« Vagin de la Reine » : Le réveil de la Droite face à la Macronie !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 15 %Attaque 65 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:45RelanceRéponse partielle
Quelle préconisation allez-vous en tirer et quel levier concret envisagez-vous pour réformer l'audiovisuel public ?
- 3:41OuverteRéponse partielle
Quel bilan faites-vous de 9 ans de Macronie sur la culture ?
- 6:27RelanceÉludée
Comment expliquez-vous le choix de faire intervenir un humoriste aux Molières ayant tenu des propos problématiques ?
- 7:55OuverteRéponse directe
Comment accepter que des équipements culturels emblématiques nécessitent des rénovations lourdes peu après leur mise en service ?
- 10:04RelanceÉludée
Comment expliquez-vous ce bras d'honneur de Merwan Ben Lazar aux Molières ?
- 11:33FerméeRéponse partielle
Votre service public est-il une fabrique de francophobie ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:30Fait
« Une ministre de la culture ne devrait pas dire ça ni donner de leçons à une chaîne privée. »
- 2:14Fait
« Selon la cour des comptes, vous avez été maintenu à la tête du château de Versailles sans aucune compétence particulière et malgré le dépassement de la limite d'âge des mandats d'établissement public dans une forme de détournement de pouvoir. »
- 2:59Fait
« C'est aussi vous qui avez autorisé l'ignoble vagin de la reine dans les jardins de Versailles plutôt que de critiquer nos travaux parlementaires sur une antenne du service public. »
- 3:41Chiffre
« 208 millions d'euros en moins dans le dernier budget. De nouvelles coupes imposées en cours d'année. Un plan social massif dans le spectacle vivant. »
- 4:25Fait
« Régime des intermittents menacés. artiste auteur privé de droits et de revenus et des écoles d'art qui sombrent. »
- 5:03Fait
« Vous laissez le CNC suspendre un fond d'aide à la création numérique sur demande de l'extrême droite qui le harcèle. »
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« Avec vous désubionnés rock en scène pour cause de musiciens propalestiniens, c'est OK. Mais contester la programmation d'Harry habitant accusé de viol, c'est être une sale conne. »
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« Un humoriste affirme aux Molières que son allégance à la République a des limites. »
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« L'Opéra Bastille et la BNF, des bâtiments récents, sont déjà en ruine et coûtent des fortunes en rénovation. »
- 10:49Fait
« Votre service public de l'audiovisuel n'est pas un bien commun. C'est un bien détourné. C'est devenu une fabrique de francophobie. »
- 12:18Chiffre
« Le départ de plus de 21 autrices et auteurs constitue un Sanilian d'All majeur pour le monde de l'édition. »
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Bonjour à tous. C'est une séance qui fera date au palais Bourbon, une de ces auditions où le vernis du politiquement correct craque sous la pression des réalités françaises. Catherine Pegar, figure emblématique du monde de la culture et ancienne présidente du château de Versailles, s'est présenté devant les députés. Mais ce qui devait être une simple présentation de feuille de route s'est transformé en un véritable tribunal. Entre le cri du cœur pour nos églises rurales pillées, les dérapages idéologiques de certains humoristes et les attaques frontales sur la gestion des deniers public, cette audition a révélé une fracture profonde. D'un côté, une droite qui tente de protéger notre héritage et nos valeurs. De l'autre, une gauche qui semble parfois se perdre dans des polémiques
agressives. Aujourd'hui, nous décryptons pour vous ces échanges électriques. L'audition commence par un coup de froid. On ne peut pas parler d'avenir sans regarder le passé et le passage de Catherine Pégard à Versailles est au cœur des critiques du Rassemblement national. Merci monsieur le président, madame la ministre. Vous avez reçu Delphine Ernaut et Sibilveille lundi. J'espère que vous leur avez dit, c'est pas Versailles ici. Votre toute première interview à France Interre alors que vous veniez d'arriver a été pour critiquer notre commission d'enquête sur l'audiovisuel public, la tenue des auditions et la façon dont le rapporteur Charles Loncle menait les débats, mais aussi pour vous en prendre à ces news comme c'est original et
courageux. Une ministre de la culture ne devrait pas dire ça ni donner de leçons à une chaîne privée. En revanche, vous avez applaudi lundi le retour de Merwen Benazar sur le service public alors qu'il déclarait "Mon allégance à la République a des limites." On l'avait compris au sexisme méprisant et religieux de ces tweets à l'égard des femmes. Je rappelle que selon la cour des comptes, vous avez été maintenu à la tête du château de Versailles sans aucune compétence particulière et malgré le dépassement de la limite d'âge des mandats d'établissement public dans une forme de détournement de pouvoir, je cite la Cour des comptes. Caroline Parmentier, députée RN a frappé fort d'entrée de jeu. Elle pointe ce que la cour des comptes appelle un
détournement de pouvoir, le maintien de madame Pégard à la tête de Versailles bien après l'âge légal. Pour beaucoup, c'est le symbole d'une certaine impunité au sommet. Mais la députée ne s'est pas arrêtée à la bureaucratie. Elle a rappelé une plaie encore ouverte pour les amoureux du patrimoine. C'est aussi vous qui avez autorisé l'ignoble vagin de la reine dans les jardins de Versailles plutôt que de critiquer nos travaux parlementaires sur une antenne du service public. Vous devriez en saluer les révélations. En mentionnant l'œuvre d'Anichour à Versaill, le RN touche une corde sensible, celle de la profanation gratuite sous couvert d'art contemporains. Ici, le clivage est total
entre une élite qui se joue des symboles de notre histoire et une droite qui défend la dignité de nos monuments nationaux. Cette commission a mise au jour des dérives graves atteintes à la neutralité et au pluralisme. Conflit d'intérêt, gabis financière, dépenses somptuaires, soupçon de prise illégale d'intérêt, de corruption. Autant de manquement que votre ministère, pourtant chargé de la tutelle de ces entreprises, n'a jamais su ou voulu dénoncer. Il s'agit de 4 milliards, la moitié du budget de la culture. Il s'agit surtout de l'argent des Français. J'imagine que vous avez lu le rapport de Charles Loncle. Quelle préconisation allez-vous en tirer et quel levier concret envisagez-vous pour réformer
l'audiovisuel public ? Face à ces arguments de fond, la gauche a répondu par une agressivité qui a souvent frôlé l'excès. Sarah Lin pour la France insoumise a livré une diatribe enflammée utilisant des mots d'une extrême dureté. Merci monsieur le président. Madame la ministre vous a donc chargé de poursuivre la politique culturelle de Rachid Abati et d'Emmanuel Macron dont vous avez été la conseillère. Une politique de destruction et de répression qui pave le chemin au fascisme. Le bilan de 9 ans de Macronnie, c'est une culture exangue livrée à l'extrême marché et à l'extrême droite. C'est l'état d'urgence culturelle. 208 millions d'euros en moins dans le dernier budget. De nouvelles coupes imposées en cours d'année. Un plan social massif dans le spectacle vivant. Structure et compagnie
asphyxier, fond pepsécher. Régime des intermittents menacés. artiste auteur privé de droits et de revenus et des écoles d'art qui sombrent. C'est la démocratisation culturelle réduite aux passult saé à son tour. Ce sont des musées sommet de s'autoinancés, leurs travailleurs précarisés, leur collection mise en danger et en guise de l'ouvre renaissance, un louvre à l'agonie. Mais surtout, 9 ans de Macronie, ce sont des atteintes à la liberté de création. sont des artistes que vous abandonnez aux haines racistes, sexistes, LGBT phobe, voire que vous pourchassez vous-même quand vous n'aimez pas leurs idées. Vous laissez le CNC suspendre un fond d'aide à la création numérique sur demande de l'extrême droite qui le harcèle et qui rêve de sa disparition. Vous laissez le
cinéma, les festivals, les médias, l'édition aux mains de milliardaires comme Boloré qui conserve ses news, s'empare du GC, qui impose ses affidés et ses idées au JDD, chez Faillard, chez Grasset. Vous laissez publier l'object rapport à l'oncle dicté par le même Bolloré pour achever un audiovisuel public déjà affaibli par vos coupes et discrédité par votre mise au pas idéologique. Oui, mise au pas car vous macronistes donnez déjà dans la censure réactionnaire quand vous faites virer les humoristes, perquisitionner des libraires, persécuter des associations, annuler des concerts. Avec vous désubionnés rock en scène pour cause de musiciens propalestiniens, c'est OK. Mais contester la programmation d'Harry habitant accusé de viol, c'est être une sale conne. Alors ne vous en déplaise,
l'art est politique. Nombre d'artistes résistent et dessine un autre monde. Et je leur dis, dans moins d'un an, on tourne la page. Avec nous, ce sera 1 % du PIB pour la la culture. La fin de ces news et l'Empire de Bolloré et une politique culturelle émancipatrice à l'image et au service de la Nouvelle-Fance. Fascisme, état d'urgence, des termes qui semblent bien loin des préoccupations quotidiennes des Français. Cette charge illustre une gauche qui, faute de solution concrète pour la culture, se réfugie dans l'incantation idéologique. Ce malaise s'est d'ailleurs amplifié lorsqu'on a abordé la question de l'allégance à la France. Merci monsieur le président. Madame la ministre, permettez-moi d'abord de revenir sur la cérémonie démolière
diffusée ce lundi sur France Télévision et je voulais vous faire part de mon malaise. Comme de nombreux Français, j'ai été heurté par certaines séquences. Euh et si le soutien à la création et au spectacle vivant relève pleinement des missions de service public, le choix de faire intervenir un humoriste entre guillemets ayant tenu par le passé des propos prenant la charia ou renvoyant la place des femmes à la cuisine ne correspond pas à l'exigence que l'on est en droit d'attendre. Lorsqu'il déclare durant cette soirée mon allégance à la République a des limites, il est légitime de s'interroger sur la frontière entre humour et propos problématique. Imaginez la scène. Un humoriste affirme aux Molières que son allégance à la République a des limites. Le tout devant
une ministre souriante. La droite et le centre droit s'en sont légitimement ému. C'est le cœur de notre contrat social qui est ici bousculé. Quand l'art sert de prétexte pour insulter la République, la droite rappelle elle que la culture ne doit pas être un territoire de sécession. L'un des moments les plus émouvants de cette séance concerne nos territoires, loin des dorures parisiennes. C'est le cri du cœur d'un député de la Creuse sur le sort de nos églises. Merci monsieur le président. Madame la ministre, les vols commis au Louvre ont suscité une couverture médiatique et politique considérable et légitime, masc néanmoins une autre réalité, le pillage qui ravage notre patrimoine rural et qui se déroule dans l'indifférence.
Nos campagnes sont pourtant riches d'un patrimoine extraordinaire et ce patrimoine est en train d'être pillé. La Creuse mon département possède notamment un patrimoine roman et gothique d'une richesse exceptionnelle avec ces centaines d'églises qui dessinent nos paysages. En moins d'un an, neuf objets liturgiques y ont été déoubés. L'été dernier, trois églises voisines ont été ciblées en l'espace d'un mois seulement. Saint-Sulpis à Laadapè, Saint-Vincent à Palanonière, Saint-Martin à Gouson. H calice et six boisirs des 17e siècles et 18e siècle disparu. Et la semaine dernière encore un vol de siboir à Saint-Sulpis Leschamps. Ce patrimoine appartient à tous les Français, qu'il soient chrétien ou non. Il est la marque de nos racines, de notre histoire. Ces
vols ne sont pas seulement des atteintes à des objets, ce sont des atteintes des attaques faites à notre pays et elles appellent une réaction urgente. Bartelémi dénonce une réalité insupportable, le pillage systématique du mobilier sacré. C'est l'âme de nos villages qui s'envolent. Tandis que l'État injecte des sommes folles dans des infrastructures urbaines, nos petites églises sont délaissées. Ce contraste est d'ailleurs frappant quand on regarde l'état de nos grands bâtiments nationaux gérés par l'État. Merci. Merci monsieur le président. Madame la ministre, comment accepter que des équipements culturels parmi les plus emblématiques de notre pays, conçus pour durer dès décennies, nécessitent aujourd'hui des rénovations lourdes,
parfois à peine quelques années après leur mise en service ? L'Opéra Basti, inauguré en 1989, connaît depuis des années des dysfonctionnements techniques majeurs, pan à répétition des équipements scéniques, problèmes de maintenance, coût d'entretien qui explose. De même, la bibliothèque nationale de France, cite François Mitteran, mise en service dans les années 90, a dû faire face à des défauts de conception rapidement identifiés. Ces situations ne sont pas anecdotiques, elles traduisent un problème de fond car derrière ces chantiers à répétition, ce sont des millions d'euros d'argent public supplémentaire engagés. En réalité, les Français payent deux fois. D'abord pour construire puis pour réparer. Tiffanie de Gua RN l'a souligné avec Briot. L'Opéra Bastille et la BNF, des
bâtiments récents, sont déjà en ruine et coûtent des fortunes en rénovation. C'est la dénonciation d'un gâchi financier d'État où l'argent des contribuables semble jeté par les fenêtres tandis que le patrimoine historique s'effondre. Le service public a également été au centre d'un affrontement musclé. Julien Odoule apporté une attaque sans précédent contre ce qu'il appelle la fabrique de la francophobie. Merci monsieur le président. Madame la ministre, votre service public de l'audiovisuel n'est pas un bien commun. C'est un bien détourné. C'est devenu une fabrique de francophobie. Les Français n'ont pas à payer pour se faire insulter par monsieur Merwan Benazar ou se faire
rééduquer ou recadrer par monsieur Bruno Guillon. Écarté de France Télévision depuis février 2025, le triste personnage, le pseudohumoriste Merwan Ben Lazar se pavanait sur la scène des Molières lundi dernier. Comment expliquez-vous ce bras d'honneur ? Comment expliquez-vous surtout votre sourire gêné ? aucune réaction alors que c'est véritablement une insulte pour les millions de français que vous êtes censés représenter avec ce service public. Alors, on a bien compris que vous ne vouliez pas réformer, on a bien compris que ne vouliez pas dégraisser le mammouth, on a bien compris que vous vouliez pas faire le ménage. Très clairement, ça veut dire que vous êtes pour la privatisation parce que chaque mise en scène, chaque programme est une publicité pour la privatisation de cette
odieux service public. Un ton direct sans concession qui appelle à la privatisation d'un audiovisuel public jugé trop partisan. En réponse, la gauche s'inquiète elle de l'influence de Vincent Boloré dans l'édition, demandant même une clause de conscience pour les auteurs. Je souhaite revenir sur une situation qui au-delà d'un cas particulier interroge profondément l'équilibre de notre écosystème culturel. La crise traversée par les éditions Grasset à la suite du licenciement de leur président directeur général, monsieur Olivier Omnora le 14 avril dernier. Le départ de plus de 21 autrices et auteurs constitue un Sanilian d'All majeur pour le monde de l'édition. Il traduit une inquiétude profonde face à la remise en cause de
principes fondamentaux que sont l'indépendance éditoriale, les libertés de création et le refus de toute instrumentalisation idéologique de la culture. Le tumulte du monde et les difficultés qu'il nous imposent. Pourit expliquer qu'on s'enferme dans un débat budgétaire dicté par des contraintes renouvelées, le ministère de la culture prend sa part de l'effort exigé de tous et que subissent nos concitoyens. Nous nous battrons encore pour préserver nos ressources en 2026, conscient que nos marges de manœuvre liées notamment au Mcenas peuvent partir d'une conjoncture hostile. La perspective est hélas grande que nous devions subir de nouvelles restrictions. On voit ici deux salles, deux ambiances.
La gauche craint le pluralisme privé tandis que la droite dénonce le monopole idéologique du public. Entre les deux, la ministre semble impuissante, coincée par un budget 2026 qu'elle avoue elle-même devoir défendre face au coup prêt de Bery. Tout n'a pas été que confrontation. Sur l'intelligence artificielle, Catherine Pégard a eu une réaction de bon sens que beaucoup salueront. Pour ce qui est de l'IA, là aussi, vous avez un petit peu tout dit tout à l'heure, madame Calves, nous étions ensemble pour voir cette cette première qui était donc, je ne sais pas comment le dire d'ailleurs, une pièce de théâtre imaginée dans un croisement de l'IA et du travail des chercheurs de la
Sorbonne. Euh c'est une une expérimentation très originale. Je crois que nous avons eu tous la même idée en sortant et cette idée c'est que ça n'était pas molière et c'est ce qui me rassure le plus. Alors que on a compris assez vite que l'IA était un algorithme éétait pas un esprit. Je pense que de tout temps la technologie a plié devant la création et j'ai bon espoir que ce sera la même chose cette fois-ci. Enfin une touche de lucidité. L'algorithme ne remplacera jamais l'âme française. De même sur le pass culture, elle a tenté de rassurer en affirmant que les jeunes ne se jetaient pas que sur les mangas, mais que c'était un antidote aux écrans.
91 % des jeunes, en effet de plus de 18 ans, sont inscrits sur le pass culture. Et je précise que 9 % seulement concernent aujourd'hui les mangas. C'est la raison pour laquelle je pense qu'il faut désormais stabiliser les moyens qui lui sont dédiés. et les péréniser. Aujourd'hui, l'éducation artistique et culturelle peut agir ainsi comme un antidote aux écrans. Que retenir de cette audition fleuve ? Nous avons vu une droite combative attachée à la protection de notre patrimoine religieux, à l'efficacité de l'argent public et au respect des valeurs républicaines. Face à elle, une gauche souvent dans l'invective et une ministre sur la défensive, obligée de naviguer entre des budgets en berne et
des scandales passés. La culture française est-elle à un tournant ? Faut-il privatiser pour sauver ou réinvestir massivement dans nos campagnes ? Une chose est certaine, le débat est loin d'être clos. Et vous, qu'en pensez-vous ? Trouvez-vous normal que l'État sauve Versailles à coup de millions mais laisse nos églises de village à la mercie des voleurs ? Dites-le nous en commentaire et pensez à vous abonner et liker.
Catherine Pégard