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interviewSud Radio (sur YouTube)· 16 juillet 2026 29 min

Philippe Juvin sur la loi fin de vie : "L'Etat autorise la mort de ses citoyens, c'est une rupture"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

face aux canicules à répétition, le gouvernement qui avait promis des climatiseurs, promesse tenue ou pas, vous nous le direz. On évoquera également votre inquiétude quant au prochain budget et puis la campagne de votre candidat à la présidentielle, Bruno Retaillot, qui peine pour le moment en tout cas à décoller. Mais d'abord la loi sur la fin de vie, Philippe Juvin, elle a été adoptée définitivement hier à l'Assemblée nationale.

Le texte crée un droit à l'aide à mourir. Vous avez voté contre hier. C'est une journée historique pour la France qu'on a vécu hier.

Oui, évidemment, d'une certaine manière. Pour la première fois, l'État pour la première fois, l'État se donne la possibilité par un certain nombre de dispositifs d'autoriser la mort d'un certain nombre de ces concitoyens. Donc oui, c'est une rupture jusqu'ici le jusqu'ici l'interdiction de donner la mort était une interdiction absolument absolue et un certain nombre d'exceptions ont été votées hier.

Moi ma crainte c'est que si on a accepté des exceptions à un principe absolu, il ne faut pas exclure que demain d'autres trouve d'autres exceptions à à ce même principe absolu. Quel type d'exception on pourrait avoir ? J'ai l'impression à vous entendre que vous en êtes quasi sûr queon aura de nouvelles conditions, en tout cas des exceptions nouvelles dans les prochains mois, les les prochaines années.

Je ne sais pas. Non mais je n'ai pas de je ne sais pas lire de l'avenir mais je regarde ce qui s'est fait dans les pays voisins. Dans tous les pays voisins, dans tous, je dis bien, [grognement] il y a eu une extension des conditions une fois qu'une loi de ce type a été votée.

Par exemple, en Belgique, on a ouvert au mineurs alors que c'était interdit comme chez nous aujourd'hui. Au Canada, désormais, une partie importante de la population, alors c'est pas dans la loi mais une partie importante de la population n'exclut pas que l'on puisse demander l'euthanasie pour des raisons de pauvreté. Ça paraît incroyable cette évolution de la société, mais c'est une réalité.

H donc moi je [grognement] je ne prédis pas l'avenir mais je serais pas étonné que d'ici quelques mois on va dire 1 an 2 ans, 3 ans peut-être vous voyez fleurir des propositions de loi pour étendre la loi sur l'euthanasie et le suicide assisté au à des à des mineurs de 16 à 18 ans. Pour l'instant on rappelle les conditions qui sont explicitées dans cette loi qui a été votée définitivement hier. Philippe Jubin maladie grave et incurable, pronostic vital engagé en phase avancée ou terminale, souffrance jugé insupportable ou réfractaire au traitement volonté manifesté de façon libre et éclairée.

Vous avez peur qu'on ajoute en tout cas un certain nombre de de de d'exceptions par rapport à à cette loi. En tout cas, sur ces conditions-là, vous êtes plutôt rassuré ou pas ? Elles vous conviennent.

Non, mais ces exceptions déjà euh ne disent pas les choses. Si vous avez un cancer avec des métastases, c'est une maladie grave au pronostic avancé, vous avez pric et en phase avancée, vous avez des métastases et vous pouvez avoir plusieurs années à vivre et bien vous pouvez être inclus dans dans dans ces critères. Donc ce n'est pas une loi sur la fin de vie, c'est une loi beaucoup plus large que ce qui a été dit, ça il faut bien le comprendre.

Moi, mon inquiétude est la suivante. Aujourd'hui, en France, une personne sur deux qui meurt en ayant besoin de soins palliatifs n'a pas accès d'ors et déjà au soins palliatifs. Une sur deux.

Donc, une de mes craintes, une loi a été votée en tout cas, une, je vais y venir. Mais une de mes craintes, une de mes craintes, c'est que des gens demandent l'euthanasie par défaut d'accès aux soins, aux soins palliatifs, mais aux soins tout courts. En France, pour avoir accès à une consultation spécialisée contre la douleur, c'est 2 à 9 mois de délai aujourd'hui. 2 à 9 mois. et vous pourrez avoir en revanche accès à l'uthanie au suicide assisté en 2 à 17 jours.

Donc vous voyez bien qu'il y a une asymétrie et que on nous dit oui mais il y a une loi sur les soins palliatifs qui a été voté. Oui mais le temps de former des médecins de soins palliatifs et cetera et puis vous avez vu l'état du système de santé, on n'aura jamais des soins palliatifs pour tout le monde avant 10 ou 15 ans. Ne vous faites aucune illusion.

C'est une c'est une malheureuse plaisanterie que de prétendre le contraire. Donc oui, je crains compte tenu de l'état du système de santé qu'on ait des demandes d'euthanasie ou de de suicide assisté par défaut d'accès à des soins tout simplement. Comment vous expliquez dès lors que la majorité des Français soient en faveur de cette ce droit à Tout dépend la question que vous posez.

Si vous posez la question, comme c'est souvent fait dans les sondages, voulez-vous préférez-vous mourir dans des conditions épouvantables de douleur et de souffrance ou préférez-vous vous suicider ? beaucoup de gens ne veulent pas et moi le premier mourir dans des conditions de souffrance terribles. Donc c'est le mode de question qui est posé qui est qui est souvent un mode de question qui est qui est tronqué.

La vraie question qu'il aurait fallu poser, c'est voulez-vous que nous votions pour une loi sur l'euthanasie et le suicide assisté ou voulez-vous qu'on se donne tous les moyens pour traiter correctement tous les gens qui ont besoin d'être traités ? Moi, j'ai eu des demandes d'euthanasie dans ma carrière de méch l'autre. Oui, allez-y.

Moi, j'ai eu des demandes d'euthanasie dans ma carrière de médecin. Mais toutes les demandes, vous m'entendez ? Toutes les demandes ont disparu à partir du moment où nous étions capables, où j'étais capable ou l'équipe dans laquelle j'étais était capable d'apporter des réponses.

C'est quoi une réponse ? Ça peut être une douleur maltraité. Ça peut-être quelqu'un qui est seul.

Vous savez quand vous êtes tout seul face à votre maladie évidemment c'est plus compliqué. Ça peut être ça peut être tout ça. Et d'ailleurs des études le montrent.

Je crois que c'est à jeune Garnier, une maison de poursin palliatif à Paris dans le 15e arrondissement qui avait fait l'étude d'ailleurs le pape Léon X en septembre qui a qui avait qui avait montré la chose suivante, c'est que quand les gens arrivent le premier jour en unité de soin palliative, 3 % demandent à mourir mais 7 jours plus tard, ils ne sont plus que 0,3 %. Pourquoi 10 fois moins ? Qu'est-ce qui s'est passé en 7 jours ?

Bah en 7 jours, on a apporté des réponses. Moi, je veux une société où on se préoccupe les uns des autres. Vous voyez ? une société de fraternité où on se préoccupe de soigner les uns des autres et aujourd'hui ce qu'on nous a vendu c'est pas ça.

C'est une société où on va entre guillemets régler et se débarrasser entre guillemets du problème. Voilà. Et les médecins auront leur mots à dire.

Il y a une clause de conscience individuelle qui m Ouais. Alors, il y a une clause de confiance. Un médecin peut dire "Moi, je participe pas à cette affaire." Les pharmaciens non. alors qu'ils sont ceux qui fabriquent la substance.

Les pharmaciens n'auront pas de clause de conscience, qui a ce qui à mon avis est un vrai problème. Et puis les établissements ne peuvent pas avoir de claes de conscience, ce qui me gêne aussi parce que nous avons des hôpitaux ou des épades qui sont de culture religieuse et cela aurait aimé pouvoir dire que dans leur projet d'établissement, on pouvait leur permettre de faire un choix, de ne pas participer à excluraiit certains médecins qui ne pourraient pas se rendre dans ses établissements. Oui, enfin les les médecins, vous savez, on en a besoin partout donc c'est pas le problème. pas le problème des médecins et puis c'est pas une loi pour pour telle ou telle catégorie, c'est une loi pour la société.

Donc moi je je regrette effectivement qu'on ait pas eu ce qu'on ait pas eu ce ce cette cause de conscience pour les établissements. Mais il y a bien d'autres sujets. D'ailleurs, le premier ministre il y a 48 he s'est réveillé en disant "Ah mais il y a trois problèmes qui se posent, en particulier ce qu'on appelle les majeurs protégés, qu'on ne protège pas suffisamment dans cette loi.

Et moi, j'avoue que je suis un peu étonné de cette proposition du premier ministre 48 heures avant. Pourquoi l'a-t-il faite ? Je je c'était pour influencer le le vote selon vous hier.

Moi je n'ai pas Non, je ne le crois pas. Je pense qu'il s'est réveillé tardivement. Il a voulu se donner bonne conscience parce que si vous voulez dans ce débat le nombre d'hommes et de femmes politiques qui en privé vous disent "Ah moi je suis contre la loi mais je suis obligé de la voter.

C'est quand même assez extraordinaire." Vous savez la le courage en politique n'est pas la vertu la plus partagée. Pendant longtemps, moi j'ai été admiratif de l'intelligence en politique.

J'admire toujours les gens intelligents. De plus en plus, je pense que la qualité principale d'un homme ou d'une femme politique, ça ne ça n'est pas l'intelligence, même s'il en faut un peu quand même, c'est le caractère et la capacité d'affirmer ce ce ce qu'il pensent. C'est la solidité de la colonne vertébrale.

Quand le premier ministre dit ça, et bien je suis surpris. Pourquoi ? Parce que les trois pas de caractère les trois les trois les trois remarques qu'il fait et bien nous les avons faites nous en séance pendant des semaines et des semaines et chaque fois les ministres de son gouvernement nous disaient "Non, il y a pas de problème." Très curieusement désormais il considère qu'il y a des problèmes.

C'est un peu tard. Le courage vous en parlez. Philippe Juventin, est-ce que ça veut dire que vous allez continuer à vous battre contre ce droit à l'aide à mourir ?

Et si oui, de quelle manière ? D'abord, la loi est voté et moi je je suis un républicain, donc je respecte la loi. Il y a pas de sujet là-dessus.

Je je pense simplement que le débat a été tronqué mais le le le la loi a été votée. C'est une loi de la République, je la respecterai évidemment, ça va de soi. Il y a un recours contre le Conseil constitutionnel qui sera fait.

Euh j'espère qu'il entendra nos arguments. Euh moi, il me semble que c'est une loi tellement profonde et qui nous implique chacun au-delà de nos appartenance politique que la bonne méthode, je n'ai pas toujours pensé mais je pense désormais que la bonne méthode ça aurait été de la soumettre à un référendum. Donc je suggérerais aux différents candidats à l'élection présidentielle de se saisir de cette question et peut-être ce que propose d'ailleurs Bruno Retaillot en l'occurrence mais peut-être que d'autres je l'espère le proposeront diront et bien si je suis élu président je soumettrai cette question au référendum et là l'affaire sera purgée parce que les Français auront décidé eux-mêmes et pas leurs représentants.

Philippe Juventin député à LDS je le rappelle vous êtes également chef du service des urgences de l'hôpital Pompidou à Paris. Deux mots tout d'abord sur les hôpitaux, cette promesse du gouvernement. 30000 climatisateurs mobiles envoyés fournis pour les hôpitaux. 16500 seront livrés d'ici la fin de la semaine.

Est-ce que vous-même, Pompidou, vous avez reçu vos climatiseurs ? Est-ce que vous trouvez que la réponse est à la hauteur ? Il y a eu quelques climatiseurs qui ont été qui ont été livrés à droite et à gauche dans les hôpitaux.

J'ai la chance moi de travailler dans un service qui est le service des urgences qui est climatisé. Ce n'est pas le cas de tous les hôpitaux de France où vous savez, beaucoup de bâtiments datent du 20e voire même du 19e siècle et donc évidemment ils ne sont pas climatisés. C'est un vrai sujet la climatisation.

D'ailleurs, c'est pas que les hôpitaux, il y a les épades mais il y a aussi les bureaux, les logements. Vous savez qu'il a été montré par l'Organisation internationale du travail que quand dans un bureau la température dépasse 35°gr, la productivité des gens qui travaillent est diminuée de 50 %. Donc c'est aussi une question économique.

Et puis il y a les logements. Pourquoi les gens meurent-ils de canicules ? Il et et d'ailleurs où meurtent-ils ?

Il meur le plus. En tout cas, on l'a vu lors de la dernière cadicule il y a il y a de semaines. Il meurent chez eux.

Donc il faut climatiser les logements et tous ceux qui depuis des années nous expliquent au nom de la défense de la planète, il faut pas climatiser. En réalité, ils se sont trompés. Ils nous ont trompé.

On est qu'au début de l'été. En 2003, la canicule avait causé la mort de 15000 personnes. Est-ce que vous craignez qu'on s'approche de ce chiffre, voir qu'on le dépasse cet été ?

Ah, je enfin je ne crois pas. En tout cas, les chiffres ne dis passent là. Euh et pourquoi ?

Bah parce qu'on a aussi appris de la canicule de il y a 20 ans et par exemple désormais dans les épades, vous voyez, il y a des les gens sont très attentifs à ça, on fait boire régulièrement [raclement de gorge] et puis peut-être qu'on se préoccupe un peu de son voisin. Moi, je vous le disais tout à l'heure à l'occasion de la loi Fin de vie, je regrette que nous ne soyons plus dans une société de fraternité. C'est quoi la société de fraternité ?

C'est celle où on s'occupe les uns des autres. Et pour la canicule, ça a un sens et une une application. Quand il fait très chaud, bien vous vous levez, vous sortez de votre appartement, vous allez taper à la porte de votre voisin en face surtout sil est âgé, vous lui demandez si ça va.

Ça c'est rien, ça ne vous coûte rien. C'est un geste de fraternité, ça peut sauver des vies. Philippe Juvin, député LD Henne et rapporteur du budget.

Venons-en au budget. Justement, le premier ministre Sébastien Lecornu qui a porté à 9 milliards les coupes budgétaires pour maintenir l'objectif des 5 % de déficit en 2026. Est-ce qu'on peut encore l'atteindre cet objectif des des 5 % à la fin de l'année ?

B, je l'espère de tout mon cœur bien entendu, mais euh les coupes budgétaires ont été tardives. Quand ils ont décidé de cou coupe de 6 milliards il y a 3 mois, j'ai expliqué que si ça ne suffisait pas, c'était il en fallait H et à l'époque, on m'a dit "Mais pas du tout, là j'entends que on est plutôt à 89 et je vous le dis, euh on est encore en retard, il faudrait probablement 10 ou 12 pour arriver à 5 %." Il y a un rapport qui a été publié hier qui montre que la situation n'est pas grave.

La situation est très grave. à politique inchangée, le déficit va monter en 2030 à 7 %. C'est si on ne changeait rien.

Donc je dis à tous les candidats à l'élection présidentielle qui nous expliquent tous qui vont remettre la France sur les rails, je vous dis la chose suivante. Si vous voulez que la France existe toujours, c'est-à-dire soit souveraine, ne dépendent pas de prêteur pour payer les fonctionnaires ou les retraites, il faut lui redonner sa souveraineté. Et pour lui redonner sa souveraineté, il faut assaignir les comptes publics.

Donc euh il y a trois manières d'y arriver. On pourra pas le faire. On pourra pas le faire sur le prochain budget.

La l'élection présidentielle est trop proche. Alors elle est proche certes, mais si prochain budget les fameux candidats à l'élection présidentielle prétendent faire le contraire dans le budget du mois de novembre de ce qu'ils feront semble vouloir dire qu'ils disent qu'ils feront au mois d'avril ou ou mai prochain, je on ne pourra pas les croire. Donc, j'attends des élections des candidats à l'élection présidentielle qu'il fassent de ce budget 2027 une épreuve de vérité, qu'il commence au moins un peu à faire ce qu'il prétendent de vouloir faire plus tard.

Et comment on rétablit les comptes publics ? On diminue la dépense. On recrée les conditions de la croissance, il faut de la croissance par des réformes, des réformes structurelles sur le marché de l'emploi, sur le marché des retraites et puis on accompagne socialement.

Si on ne fait pas ça, je vais vous dire une chose très simple. La France n'existera plus au sens où elle ne sera plus souveraine. La question qui se pose est une question de souveraineté.

Et là encore, nous avons besoin d'un de femme qui a du caractère et des convictions. Vous ce que vous dites, c'est pas d'impôts supplémentairire. On augmente pas les impôts.

On est [grognement] déjà champion du monde des impôts. On a beaucoup on a plus de marge pour les augmenter. Faut-il les baisser ?

En théorie oui, mais pour baisser les impôts, il faut d'abord baisser les dépenses. Philippe Juvin que les candidats qui promettent de ne pas augmenter les impôts sont des menteurs. Non, mais Dominique de Ilin est d'abord est un homme que je ne connais pas mais qui est sans doute intéressant et estimable.

Mais je je dis simplement les choses, c'est que l'économie l'économie ce sont des chiffres. Donc on peut faire les grandes déclarations que l'on veut. Moi, je regarde ce que les Espagnols, ce que les Italiens, ce que les Allemands, ce que les Canadiens ont fait.

Et pour rétablir les finances publiques, il faut faire plusieurs choses. Il faut d'abord baisser la dépense. Et la première des dépenses, je vous le rappelle, ce sont les retraites et c'est la santé.

Deuxièmement, il faut rétablir les conditions de la croissance, c'est-à-dire que la France produise plus par des réformes de structure. Et enfin, il faut accompagner socialement les choses. Nos impôts et nos taxes sont déjà au maximum.

Moi je je crois que si on continue à les augmenter en fait on il est à côté de la plaque Dominique de Filpin ou pas ? Non mais il a il a ch [rires] l'impression que c'est je lui suggère écoutez sans le dire vraiment. Non mais je pense qu'il faut que les hommes et les femmes politiques soient sérieux et regardent les chiffres.

L'économie c'est ce sont pas des impressions. C'est 1 + 1 = 2 pas 2,1 ou 1,9. Il faut être très précis.

Aujourd'hui, je vous le dis, les impôts et les taxes en France sont très élevés et donc ceux qui veulent les les les augmenter, soit il baisse le pouvoir d'achat des Français, soit il diminue la compétitivité des entreprises. Je pense qu'il ne faut pas diminuer le pouvoir d'achat des Français et je pense qu'il ne faut pas attenter à la compétitivité des entreprises. é peut-être et je suis à sa disposition pour expésidentiel Philippe Juvin Marine Le Pen et le dernier espoir de la France c'est Elon Musk dit ça dans un poste sur sur les réseaux sociaux il apporte son soutien à Marine Le Pen en vue de 2027 comment vous interprétez cela ça vous inspire quoi exactement pas grand-chose.

C'est pas la première fois que des gens à l'étranger commentent les élections en France. Je crois que à une époque que monsieur Obama lui-même avait avait déclaré ses préférences lors du débat politique français, c'est vrai que c'est un peu choquant de voir que des gens de l'extérieur de notre pays nous nous disent qu'il faut voter, mais nous sommes une démocratie. Les gens s'expriment comme ils le souhaitent.

En tout cas, ce qui est certain, c'est que les Français doivent comprendre que 2027, ça sera une date de non retour, c'est-à-dire où sont les bons choix qui sont faits et nous continuerons d'exister, de peser sur la scène internationale ou alors nous prendrons des décisions qui nous amèneront à un peu plus de ruine et un peu plus de dépendance vis-à-vis de l'étranger. 2027 n'est pas une élection présidentielle comme une autre, c'est l'élection de la dernière chance. Bruno Rotaillot reste votre candidat, vous le dites, c'est la dernière chance.

Est-ce qu'il faudra un moment Est-ce qu'il faudra un moment ? dire à Gabriel Attal, à Édouard Philippe ou à Bruno Rotaillot de se retirer pour ne garder sur la ligne de départ qu'un seul candidat. Vous savez, je suis le je suis le député LR qui depuis le début, moi je suis très constant, a expliqué que s'il y avait plus d'un candidat dans le bloc central, on va dire, nous serions pas au second tour et donc ça les carottes seraient cuites.

C'est pour ça que je souhaitais une grande primaire ouverte comme celle de 2017, quels que soient ses inconvénients d'ailleurs. Ça n'a pas été choisi en tout cas. Oui, je je le dis très simplement, si nous arrivons à de tr qu candidats dans le bloc central, bien nous ne serons pas au second tour.

Et dans ces cas-là, il ne faut pas compter sur le travail que nous aurons fait pour peser sur les affaires de la France. Donc faudra qu'un seul, il en faudra qu'un seul quand bah suffisamment tard pour que les uns et les autres aient pu montrer leur différence et leurs vertus respectives suffisamment tôt pour qu'ils aient un peu le temps de se se rassembler. En tout cas, ma crainte c'est que la bataille d'ici la désignation d'un candidat unique soit telle que les gens créent les conditions de du de la non de la nonunion.

Elle est là ma ma crainte. Un grand merci Philippe Juvin d'avoir été avec nous ce matin sur Sud Radio. Je rappelle député LRD Hè 3e circonscription rapporteur général du budget également chef du service des urgences de l'hôpital Pompidou.

Merci pour bah pour votre sincérité. On l'entend cette inquiétude également et peut-être que les candidats aussi à l'élection présidentielle l'entendront. Merci à vous et très bonne journée.

Il est 8h 27 sur Sud Radio. 7h10h, le grand matin Sud Radio. Sud Radio.

Sud Radio fait son Tour de France. Bonjour, c'est Frédéric Brindel. Chaque soir dès 17h, vivons ensemble l'arrivée de chacune des étapes [musique] du Tour de France 2026.

Nous suivrons les derniers kilomètres avec nos consultants. Des analyses, le point sur le classement général. Le Tour de France 2026 à vivre tous les soirs des 17h [musique] en direct sur Sud Radio.

Sud Radio fait son Tour de France avec Mat, l'affineur des Pyrénées depuis 1950 [musique] en tête de peloton du savoir-faire fromager. Ce soir, mettez-vous au rythme du football avec les tontons du mondial sur Sud Radio. Bonjour, c'est Joseph Ruize.

Je vous donne rendez-vous à 20h pour 1 heure de débat sans langue de bois. autour de la table, je serai aussi avec François Manardau. François, est-ce que tu es prêt à sortir le vitriol ?

Je jure de dire toute la vérité, rien que la vérité, que la vérité et j'ai déjà menti. Les tontons du mondial ce soir 20h 21h sur Sud Radio avec Impulse qui accompagne les champions jusqu'au sommet. [musique] La météo Sud Radio.

Allez, la météo, c'est avec vous. Réy André, vous nous le disiez tout à l'heure, vigilance vigilance aux orages aujourd'hui. Et oui, effectivement, nous avons 15 départements depuis le centre l'Auvergur en Alp jusque vers la Franche- Comonté [musique] qui sont en même sud de l'Alsace.

Tout cela est en cours [musique] de de se préparer en fait hein pour cet après-midi puisque c'est à partir de 15h que nous aurons une vigilance orange orage sur l'ensemble de ces départements [musique] et nous avons déjà des orages ce matin depuis l'endorège jusque vers l'ode l'éau [musique] cela remonte depuis les Pyrénées jusque vers le Xitan attention donc à ces orages dans l'après-midi qui vont remonter vers le massi central [musique] et donc atteindre l'Auverne où ils pourront être localement violents. qu'aujourd'hui c'est ce [musique] sont les orages qui se généralisent et qui vont remplacer une canicule qui a des temps recul. On verra bien que les températures perdent encore 2 ou 3°grés par rapport [musique] à hier, sauf sur la partie est du pays.

C'est sur le sud-est que les températures pourraient à nouveau dépasser [musique] les 35 à 37°gr. Merci à vous Ry André. [musique] Merci d'être avec nous ce matin sur Sud Radio.

Je vous souhaite une très belle journée. Il est 8h30. [musique] Parlons vrai.

Toute l'actualité résumée en 2 minutes. C'est avec vous Clémence Lobari. Bonjour Clémence.

Bonjour à tous. Après la chaleur Bonjour à tous. Après la chaleur, les orages. 15 départements de l'est du pays sont en alerte orange pour un risque d'orage violent.

Une vigilance qui débute à 14h et c'estend du Berry à la Franche-ctée. Météo France prévient qu'ils seront accompagnés de possibles grosses grêles de pluie, du vent et d'une activité électrique intense. De violents orages qui se sont déjà abattus sur la drôard hier.

Des orages accompagnés de grê et de vent jusqu'à 140 km/h. En Charante Maritime, les habitants ont également dû faire face à des intempéries faisant des dégâts importants. La France également sous la menace des incendies.

Neuf départements présentent aujourd'hui un risque élevé de feu de forêt à Fontainebleau. La situation est toujours compliquée. Depuis dimanche, les flammes ont parcouru au total près de 2000 hectares.

Près de 950 sapeurs pompiers sont mobilisés et dans ce contexte, Emmanuel Macron est attendu sur place en fin de matinée. Dans le reste de l'actualité, nouvelles attaques au Moyen-Orient. L'armée américaine annonce avoir mené cette nuit une nouvelle série de frappes contre l'Iran.

Les États-Unis qui ont notamment tiré sur un navire qui tentait de forcer le blocus. De son côté, Teran dit avoir attaqué des cibles américaines au Kit et à Bahon. Les députés ont voté hier soir la proposition de loi créant un droit à l'aide à mourir en France.

Le texte prévoit d'autoriser pour la première fois l'assistance au suicide, voir l'euthanasie avec une série de conditions. C'est une des conséquences de l'affaire Liana. Géraldana a présenté le bilan de la revue des plaintes à la suite des dysfonctionnements constatés après la mort de la collégienne.

Ainsi, près de 70000 dossiers d'affaires criminelles impliquants des enfants ont été réétudiés depuis le 8 juin dernier. Plus de 15000 plaintes ont été découvertes. Et en attendant, le principal suspect dans l'enquête sur la mort de Liana a été mise en examen pour le viol et le meurtre de la jeune fille.

Et puis direction la Coupe du monde de football, l'Argentine rejoint l'Espagne en finale. Les Argentins sont venus à bout des anglais de Bus 1. L'Angleterre est donc l'adversaire de la France pour la petite finale.

Excellente matinée à tous. Merci à vous Clémence Lobar. 7h10h, le grand matin Sud Radio.

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Comment comment éviter le cambriolage quand on part en vacances ? Comment protéger son domicile ? Ce seront les bons conseils que nous donnerons mon invité donc d'ici une petite dizaine de minutes.

D'ici là, d'ici là, on retrouve Albin Texa. Bonjour Albin. Bonjour Benjamin.

Bonjour à tous. On commence parce qu'il fait causer sur les réseaux sociaux. Hasht on en parle et on parle d'Elon Musk qui s'invite qui s'incruste dans notre campagne présidentielle.

Exactement. Le patron de X et de Tesla a affiché hier son soutien à une certaine Marine Le Pen en écrivant sur son réseau social quel est, je cite, le dernier espoir de la France. Cette prise de position fait réagir, d'autant qu'Elon Musk s'est déjà impliqué dans plusieurs campagnes politiques à l'étranger.

On pense à l'Allemagne notamment avec l'AFD, à l'Italie avec Georgen Méloni. Et ben en France, plusieurs responsables politiques ont dénoncé cette ingérence que ça soit la gauche comme la droite. C'est notamment le cas de l'ancien commissaire européen Thierry Breton qui s'est exprimé hier sur LCI.

Bah euh Elon Musk, il est familier, on le sait hein, dès qu'il voit des leaders d'extrême droite euh il leur fait des déclarations très véhémente. Alors là, il dit voilà est le dernier espoir de la France. Je sais pas du rest si ça fera très plaisir à madame Le Pen parce que Elon Musk il est un peu radioactif aujourd'hui hein.

Il faut dire les choses comme elles sont. Voilà, c'est pas une insulte que de lui dire. Il a pas porté bonheur hein.

Ça peut être un chat noir. Mais bien sûr que c'est un chat noir. Mais bien sûr.

Mais vous vous allez demander au français vous est-ce que vous êtes pour Muscle ? Alors est-ce que c'est un chat noir ou pas ? En tout cas, du côté du Rassemblement national, peu de réactions officielles, seulement une.

Le député européen Fabrice Legger qui a défendu ce soutien estimant, je cite, qu'à force d'élargir la notion d'ingérence, c'est là que la liberté d'expression finit par devenir suspecte. Alban, ça vous dit de couper un petit peu les réseaux sociaux ? On regarde ce qui se dit à la une de nos journaux et on commence avec l'adoption hier soir de la loi sur la fin de vie.

Sud-Ouest en fait ça une et raconte l'émotion d'un d'Olivier Falorni, ancien député et maire de La Rochelle qui a assisté au vote depuis les tribunes de l'Assemblée. Très ému, il a salué un beau moment pour la République parlant du vote de l'ultime liberté au journal. On le rappelle, le texte a été adopté par 291 voix contre 241.

à la une de la presse aussi le feu toujours et encore beaucoup très présent dans les journaux avec cette question hein qui est la même question que que l'on se pose jusqu'à 15 ans de prison pour un incendie volontaire de forêt est-ce que c'est vraiment dissuasif ? C'est la question du jour qu'on vous pose et toute la question est là puisque le sujet d'py roman fait la une du parisien aujourd'hui en France qui cherche à savoir ce qu'il se passe vraiment dans leur tête. Même question ce matin aussi du côté de la dépêche du midi qui met en avant les propos de Laurent Laillet, expert psychiatrique qui affirme que les pyamanes ont en fait une difficulté à gérer leurs émotions et donc il retrouvent une sorte de soulagement au moment où il passe au fé.

On termine rapidement avec la une de l'équipe qui revient sur cette fin de match complètement folle. Hier entre l'Angleterre et l'Argentine, on pourrait dire qu'à la fin bah ce sont toujours les Argentins qui gagnent. Les immortels, on va les appeler comme ça puisque c'est le titre choisi par l'équipe pour saluer cette remontada la toute fin de match des de Lionel Messier, de ses coéquipiers.

Victoire de buts à 1. Ils retrouveront donc l'Espagne en finale et rapidement un petit mot quand même sur les Girontins de Bordeaux qui sont officiellement relégués en régional. C'est important de le dire.

C'est une très mauvaise nouvelle. L'équipe fait un très bel [grognement] article avec notamment les supporters des Girondins et un certain Nasser qui qui suit le club depuis des dizaines d'années et qui résume un peu le sentiment général là-bas du côté de Bordeaux. On a eu Zidane, on a eu Papin.

Je ne comprends pas comment on a pu en arriver là. Merci à vous Albin Texera. [musique] Il est 8h38 pendant tout l'été.

Sud Radio s'invite s'invite au comptoir des bistro, des cafés, des commerces à travers la France et afin de prendre le pou du pays, de ses habitants, de vous, de vos territoires. Ce matin, on a rendez-vous à Vaouri avec ce petit village de 650 habitants situés en Avyon où on retrouve sur place notre haute Latitia le Lecen. Bonjour Latitia.

Bonjour. J'ai mal prononcé le nom du village.