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InterviewRMC (sur YouTube)· 23 septembre 2026 19 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesRetraitesBudget & impôts

Politique du chèque : "La France n’en a pas les moyens" selon Christelle Morançais

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    La politique du chèque est-elle viable avec 3500 milliards de dette ?

  • 0:39OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de la politique des chèques ciblés pour le carburant ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Faut-il demander aux Français de partir plus tard à la retraite ?

  • 2:39OuverteRéponse directe

    Faut-il baisser les taxes comme en Allemagne ou en Espagne ?

  • 3:57OuverteRéponse directe

    L'État gagne-t-il de l'argent avec les taxes sur les carburants ?

  • 4:40OuverteRéponse directe

    Quelles réformes pour les retraites ? Âge ou capitalisation ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:39Christelle MorançaisFait
    « La France n’a pas les moyens de faire la politique du chèque. »
  • 2:00Christelle MorançaisFait
    « Le système de retraite date de 1945. »
  • 2:39Christelle MorançaisFait
    « On est le pays le plus taxé d’Europe. »
  • 3:17Christelle MorançaisFait
    « L’État dit qu’il ne gagne pas d’argent en ce moment. Non, il en a même perdu. »
  • 8:00Christelle MorançaisChiffre
    « Il faudrait économiser 120 milliards par an comme Marine Le Pen. »
  • 14:58Christelle MorançaisFait
    « Il y a une multitude d’agences, d’intermédiaires et cetera. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Il y a un moment, la politique du chèque aujourd'hui, enfin le pays est dans un une telle situation, enfin je rappelle quand même 3500 milliards de dettes. Donc là aujourd'hui, on propose encore des chèqus mais on vous donne 100 dans une main et puis on va vous en reprendre 150 dans l'autre, c'est tout. Pourtant Édouard Philippe Édouard Philippe que vous soutenez dans la campagne présidentielle, vous êtes horizon dit qu'il fallait doubler ses chèqus, doubler l'aide de gros rouleur. Oui, ben on peut pas d'accord avec lui. Mais oui, c'est par parce que moi je soutiens totalement promet si vous gouvernez ensemble mais je je soutiens totalement totalement Édouard et dans un parti politique, on a le droit de pas être d'accord. Elle est présidente de la région Pays de

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Loire, elle s'appelle Christelle Moran. Elle s le livre Courage et cœur aux éditions du rocher. Bonjour Christelle Moran. Bonjour, on reçoit la Margarette Tatcher des P de la Loire, celle qui a notamment coupé 100 millions de budget dans sa région en faisant des économies sur le budget culture. Ça a créé d'ailleurs beaucoup de polémiques. Le monde culturel s'en est ému. Que pensez-vous de cette politique des d'échecs mené par le gouvernement, d'échecs ciblés pour aider les Français qui n'ont plus les moyens de payer leur carburant ? Ben, je pense que la France n'a pas les moyens de faire la politique du chèque et aujourd'hui. Euh ces chèqus, c'est euh des chèqus en bois. Euh et donc c'est pas c'est pas la solution, c'est même euh euh malheureusement aujourd'hui

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donc on fait rien, on dit aux infirmières B on peut rien faire pour vous. Non, mais il y a un moment la politique du chèque aujourd'hui, enfin, le pays est dans un une telle situation, enfin je rappelle quand même 3500 milliards de dettes. Donc là, aujourd'hui, on propose encore des chèqus mais on vous donne 100 dans une main et puis on va vous en reprendre 150 dans l'autre, c'est tout. Pourtant Édouard Philippe Édouard Philippe que vous soutenez dans la campagne présidentielle, vous êtes horizon dit qu'il fallait doubler ses chèqus, doubler l'aide de gros rouleur. Oui, ben on peut pas d'accord avec lui. Mais oui, c'est par parce que moi je soutiens totalement promet si vous gouvernez ensemble mais je je soutiens totalement totalement Édouard et dans un parti

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politique, on a le droit de pas être d'accord. Ah là ça fait toute une polémique parce que Christelle Morencier n'est pas d'accord avec Édard Philippe mais on est d'accord sur tellement de choses. Tellement de choses. Mais là c'est important parce que vous l'avez dit vous-même, l'État est très endetté euh nos finances publiques sont en très mauvais état. On est menacé d'être rappelé à l'ordre. Alors on sait pas par qui le FMI, la Banque européenne, les marchés financiers. Donc c'est c'est des sujets fondamentaux là. Oui, moi je suis moi je suis bien consciente de que la difficulté que les Français rencontrent actuellement et je pense que ça va être une crise qui va durer dans le temps. Après, il faut regarder l'enjeu des taxes, baisser les taxes. Juste faut pas que ça soit un

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sujet tabou. Vous regardez les pays qui nous entourent, l'Allemagne l'a fait, l'Espagne l'a fait, l'Italie l'a fait, le Portugal l'a fait. Enfin, il y a plein d'exemples. Euh, par contre, pour baisser les taxes, bah ça nécessite de faire des grandes réformes. Ça nécessite d'aller chercher la baisse du déficit économ s'agit pas de les baisser, il s'agit de pas les avoir augmenté. C'est totalement différent. Oui, mais enfin déjà entre les augment le problème il est qu'on les a augmenté parce qu'on a on les a pas capé les taxes. On aurait dû les caper et on a bénéficié de on a on a bénéficié de la hausse du prix du pétrole pour augmenter les les taxes en suivant bien sûr par les pourcentages. C'est ça qui est pas normal. On vous demande pas de les baisser, on vous demande de pas les

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augmenter. C'est totalement différent. Et là vous et là le gouvernement nous balade. Non non, on demande on n'a jamais demandé à baisser les taxes. Jamais. C'est pas moi qui vous dire le contraire si le prix si le prix est à est à 80 centimes et que les taxes représentent je sais pas euh 90 centimes, quand le prix passe à un 20, les taxes doivent toujours représenter 90 centimes et non pas augmenter par rapport au pourcentage du prix de base. C'est tout ce qu'on demande. L'État dit qu'il ne gagne pas d'argent en ce moment. Non, il en a même perdu puisquil y a une baisse de la consommation des carburants. Oui, mais la taxe des carburants, mais c'est l'ensemble des taxes. En France, on est le pays le plus taxé d'Europe et la situation aujourd'hui en il en a 3500 milliards de dettes.

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Exactement. Et donc, on voit bien qu'aujourd'hui en taxant, bah malheureusement les solutions sont pas là. Et donc, même sur pour répondre à des crises, c'est dramatique. On est incapable de répondre au aux besoins des Français. Donc la solution, ben il faut aujourd'hui réformer en profondeur. Ça commence par d'abord euh baisser le déficit public, des réformes sur tout le pacte social, les retraites, l'assurance chômage et euh la sécurité sociale. Revoir euh Quand vous dites les retraites par exemple, est-ce qu'il faut demander aux Français de partir à la retraite plus tard ? Mais on on vit de toute manière aujourd'hui l'espérance de vie est plus longue. Le système de retraite date de 1945. À l'époque, on avait un retraité pour

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quatre actifs. Aujourd'hui, on a un un retraité pour 1,7 actifs et demain, ça sera 1,3. Le modèle ne tient plus. Donc réformer, nous le devons aux générations à venir pour fa partir la retraite vers quel âge ? Mais est-ce que c'est le le candidat Édouard Philippe présentera à sa mesure ? Mais de toute manière aujourd'hui, il disait 67 ans mais il dit plus rien maintenant. Non mais il y a mais vous inquiétez pas, il va s'exprimer une retraite par capitalisation, c'est pas du tout tabou. Il va s'exprimer dans quelques jours sur le sujet. Il y a un sujet de l'âge et il y a un sujet aussi de capitalisation. Et aujourd'hui, ça prend une génération aujourd'hui ce débat mais sur l'ensemble des réformes, il faut pas que ça soit tabou, c'est nécessaire. Je pense qu'il

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faut un reset complet dans notre pays sur l'ensemble des dispositifs qu'on touche au système de retraite, ça met beaucoup de monde dans la rue. Ça crée des beaucoup de crispation, de conflit et d'ailleurs à tel point que Sébastien le Cornu a été obligé de suspendre sa la propre réforme des Macronis pour faire autre chose voilà, c'est pour autre chose, pour faire plaisir au socialist. Moi je m'étais je m'étais exprimé sur le sujet, j'avais dit j'aurais censuré le gouvernement parce que c'est irresponsable d'avoir fait ce qu'ils ont fait l'année dernière. En revanche, sur les réformes queles qu'elles soient mais particulièrement la réforme des retraites, moi j'ai un triptique, c'est d'abord dire la vérité au français que le système ne fonctionne plus. Après

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donner du sens, pourquoi réformer puis après avoir le courage de le faire mais aujourd'hui la plupart des réformes elles sont pas expliquées font quand on dit réforme quand on est politique c'est souvent un sacrifice quand même. C'est rarement pour aller mieux. C'est c'est pour ça que ça passe pas parce que quand vous dites réforme on se dit bah on va se faire avoir on touchera moins de retraite on va nous demander de de un effort supplémentaire mais sans contrepartie. Mais mais les Français sont conscients aujourd'hui de la situation du pays. Je pense qu'il y a peut-être que les politiques peut c'est pas du sang et des larme ou euh un budget euh de de de rigueur ou quoi que ce soit. C'est la responsabilité par rapport aux générations à venir et surtout dans donner des perspectives.

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Pourquoi on le fait ? Je pense que ce qui est important c'est qu'on a tous tendance beaucoup ont tendance à regarder dans le rétroviseur. Aujourd'hui, moi en tant que présidente de région, j'ai pas un regard régional ou national. Faut voir ce qui se passe dans le monde. On est dans une période de mutation, transformation, révolution et la France n'a plus les moyens de pouvoir être au rendez-vous de ces grandes transformations. Je pense à l'intelligence artificielle, je pense à l'enjeu climatique et cetera. tous ces sujets-là où l'innovation pour nos entreprises, malheureusement aujourd'hui, on n' plus les moyens d'être leader au niveau mondial parce que euh nos nos nos dépenses publiques ont croule depuis euh depuis depuis des années, mais ça fait 40 ans que ça dure.

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Et la solution, on n pas un problème de recette dans ce pays, on a un problème de dépense. Depuis 10 ans, on n pas fait les efforts suffisant. Mais depuis 10 ans, mais c'est ça parce que quand même Horizon était dans la majorité à voté les budgets les uns après les autres. Moi, j'ai 51 ans. On n pas voté un budget à l'équilibre depuis 1975 et la responsabilité, elle est collective et la solution d'augmenter mais la solution c'est d'augmenter les taxes, d'augmenter les impôts. Toujours plus, toujours plus. Moi ce que je porte c'est moins d'impôts, moins de taxes, moins de normes pour plus de liberté et surtout se préparer vers le futur. Ça c'est l'enjeu crucial. On a tous les atouts en France et c'est ça le discours qu'on doit porter au France. Juste avant de

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donner la parole à Fatima Bunois et à Charles Consigny, Sébastien Lecnu prépare un budget d'économie de 56 milliards. Vous vous dites en fait il faudrait économiser 120 milliards par an comme Marine Le Pen d'ailleurs. Le budget le budget qui sera présenté donc par le par le gouvernement, moi je enfin très sincèrement, moi j'attends rien. L'enjeu c'est l'élection présidentielle. quand vous voyez les années dernières qu'ils ont été capables de sacrifier euh la réforme des retraites et encore une fois la solution classique d'augmenter les impôts. Donc sur ce budget-là, moi j'attends rien dans ce jeu, c'est l'élection présidentielle. Oui. Est-ce qu'il faudrait même avoir des élections présidentielles anticipées ? Ça aurait été la solution ou pas ? Parce que Dor Philippe avait préconisé,

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il avait dit que Emmanuel Macron aurait dû démissionner après la dissolution raté. Voilà les élections bah on perd chaque mais chaque jour compte. Chaque jour compte. Fatima et Charles, Fatima Buno problème français. Euh vous avez commencé votre livre en 10 ans, j'ai 51 ans et je n'ai le la dernière fois que c'était un budget à l'équilibre, voilà, je je venais à peine de naître. Justement, vous comme vous présidentes, quels sont les les tr déjà vous présidentes, est-ce que vous vous y pensez ? Est-ce que vous dites finalement personne n'incarne vraiment ma ligne et j'ai envie d'y aller ? Première question. Et la deuxième vous présidente, quelles sont les trois mesures pour atteindre ce budget à l'équilibre ? Est-il atteignable même ? Et en combien de temps ?

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Alors, je ne suis pas candidate. Je pense qu'il y a suffisamment de personnes aujourd'hui sur les lignes de départ. Et qui vous correspondrait le mieux dans ceux qui se présentent à droite ? Édard, elle roule pour Philippe mais mais tu étais là pendant l'émission là, pendant les les 5 dernières minutes ? Non non mais c'est pas ça mais et c'est parce que vous voyez quand je vous entends et que je vois sur les dépenses une Sarah Knafo des des affinités avec elle ou pas du tout ? Euh je ne la connais pas sur ce plus proche d'une sna qu'une philippe. Pourquoi la volonté de par déjà Bruno Rota qui peut faire une passerelle ? Oui ben Édouard Philippe on a la même ambition la même volonté c'est ça il incarne vraiment votre il veut remettre de l'ordre dans les

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comptes publics et dans la rue. On est totalement totalement Oui mais en même temps il veut doubler les aides au carburant. C'est le point de désaccord que nous avons. Mais on a tellement de points d'accord. Vous reconnaissez qu'il avait promis vous allez voir ce que vous allez voir du du lourd. Je sais plus quel terme il avait utilisé. Vous êtes tous massif du massif. Bah le massif pour l'instant on a rien vu. C'est pour l'instant c'est le passif parce que premier ministre mais on voit pas le mais vous êtes tous hyper impatients. La campagne elle vient de démarrer et vous allez voir les ses propositions. Je vous ai dit il va faire des annonces très prochainement sur la réforme des retraites. Il y en a d'autres. Et dans ces cas-là les trois mesures concrètes, ça serait quoi en priorité ?

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Moi, je vous l'ai dit sur euh les comptes publics, c'est d'abord euh baisser euh les dépenses publiques. Alors, pour baisser les dépenses publiqu, c'est de regarder les doublons, de revoir aussi l'efficacité de nos politiques publiques, puis revoir le système des agences aussi. Il y a une multitude d'agences, d'intermédiaires et cetera. Ça c'est le premier point. Deuxième point, c'est tout le pacte social, retraite, assurance, chômage et puis et puis santé. Et puis le le tr le 3è point euh bah c'est l'enjeu bien évidemment aujourd'hui de pouvoir l'ensemble des politiques comme je vous l'ai dit je pense que l'enjeu c'est des il y a une compétence pardon et un responsable aujourd'hui c'est un 1000 feuilles sur l'ensemble notamment ce qu'on appelle la politique territoriale.

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tout le monde intervient surtout, ça coûte beaucoup d'argent et c'est pas du tout efficace. Et donc l'enjeu aujourd'hui c'est une compétence irresponsable et vous serez vous verrez vous serez jugé sur votre propre compétence parce que ça sera uniquement vous. Aujourd'hui tout le monde fait tout et c'est totalement illisible aussi consigné. Non, moi je trouve que c'est euh très intéressant ce que vous représentez et ce que vous faites euh dans votre région parce que ça montre aussi le changement euh dans la société française euh sur lequel un certain nombre de médias et de et de familles politiques sont en retard. C'est-à-dire que quand on coupe des budgets et que forcément ça atteint la culture mais pas seulement, ça atteint aussi les subventions aux associations. Bon, il y

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a tout un tas de de journalistes en gros qui immédiat qui en général d'ailleurs sont eux-mêmes payés par le l'État qui vous traitent en fait assez vite de fachaud en gros. C'estàd que ça va assez vite. Vous êtes pas vous êtes pas quelqu'un qui essaie de bien gérer les comptes de l'organisme public dont il a la responsabilité. Vous êtes un fachaot comme ça, c'est tranquille. Bon et c'est ce qui fait que depuis des années, on a tant de mal à réformer ce pays dans ce sens-là parce que les responsables politiques craignent les campagnes de presse de tous ces médias qui faschisent celui qui essaie de rendre en réalité un peu de liberté à ses administrés, à ses concitoyens et un peu de prospérité

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aussi qui va quand même avec la liberté n'en déplaise à certains. Donc je pense que ça traduit un un changement. Et ce que je crois aussi c'est que au fond il y a de plus en plus de Français, on le voit bien ici dans cette émission, on a un auditeur sur deux qui appelle qui précise qu'il se sent comme le Nicolas qui paye. Vous savez ce voilà maintenant on a même Nicole qui paye qui est son pendant féminin. Bon les gens en ont là on avait tout à l'heure une dame au téléphone femme de ménage à Marseille qui se sent Nicole qui paye parce qu'elle en a ral bol de payer les taxes sur le carburant. euh les impôts, le ceci, le cela. Donc je pense qu'il y a un changement dans la société et effectivement on se dit que votre candidat euh il est un peu chirakien là

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avec ses pommes et cetera. Bon, il cale un peu sur le sur le il est peut-être pas très punk de ce côté-là. Alors c'est Non, mais c'est bien de pas promettre. Moi je comprends. Ça dépend comment on présente les choses. Il faut pas être dans le punitif, dans le sang et les larmes et cetera. Mais ce qu'on voit et je termine par là, c'est que dans votre région, ça porte ses fruits. Ce que vous avez fait, c'est-à-dire que vous avez plus de crédits pour les investissements, vous êtes vous avez des marges de manœuvre pour le dynamisme économique et les quelques pardon, on va je vais me faire traiter de fasciste mais les quelques spectacles W qui sont qui ont pas eu les subventions de la région à cause de vos coupes budgétaires. Désolé pour eux mais c'était peut-être pas vital. Voilà, j'ai

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pas de question he vous êtes il y a pas de question. C'est un c'est un c'est une appréciation. Mais est-ce que ce que vous pouvez faire à l'échelle régionale, vous pouvez le faire à l'échelle nationale sans provoquer des manifestations, des blocages et une flambée du pays quoi. Oui, c'est possible. C'est totalement possible. Après, faut encore une fois vérité sans courage et puis l'enjeu. Moi quand j'ai pris ce budget, Brudo Rota lui a dit ce matin, il veut si jamais il arrive au power, c'est 650000 fonctionnaires. Oui. Est-ce qu'on peut faire une coupe de 600000 fonctionnaires en France ? Moi quand j'ai pris mon budget, quand j'ai travaillé sur mon budget, c'est du jour au lendemain, j'avais 100 et du jour au lendemain, j'ai 50. On continue pas à dépenser 100 quand vous avez 50. Sinon,

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c'est la situation de la France, la situation de la France aujourd'hui. J'ai annulé tous mes rendez-vous et j'ai fait ligne à ligne de mon budget. J'ai regardé ligne à ligne. C'est là où le système de subvention, j'ai dit mais on est totalement shooté à la dépense publique. Alors pour rejoindre vos propos, il y a en effet la peur, le côté d'être traité de tous les noms. Puis il y a aussi le côté des des élus clientellismes. Voilà, clientélisme où on fait des chèqus un peu à tout le monde et cetera. C'est quand même queles que soient les tendances les tendances politiques. Après moi j'ai fixé mes priorités et donc au niveau de l'État quelles sont les priorités et puis vous faites votre budget en fonction de ça et l'enjeu quand même des budgets. Moi ce qui m'affole au

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niveau de l'État mais dans beaucoup de collectivités l'acte de faire un budget c'est pas un acte technique c'est un acte politique. Quelles sont les priorités politiques au niveau national, au niveau d'une région, au niveau d'un département ou d'une ville ? Vous supprimez pas une strate ? Non. Bon moi alors moi je suis présidente de région, je vais pas tomber dans ce débat là mais aujourd'hui je pense sincèrement qu'il faut revoir et oui il faut revoir de toute manière le système français dans dans son ensemble et surtout moi ce qui me mais vous gardez les régions, j'ai bien compris je vais pas jouer enfin de toute manière cette réforme là elle doit pas être portée par les élus. Moi, pour moi, c'est un référendum. Je pense qu'il faut un référendum faire choisir au français

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parce que de toute manière, ils comprennent rien. Ils savent pas qui est responsable de quoi. Et ce qui est essentiel c'est une compétence irresponsable. Je l'ai dit tout à l'heure, quand vous allez mettre ça en place, là aujourd'hui, tout le monde fait tout. C'est du sous-poudrage et il y a aucune il y a aucune efficacité. Souvent les Français, vous devez l'avoir sur vos plateaux quand ils vous appellent. Il y a plus de service public. Si il y a du service public, mais il est pas du tout efficace. Donc faut faire un reset complet. Morade de deux questions enfin deux. La première sur les économies que vous avez faites, je voudrais juste vous rappeler que une partie des subventions servent à créer du pouvoir d'achat que dont une grande partie est récupérée par les

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taxes, par les impôts, par les charges sociales et que supprimer 100 millions d'euros de subvention, c'est aussi supprimer une partie d'impôts sur les sur la consommation de charges sociales qui reviendront dans cette grande maison qui s'appelle trésor public. Donc c'est pas 100 millions que vous avez économisé, c'est moins. Et la deuxième chose, c'est que je vous entends beaucoup parler du bien-être du budget. Ça peut se défendre. Moi, je pense qu'il faut d'abord parler du bien-être des Français parce que je suis intimement convaincu que si vous créez le bien-être des Français, le budget ira bien. Ça passe d'abord par les Français et vous le faites à l'envers. Vous vous occupez du budget, mais il faut d'abord s'occuper des Français, de faire en sorte de recréer de la confiance, de

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recréer l'envie de consommer, de donner les moyens de consomm aux français. Et vous verrez qu'après le budget, il ira très bien. Ne le prenez pas par le budget, prenez-les par les français. Occupez-vous des Français et uniquement des Français et le et tout le reste suivra. Moi, je pense que même notre dette, la France est un pays brillant où si on fait confiance aux Français, on règlera les problèmes. Mais il faut leur donner les moyens de consommés, les moyens de travailler, les moyens d'avancer et il faut arrêter de taxer, taxer, taxer, taxer. On est d'accord, on est d'accord. Moi, moi je je porte l'enjeu de faire moins, c'est moins d'impôts, moins de taxes et moins de normes pour plus de liberté. Il faut retrouver la liberté dans ce pays. Restez ne restez pas omnibulé par le par

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le budget. On peut faire de la dette si c'est de la de la dette créatrice de la bonne dette créatrice de richesse. Envoyons de la dette si ça gère un bon investissement et faisons confiance au français et que les politiques s'occupent en sorte que les français aillent bien parce qu'ils ont juste oublié les français aujourd'hui l'impression qu'ils ont été élus pour diriger un budget. Non, ils ont été élus pour que les français aillent bien. Après moi si je prends le cas de ma région il y a un moment moi je dois faire un budget et à l'équilibre. Donc il y a un moment, j'ai aussi une responsabilité. On dit "Ah ça a été trop dur, trop violent." Et oui, mais enfin comme n'importe quelle famille ou comme n'importe quel chef d'entreprise, il y a un moment vous prenez des décisions et

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et vous vous devez gérer correctement ce budget là. Vous faites aussi des efforts. Après où je vous rejoins totalement, c'est dans quel but ? Dans quelle perspective, quelles sont les missions ? Faut il faut aussi une vision pour la France. C'est exactement. Et moi les économies pour faire des économies, c'est pas non plus des économies, c'est facile. On prend on prend un tableau XL et puis on va faire des économies. C'est simple. ce que j'ai fait dans ma région, j'ai pas fait des économies pour faire des économies. J'ai baissé drastiquement le fonctionnement, donc toutes les subventions sans exception et pas que la culture pour maintenir un haut niveau d'investissement qui prépare le futur et notamment pour les jeunes où je dote chaque jeune et notamment c'est du

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pouvoir d'achat d'un ordinateur portable à la rentrée, c'est un budget de 23 millions d'euros et ça c'est du pouvoir d'achat. Ça on prépare l'avenir pour les pour la jeunesse. la vision RMC les grandes gueules.