Serge PAPIN - Paroles d'acteurs
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:25Invité politiqueFait
« la grande distribution elle s'est occupée comme sont dans la big d'amener un produit dans les conditions de prix les plus accessibles pour un consommateur c'est ce qui a fait sa force »
- 1:10Invité politiqueFait
« nous sommes en train de détruire petit à petit toute une partie de l'économie qui est la filière agroalimentaire »
- 2:36Invité politiqueFait
« il ya une dépendance du producteur vis-à-vis du transformateur transformateurs qui est lui même dépendant du distributeur »
- 4:05Invité politiquePromesse
« il faut qu'ils aient vraiment de la collaboration entre tous les acteurs de cette filière qui vont de la fourche à la fourchette pour faire en sorte qu'il puisse y avoir des gens qui vivent dignement de leur production »
- 4:33Invité politiqueFait
« nos clients nous demandent des gens professionnels qu'ils soient capables d'expliquer d'où vient le produit »
- 6:01Invité politiqueFait
« il ya un foisonnement de canaux de distribution qui seront plus simplement les réseaux de supermarchés qu'on a pu connaître dans les années 80 »
- 8:46Invité politiquePromesse
« on pourrait recréer 100000 ferme en france sur un modèle d'agriculture plutôt plutôt bio en maraîchage et qui livrerait en circuits courts les villes »
Temps de parole
- Serge Papin100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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alors est ce que la grande distribution peut se comporter comme elle s'est comportée je ne crois pas il ya des responsabilités nouvelles que doit prendre la grande distribution jeunes déjà pas ce mot je préfère parler de commerce et nous sommes acteurs sur une filière la grande distribution elle s'est occupée comme sont dans la big d'amener un produit dans les conditions de prix les plus accessibles pour un consommateur c'est ce qui a fait sa force sans s'occuper de ce qui se passait avant en général et négocie avec un transformateur dans des conditions tarifaires les meilleurs pour vendre un consommateur à prix le plus bas nous sommes sortis de cette période là parce qu'on voit bien qu'à force de faire peser sur la variable d'ajustement qui va être la production en l'occurrence souvent d'ailleurs la production agricole eh bien nous sommes en train de détruire petit à petit toute une partie de l'économie qui est la filière agroalimentaire est donc la grande distribution doit changer son comportement non pas qu'elle doit augmenter les prix parce qu'on sait bien qu'aujourd'hui la notion de pouvoir d'achat est quand même importante mais elle doit mettre en place ce qu'on pourrait appeler des prix responsable juste prix qui tiennent compte de l'ensemble de la filière qui est donc la production agricole la transformation la distribution pour le consommateur et travailler plus tôt le rapport qualité prix que le prix à tout prix parce que si elle vise toujours le prix à tout prix ce qui a fait ses vrais sa force ben on risque tous d'en payer le prix un jour parce que il faudra à ce moment là qu'on importe les produits qui sont nécessaires consommation quotidienne la place de chacun des acteurs qui vont de la fourche à la fourchette eh bien il doit y avoir un espace de réconciliation de trouver sur l'ensemble de la filière aujourd'hui c'est une lutte d'un rapport de force le il ya une dépendance du producteur vis-à-vis du transformateur transformateurs qui est lui même dépendant du distributeur est donc chacun doit avoir la place qui lui convient sur la chaîne de valeur avec la notion du partage aussi de la valeur pas de raison que sur cette chaîne l'a simplement un des acteurs capte la plus grande partie de la de la valeur ajoutée donc il faut réconcilier la chaîne la chaîne de valeur et que chacun ait sa place en coopération et non pas en opposition comme on a pu le vivre jusqu'à maintenant parce que l'opposition est destructrice et puis si on veut comment dirais-je être au droit des nouvelles attentes quelles sont elles c'est la santé c'est le respect de l'environnement c'est l'emploi tous ces critères qui concerne j'allais dire un consommateur aussi de plus en plus citoyens de plus en plus attentifs à toutes ces données là et bien à ce moment là il faut qu'ils aient vraiment de la collaboration entre tous les acteurs de cette filière qui vont de la fourche à la fourchette pour faire en sorte qu'il puisse y avoir des gens qui vivent dignement de leur production et à l'autre bout de la chaîne des consommateurs qu'ils puissent bénéficier d'un produit qui sera bon pour le goût et pour surtout aussi je crois pour leur santé alors alors entre consommateurs et producteurs locaux quelle va être la place des distributeurs alors c'est vrai que notre place on n'est plus tout seul les choses sont en train d'évoluer tant mieux c est moi je crois que là aussi tout se conjugue rien ne s'oppose et que on peut très bien nous continuer à faire notre métier il faudra sans doute qu'on le fasse encore mieux et peut-être que dans notre meynier métier la modernité ça sera pas d'avoir la dernière technologie où on peut acheter par exemple directement sur les smartphones bon ça oui il ne faudra mais en même temps l'après modernité sera peut-être d'avoir un manouche et dans le magasin parce que paradoxalement nos clients nous demandent des gens professionnels qu'ils soient capables d'expliquer d'où vient le produit d'où vient la viande en l'occurrence quand même temps il faut pour la faire cuire donc y créer du lien et donc ça qui va être intéressant et nous il faut que l'on soit toujours des spécialistes entre guillemets du il vient en même temps qu'on va vendre des bons produits et c'est ça qui fera une pérennité mais à côté de nous on se développe et se développe d amman en circuit court et c'est très bien va venir aussi amazon qui va nous concurrencer vont venir aussi peut-être des grands fournisseurs internationaux pourquoi nestlé demain ne vaudrait-il pas directement grâce à internet tous les produits qui sont disponibles ces grands groupes comme nestlé il a les moyens de fournir quotidiennement une famille ils sont en train d'y réfléchir donc il ya un foisonnement de canaux de distribution qui seront plus simplement les réseaux de supermarchés qu'on a pu connaître dans les années 80 tout est ouvert et c'est une chance formidable pour les consommateurs et nous dans cette ouverture à notre place elle va encore plus professionnalisée et nous nous aurons pour nous en sortir dans tout ça deux de jaillir deux piliers ce que j'évoquais tout à l'heure les métiers de bouche mieux les faire boulangerie une boucherie charcuterie pâtisseries poissonnerie cave et cetera douanes dans les produits à notre marque les produits sûrs que l'on veut on veut que ces produits là soit des produits qui incarne justement là là le bien-être la santé le goût le côté emplois made in france et c'est donc en avant sur ces deux piliers la sur ses deux jambes là et ça fait que ben on pourra sereinement être confrontés j'en sais rien a à tous les nouveaux entrants à tous les acteurs du digital et on va continuer notre route dans une place un peu différente mais avec confiance faudra-t-il les paysans bien sûr alors peut-être pas forcément les mêmes je pense que là aussi il faut pas opposer les choses on aura besoin d'une agriculture trait d'union entreprises c'est à dire qu'il y a quand on va sur les marchés de l'export est bien avec la qualité qui est la qualité française on pourra aller se confronter bas au pays d'europe du nord aux pays d'europe du sud aussi ou d'europe de l'est qui parce que on est plus les seuls dans le domaine agricole avant la france était le champion l'agriculture européenne d'autres sont venus ils viennent nous challenge et sur les prix nous encore une fois il faut qu'on sache met en avant à l'export le rapport qualité prix la qualité française mais une façon j'allais dire normative pour pouvoir aller match et ces autres pays donc là on est dans une dimension d'une agriculture de type entreprise bien côté de ça il faudra une agriculture peut-être plus vivrières et alors je m'intéresse beaucoup moins un des projets qui sont en cours et on a des fermes modèles notamment du côté tour la ferme de la bourdaisière je la cite parce que c'est un très bon exemple où on peut à partir de ce modèle là imaginé de créer alors ça à part est je sais qu'un hack qui vont être choqué par ça mais on pourrait recréer 100000 ferme en france sur un modèle d'agriculture plutôt plutôt bio en maraîchage et qui livrerait en circuits courts les villes et d'une manière d'un virage rapide et s'est ferme là pour avoir trois ou quatre personnes le modèle existe donc il faudra faire cohabiter je crois à cette agriculture nécessaires à l'approvisionnement des grandes villes où vivent les français et qui est sur une démarche très qualitative quand même temps ben voilà une agriculture peut-être entre guillemets plus normatives qui aura vocation à exporter toujours ses produits voilà alors on voit que c'est un plan comme ça ambitieux il faut peut-être se donner du temps et probablement que il faudra sur ce modèle de perspectives dans la culture là aussi que toutes les parties prenantes pose un peu les les valises réfléchissent à ce qui pourrait être fait dans l'avenir tous ensemble et non plus en s'opposant comme on l'a trop fait mais justement en collaborant et c'est ainsi que on pourra se couvrir des nouvelles pistes de problème je crois oh
Serge Papin