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Podcast / conversationfranceinfo (sur YouTube)· 11 septembre 2026 15 minComplaisantDivertissementInstitutions & électionsEurope & internationalTravail & emploi

L'interview politique doit-elle nécessairement être un combat ?

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Et c'est une nouvelle émission qui vous attend. Nous sommes ravis de vous la proposer dans le fil info. Le médiateur vous répond. Ce sera tous les premiers vendredi du mois. Vous avez aimé détester tel ou tel programme de France Télévision. Bref, vous avez une question. C'est à lui qu'il faut écrire. Il est juste là sur ma gauche. Bonjour Pascal Doubon. On est on est ravi de de vous retrouver. Vous êtes le médiateur de France télé. Un mot peut-être pour expliquer aux gens qui nous regardent et qui nous suivent aujourd'hui sur France Info canal 16 votre rôle de médiateur. Ben merci de m'accueillir déjà Jean Chie, c'est super. Euh le médiateur, c'est une personne qui est qui est entre le public et les responsables éditoriaux, aussi bien ceux des programme que ceux de

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l'information. Ce qui nous intéresse ici, c'est c'est l'information. Euh il répond au courrier, il ou elle répond au courriers. Euh des courriels qu'on reçoit assez régulièrement, un peu plus de 5000 par an actuellement. Euh donc c'est une certaine masse. Il peut aussi expliquer euh sur internet ou dans des émissions comme celles que nous inaugurons aujourd'hui un certain nombre de questions lorsqu'elles ont été euh multiples, lorsqu'elles ont elles représentent un certain un certain volume. Le médiateur c'est un statut, il est indépendant des directions opérationnelles. Donc je suis indépendant par exemple de la direction de l'information en l'occurrence. Et ça veut dire aussi que quand je m'exprime, je m'exprime en mon nom et pas forcément au nom de France télévision. Voilà qui

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va plaire en même temps aux gens qui nous regardent parce que vous allez vous exprimer en toute liberté et en toute vérité. Alors aujourd'hui, on s'attaque à un sujet qui est crucial bien évidemment en cette année de campagne présidentielle diffusé ou ne pas diffuser on dirait tel ou tel discours politique. Oui, effectivement c'est un sujet récurrent. Là, on fait un peu d'anticipation parce que nous n'avons pas encore reçu de courrier là-dessus mais on sait très bien que ça va se produire. C'est un choix cornélien. Vous avez évoqué la prise de parole de Marine Le Pen dimanche par exemple. Voilà, c'est un choix là. Est-ce qu'on la diffusera ou pas ? quelque chose me dit qu'on la diffusera mais mais voilà, c'est facile à dire de prime à bord. Euh mais d'abord, je vous propose d'attaquer

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sur un autre sujet qui correspond à la majorité des courriels de la semaine passée. Comment est-ce qu'on doit interroger les femmes et les hommes politiques ? Jusqu'à quel point on coupe la parole, jusqu'à quel point une interview peut être conflictuelle ou au contraire calme, éventuellement différente. On va pas trancher ce débat aujourd'hui, on y arrivera pas, c'est sûr, mais au moins, on va essayer de donner quelques éléments de compréhension. Et puis chacun son style, chacun sa patte. Alors, on parle de style et on parle de pâte. Né la trousse, bienvenue. On est ravi de vous accueillir dans cette dans cette émission. On vous connaît bien du monde de la télévision. Vous êtes la rédactrice en chef politique de la rédaction de France Télévision. On discute avec vous des

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deux thèmes qu'on vient d'évoquer. L'interview politique doit-elle être nécessairement une confrontation ? Pascal, vous avez reçu pas mal de courriels au sujet du style d'interview de Benjamin du AMEL qui présente notamment Franu le dimanche à 13h20 sur France 2 et sur France interre. Oui, Benjamin Duamel a interrogé pour sa première émission Raphaël Luxman euh le président de place publique, fondateur de place publique, candidat à l'élection présidentielle. La semaine suivante, il a interrogé Jean-Philippe Tangi. Euh euh bon, j'ai préparé un extrait de la première émission pour qu'on se fasse une idée de de l'objet du débat et du style d'interview. Regardez. Exactement. Il faut diminuer le nombre d'enfants par classe. Profiter de la baise démographique,

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non pas pour fermer des classes ou des écoles, mais pour augmenter le taux d'encadrement des élèves. Ça c'est pour le versant éducatif. Il y a un autre angle mort sur lequel je voulais m'arrêter Raphaël GM dans votre programme qu'il concerne une mais c'est pas j'espère que c'est pas fini avec l'école parce que je vous dire il y a il y a d'autres choses à faire sur Ouais mais [raclement de gorge] il faut il faut qu'on avance là non parce que aujourd'hui on a on a une école publique mais laiss si vous si vous me permettez je je vous y aller très vite mais j'ai je dois finir sur l'école il y a aujourd'hui un problème un problème fondamental qui est que l'école de la République est mise en concurrence avec des écoles qui sont subventionnées et qui ne respectent pas de critères de

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mixit sociale. Alors, je précise que Raphaël Gluxman a pu terminer son propos sur sur l'école. Il y a eu dans cette émission et un peu également dans l'émission suivante des interruptions sur le fond, sur la forme. Regardez par exemple ce qu'écrit Simon du Valdoise dans un courriel à la médiation. Un interviewur est là non pour se faire valoir lui-même en coupant sans arrêt la parole à son invité comme si l'intérêt était de montrer qu'il est incisif mais pour faire connaître aux téléspectateurs l'essentiel des positions de l'invité. Alors, j'ai évoqué ce ce courriel avec Benjamin Duamel et je lui ai aussi demandé de réagir à l'extrait que nous venons de

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diffuser. Je vous propose de l'écouter. Pourquoi on coupe dans une interview ? Il faut bien comprendre une chose queon est pris en permanence nous dans une sorte de de pas d'injonction contradictoire mais de d'équilibre à tenir entre d'un côté laisser le temps à l'invité de développer sa pensée, de développer ses arguments mais sans que ça devienne un meeting parce que de la même manière si moi je je vois bien là encore parfois les gens sont peuvent avoir des réactions complexes euh il y a des interviews où je reçois à la fois des messages de gens disant "Ah ouais mais non mais là tu as trop coupé" et d'autres disant "Non mais là comment c'est possible de l'avoir laissé dérouler ? C'est insupportable." ce qui dit aussi le rapport parfois qu'on a contradictoire vis-à-vis de la parole

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politique. Bon, maintenant euh en terme de méthode d'interview, moi mon rôle comme interview, c'est d'essayer un de donner du rythme à l'émission. Voilà, c'est-à-dire qu'à un moment donné euh on puisse en un temps qui est contraint faire un maximum de sujets, voilà, pour que la personne qui est intéressée par l'économie ne soit pas frustrée, qu'on ait eu que peu de temps pour la faire. La même chose sur l'international. Donc d'abord donner du rythme et de être aussi dans la contradiction puisque quand un politique vient défendre son projet, vient défendre ses propositions, le boulot de l'intervouweveur c'est de lui soumettre un certain nombre de d'arguments pour réfuter ce qu'il dit. Euh moi ça j'ai souvent l'occasion de le dire quand je fais une interview, je la

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fais pour la personne qui n'est pas d'accord avec la personne qui est en face de moi. C'est notre boulot. Après, sur l'argument de euh du manque de respect, de l'agressivité et de la volonté de l'intervieweur de s'affirmer, euh je je encore une fois, on peut tout entendre mais je je crois que il y a de la conflictualité dans la vie politique et dans le monde qui nous entoure. Euh il y a des Français qui sont en colère, il y a des Français qui sont pas d'accord avec les politiques, qui l'expriment de façon parfois vives. L'objet du débat et l'objet de l'interview, c'est de montrer que ça existe. Il faut le faire de façon courtoise, il faut le faire de façon polie, il faut le faire de façon loyale. J'ai pas l'impression de déroger à ces trois principes là, mais dans l'absolu

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qu'il y ait une forme de de vivacité et même, j'ose le dire parfois de tension dans une interview, c'est normal parce que la vie politique est faite de ça et qu'on est dans une année présidentielle où il va y avoir de la tension, il va y avoir des débats vifs et donc c'est d'une certaine manière assez légitime que ça se retrouve aussi dans les échanges qu'on a avec les politiques. Bon, Benjamin Dumamel, il assume visiblement la conflictualité euh tout en expliquant euh tout en expliquant pourquoi. Nella trousse, vous aussi vous êtes trompu à cet exercice de l'interview euh face-àface. Euh il a dû vous arriver aussi de de couper la parole. Quand vous décidez de couper la parole à votre invité, c'est pour quelle raison de fond ou de forme ? Alors justement précisément c'est tout

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le tout le sujet, c'est qu'il y a le fond et la forme et Benjamin Damel explique bien la la différence entre les deux. Si je reste simplement sur la forme à proprement parler, euh l'exercice de l'interview est un exercice contraint avec un un temps certain et l'interviewerur et le garant de la de la tenue de de ce temps. Il est pour reprendre une expression qui a beaucoup été utilisée en quelque sorte le maître des horloges. Pour vous raconter un petit peu les coulisses, un politique lorsqu'il vient sur un plateau euh il dit "J'ai envie de parler d'écologie, d'international, d'économie." Euh par moment pour faire rentrer tout cela dans une émission et bien il faut couper la parole pour dire qu'il faut avancer dans l'émission, qu'il faut aller au-delà. Et par ailleurs, faut se

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dire que les politiques qui viennent sur nos plateaux sont très rompus aussi par moment à des techniques de communication et qu'il peut leur arriver face à une question un peu gênante de repartir sur un propos qu'ils ont déjà tenu et donc c'est typiquement dans l'extrait que que l'on a vu Benjamin Dumel qui dit "Oui oui sur la démographie scolaire, on vous a déjà entendu donc avançons sur les thèmes suivants." Donc ça c'est les motifs de forme. Il y en a un autre, c'est que par moment euh notamment dans des interviews, on rentre dans une séquence budgétaire qui sont très économiques, il peut y avoir un propos pas très intelligible euh par le téléspectateur ou l'auditeur. Et là, le rôle de l'intervieur est se mettre dans la position soit de l'auditeur, soit du

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téléspectateur, ça nous arrive à tous, on regarde une inter, on dit "Mais je comprends rien à ce qu'il dit." Couper la parole, c'est aussi par moment amener sur la forme à éclaircir un propos. Ensuite, sur le fond euh vous posiez la question il y a quelques instants. Est-ce qu'une interview et forcément, j'essaie de retrouver le terme, une confrontation ? Oui, il faut confronter l'invité par moment à ses contradictions par des propos passés qu'il a tenu. Donc euh oui, il y a une part de de confrontation mais au sens noble du terme, ce n'est pas un affrontement, ce n'est pas un combat mais on confronte de fait l'invité à des faits euh à par moment des attermoiements, des changements de position et couper la parole peut aussi intervenir à un moment où l'on se rend compte que l'invité dit

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des choses qui ne sont pas tout à fait exactes. Notre rôle à ce moment-là, c'est d'être aussi le garant d'une d'une vérité ou en tout cas d'une honnêteté intellectuelle et de dire "Attendez, vous dites ça mais c'est pas ce que vous disiez il y a il y a quelques temps." et d'éviter qu'effectivement l'invité déroule par moment de longues séquences d'approximation ou de fausses informations. Vous comprenez néanmoins que ça puisse passer pour certains téléspectateurs comme une espèce d'inconfort parce que la personne ne peut pas finir son raisonnement, ne peut pas finir sa phrase ? Qu'est-ce que vous répondez à ça ? Ça dépend des euh aussi des formats. Si on rentre un peu dans de la technique télé, les interviews par exemple de radio matinal ne sont pas les

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mêmes interviews d'émissions de seconde partie de soirée ne sont pas euh des émissions euh euh de chaîne info, y compris dans une chaîne info, vous avez des temps différents en fonction des formats. Et donc de fait, l'interview du matin est en général un peu plus dynamique. Je me souviens quand j'étais chez la la cousine de France Infotélé, la la France Infoadio, on nous disait il faut se mettre dans l'idée que les gens se réveillent et donc une interview dynamique au fond correspond à ce temps-là. C'est un timing que vous devez respecter. C'est ça. C'est un timing à respecter et c'est ça correspond à un temps où euh il y a vous êtes dans une accélération, vous êtes peut-être dans votre voiture en train de déposer vos enfants, en train d'aller au travail et vous venez pour entendre une

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discussion un peu par moment euh pas encore une fois agressive mais vive qui correspond à une conversation qu'on peut avoir autour de la table. Alors il il y a voyez par juste pour finir [rires] par moment vous avez Ouais et par moment sur des interviews plus longues, sur un 20h par exemple qui est un temps beaucoup plus calme plus posé il est d'usage de moins couper la parole. Donc ça dépend là aussi euh de la chaîne de la ligne éditoriale du moment où est programmé l'interview et évidemment de la tension d'actualité qui est liée à ce moment-là à la personnalité invitée. Il y a un deuxième sujet qui émerge des courriels qu'on reçoit très clairement. Euh vous allez comprendre. Je vous propose de regarder ce qu'écrit Bernard. C'est un habitant du Rô Benjamin. Alors

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il l'appelle par son prénom. Voilà. Se cantonne régulièrement à des sujets anecdotiques où il cherche à coincer son interlocuteur. Alors c'est la première partie de la phrase qui m'intéresse là. Évidemment l'allusion elle est évidente. C'est une allusion à la politique politicienne. Écoutez ce qu'en dit Benjamin puis ensuite je voudrais bien savoir ce que vous en dites vous de votre côté. là chute euh la sorte de distinction chimiquement pure qu'on fait entre les sujets politiques dit de politique politisienne et les sujets de fond. Pourquoi ? Parce que en réalité quand j'interroge Raphaël Guxman sur l'actualité immédiate qui était le matin même de l'émission le fait qu'Olivier Fort allait se déclarer face à lui dans la primaire. Donc journalistiquement

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c'était une évidence de commencer par ce sujet-là. C'est pas seulement qu'une question de personne, c'est une question de rapport à la gauche dite de gouvernement social-démocrate. Avec quelles alliances ? découlant de cela, quelles politiques peuvent être menées, avec quelle majorité. Donc on n'est pas là dans des sortes de de discussions étérées sur simplement les jeux de les jeux de personnes. Ça c'est le la première chose. Et la deuxième chose c'est que là encore, si on veut être extrêmement précis sur les deux premiers numéros de l'émission, les sujets qui ont été traités avec Raphael Luan, on a parlé d'école, on a parlé d'immigration, on a parlé de la dette, on a parlé de taxation des héritages avec Philippe Agon. Moi, je fais pas de séparation euh

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étanche entre les deux et je pense qu'au contraire, une bonne interview est une interview qui réussit à mêler tous ces sujets-là. Alors, Néa, est-ce que vous aussi vous aimez la politique politicienne ? Bah, de fait, la politique c'est des politiques publiques et des stratégies électorales. Euh, et en période d'élection, de fait, la stratégie électorale prend par moment le dessus sur la partie politique publique, ce qui peut être voté à l'assemblée, ce qui est de l'ordre du programme et cetera. Évidemment que euh dans nos échanges euh et ça je reprends ma casquette de rédactrice en chef du service politique de de France Télévision dans nos échanges notamment avec les candidats. Ça parle beaucoup de stratégie. Je fais si pour coincer un tel, je dis cela

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parce que un tel sera sera obligé de se positionner. Et de fait, ça passionne les Français puisque on a vu se multiplier les interviews politiques et les formats. Ça ne passionne pas tous les Français, mais il y a une tranche de ceux qui nous regardent et qui nous écoutent que ça intéresse. Et donc de ce fait, là encore pas mieux que ce que dit Benjamin Duamel, tout le secret est de trouver le bon équilibre entre la partie programmatique, la partie politique publique et la partie stratégie électorale. Bon, évidemment, comme j'avais annoncé, on tranche pas dans forcément dans dans ces débats, mais l'idée c'est de donner des éléments d'appréciation aux téléspectateurs. J'espère J'espère qu'on l'a fait. Euh et c'est drôle parce que le discours de le le le micro tendu comme on dit, la

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conférence de presse improvisée de Jordan Berdel était en retard tout à l'heure. Ce qui explique que nous n'allons pas pouvoir le traiter le sujet que nous avions annoncé parce que j'ai une bonne nouvelle pour vous Pascal. J'ai une bonne nouvelle pour vous parce qu'on on traitera cela très bientôt le 2 octobre me s me s le 2 octobre c'est précisément ce que j'allais vous proposer en parce que c'est un rendez-vous qui va bien sûr intervenir dans le fil info. On vous le dit à nouveau. C'est une nouveauté tous les premiers vendredis du mois vous retrouverez Pascalous bon notre médiateur qui répondra notamment à cette question. On peut d'ors et déjà se le dire. Est-ce qu'il faut diffuser tous les meetings politiques dans leur entièreté en direct sur notre antenne ?

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C'est une question qui revient fréquemment que vous vous posez et à laquelle nous répondrons bien évidemment. Merci élément de réponse là-dessus. très rapide. Sachez que lorsqu'on décide de diffuser un meeting, il y a des échanges avec les équipes des candidats auparavant pour savoir s'il va y avoir une proposition programmatique, s'il va y avoir quelque chose de nouveau dans le fond. Donc on ne diffuse pas histoire de donner la parole Urby et Orby, mais c'est on diffuse en général lorsque l'on considère qu'il y a un point de programme important qui va intervenir et qui concourt à l'expression pluraliste des opinions politiques. Ça c'est très intéressant. Vous allez revenir, on est là de toute façon avec grand plaisir. Oui et puis ce que vous pouvez nous dire

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c'est d'ors et déjà dimanche Marine Le Pen prendra la parole bien évidemment première prise de parole àin Baumont dans son fief de sa campagne et la veille demain Fabien Roussel à la fête de l'humanité qui sera précédé par Bruno Rotaillot qui fait sa rentrée politique. Merci beaucoup Né la trousse on vous retrouvera par ailleurs sur nos plateaux France Télévision vous nous parlerez politique et vous débatterez aussi avec nos politiques. C'est ça aussi peut-être des débats mais rôle de garante du pluralisme, nous ne sommes pas des acteurs politiques. Vous avez parfaitement raison. Regardez ce QR code qui s'affiche sur votre écran. Vous pouvez d'ors et déjà le scanner, le flasher. Envoyez toutes vos questions à notre médateur Pascal C'est bon qui répondra sur ce plateau tous les

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premiers vendredis du mois. On vous souhaite une très belle journée.