Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewCNEWS· 1 juin 2026 2 min

Bruno Retailleau est «rassuré en voyant le meeting de M. Attal, c'est la saison 3 du macronisme»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bah, j'étais rassuré quand j'ai vu le meeting de Gabriel Atal. Vous étiez pas dans les parce que je non, je peux pas vous dire j'ai tout regardé mais ce que j'ai regardé en tout cas ce que j'ai entendu, les contre-rendus que on m'en a fait c'est que en réalité il marche dans les pas des Mal Macron. J'ai pensé qu'il allait conclure en disant c'est notre projet en disant voilà et en disant voilà pensez printemps.

Voyez [raclement de gorge] exactement c'est c'était la saison 3 du macronisme. Bah il a raison d'ailleurs. Il a ça disqualifie.

Mais je pense qu'en tout cas les Français je pense que les Français portent un jugement sévère quand ils sont interrogés par les dans les sondages à peu près 8/10. Considère que Emel Macron son projet et son son double mandat c'est un échec. Et je pense que ces Français-là s'en rappelleront le moment venu.

Voilà. Donc moi, je ne suis pas je ne propose pas la continuité du macronisme sous d'autres traits. Voyez, j'ai toujours été un opposant Ah mais j'étais un ministre de Attendez justement, j'étais un ministre de l'intérieur de cohabitation.

Voyez, je suis rentré au gouvernement, vous le savez, pour empêcher madame Lucy Castet et la gauche mélanchonisée de prendre le pouvoir en France. Je suis sorti du gouvernement alors que j'étais passionné par ce mandat, cette mission de ministre de l'intérieur. Je attendez, je je suis sorti quand j'ai vu que euh monsieur le Cornu était en train de traiter avec Olivier Fortraites et cetera et que ce serait une politique de gauche et j'ai bien fait d'en sortir.

Donc vous le regrettez pas ce choix. Je ne regrette pas. Ah ben je que que je regrette.

Ça a été euh une période extraordinaire pour moi pour plein de raisons, mais euh il faut dans la vie politique penser à accorder à aligner ses convictions et ses actes. Et à partir du moment où je pensais que le Premier ministre et ce gouvernement allaient pratiquer une et on l'a vu d'ailleurs pour le budget, la pluie d'impôts et cetera, pas de réduction notamment de la dépense publique et sur tant d'autres choses. Tant d'autres choses.

Je n'avais pas obtenu, on parlait des visas sur l'immigration. Il y a pas une vraie volonté de réduire l'immigration. Au contraire, le gouvernement est en train d'essayer de détricoter la circulaire que j'avais prise sur la régularisation des travailleurs clandestins.

Voilà. Donc il y a un moment donné, la vie politique nécessite parfois quelques sacrifices et en tout cas de faire prévaloir pour sa famille politique euh pour avoir une ligne de faire prévoir ses convictions.