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Chronique10 Minutes l'Actu· 2 juin 2026 19 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergieCulture, médias & sportSolidarités & famille

CLÉMENTINE AUTAIN ET LA CONTRADICTION + ROUSSEAU QUI RAGE

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:08Fait
    « Vincent Bolloré possède, contrôle toute la chaîne de fabrication de la culture et de l'information. Télé, radio, édition, production, diffusion, publicité. »
  • 2:45Promesse
    « Nous avons besoin d'une nouvelle loi anti-concentration pour garantir le pluralisme et l'indépendance de l'industrie culturelle et de l'information. »
  • 8:29Chiffre
    « La consommation de viande est responsable de 60 % de notre empreinte carbone. »
  • 9:13Chiffre
    « Les émissions de gaz à effet de serre, on est à peu près entre 20 et et 60 %. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Salut, Clémentine Autain et Sandrine Rousseau. Alors les deux bah oui, vous les connaissez, ce sont les championnes. Voilà, c'est c'est celles que on aime écouter et regarder parce que c'est toujours un plaisir. Elles sont vraiment exceptionnellement nulles. C'est ça qui est incroyable avec elles deux. Ce sont les meilleures dans leur domaine. [rires] Chacune avec leur petite spécificité et là, on va voir Clémentine Autain qui est à la chasse au Bolloré. Voilà, vous Ah oui, elle elle a ouvert la chasse au Bolloré comme ça. Elle guette, elle va dans les magasins comme ça. Elle a que ça à faire hein. Je pense que voilà, hein. Nos impôts sont super bien utilisés. Merci hein. Ça fait toujours plaisir et Sandrine Rousseau, elle a elle en a marre, elle en peut plus là de

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la viande. Il faut elle a une stratégie. Eh oui. Elle va nous faire comprendre que les choses ont réussi à changer en France sur certains produits et elle voudrait faire la même chose. C'est assez lunaire comme d'habitude. Mais déjà cette chère Clémentine Autain qui se balade à gauche à droite pour essayer de nous convaincre qu'il faut bien sûr boycotter Boy parce que c'est leur spécialité hein. Comme d'habitude, le boycott. D'ailleurs, je nous trouve nous à droite assez assez gentils avec ça. Ah, c'est notre côté un petit peu liberté, voilà. On n'est pas sectaire donc on on laisse quand même la la chance la chance au produit. [rires] Mais eux ce non. Il y a pas de problème et d'ailleurs ce qu'elle fait, je pense

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que c'est pas loin d'être illégal mais bon, on va voir ça. Sans s'en rendre compte, on passe notre temps à donner de l'argent aux milliardaires d'extrême droite Vincent Bolloré. On vérifie. Envie de lire un ? Bolloré, Bolloré, Bolloré, [musique] Bolloré. Astérix, Bolloré. Et pour partir en ? Bolloré ou Serbie Guide. Pour un livre, un journal dans une gare, [musique] vous arrêtez ? Chez Bolloré qui a fait une petite sélection pour vous. JDD, Voici, Femme [musique] Actuelle. On se fait un petit jeu de société au ? Scrabble ou ? Bolloré. Un cinéma, un spectacle et encore Bolloré. Le problème, c'est que Vincent Bolloré possède, contrôle toute la chaîne de fabrication de la culture et de l'information. Télé, radio, édition, production, diffusion, publicité. Il

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choisit ce qu'on lit, ce qu'on regarde, ce qu'on écoute. Aujourd'hui, l'empire Bolloré est devenu un passage obligé. Et il en profite pour mener sa guerre civilisationnelle pour diffuser son poison de la haine de l'autre et de la réaction. Alors oui, c'est légal, mais absolument pas démocratique. La législation actuelle n'est plus du tout à jour. Nous avons besoin d'une nouvelle loi anti-concentration pour garantir le pluralisme et l'indépendance de l'industrie culturelle et de l'information. Cette loi doit renforcer les seuils de concentration et leur mode de calcul. Elle doit donner plus de pouvoir, plus de droits aux salariés, aux artistes face [musique] aux actionnaires. Nous devons aussi permettre aux médias d'être indépendants face aux investisseurs privés en

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inventant des mécanismes de financement publics et [musique] citoyens. Et une personne seule ne doit plus pouvoir maîtriser l'ensemble de la chaîne de production. Maintenant, [musique] stop au pouvoir des milliardaires. Signez et faites signer la pétition. Mobilisons-nous. Voilà, stop au pouvoir des milliardaires, mobilisons-nous. Ce qui est bien, c'est qu'il y a tout dedans. Alors, déjà, elle nous cite tout ce que ben nous on va aller acheter maintenant, hein. Et ce quoi on va faire attention, c'est-à-dire un livre chez Hachette Livre, eh ben ça vaut le coup. Regardez, eh c'est les livres là, les messieurs ou les mesdames là, vous savez euh monsieur Grognon, madame [rires] Je mange micro-donner. Alors, pardon. Et tous ces petits bouquins, ben c'est c'est chez Hachette,

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c'est bien ça. Astérix, ah oui, bah là, attention, hein. Attention à ce que vous faites avec Astérix. [rires] Astérix, le Gaulois, bah oui, il y a il y a toutes les chances que ce soit Bolloré, hein. Voilà, attention. Donc, elle nous montre les points, fameux points relais, là où il faudra aller quand vous êtes dans des gares, hein, si jamais vous avez quelque chose à acheter, bah oui, n'hésitez pas. Et voici la liste des magazines. Alors ça me fait rire parce que dedans, elle le dit, il y a Femme Actuelle. Alors c'est vrai que Femme Actuelle, c'est vraiment un truc de droite, hein. C'est énorme. Télé Loisirs, pareil. Télé Z, la même chose. Voici, vraiment, le truc d'extrême droite par excellence, quoi. Enfin bon, voilà, on a notre petite liste, maintenant, on sait ce qu'il faut

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faire. Et en plus, elle vient même mettre des bâtons dans les roues à un jeu. Enfin franchement, c'est sûrement un truc qui qui ont mis du temps, ils ont trouvé quelqu'un euh pour financer ce projet, et elle, elle vient dire Regardez, c'est pas bien, c'est C'est c'est vraiment minable. Ah oui, les UGC qui ont été rachetés, ça, ça leur a pas plu, hein. Voilà. En tout cas, ce qui est bien, c'est la loi anti-concentration. Mais ce qui est pas mal, c'est que quand elle explique ce qu'il faut faire, anti-concentration, pour garantir le pluralisme [musique] et l'indépendance de l'industrie culturelle et de l'information, en inventant des mécanismes de financement public et [musique] citoyens. Voilà. [rires] La meilleure solution, le financement public. C'est C'est ça. Ça, c'est

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vraiment la meilleure solution, c'est c'est toujours ça, c'est toujours comme ça qu'ils finissent. En fait, elle nous fait 1 minute 15, vous voyez pas, mais 1 minute 15 sur 1 minute 27, de blabla pour nous dire qu'à la fin, on va financer ça avec l'argent public, comme ça, ça sera comme France TV, et comme on l'a vu à France TV, un pluralisme vraiment exceptionnel. Vraiment, c'est incroyable. L'argent public amène toujours au pluralisme. C'est vraiment fou, c'est vraiment fou. On y avait pas pensé. Ben oui, mais nous, on est là, on se dit "Ouais, on va laisser les gens inves- investir comme ils veulent et tout." Et on avait pas pensé, en fait, c'est l'argent public la solution à tout. Ah oui, elle parle aussi de "et citoyens". Ouais, bon bah

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ça, c'est les abonnements, les trucs comme ça. Euh on voit bien que ça marche pas terrible, c'est pas fifou. Les gens ont plus d'argent, ils ont autre chose à faire. Voilà, donc elle, ce qu'elle oppose à quelque chose qu'elle trouve de un petit peu, on pourrait dire de totalitaire dans son esprit hein vous voyez c'est quelqu'un qui contrôle tout comme la la main mise ah c'est c'est elle décide de nous expliquer qu'il faut un régime totalitaire en face qui va obliger ôter la liberté à Bolloré d'investir là où il veut juste parce que ça ne leur plaît pas hein parce qu'ils vont pas parler de tous les mecs qui financent toute la gauche tous les milliardaires ah ils ont trouvé des fameuses techniques en disant oui mais regardez nous on a fait en sorte que ce soit des des investissements ils ont

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créé j'en avais parlé hein ils ont créé un organisme qui est indépendant qui s'occupe de de de faire en sorte que la liberté des journalistes soit préservée voilà ce genre de choses mais bon tout ça est géré par des gens de gauche donc au final [rires] ils ont aucune liberté en fait. C'est juste qu'ils ont la liberté d'être idéologiquement alignés avec la gauche le gourou et tout le reste. Ils sont fantastiques. Allez maintenant Sandrine Sandrine l'exceptionnelle vous allez voir elle va se faire elle se fait plaisir elle en a marre là elle boit un verre d'eau là elle elle commence par son verre d'eau parce que là elle a des trucs à dire. Après votre guerre contre les barbecues eh oui. Après votre guerre contre les barbecues vous voulez maintenant enlever le mot

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steak et des cartes des restaurants et écrire à la place cadavre de vache. C'est c'est est-ce que vous voulez vraiment ou c'est une ? La journaliste elle est obligée de lui dire c'est c'est pas une ? [rires] C'est sérieux ? C'est dans votre programme pour 2027 cadavre [raclement de gorge] d'animaux attention on ne peut plus mettre steak. [rires] Quand des journalistes de France Inter commencent à se demander si c'est pas plutôt une blague c'est que vraiment c'est que vraiment [raclement de gorge] la Sandrine elle est partie loin. Alors je répondais à une question de Futur Assaut qui promeut une une alimentation végétale et nous parlions des steaks de soja l'appellation a été

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interdite au niveau européen grâce au lobby de la viande. Non, c'est pas grâce au lobby de la viande, c'est que steak c'est ça détermine un produit quelque chose un nom un morceau du bœuf qu'on appelle steak une fois qu'il a été débité coupé mis voilà. C'est donc lié directement à la viande. Appeler steak de soja c'était une manière un petit peu fausse de de déterminer le nom de ce produit. D'ailleurs ça c'est un truc qui m'a toujours fait rire les trucs véganes là, vous avez déjà vu ? C'est marqué saucisse de de pois chiche ou je sais pas quoi steak de soja entrecôte [rires] débouillie de graines du monde entier enfin voilà. Ils nous trouvent toujours

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des noms qui sont des noms tirés de la viande et tout comme si ça allait plus plaire aux mecs qui aiment se taper une côte de bœuf. Non, c'est pas possible ça. Ça ça marche pas. Je comprends pas comment ils sont pas dit non mais en fait il faut qu'on trouve notre truc à nous. Excuse-moi Sandrine continue. Et donc je répondais que si on interdit steak de soja pourquoi on appellerait pas des steaks des cadavres de vaches. Je voudrais quand même poser quelques cadavres de vaches éléments pour qu'on comprenne bien de quoi il s'agit. Les la viande aujourd'hui la consommation de viande est responsable de 60 % de notre empreinte carbone et si on regarde les émissions de gaz à effet de serre, on est à peu près entre 20 et et 60 %. [rires]

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Attendez, je reviens parce que c'est beau ça. Une belle fourchette là. 20 entre 20 et 60 c'est entre 1 % et 449 % à peu près. [rires] Comment on peut faire une phrase comme ça entre 20 et 60 ? [rires] Sur une échelle de 1 à 10 on est sur à à près sur du [rires] du 2 à 6 quoi, c'est c'est voilà, on est tranquille, elle est sûre de pas trop se tromper. Par contre, on va revenir sur son truc là, ça ce qu'elle nous dit là, les 60 % voilà. La consommation de viande est responsable de 60 % de notre empreinte carbone. [grognement] En fait, les 60 % de l'empreinte

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carbone, c'est euh sur toute l'alimentation. Ouais voilà, ouais elle elle a simplifié, c'est-à-dire que le soja hein euh qui est cultivé dans des endroits où on s'en fout complètement de la planète, parce que ça elle oublie de le dire. Euh ça c'est c'est c'est c'est compté aussi dedans, Madame Rousseau. Oui oui oui oui oui, c'est complètement compté. Voilà, ce n'est pas que la viande, mais bon. Elle elle l'a dit, c'est à peu près notre empreinte carbone et euh si on regarde les émissions de gaz à effet de serre, on est euh à peu près entre 20 et et 60 %. Voilà. À la louche. [rires] Enfin c'est plus à la louche ça, c'est à la bassine. [rires]

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Ah c'est exceptionnel. J'assume de mener une bataille culturelle pour dire que la viande n'est pas neutre sur le climat, qu'en plein d'ondes de chaleur, oui, nous devrions interroger la consommation de viande et si on a réussi à diminuer la consommation d'alcool, c'est parce que nous avons envoyé des messages sur la réalité des conséquences de l'alcool et on est passé d'une consommation d'alcool quotidienne, y compris dans les écoles primaires, hein, souvenez-vous, dans les années 50, il y avait de la consommation d'alcool dans les écoles primaires. Ah l'époque là, petit rouge, petit rouge à midi quand tu avais 10 ans. [rires] Ça c'était quand même c'était quand même quelque chose de barge. Mais ça existait. Ils avaient le droit d'en mettre un peu dans dans le haut

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comme sirop. Tu as un petit sirop ? [souffle coupé][soupir] Euh mon petit Gérard, regarde, tiens. Voilà. Et toi mon petit Louis, toi aussi un petit peu petit ? Allez. Gisèle, voilà, allez, allez, ton travail maintenant. [rires] Ils avaient la santé les gamins. à une consommation d'alcool des soirs de fête à des occasions exceptionnelles, il faudrait que nous fassions la le même mouvement sur la viande et que ça doit être politique Elle a tellement du mal à parler quand même tellement elle faut toujours qu'elle ait ce petit côté tendu la regarder que la veine du cou est toujours un petit peu [grognement] Elle parle toujours à fleur de peau c'est Sandrine. Respire, prends ton temps. Euh voilà. Alors oui la consommation d'alcool a baissé mais ce qui a fait le plus baisser la

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consommation d'alcool bien plus que tous les beaux discours, c'est les flics. Voilà. C'est c'est très clairement le contrôle d'alcoolémie au volant qui a fait baisser la consommation. Ça n'est rien d'autre. Il y a pas de prise de conscience. Non. Ah ah S'il y avait pas les contrôles d'alcoolémie, ça aurait absolument rien changé. Alors il y aurait eu sûrement un petit effet mais l'effet aurait été bien plus faible et comparer la consommation de viande à la consommation d'alcool, faut pas être gêné madame Rousseau hein. Faut se calmer quand même hein. Là eh on parle de côte de bœuf hein. Voilà. Si je me mange une petite côte de bœuf même le matin, voilà, je risque pas grand-chose quand même.

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des soirs de fête à des occasions exceptionnelles il faut [rires] Pardon là. faudrait que nous fassions la le même mouvement sur la viande et que ça doit être politique avec une loi et que nous diminuions la consommation de viande quotidienne pour aller sur des consommations d'exception de qualité et pour cela et bien ça nécessite de changer les représentations que nous avons de la viande. À aucun moment vous voulez interdire l'élevage. Non, je veux je veux juste poser le fait que la l'élevage intensif dont 80 % de la viande que nous mangeons actuellement est issue est un Oui oui oui il y a plein de il y a plein de d'élevages intensifs complètement différents. En fait quand elle parle de 80 % de la viande qui est ton élevage intensif, faut pas oublier qu'une grande

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la grande majorité de cette viande, c'est la volaille. Et oui, alors la volaille, c'est vraiment pas une viande de très bonne qualité, mais hélas, si on regarde bien, elles font partie des viandes les moins chères les viandes de volaille comme la dinde par exemple qui en général à ça quoi, c'est entre 15 18 euros le kilo, ce qui est extrêmement cher comparé à ne serait-ce que 10 ans en arrière, ça je pense que c'est pas loin d'avoir doublé ou en tout cas une fois et demi. Oui, on se retrouve avec une viande de mauvaise qualité parce que bien évidemment de la batterie des choses comme ça assez horrible. D'ailleurs explosion en France de la viande de porc qui est redevenue la viande numéro 1 dans la consommation des Français. Or bien sûr, j'ai vu un truc

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passer où les gens sont là en train de dire oui, c'est parce qu'en fait vous imaginez bien pourquoi la viande de porc a explosé ce que les médias sont capables de dire sur ça et bon, c'est surtout le principe que c'est la viande la moins chère parce qu'il faut le dire hein, le porc, ça peut être très bon, mais il faut savoir le cuisiner parce que ça reste une viande quand même assez sèche. Enfin voilà, donc quand elle parle d'élevage tout de suite, on les on va penser le le bœuf, ce genre de choses parce qu'en fait ça reste quand même cet élevage là le plus polluant parce qu'avec les les les pets un élevage qui ne respecte pas la sentience animale. Vous saviez par exemple que les poulets rosissaient les les joues des poulets rosissent quand rougissent quand on quand elles

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elles subissent des émotions. Ah moi j'ai déjà vu au moment où tu coupes la tête, là ça rosit, c'est énorme. Ah ils deviennent ils sont tout [rires] ils sont tout surpris comme ça. Mais madame Rousseau, vous saviez que les poulets rosissaient des joues quand ils sont stressés. [soupir][souffle coupé] Oh [grognement] là là, c'est magnifique. Attendez, on se le remet. respectent pas la sentience animale. Vous saviez par exemple que les poulets euh rougissaient euh les les joues des poulets rougissent euh quand rougissent quand on quand Faut y aller ouais, rougissent rougissent, c'est tout là. C'est elles subissent des émotions. Vous saviez que Des émotions, carrément. Ils quand ils subissent des parce que en général, tu

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subis des émotions comme ça. Ah là là. Euh les les les les vaches par exemple avaient une santé ? mais oui, d'ailleurs euh les paysans qui s'occupent très bien euh de leurs élevages en prennent soin de leurs vaches, leur donnent même des noms, euh font en sorte qu'elles soient bien, changent leur petite paille pour qu'elles soient au propre et tout. Mais oui oui oui oui oui. On sait tout ça. On n'a pas attendu sur vous pour nous le dire, ? C'est fou hein ce côté qu'ont les gauchistes à toujours mépriser tout le monde et à penser qu'ils savent mieux que des milliers d'années [rires] d'expérience humaine dans l'élevage. Non mais parce que là elle débarque, mais euh Madame Rousseau, les éleveurs, ce qu'ils

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font aujourd'hui, euh c'est en milliers d'années qu'on a décidé de qu'on devait en faire ce qu'on fait aujourd'hui, ? Bon, pour les choses propres. On va pas parler des élevages horribles, des gens qui pètent les plombs avec ça, mais dans la plupart des élevages en France, on a conscience de tout ça. Et ouais ouais. Les les conditions d'élevage intensif telles qu'elles sont actuellement sont des conditions euh qui euh qui nient notre humanité. Petit rappel Madame Rousseau, la France avait une manière de de fonctionner qui était euh très intelligente et très bien faite. C'est-à-dire que on avait beaucoup de petits paysans qui chacun avait un peu de moutons, un peu de porc, un peu de bœuf, un peu de viande de vache, euh du poulet, des lapins, voilà. Tout ça, euh les paysans ou les mêmes

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les gens chez eux, hein, pour euh les poulets, les poules, le lapin les lapins, les clapiers, enfin ce genre de choses. Tout Tout avait comme ça, on était sur de la petite production locale, tout à fait éthique et éco-responsable, Madame Rousseau. Et tout ça a été changé pour faire en sorte que maintenant quand on veut abattre un animal, il peut plus être fait à domicile, ça doit être fait absolument dans un abattoir. Donc du coup, on rajoute des intermédiaires, on rajoute du prix, on rajoute et on rajoute du transport, on rajoute voilà. C'est c'est juste tout ça a été modifié, tout a été compliqué. Euh ils n'ont pas le vraiment le droit de de la vendre, ils ont le droit d'en avoir pour eux, mais si par exemple sur une vache ils ont beaucoup trop, ben là on va il va

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être toléré qu'ils en vendent pour ne pas gaspiller. Voilà, tout a été fait pour qu'on en arrive à ce que vous critiquez aujourd'hui. Et ça, qu'on le veuille ou non, c'est quand même depuis 40 à 50 ans que la gauche est là, et ben elle n'a rien fait pour modifier tout ça, elle a même ouvert au libéralisme de gauche qu'on connaît aujourd'hui. Et euh comme dirait l'Europe, "Libérons le marché, c'est vraiment la meilleure solution." Voilà nos deux championnes, toujours à faire du petit pipo, toujours à raconter leurs petites sornettes. Et ça me fait du bien moi de les débunker, c'était un petit peu plus léger. Il y a plein de choses avec que je vous j'aimerais vous parler. Euh je sais pas comment je vais faire. Je vais voir, euh je vais essayer de d'en d'en disperser un petit peu à à

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droite à gauche dans mes vidéos, parce qu'il se passe plein de choses qui sont intéressantes, je trouve. Mais voilà, ces deux-là, c'était un petit peu pour se détendre et euh pour votre petit repas du midi avec du plaisir. Dites-moi aux commentaires laquelle de ces deux championnes vous inviteriez à un barbecue. Abonnez-vous, mettez la petite cloche, partagez, likez. Merci à tous ceux qui prennent le temps de le faire. Merci infiniment. Je vous dis à tout bientôt. Debec.