rendez-vous discrets, c'est des c'est des boucles

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WhatsApp. Bah alors, je vous dis ça parce qu'en fait un un un proche de Gabriel Aattel m'a dit quelque chose qui m'a vachement intrigué. Il m'a dit "Je préférais qu'il se rallie Gabriel Atel à François-Hollande plutôt qu'à Édouard Philippe." Ça m'a quand même interpellé et quand je vois les signaux que Gabriel Atal envoie en ce moment à la gauche de l'électorat, bon, je me dis qu'il est en train de se préparer quelque chose. Non, mais à l'inverse, juste petite parenthèse, François Hollande, lui dans l'autre sens, envoie énormément de signaux vers le centre. Drôle. Absolument. Donc ça négocie pas mais on s'envoie des bisous par caméra interposée. On sait déjà qui est prêt à c'est trop tôt à s'aller avec c'est trop tôt ça dépendra des rapports de force. Et la campagne elle a démarré

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vachement fort dès le mois de septembre et là on est clairement rentré dans un faux plat parce que les gens ont pas encore la tête à ça. Ils ont la tête au carburant, ils ont la tête il y a la crise des lycées, il y a la crise de la dette. Il y a des quantités de choses que je que je ne vais pas reprendre ici. Mais on pense qu'elle va être elle va se décanter relativement tard cette élection présidentielle. janvier-février, les équipes de Retaillot me disaient hier euh on verra en mars sous-entendu, il sera encore candidat en mars. Il y a il y a un signal intéressant là qu'on voit euh qu'on a vu monter cette semaine et puis un peu la la la semaine d'avant qui est euh David Lisna. On on voit que c'est le sujet qui a l'air de préoccuper euh toute une partie de la

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droite. C'est une c'est une bulle où il y a vraiment il se passe vraiment quelque chose d'après toi ? On a enquêtaé sur le sujet avec Joseph et alors il y a une bulle algorithmique sur les réseaux sociaux. Ça c'est clair hein. Je crois Joseph tu l'as constaté comme moi en fait il y a il y a toute tout le public libéral entrepreneurial qui est par définition très présent sur Twitter. Donc c'est une vraie communauté, c'est pas qui une communauté qui existe. C'est pas artificielle. C'estàd c'est pas des botes en fait concrètement c'est pas des bottes russes américains et cetera. des bottes hein, pas des potes, [rires] ça peut être mais en fait il se trouve que c'est ça qui peut aussi fausser euh euh l'analyse, c'est que ce sont des gens qui sont parfaction très impliqué sur

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les réseaux sociaux et qui font beaucoup de bruit, qui ont des communautés derrière qui sont extrêmement à l'aise sur les réseaux sociaux. Donc c'est pour ça qu'on a un peu ce sentiment de bulle algorithmique. Mais par contre après électoralement, c'est toute la question. Oui. Voilà. Alors après, il y a aussi un autre phénomène. David Lissard, il sort fin octobre un bouquin chez Fillard. On sait comment les éditions Fillard procèdent souvent. quand ils ont un auteur qui va sortir un livre, on l'a vu avec Philippe Devilier ou Sarah Knafo derrière ça monte sur les réseaux sociaux, il crée un hashtag, il se passe quelque chose. Après une bulle algorithmique, elle peut venir rencontrer le pays réel donc il peut tout à fait se passer quelque chose. Et on a eu mercredi soir un sondage qui est

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sorti de l'hob, c'est le premier qui teste David Lissnard à 6 % d'intention de vote. peut paraître faible et bien c'est un point au-dessus de Bruno Rotaillot et alors là ça va faire rentrer la droite en très forte zone de turbulence pour vous livrer un petit off ces derniers jours plusieurs proches de Bruno Rotaillot me disaient le jour où Lissenard ne passe devant c'est fini terminado donc là Bruno Retaillot a pris position pour dire attendez enfin on va pas s'arrêter leur paris en fait c'est que David Lissard et on verra ce qui se passe aujourd'hui. Il y a un engouement dans une partie de la droite, vous l'avez dit libérale et même au-delà qui est en train de se créer parce que allez, on va pas se mentir, le casting de la présidentielle peut-être qu'il est

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aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui disent ça fait pas envie. Voilà, quelqu'un m'a dit "Ah, ça nous fait cauchemarder." Donc en fait, on cherche toujours à cette époque de la présidentielle un monsieur ou une madame X, quelqu'un qui serait susceptible de faire le trou dans les sondages. Ça peut être David Lissnard. Je sais qu'Éric Sieti par exemple qui est quelqu'un qui a beaucoup d'expérience en politique dit en off bah David Lissard ce sera le Eric Zemour de cette campagne. Éric Zemour on s'en souvient euh en 2021 à la même époque de la campagne avait fait une sacrée percée au point que certains disaient waouh il va aller jusqu'au second tour ça c'est fini à 7 %. Hmm. Donc en dépit des processus de désignation qui ont été entrepris par les partis et cetera, en fait tout le

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monde se cherche un candidat malgré les candidats officiels désignés. C'est normal à ce stade d'une élection présidentielle. regarder enfin on va en parler dans quelques instants sans doute. On a encore des candidatures qui émergent. Natacha Poloni qui vient de postuler. Alors bon une petite anecdote chez les LR ils disent "Oui bah c'est bien comme ça ils pourront aller se faire une bouffe avec Olivier Becht vous savez qui est un un un un candidat à parenté Renaissance qui vient de se déclarer qui est assez peu connu du grand public qui lui-même se compare pardon de le dire comme ça à Jean-Claude Dus. Voilà, sur un malentendu ça peut marcher et les compare aussi à Gilles Platay qui est donc un ancien porte-parole des Républicains, maire d'hivers droit de Chalanceurson qui lui

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aussi est candidat à la présidentielle. Donc on est dans un moment où chacun tente sa chance et a des grandes déclarations pour dire la France m'oblie, je suis obligé d'y aller et cetera. C'est le moment de tenter. C'est quoi l'ambiance là chez les LR en ce moment ? un peu tendu sur le ça a été dur euh à la rentrée parce qu'en fait ça fait depuis le mois de février quand même je rappelle que Bron les candidats et il est toujours à 7 ou 8 % dans les intentions de vote. Il y avait une pression très forte au retrait pour dire attendez enfin on est quand même dans une élection présidentielle où aujourd'hui le match favori c'est les extrêmes quand même hein. cette pression en retrait c'est un peu décadé ça va mieux il y croit maintenant il trace je dis il dit on verra en mars avril donc

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je pense qu' il potentiellement il peut vraiment être candidat jusqu'au bout c'est pas que un fake c'est pas que des paroles h et Joseph on voit que la candidature un peu affaiblie de Bruno Rayo a l'air de faire de faire leurs affaires. Il paraît même qu'ils sont persuadés que Rotaillo finira par se retirer. Ils te l'ont dit dans ces termes-là en permanence en fait. C'est toujours le conceptour. Ouais. Mais juste avant parce que quand j'entendais Nathalie en fait c'est assez drôle et même Adrien, c'est qu'en fait le RN, il y a une sorte de sentiment de monde parallèle. C'estàdire que il y a en effet multip multiplication de candidats. Il y a des guerres de clans, enfin il y en a aussi au RN, ça c'est évident, mais elles sont plus cachées. Mais il y a en

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fait un monde politique qui est en train de s'exciter dans tous les sens. Et le RN a cette position en fait assez connue, c'est-à-dire c'est c'est issu en fait d'une phrase qui reste un peu culte au parti. Beaucoup de cadres la reprennent celle de Jean-Marie Le Pen en 2005 qui après les émeutes avait dit les faits parlent pour moi. Eux en fait ils ont ils ont quelque chose de on récolte en fait on récolte voilà il suffit de rien dire. Alors, il se trouve que ça ne suffit pas parce qu'il faut passer au-delà en fait de du il faut aller au second tour, il faut gagner ensuite et là je gère son électorat. Mais mais là le l'ambiance c'est un peu comme ça et donc par exemple Rotayo en effet moi le sentiment que j'en ai en fait à chaque fois que j'en discute avec des cadres

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euh c'est que ça les amuse terriblement. Ils partent toujours du constat que Rayo euh va se retirer au profit de Dor Philip. En fait, eux, ils regardent notamment les équipes, enfin, ils regardent notamment Raillot euh en fait jouer ce jeu entre eux. Soit il va se radicaliser à droite, mais ils savent qu'en fait eux euh sont en p position sur ce sujet. Ils n'ont même plus besoin de s'exprimer sur l'immigration. Marine Le Pen écrit sur son visage que elle parle d'immigration. Donc il le ils le regardent à la rigueur se radicaliser ou alors se se centriser et ils savent que encore une fois les les déçus de la droite traditionnelle euh risque de venir vers eux. Donc en fait eux ça les amuse. Il y a quelque chose de euh une sorte de monde parallèle en fait quand on discutait avec eux quoi.

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Tu disais tout à l'heure c'était marrant que le à chaque fois que tu parlait avec un cadre du RN, tu avais l'impression tu voyais les cinq cadres et tu avais l'impression d'avoir parlé à cinq cadres de cinq parties différents. Ouais. Ouais. Ouais. C'est ça. Alors je sais pas s'il y a cinq mais en tout cas c'est quelque chose qui est toujours assez fascinant parce qu'on on dit souvent que le RN est un OVNI politique. C'estàd que il y a 50 nuances en fait de de nationalisme au RN. Il y a une partie en fait chev de ancienne chev de menti souverainistice et cetera qui parfois et c'est assez troublant. Moi en fait ça fait peu de temps comme tu l'as dit au début que je suis le RN et au début on parle par exemple de Retaillo. Moi je connais quelqu'un qui a très influent

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auprès de Marine Le Pen qui qui parle de Retaillo comme un réac. Il dit c'est un réac parfois il peut même dire Philippe est un réac. Enfin c'est il y a il y a une utilisation du parfois du langage marxiste quoi. Enfin c'est c'est assez c'est quoi ce qu'ils sont libéraux sur le plan. Alors non, alors en fait ça c'est une famille que je qualifierai de souverainist de gauche un peu marxisante on va dire euh mais qui se réunit sur les questions d'immigration évidemment extrêmement radical sur ce sujet. Ensuite il y a ceux issus en fait de la droite classique euh ceux qui étaient à l'UMP jadice et cetera et eux bon c'est simplement une radication de la droite ils se revendiquent du RPR à la rigueur. Hm hm. Euh ensuite, on a en fait, je trouve que ça c'est la famille la plus

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particulière, ce sont les cateau traditionnalistes. Euh Jeanfitongi dit souvent qu'en fait ils sont en takia, c'est une référence en fait au aux musulmans islamistes qui se qui se cachent, voilà et euh et qui prépare. Et en fait, il existe en fait ce que Marine Le Pen, elle les appelle les Versaillet. Euh c'est c'est et en fait ils continuent à être influents mais ils sont ce qui n'est pas du tout l'école de Jean-Philippe Tanguy. C'est pas du tout l'école de Jean-Philippe Tangy. Ça crée une contradiction interne dans le parti sur sujet évidemment et c'est assez drôle de parler entre et et Bardella dans tout ça. Alors Bardella il appartient à une autre famille qui alors qui est un peu qui est assez proche en fait de tous ces gens de ces gens qui appartiennent à droite

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classique à l'origine mais qui en fait il y a toute une troupe de jeunes garçons beaucoup d'eurodéputés qui sont extrêmement étanches pardon non permébl au mode de la droite Twitter américaine. Donc l'ultalibéralisme, le néoconservatisme, les questions de l'IA et cetera et et en fait lui Jordan Mardella, il est il a vraiment entouré de ce ce genre de personnages qui sont vraiment à la droite de la droite sur le libéralisme et cetera. On le voit, ça va être un peu le mariage de la carpe et du lapin avec Marine Le Pen qui est loin de Mais mais alors moi justement la question que je me posais que je trouve vas-y vas-y c'est est-ce que est-ce que Bardella est-ce est-ce que c c cet attelage Marine Le Pen présidente potentiel et Bardella prémise potentiel ce ticket

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est-ce qu'il peut continuer à exister aujourd'hui après l'affaire Bardella c'estd que même avant l'affaire Bardella j'ai l'impression qu' déjà entre les deux il y avait quand même sérieusement de l'eau dans le gaz donc toi qui les voit de l'intérieur est-ce que là affaire Bardéape a mis le dernier clou sur le cercueil de ce de ce ticket. Honnêtement, je vais je vais partir sur une réponse de Normand là. Je vais décevoir les les [rires] Je pense que c'est tôt pour le dire. C'est compliqué parce que Jean Mardella en tout cas les équipes de Jordan Mardella ont bien conscience de ce qu'ell ce qu'elles doivent à Marine Le Pen. Mais il y a évidemment une tentative de PC et ça c'est plus un secret aujourd'hui. On sait que voilà François Durvit, l'ancien conseil

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économique de Jean Bardella et dont on ne dit pas c'est qu'il a était aussi le conseil économique avant de Marine Le Pen a en effet pousser l'idée auprès des équipes de Bardella de reprendre la main sur le parti et et donc mettre cette main cette cette ligne de droite libérale. Euh honnêtement, moi je je pense qu'il faut pas trop s'avancer. C'est un peu compliqué pour l'instant de pour le coup nous on sait pas hein est-ce que Bardella est mort politiquement avec les révélations de Médiart. l'avenir le dira. On verra si ça va percuter, compris Marine Le Pen dans les sondages. Et on peut imaginer que le jour où ça la percute, elle pourrait dire à la population, "J'ai sacrifié mon père, vous savez, Jean-Marie Le Pen qui avait été évincé euh du Rassemblement national, je peux

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sacrifier le fils." Ça peut imaginer. Mais surtout à la Absolument. Ce qui me frappe le plus, c'est que nous on n'est pas capable de vous dire aujourd'hui si Bardella il est mort politiquement ou pas. En revanche, ce que je peux vous dire, c'est que à droite, il y a des gens qui regardent ce qui se passe au RN et qui se disent il est mort, il est foutu et qui se disent du RN donc Marie au sein de la droite traditionnelle et qui se disent et ben elle a plus de premier ministre et que donc ça commence à susciter non pas des vocations parce que c'est trop tôt mais des gens qui se disent on va pas insulter l'avenir parce que si jamais on devait faire si elle était élu présidente de la République que allez situation de crise financière un scénario qui peut quand même arriver

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elle aura peut-être besoin de faire la jonction que la droite traditionnelle sous forme de cohabitation d'union sacrée qui sait et donc il y a des gens qui se disent bah ça sur malentendu ça pourrait être moi. Donc ça suscite beaucoup de beaucoup de surveillance à droite sur le cas Bardella. Matino est à prendre plus que l'Ély est presque et puis même aussi au RN au sein même du RN il y a quelques candidats évidemment il va falloir vraiment être très dans le il va falloir vraiment être très attentif au retour de Marion Maréchal qui a été on le sait en fait Marine Le Pen cet été a poussé la réintronisation de Mario Maréchal ce n'est qu'une question de temps. Elle va revenir dans la campagne. Elle là elle est au tête la tête d'un parti qui est allié au rassembl national donc les identit

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identité liberté son rôle reste à définir parce que il y a une vraie contradiction dans les termes entre ce que pense Marine Le Pen sur les questions sociétales particulièrement Marion Marichel appartient vraiment à cette extrême droite conservatrice. Euh et là ça sera un retour en arrière de 10 ans. Donc c'est ça la question, c'est Marchal ne semble pas en tout cas ses équipes je les vois souvent pas Joseph une question est-ce que c'est pas Jean-Philippe Tang qui est plus prépositionné pour quiesserit je vous dirai ce que ce qu'on dit à droite bah c'est évidemment on parle souvent de de Bercy pour Jean Tangis c'est quand même et à la faveur d'un Bardella qui disparaîtrait de la scène. C'est ça c'est c'est une éventualité c'est possible mais que ce que les LR disent parce que

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Marine Le Pen a présenté son contrebudget il disent le problème de Jean-Philippe Tang c'est qu'il faudra déjà qu'il sache faire des additions. C'est pas gentil. C'est c'est vilain. Merci. C'est l'heure de notre rubrique électeur et lecteur. En trois mots, nous répondons aux questions que vous avez posé sur le site du point. Alors, le jeu est très simple. On a des questions et on y répond rapidement et brièvement. La première question, c'est une question de Jacky. Peut-il y avoir un accord de gouvernement avant les élections présidentielles entre le bloc central, l'élémocratique pour atteindre le second tour avec un compromis sur les programmes ? Allez Adrien. En gros, pour simplifier ce que propose Jacky, c'est ce qu'a proposé Gabriel Atal qui dit "Je veux faire une alliance

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en gros ou en tout cas un rassemblement de la gauche sociale-démocrate à la droite républicaine. Euh dans les faits, c'est quand même très compliqué. Tous ces gens-là n'arrivent quasiment pas à se mettre d'accord sur un budget euh envisager qu' se mettent d'accord sur un accord de gouvernement. Euh on y est pas encore tout à fait. On n'est pas encore dans une de de démocratie parlementaire comme en Allemagne par exemple ou au Danemark. On est on est on en est pas encore là. On en est pas encore là. Merci. Comment sortir de la crise économique ? Une question de Jean. Comment sortir de la crise économique sans mettre les Français dans la rue ? Est-ce que c'est possible ? En tout cas, je peux dire, j'ai pas la solution miracle parce que je pense que personne ne l'a. Mais en revanche, euh

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ce qui est vrai, c'est qu'il y a un vrai vertige, un sentiment de peur en tout cas chez les cas du RN parce que là, ils sont en train de se dire "On va peut-être récupérer un pays ingouvernable avec des Français dans la rue, les émeutes, des lycéens ont donné un premier aperçu et des finances publiques dans un état catastrophique." Donc ça c'est une vraie peur en tout cas que moi j'observe. Et et je vous livre ce que Sébastien Lecornu dit à ce sujet en ce moment dans les couloirs de Matignon, il se promène auprès de ses proches en disant "On vit un véritable compte de fé". [rires] C'est terrible. C'est terrible. Une question de Jean-Claude. Notre constitution confie les pouvoirs des pouvoirs considérables à un seul homme. Comment pourrait-on la réformer pour

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dépersonnaliser le pouvoir ? Est-ce que c'est possible ? Est-ce qu'il y a des volontés de ça ? Non, mais il y a une conscience quand même de Non, mais il y a dans le débat de la présidentielle, on aura la question institutionnelle qui va inévitablement ressurgir. Les candidats quand ils sont candidats disent qu'ils veulent réformer la 5e République pour qu'elle soit moins présidentialiste. Et puis une fois qu'ils sont au pouvoir, ils se coulent très bien dedans. Une question de Frédéric. François Hollande pourrait-il finir par se dissoudre dans le Gluxman ? Alors moi cette question me fait penser à une qu'avait fait nos confrères de Charlie Hebdo au mois de septembre qui était une une vache, il faut le dire quand même bien le faire. juste titre Charlie euh où il y avait une c'était c

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une image où il y avait un un un un Hollande qui prenait toute la place sur la une et Gluxman en tout petit derrière. Tout ça pour dire que François Hollande a quand même une tendance à vouloir occuper l'espace euh que beaucoup de ses proches disent des gens qui l'ont bien connu depuis qu'il est petit, il ne pense qu'à être président de la République. Donc c'est difficile d'imaginer que du jour au lendemain François Hollande dise "J'arrête tout pour Raphael Gluxman". Bon allez, merci. Une des questions d'Andrea. Existe-t-il des moyens d'éviter un second tour Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen et à quelle condition ? Alors moi je je vais répondre un peu à côté de sa question, mais en fait le le RN aimerait éviter ce second tour aussi. N'en veut pas, il préférait attaquer le

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bloc central. Marine Le Pen a déjà répété plusieurs fois, tous ces cadres sont plutôt alignés sur ce sujet. Ils ne veulent pas du de de du du clash des extrêmes parce que ils savent que pour eux c'est très mauvais aussi. Donc eux ils aimeraient incarner l'alternance face au bloc central. En fait, il rêve du match avec Philippe. Oui. Alors après, est-ce que c'est pas, je me pose toujours la question mais répondez enfin réponds librement. Est-ce que c'est pas un peu un élément de langage ? Parce que en vrai, la solution la plus facile pour Marine Le Pen pour être élu, c'est d'avoir Jean-Luc Mélenchon en face d'elle. Mais c'est peut-être une question de légitimité après une fois après l'élection. Je pense que gagner contre Jean-Luc Mélenchon, elle être un choix

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de conviction, pas un choix par défaut. Exactement. Allez, une question d'Olivier. Euh, étant donné le niveau actuel de la dette, quelle marge de manœuvre aurait vraiment le ou la future président ou présidente ? En vrai, enfin la question qui se pose, c'est pas la marge de manœuvre. La seule question qu'on se pose aujourd'hui, c'est est-ce qu'on va avoir une crise financière de la dette avant même l'élection présidentielle ? Donc, autant vous dire que c'est pas un sujet de marge de manœuvre. Vous avez vu dans la face à la crise des lycées, Sébastien Lecornu a quand même dans ses interventions marqué une première. C'est quand même la première crise où on verse pas d'échec. Une question de Samira. Quel candidat osera s'attaquer au train de vie de l'État ? Y a-t-il un Mil français ?

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David Lesnard, c'est clairement, il joue là-dessus sur le discours antiburocratique. Tout l'enjeu, c'est de savoir s'il a un programme qui va au-delà de ce discours contre ce qu'il appelle le socialtatisme. Allez, une dernière question, une question de Serge. Le Macron bashing est devenu permanent. Quelle conséquen sur l'institution présidentielle et sur l'image de la France cela peut-il avoir à l'étranger ? trouve ça pas particulièrement de conséquence je pense et moi je vous prends un paris c'est que Macron va remonter dans les codes de popularité une fois qu'il sera sorti du pouvoir parce qu'il y a toujours un effet de comparaison on voit toujours dans lesomè dès que les gens se taisent il remontent c'est toujours le grand principes proches un de ses proches à l'Élysée en que je

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voyais cet été disait qu'Emmanuel Macron alors c'était un peu prétentieux dans sa bouche mais disait Emmanuel Macron sera peut-être le premier président à avant même de partir du pouvoir susciter de la nostalgie. C'est-à-dire qu'à l'Élysée, ils espèrent même que dans les dernières semaines, dans les derniers mois, il y a une sorte de retour en grâce macroniste. On n est pas encore tout à fait comme on l'a eu avec Jean Castex quand on savait qu'il allait partir. Exactement. La Macronostalgie. Vous venez d'écouter Bruit de campagne, le podcast de la rédaction politique du Point. Si vous avez aimé, dites-le, partagez-le, mettez-nous des étoiles, des pouces, retrouvez-nous sur vos plateformes d'écoutes préférées sur le site du point et on se retrouve très vite. Merci. Salut et à bientôt.