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InterviewAurore Bergé· 18 janvier 2023 18 minComplaisantActualité / polémiqueRetraitesSolidarités & familleÉconomie & entreprisesImmigration & asile

Aurore Bergé invitée de Mardi Politique

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Vous vous êtes montré très confiante sur l'issue de la réforme des retraites. Est-ce qu'il n'y a pas une forme d'arrogance dans ces propos ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Comment faut-il comprendre vos propos pour ceux qui veulent se mobiliser contre la réforme ?

  • 3:00FerméeRéponse partielle

    Vous avez dit que la réforme sera adoptée. Est-ce que vous dites aux manifestants de ne pas perdre leur temps ?

  • 4:30OuverteRéponse directe

    Vous avez évoqué une revalorisation des petites retraites à 85% du SMIC. Pouvez-vous préciser ?

  • 6:30OuverteRéponse directe

    Vous avez dit que le droit de grève n'est pas le droit de blocage. Que voulez-vous dire ?

  • 8:30OuverteRéponse directe

    Emmanuel Macron avait dit en 2019 qu'il ne fallait pas reculer l'âge légal. Comment expliquez-vous ce changement ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:30Aurore BergéFait
    « la revalorisation des plus petites retraites pour ceux qui ont travaillé tout au long de leur vie elles concernent les futures retraités mais elle concerne aussi les retraités actuels »
  • 5:30Aurore BergéFait
    « le droit de grève oui le droit de blocage non »
  • 7:30Aurore BergéFait
    « encore une fois on a vécu une crise sans précédent avec le covid avec les conséquences économiques et sociales du covid »
  • 9:30Aurore BergéChiffre
    « l'âge de départ à la retraite qui est le plus bas d'Europe aujourd'hui à 62 ans si on monte à 64 qui est contenu dans la réforme on restera l'un des plus bas »
  • 13:30Aurore BergéChiffre
    « 90% à 75% sur les plus grosses fortunes »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

RFI et France 24 présente mardi politique [Musique] bonsoir et bienvenue dans ce nouveau rendez-vous de mardi politique sur France 24 à RFI et c'est la députée et présidente du groupe Renaissance à l'Assemblée nationale qui est notre invité ce soir bonsoir Aurore berger alors nous sommes à quelques heures de la journée de mobilisation intersyndicale contre la réforme des retraites qui va avoir lieu jeudi vous vous êtes montré extrêmement confiante dimanche sur l'issue de cette bataille qui s'engage je vais vous citer cette réforme avait vous dit c'est très forme je vous le dis de manière très calme mais très déterminée sera adopté est-ce qu'il n'y a pas quelque chose qui pourrait être perçu comme une forme d'arrogance dans ses propos je crois qu'il faut à la fois être très respectueux et je le suis des partenaires sociaux de leur totale liberté évidemment d'organiser des mouvements des manifestations mais je le dis aussi en tant que parlementaire et en tant responsable politique j'ai Monique campagne pour candidat qui est Emmanuel Macron man de la présidentielle qui a été très clair était transparent avec les Français sur la nécessité de mener cette réforme et j'ai mené campagne aux législatives également sur ce fait là donc il y a pas un fait nouveau on n'a pas menti aux Français on n'a pas caché les choses aux Français et heureusement évidemment d'autres parfois ont tenté dernier moment un peu surétisme de faire passer des réformes c'est pas notre cas je le redis aussi aux Français je suis totalement consciente qu'on est en train de demander des efforts à des millions de gens parce qu'en effet c'est en effort que de devoir travailler un trimestre de trimestre ou plus par rapport à ce qu'on avait initialement envisagé mais sans cet effort individuel et collectif on ne sait plus financer nos retraites et donc on met en risque objectivement non pas des gens qui sont dans le type de situation que je connais mais des gens qui sont plus fragiles et qui n'ont pas d'autres assurances pour leur avenir qu'une retraite par répartition vos propos comment faut-il les comprendre comment ceux qui ont l'intention de se poser à cette réforme doivent-ils les comprendre est-ce que vous leur dites ne perdez pas votre temps ne pas grève ne manifestez pas ça ne sert à rien quoi qu'il en soit nous n'en tiendrons pas compte et la réforme sera adoptée et mise en oeuvre je leur dis qu'on va continuer à tendre la main à concerter à dialoguer à recevoir que tous les députés du groupe renaissance de la majorité sont engagés leur permanence sont ouvertes ils vont mener des réunions publiques ils vont aller à la rencontre des Français pour quand une fois expliquer la nécessité de la réforme c'est à dire à un moment ce déficit qu'on ne saura plus financer et qui commence dès 2023 donc dès cette année et puis leur dire qu'on peut encore améliorer cette réforme on l'a fait moi j'étais très mobilisée par exemple pour que la revalorisation des plus petites retraites pour ceux qui ont travaillé tout au long de leur vie elles concernent les futures retraités mais elle concerne aussi les retraités actuels gouvernement a entendu cette demande qui était une demande très forte de mon groupe et donc cette revalorisation 85% du SMIC ce sera pour tous les retraités on a aussi demandé et on continue à demander le fait que par exemple les aidants c'est à dire ceux qui surtout parce qu'en vérité on n'arrive pas à trouver toujours les bonnes solutions sont obligées de s'arrêter d'interrompre leur vie professionnelle pour s'occuper d'un enfant en situation de handicap pour s'occuper d'un parent en perte d'autonomie et bien pour que ça compte aussi ensuite dans sa retraite dans sa valorisation mais oui je le dis encore une fois à nouveau très calmement très sereinement mais de manière très déterminée nous devons mener cette réforme et donc nous adopterons cette réforme beaucoup de monde pour dire qu'il faut une réforme des retraites pour des questions de financement après il y a d'autres solutions qui sont proposées par un certain nombre d'acteurs de la vie politique alors je voudrais revenir juste sur dimanche vous savez dit également vous avez plutôt adressé une mise en garde aux adversaires de la réforme de retraite et en particulier au syndicat le droit de grève avait-vous dit ça n'est pas le droit de blocage est-ce que ça veut dire que vous demandez des des grèves qui ne créent pas de perturbations je dis juste que je suis consciente de la grève c'est que une qui ne gêne pas vous vous souvenez de ce qui avait des Nicolas Sarkozy une grève on se rend même pas compte évidemment elle ne porte pas elle n'atteint pas son objectif mais l'objectif un moment doit pas être en permanence de la conflictualité dans notre pays et je crois que les Français ils aspirent pas à une explosion sociale comme parfois je l'entends ils aspirent plutôt à du calme et de la retenue elle la sérénité a du débat qui peut être riche parfois et qui doit pouvoir s'exprimer à l'Assemblée nationale pour ça il faut pas qu'on ait une ZAD à l'Assemblée c'est pas l'objectif évidemment qui doit être le nôtre mais moi je j'anticipe ce qui pourrait arriver et ce qui pourrait arriver c'est des millions de Français qui a un moment vont se dire comment je fais si l'école est fermée parce qu'à un moment j'ai besoin d'aller travailler et mon enfant a besoin d'être scolarisé si au dernier moment finalement je n'ai pas de solution comment concrètement j'organise ma journée de demain ou du jour même comment je fais pour aller travailler je pense en particulier au francilien parce que on sait que ceux qui risquent d'être très touchés par des grèves à la SNCF des grèves à la RATP et bien encore une fois le droit de grève oui le droit de blocage non et je crois qu'il faut tenir sur cette ligne là je vois aussi des Français qui m'aiment anticipent des blocages potentiels et qui ont fait pour certains la queue dans les stations services mais si demain il y a des grèves dans les raffineries qu'est-ce qui va se passer pour l'instant déjà il y a pas de mouvement sociaux dans les raffineries mais il y a déjà qui manque de carburant dans un certain nombre de stations une anticipation du risque et du blocage donc restons tous très serein très calme on a cette réforme à mener on sait qu'elle demande des efforts à des millions de Français mais cette réforme encore une fois elle sera adoptée on ira au bout alors d'emblé vous avez parlé du président de la République en disant il n'a pris personne en traître pour dire les choses simplement puisqu'il l'a annoncé lors de sa dernière campagne présidentielle mais depuis l'annonce de cette réforme les propos qu'Emmanuel Macron avaient tenu en 2019 sur la question des retraites sont régulièrement évoquées par les adversaires de ce texte on va écouter ce que disait donc Emmanuel Macron en 2019 est-ce qu'il faut reculer là je légale qui est aujourd'hui à 62 ans je ne crois pas je ne crois pas pour deux raisons la première elle est un peu direct c'est que je me suis engagé à ne pas le faire je veux dire quand aujourd'hui on est peu qualifié quand on vit dans une région qui est en difficulté industrielle quand on est soi-même en difficulté qu'on a une carrière fracturée bon courage déjà pour arriver à 62 ans c'est ça la réalité de notre pays alors on va dire NON NON faut maintenant aller à 64 ans vous savez déjà plus comment faire après 55 ans les gens vous disent les emplois c'est plus bon pour vous c'est ça la réalité c'est le combat qu'on mène on doit d'abord gagner ce combat avant d'aller expliquer aux gens mais bon ami travailler plus longtemps c'est le délai légal ce serait hypocrite est-ce que vous ne vous dites pas quand vous l'entendez tout de même que il y a matière à être surpris à s'étonner de ce changement de pied je peux comprendre quand on met en regard évidemment des discours ça pose des questions mais sauf qu'à un moment on a un contexte qui a changé et c'est pas nous qui disons ça le rapport du corps notamment qui le dit c'est à dire qu'encore une fois on a vécu une crise sans précédent avec le covid avec les conséquences économiques et sociales du covid et avec du coup il aggravation les gens ont déjà du mal à travailler jusqu'à 55 ans et on va leur dire allez bosser jusqu'à 64 ça ça n'a pas changé l'emploi des seniors ne s'est pas amélioré depuis 2019 en France par rapport aux autres pays Européens on a à la fois l'âge de départ à la retraite qui est le plus bas d'Europe aujourd'hui à 62 ans si on monte à 64 qui est contenu dans la réforme on restera l'un des plus bas la moyenne européenne elle est plutôt à 65 66 certains vont même au-delà et on a dans le même temps au-delà de l'âge légal le plus bas aussi le taux d'emploi des seniors qui est plus bas je pense que les deux sont aussi corrélés c'est à dire qu'encore une fois on vous dit dans un certain nombre d'entreprises et bien que finalement vous êtes plus employable par c'est un certain âge vous êtes seniors quand vous avez 45 ans dans notre pays donc oui il faut évidemment que la réforme des retraites s'accompagne de réforme très nette sur la question de l'emploi des seniors et je le dis aux entreprises je le dis au patronat on va mettre dans cette réforme ce qu'on appelle l'index senior c'est une demande très forte de la CFDT c'est pour ça que les concertations de dialogues avec les partenaires sociaux ça sert à quelque chose dans notre pays et bien on va le faire pourquoi pour dire que dans les entreprises depuis 300 salariés on doit pouvoir savoir concrètement quelle est la situation des personnes qui ont justement plus de 45 ans 55 ans le Medef non mais l'u2p oui la CPME oui donc on a quand même et heureusement des chefs d'entreprise comprennent la nécessité qu'on sache concrètement où sont les seniors est-ce qu'il y a des branches des secteurs d'activité où ça marche moins bien qu'on objective et moi je dis très clairement si on voit que on a des mauvais résultats sur cette index moi j'ai pas de taboulé dessus s'il faut aller plus loin sur des contraintes sur nos entreprises sur des bonus malus tout ça c'est ouvert à la discussion et nous en tant que parlementaire on prendra nos responsabilités parce que ce qui est certain c'est que l'emploi des seniors doit être le corollaire je ne réforme des retraites réussites pour en finir donc sur ces propos d'Emmanuel Macron en 2019 il termine vous l'avez entendu en disant ce serait hypocrite ce qui était hypocrite en 2019 ne l'est plus en 2023 que la question évidemment encore une fois ce que je vous disais pour vous mettez les propos interroge ce que je vous dis seniors profondément évolué je crois qu'il faut toujours rappeler quel est le point de départ d'une réforme pourquoi on considère qu'une réforme est nécessaire que ce soit sur les retraites ou sur d'autres sujets sur les retraites la nécessité de la réforme encore une fois c'est notre capacité de main à le financer donc maintenant disons la vérité aux Français est-ce que oui ou non on veut maintenir ce régime qui a un régime de solidarité intergénérationnelle ou est-ce qu'on veut changer de modèle moi je veux qu'on reste dans ce régime là et pour le financer on n'a pas 36000 solutions on peut pas en permanence créer de la dette publique dans notre pays parce que l'aggravation de la dette publique c'est les impôts de demain et les Français en sont bien conscients à un moment nous demandent aussi d'être responsable moi je veux pas qu'on baisse les pensions de nos retraités je vais au contraire qu'on les augmente ce qu'on va faire pour les plus petites retraites parce que je pense que c'est un enjeu de dignité que les Français et taxés et je veux pas qu'on augmente les cotisations patronales parce qu'à un moment augmenter les cotisations et bien c'est un risque pour l'emploi dans notre pays donc la solution pour nous c'est évidemment la question du travail la Fédération CGT des mines et de l'énergie a annoncé qu'elle envisageait des coupures ciblées contre des élus qui soutiendraient la réforme des retraites est-ce que ça pour vous entre dans le champ des actions légitimes non évidemment non c'est à dire le champ de l'intimidation ou de la menace ne peut pas et en aucun cas être légitime moi je pense que la CGT mines et énergie ne représente heureusement pas les salariés de cette branche qui eux étaient au travail notamment encore pendant qu'on avait un risque de coupure pendant les vacances de cet hiver de cette pendant à Noël donc je crois et heureusement que cette position elle est extrêmement minoritaire et moi je dis très clairement dans le précédent mandat les faits de violence d'intimidation de menaces nous les avons vécues en tant que Parlement j'ai des collègues qui ont vu déjà en tambouriner leurs ports il y avait les enfants qui étaient derrière la porte et qui voyaient des gens qui ont bourriner c'est des balles qui ont été reçus c'est des voitures de parlementaires qui ont été brûlées c'est un champ je ne parlementaire qui était en même temps agricultrice qui a été incendié donc à un moment ça on ne peut pas le vivre en démocratie et on ne le revivra pas on ne le revivra pas rien ne justifie que parce qu'on a un désaccord sur la réponse qui est tout à fait explicite en tout cas moi je me suis entretien pour que ça ne soit pas en lien avec le ministère de l'Intérieur c'est-à-dire évidemment pour que les domiciles des parlementaires quel que soit d'ailleurs leurs appartenances politiques et bien face l'objet d'une protection parce que je pense que c'est important donc les préfets savent évidemment où nous habitons pour que s'il y a des moments de tension et bien au domicile parce que c'est là nous vivons avec nos familles soit protégées je trouve sidérant qu'en démocratie encore une fois dans un pays comme le nôtre ou le débat vit revendait sur ce plateau de tous les débats qu'on peut faire de débats de parlementaires aussi qu'on aura qu'on en vienne à avoir ce type de menaces et moi en tant que président de groupe je ne laisserai pas passer la moindre menace et la moindre intimidation contre un de mes députés alors je disais qu'il d'autres pistes possibles en tout cas certains en évoquent pour financer ce problème des retraites l'ONG Oxfam elle propose une solution vous l'avez entendu forcément selon ses calculs il suffirait d'une taxe de 2% sur la fortune des 42 milliards français pour régler le problème est-ce que cette idée vous paraît absurde je voudrais vous rappeler à ce sujet qu'il y a pas si longtemps c'était en 2019 des milliards américains avaient lancé un appel en disant taxer nos plus et puis un an plus tard en 2020 il y a 121 millionnaires et milliardaires du monde entier qui avait consigné une déclaration dans le même sens et dans ce texte voilà ce qu'il disait la philanthropie a toujours été et sera toujours un substitut inadéquate à l'investissement gouvernemental les impôts sont le meilleur et le seul moyen approprié d'assurer un investissement adéquat dans les biens dont nos sociétés ont besoin les individus qui rejettent cette vérité constitue une double menace à la fois pour le climat et pour la démocratie elle-même est-ce qu'il y aurait vraiment une forme d'indécence a demandé aux Français qui sont immensément riches de contribuer plus largement plus fortement à la solidarité nationale il y a plusieurs choses déjà l'étude d'Oxfam elle est biaisée parce que dans la fortune estimée de celles et ceux qui est cible ici toutes les participations qui sont dans les entreprises toutes les actifs donc on a l'impression en effet d'avoir des fortunes qui sont colossales et c'est d'abord surtout des participations dans les entreprises donc déjà c'est ils le savent pertinemment s'ils sont honnêtes que c'est complètement biaisé ensuite la question c'est la contribution en France nous sommes le pays le plus redistributif au monde le plus redistributif ça veut dire que ceux qui peuvent contribuer beaucoup contribuent beaucoup pour ceux qui justement ont besoin d'être soutenus et d'être protégés c'est ça le modèle français et c'est ce que nous faisons aussi d'ailleurs sur ce système de solidarité 90% à 75% sur les plus grosses fortunes encore une fois ça la France ne l'a jamais fait parce que la France a d'autres systèmes et vous le savez bien nous sommes l'un des pays et ça nous a souvent été reprochés et ça a été souvent une limite de notre pays pour avoir la capacité à attirer des investissements étrangers donc moi je veux bien qu'on aille sur une ligne qui en vérité une ligne hyper populiste parce que ça fait toujours plaisir d'avoir un slogan qui dit accélériche par contre un moment il faut avoir un principe de réalité dans notre pays qui est que taxé encore plus toujours plus il se passe quoi il se passe qu'à un moment les gens partent c'est ça qui s'est passé pendant des années avoir ce débat politique sur la contribution moi je pense que ce qu'on fait à la fois sur l'impôt sur la fortune immobilière ce qu'on fait sur la flat tax ce qu'on fait évidemment sur l'impôt sur le revenu ce qu'on fait sur l'Impôt sur nos sociétés fait qu'à un moment ceux qui peuvent et qui doivent cont le fond et on est même allé plus loin c'est à dire qu'on a fait en sorte et la France a été précurseur sur le sujet que des grandes entreprises des multinationales en particulier gaffes qui ne contribuaient pas à l'effort national et bien aujourd'hui contribue on a mis en place cette taxation minimale et nous avons été précurseurs donc faut pas mentir aux gens faut pas tomber dans le populisme de base étage sur ce sujet parce que à la fin ça ne marche pas ça déçoit et ça crée à mon avis beaucoup plus de tension dans le pays un petit mot sur la loi immigration qui devrait être débattue à l'Assemblée nationale en mars prochain est-ce que vous croyez que vous allez pouvoir compter sur le soutien des républicains si ils vous l'ont déjà accordé pour la réforme des retraites moi je crois qu'on a y penser et puis vous les connaissez bien oui mais je suis aussi pourquoi j'en suis partie voilà et je pense qu'il y a un sujet qui a un moment un sujet de ligne politique et de cohérence politique le soutien ça ferait deux des supplétifs et non je crois pas la question n'est pas qu'il soit demain dans la MAJ c'était la question c'est quels sont les réformes qui sont bonnes et qui sont juste pour le pays et c'est la question qu'on doit tous se poser en conscience à chaque fois la manière qu'on doit se les poser aussi sur les propositions qui émanent des oppositions quand on est dans la majorité c'est comme ça qu'on doit travailler qu'on doit réfléchir la loi immigration elle me paraît nécessaire parce qu'elle a des objectifs qui sont enfin claires pour les Français dire que l'intégration par le travail ça a du sens parce que ça veut dire que c'est une intégration au cœur de notre République et de notre pays mais que ceux qui n'ont pas vocation à rester sur le territoire doivent définitivement partir parce que ça c'est une incompréhension majeure que l'on traîne depuis trop longtemps c'est sur ces deux piliers vraiment que doit reposer à mon avis cette loi immigration mars peut-être un peu plus tard parce qu'elle va commencer son examen au Sénat et donc ça arriverait plutôt printemps été à l'Assemblée nationale merci Aurore berger merci d'avoir participé à cette émission merci à force Simon et à Camille Nerrant qui ont contribué à la préparation de cette émission bonne soirée [Musique]