Rapport de la Chambre Régionale des Comptes - Audrey Linkenheld
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 70 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Audrey LinkenheldFait
« la Chambre régionale des comptes n'a pas alerté sur notre dette »
- 4:00Audrey LinkenheldChiffre
« 30 % des collectivités locales seulement sont sensibilisées au risque cyber »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Merci beaucoup. Je voulais juste ajouter quelques éléments à à ce qu'a pu indiquer madame Spelbout en en notant que elle est la seule parmi les oppositions d'ailleurs à à s'exprimer sur le sujet signe que finalement ce rapport est communément considéré comme positif et c'est tant mieux et merci pour les félicitations que vous avez adressé d'abord à Martinomerie, à nos équipes qui nous ont accompagné pendant toutes ces années sur ce sujet avec Marian Gautier, Florent X et moi-même en particulier. Je voulais juste ajouter quelques éléments.
Madame Spelbout, vous avez parlé de transparence envers les Lillois comme vous le faites souvent d'ailleurs sous en sous-entendant probablement que vous êtes la seule ici à prener la transparence envers nos concitoyens. Ça n'est évidemment pas le cas. L'exercice de la Chambre régionale des comptes est un exercice habituel qui concerne toutes les collectivités et très régulièrement.
Et donc, je voudrais dire aux lillois que dans le rapport de la Chambre régionale des comptes, contrairement à ce que vous avez pu dire, non, la hausse de la précarité n'est pas dénoncée. Je crois que Martin David Brochen vient de l'expliquer très clairement. Donc non, la précarité et sa hausse n'y est pas dénoncé d'une part.
D'autre part, la comparaison avec Bordeaux me paraît difficile, ne serait-ce que parce que Bordeaux a une organisation tout à fait différente en tant que ville centre avec son agglomération et qu'on sait très bien qu'un nombre de services sont assurés par la commune de Lille, là où dans d'autres agglomérations, ce sont les intercommunalités qui qui peuvent prendre relais le relais sur certains services. De la même manière, la Chambre régionale des comptes n'a pas alerté sur notre dette. Marian Gautier l'a expliqué.
Les chiffres sur lesquels s'appuie la Chambre régionale des comptes sont les chiffres de la ville de Lille qui pilote donc sa dette. cela a été rappelé tout à l'heure et qui connaît parfaitement les seuils de vigilance qui sont en effet autour de 12 ans et qui assume le fait que pour financer ces investissements, elle a en partie, pas intégralement mais en partie besoin de recourir à la dette. Donc non, nous ne sommes pas sur une trajectoire qui est grave, mais si vous considérez vous qu'elle l' et si, comme vous le dites, il faut redresser la barre, alors puisque vous avez fait allusion à 2026, vous direz aux lillois comment vous ferez et quels sont les investissements justement que vous proposez aux Lillois de ne pas poursuivre ou de ne pas lancer.
Et enfin sur la partie numérique là aussi simplement rappelé que aujourd'hui le baromètre national sur la maturité cyber des collectivités locales indique que 30 % des collectivités locales seulement sont sensibilisées au risque cyber. Nous en avons nous-mêmes fait les frais. Je pense que ce qui est pointé dans ce rapport, c'est ce qui finalement concerne non seulement toutes les collectivités et la situation n'est pas moins bonne à Lille qu'elle est ailleurs et surtout elle n'est pas moins bonne que celle qu'on peut trouver au niveau national puisque vous avez fait référence à des textes de loi que vous êtes amenés à examiner en tant que parlementaire.
Vous savez sans doute que vous aurez à examiner également un projet de loi sur la cyber résilience et la cybersécurité. projet de loi qui montre que l'État lui-même doit encore se doter d'une stratégie nationale en la matière. C'est l'un des enjeux d'ailleurs de ce texte.
Et donc la ville de Lille n'est pas particulièrement en retard sur cette question de la stratégie. Elle n'a donc pas besoin de lancer un plan de digitalisation. Elle a besoin de poursuivre les actions engagées comme l'a très bien rappelé Marion Gautier.
M.
Audrey Linkenheld