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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 28 septembre 2026 24 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsImmigration & asileÉconomie & entreprisesDéfense

SÉBASTIEN CHENU est l'invité de FRANCE INFO !

Au micro : Agathe Lambret Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 35 %Attaque 45 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:18OuverteRéponse directe

    En quoi c'est une étape majeure pour la présidentielle ?

  • 1:57OuverteRéponse directe

    On a dit que ce sont les élus proches de LR qui ont voté pour nous. Comment vous l'interprétez ?

  • 3:23OuverteRéponse directe

    Est-ce que c'est compatible avec le fait de revendiquer être un parti anti-système ?

  • 3:57RelanceRéponse directe

    Vous avez souvent été cartelé entre stratégie de respectabilité et positionnement anti-système.

  • 4:45OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous inspire cette ferveur qu'on a pu constater depuis trois jours ?

  • 6:11OuverteRéponse directe

    Ce message, qu'est-ce que vous en pensez ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:04PrésentateurFait
    « Oui, Marine Le Pen a raison, c'est une victoire historique de nos idées, du Rassemblement National. »
  • 0:16PrésentateurChiffre
    « Nous avons, au moment où nous nous parlons, 15 sénateurs qui formeront ce groupe patriote avec nos alliés de l'UDR. »
  • 0:54PrésentateurChiffre
    « Et puis surtout, c'est la multiplication par 5 de nos voix dans tous les départements où nous avons présenté des listes par rapport au scrutin précédent. »
  • 1:35PrésentateurFait
    « Mais nous avons évidemment franchi toutes les étapes et celle-ci était l'ultime. »
  • 2:23PrésentateurFait
    « Nous défendons des idées. Et les idées que nous portons, nous comptons les faire aboutir. »
  • 4:07PrésentateurFait
    « Ben non, je crois qu'à l'Assemblée nationale, on a montré qu'on était capable d'avoir un positionnement qui était hostile à ce système. »
  • 4:35PrésentateurFait
    « Je crois que ça s'est vu à l'Assemblée nationale, on a été des députés parfaitement responsables, qui ont pris des responsabilités, mais qui les ont surtout assumées. »
  • 6:43PrésentateurFait
    « Je dis simplement que lorsqu'on a en charge l'organisation de la vie, de la société, on ne peut pas dire, en étant responsable au monde entier, en tout cas par exemple au continent africain, de venir déménager sur le continent européen. »
  • 13:17PrésentateurChiffre
    « La France aide à hauteur de, aujourd'hui, 8 milliards, si on prend les aides financières, techniques, matérielles, etc., d'euros, l'Ukraine depuis le début du conflit. »
  • 18:57PrésentateurPromesse
    « Nous ne laisserons pas se désindexer les retraites ni se geler les petites retraites à partir de 1 200 euros. »
  • 19:27PrésentateurPromesse
    « Nous nous opposerons à la baisse des pensions de retraite des Français. »
  • 21:50PrésentateurFait
    « Régulièrement, ils sortent des infos qui sont vérifiées. »
  • 22:10PrésentateurFait
    « Donc il a sanctionné le policier municipal. »

Temps de parole

  • Présentateur63 %
  • Présentateur 214 %
  • Invité10 %
  • ?7 %
  • Invité 24 %

≈ 28,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Oui, Marine Le Pen a raison, c'est une victoire historique de nos idées, du Rassemblement National. Nous avons, au moment où nous nous parlons, 15 sénateurs qui formeront ce groupe patriote avec nos alliés de l'UDR. C'est

0:12
Locuteur

le parti d'Éric

0:13
Présentateur

Ciotti. C

0:14
Locuteur

'est 15 ce

0:14
Présentateur

matin, le chiffre ? Oui,

0:16
Locuteur

c

0:16
Présentateur

'est 15. C'est 15

0:18
Locuteur

où nous nous parlons, avec

0:20
Présentateur

le ralliement d'une sénatrice LR, je crois, de l'Ain, Mme Gouachavant. Donc nous sommes à 15. Au moment où nous nous parlons, vous savez qu'il y a toujours au Sénat ensuite une organisation qui peut permettre à des sénateurs élus divers, quelque chose, de rejoindre des groupes. Donc on verra. Mais c'est un phénomène politique manifeste, puisque nous n'avions pas de groupe et que notre parti, premier parti politique de France, réparla quelque part quelque chose qui était assez, enfin non pas injuste, mais en tous les cas qui était une anomalie démocratique. Et donc les grands électeurs ont réparé cela.

Et puis surtout, c'est la multiplication par 5 de nos voix dans tous les départements où nous avons présenté des listes par rapport au scrutin précédent. Que ce soit la proportionnelle ou que ce soit au scrutin majoritaire, nous multiplions par 5 nos voix et nos élus par 5. C

1:08
Invité

'est un phénomène assez « naturel » compte tenu de vos résultats aux élections municipales, puisque ce sont en grande majorité les conseillers municipaux qui élisent les sénateurs. Mais en quoi c'est une étape majeure pour la présidentielle

1:21
Présentateur

? – Mais parce qu'on nous a longtemps dit qu'il y avait des plafonds de verre. Nous, nous avons toujours expliqué, défendu la position et l'idée que le plafond de verre n'existait pas, qu'il était une invention pour essayer d'empêcher nos électeurs d'aller vers nous en disant « mais n'y arriverons jamais ». Mais nous avons évidemment franchi toutes les étapes et celle-ci était l'ultime. Donc nous avons depuis un certain nombre d'années des sénateurs, messieurs Zurek, Cochard et Duroc étaient nos trois sénateurs sortants. Ils sont aujourd'hui rejoints par une douzaine d'autres qui leur permettent de faire groupe.

Et cette dernière étape parachève notre présence dans l'ensemble des institutions démocratiques

1:57
Locuteur

du pays. – On a

1:57
Présentateur

dit que ce sont les élus proches de LR qui ont voté pour nous. Comment vous l'interprétez pour vous ? C'est quoi ? Il y a une digue qui est tombée et ce soutien de potentiel LR en préfigure peut-être un autre pour la présidentielle

2:10
Locuteur

? – C'est

2:10
Présentateur

davantage qu'une digue.

2:12
Locuteur

C

2:12
Présentateur

'est-à-dire que, je rappelle que nous, nous défendons, alors ça apparaît parfois peut-être pour certains anachroniques, nous défendons des idées. Et les idées que nous portons, nous comptons les faire aboutir. Et nos idées, nos élus sont élus sur un programme. Et ce que je crois, c'est que les LR qui ne savent plus où ils habitent, les élus ou les électeurs traditionnels des LR sont perdus par les prises de position totalement, je veux dire, le tohu-bohu incessant de LR qui, un coup, sauve Macron, un coup, appelle à voter Macron, un coup, s'y oppose. –

2:45
Locuteur

Mais donc, le RN est un

2:46
Présentateur

refuge pour les LR qui savent plus.

2:48
Locuteur

– Bien sûr, et nous tendons la main,

2:49
Présentateur

mais pas uniquement à LR d'ailleurs, parce qu'il y a des départements, vous le voyez, dans les Raux ou en Gironde, on peut imaginer, puisque, par exemple, je prends la Gironde où les LR font trois sièges tout de même, et nous, nous faisons un siège avec la très belle victoire des Dijdias, ou en Seine-Maritime, nous pouvons penser qu'il

3:03
Locuteur

y

3:03
Présentateur

a aussi des élus de gauche qui votent pour nos idées patriotes. Donc, nous tendons la main à tous les patriotes, comme d'habitude, et bien entendu, ceux de LR sont certainement les

3:12
Locuteur

premiers qui

3:12
Présentateur

y répondent, mais notre mouvement, qui est celui de tendre la main et dépasser les clivages, il est bien en marche. – Sébastien Chenet, le Sénat, dans l'histoire, est perçu comme le temple de la pondération, du compromis. Est-ce que c'est compatible avec le fait de revendiquer être un parti anti-système ? – Mais c'est surtout aussi souvent perçu comme un club d'habitués, comme un club d'élus d'entre-soi qui s'arrange et qui, parfois, oublie un certain nombre de convictions. – Vous

3:38
Locuteur

voulez

3:38
Présentateur

bousculer le système du

3:40
Locuteur

Sénat ? Vous dites comme

3:40
Présentateur

Éric Ciotti que vous allez marquer une opposition à ce conformisme immobile et

3:45
Locuteur

impuissant qui caractérise

3:46
Présentateur

le Sénat ?

3:47
Locuteur

–

3:47
Présentateur

C'est vrai que nous ne sommes pas conformistes, c'est vrai que nous défendons, je le rappelais il

3:50
Locuteur

y

3:50
Présentateur

a quelques instants, des idées. Ces idées, elles sont différentes, et c'est, je crois, ce qui fait notre succès.

3:57
Locuteur

– Mais pour répondre à la

3:57
Invité

question d'Agathe Sébastien Chenet, vous avez choisi, vous avez souvent été cartelé ces dernières années entre votre stratégie de respectabilité et

4:04
Locuteur

votre

4:05
Présentateur

positionnement anti-système. – Ben non,

4:06
Locuteur

je crois

4:07
Présentateur

qu'à l'Assemblée nationale, on a montré qu'on était capable d'avoir un positionnement qui était hostile à ce système, qui fait tant de mal aux Français, les résultats sont piteux et pitoyables, tous ceux qui nous gouvernent depuis tant d'années ont échoué. Donc nous continuerons à être hostile à ce système qui abîme le pays, mais nous montrerons notre parfait attachement aux institutions. Je crois que ça s'est vu à l'Assemblée nationale, on a été des députés parfaitement responsables, qui ont pris des responsabilités, mais qui les ont surtout assumées.

Ce sera pareil au Sénat, et c'est vrai que nous ne sommes pas là pour perturber les institutions, nous sommes là pour parfois les faire évoluer.

4:42
Locuteur

– Malgré une étiquette anti-système, vous n'êtes pas là pour perturber les audits.

4:45
Présentateur

– Sébastien Chenet, ces derniers jours ont été marqués par la visite du pape Léon XIV, qui achève son déplacement aujourd'hui à Metz. Qu'est-ce que vous inspire cette ferveur qu'on a pu constater depuis trois jours ? – C'est évidemment un événement fédérateur de grande ampleur, je crois qu'il dépasse évidemment les catholiques de notre pays, la venue du pape, les messages qu'il véhicule et qui peuvent être source d'interrogations pour toute la classe politique, parce que le pape n'est pas enfermable, heureusement, par une sensibilité politique ou une autre. Le pape dit ce auquel il croit, ce qu'il pense, la parole effectivement de l'Église. –

5:22
Locuteur

Et ce

5:23
Présentateur

discours vous touche, Sébastien Chenet ? – Mais comment ne pas être touché ? La parole du pape, je disais chez un de

5:29
Locuteur

mes

5:29
Présentateur

confrères, le pape est un sniper. Le pape dégaine très vite. – C'est une image audacieuse, mais… – Oui, mais le pape ne cherche pas, vous savez, c'est l'intérêt d'ailleurs d'une parole spirituelle, c'est qu'il ne cherche pas à plaire, il dit exactement une parole de conviction. Et face à une parole de conviction et de sincérité, vous êtes obligé de vous interroger.

5:49
Invité

– Par exemple sur l'accueil des migrants qu'il a défendus, comme le faisait son prédécesseur, en disant que c'était finalement l'esprit du catholicisme que d'accueillir les personnes exilées. Il s'est rendu dans une maison qui accueille notamment des Afghans, des Nigérians, qu'il a rencontré vendredi à Paris. La preuve, a dit Léon XIV, qu'il est possible de se rencontrer et de vivre ensemble dans la dignité et la paix.

6:11
Locuteur

Ce

6:12
Invité

message, qu'est-ce que vous

6:12
Locuteur

en pensez ? –

6:13
Invité

Alors,

6:13
Présentateur

les messages d'ailleurs de l'Église catholique ne sont pas nouveaux. L'Église catholique est attendue, que ce soit sur les migrants, sur la fin de vie, etc. On connaît le discours de l'Église catholique.

6:22
Locuteur

Nous,

6:22
Présentateur

lorsqu'on est politique, on gère le temporel, l'organisation du temps et de la société. Le Saint-Père gère le spirituel. Et moi,

6:30
Locuteur

j

6:30
Présentateur

'entends très intellectuellement, j'entends tout à fait qu'un homme ou une femme qui veut changer le cours de sa vie, qui croit qu'il y a un meilleur avenir ailleurs, soit capable de dépasser des océans, des déserts, pour essayer de s'en sortir. Je dis simplement que lorsqu'on a en charge l'organisation de la vie, de la société, on ne peut pas dire, en étant responsable au monde entier, en tout cas par exemple au continent africain, de venir déménager sur le continent européen. Ce n'est pas une perspective. La perspective de la dignité, ce n

6:59
Locuteur

'est

6:59
Présentateur

pas d'entasser des gens sur les côtes du nord de la France,

7:03
Locuteur

qui veulent aller

7:03
Présentateur

en Angleterre. La perspective de la dignité, c'est de régler le problème migratoire, de le gérer avec une vraie fermeté dans cet esprit. Vous dites que le pape est dans son rôle et que les politiques sont dans l'heure. Jordan Bardella avait quand même sèchement critiqué le pape François. À l'époque, il lui avait reproché de tenir des discours déconnectés des réalités. Pourquoi cette mensuétude vis-à-vis de Léon XIV ? Vous trouvez qu'il est moins clivant que son connaissesseur ? Exactement.

Moi, j'avais trouvé le pape François, à qui personne, mais quelque part, on se moque de mon avis personne, me touchait assez peu, parce que je le trouvais clivant, parfois très dur, presque parfois avec une certaine forme dans l'expression de brutalité, et qui avait mis, je crois, beaucoup de catholiques mal à l'aise. Bon, c'était un pape qui avait une personnalité telle que celle-ci. Ici, on a un pape dont on sent un accueil, en tous les cas, une sorte de bienveillance. Avec

8:00
Locuteur

une

8:00
Présentateur

ligne qui reste très

8:02
Locuteur

proche de celle de François.

8:03
Présentateur

On n'attend pas du pape qu'il soutienne la Gay Pride, la fin de vie, etc. Enfin, je veux dire, évidemment, la parole de l'Église catholique, elle est traditionnelle, et c'est en cela qu'elle est un phare intéressant dans une pensée politique, ou un débat de société. Il ne soutient pas non plus l'interdiction du voile dans l'espace public, visiblement, parce qu'elle est lésée vendredi.

8:25
Locuteur

C'est autre chose, ça. Alors, il a eu cette phrase, « Une

8:27
Présentateur

juste laïcité ne consiste pas à exclure la religion de l'espace public, mais à travailler pour que l'État et les institutions religieuses dialoguent ensemble. » C 'est intéressant. Vous êtes senti visé ? Non, parce que nous, on n'interdit pas une religion, et l'expression d'une religion, on combat l'islam politique. J'ai déjà eu l'occasion de le dire, y compris sur votre antenne, que nous ne faisions pas, nous faisions une différence, nous ne mélangeons pas une religion, et l'idéologie islamiste qui fait des morts. Donc, l'idéologie islamiste, elle a des signaux, elle a des signes, le

8:56
Locuteur

voile en est pas. Ce n'est pas ce que vous faites

8:57
Invité

quand vous promettez de sanctionner des

9:00
Locuteur

femmes qui portent le voile, et dont l'immense majorité,

9:03
Invité

dont vous n'avez aucune

9:05
Présentateur

preuve. Je suis en train de vous expliquer que le voile est un étendard, et qu'aujourd'hui, lorsqu'on fait le choix de se couvrir, de couvrir son corps, et de couvrir finalement aussi, d'une certaine façon, ses idées, on se met en rupture avec la société dans laquelle nous sommes. C'est un message politique qui est

9:21
Locuteur

envoyé. Il n'y a pas une violence à

9:22
Invité

l

9:22
Présentateur

'égard de ces femmes à dire ça ? Non, non, la violence, c'est celle de l'idéologie islamique, c'est elle qui fait des morts.

9:28
Invité

Filinfo, tout de suite, l'info en une minute, Sébastien Chenu, bien sûr, vous restez avec nous. Vice-président du groupe Rassemblement National à l'Assemblée, et député du Nord. Il est 8h44, et c'est avec Maureen Suignard.

9:40
Locuteur

L

9:41
Invité

'avion du pape est en route vers Metz, c'est là que se déroule la fin du voyage du souverain pontife en France. Une déambulation des Lyon XIV est prévue dans la ville, une messe aussi où se rendra finalement Emmanuel Macron. Hier, le pape a aussi rencontré plusieurs victimes de pédocriminalités dans l'église. On a tous eu le sentiment d'un niveau d'écoute et d'une compassion réelle, témoigne sur France Info, l'une des personnes qui a pu échanger avec lui. Alors que les prix à la pompe sont déjà à des niveaux records, voici un mauvais indicateur. Le prix du baril augmente encore ce matin de 3% et se situe à plus de 107 dollars, conséquence de la situation incertaine au Moyen-Orient.

Quelles seront les réquisitions du parquet ? Rachida Dati les connaîtra tout à l'heure. Le procès de l'ancienne ministre de la Justice est sur le point de se terminer. Elle est soupçonnée de corruption et trafic d'influence, accusée d'avoir fait du lobbying pour Renault alors qu'elle était députée européenne, ce qui est interdit. Et puis la rencontre sera à suivre sur France Info. Belgique-France, début du match à 20h45. Deuxième match de Ligue des Nations de foot pour les Bleus.

10:42
Locuteur

France Info. Le

10:45
Invité

8.30 France Info, Agathe Lambret, Simon Le Baron.

10:49
Locuteur

Avec

10:49
Présentateur

Sébastien Chenu, vice-président RN de l'Assemblée Nationale. On va parler dans un instant de la menace russe et de la position de votre parti. Mais on parlait du pape Emmanuel Macron, qui n'a pas assisté à la messe-place de la Concorde, va finalement assister à la messe, à la cathédrale de messe. C'est quoi pour le président ?

11:09
Locuteur

C

11:09
Présentateur

'est une séance de rattrapage ?

11:10
Locuteur

Il y a

11:11
Présentateur

peut-être un petit peu de ça, mais moi je ne

11:12
Locuteur

veux

11:12
Présentateur

pas ouvrir de polémique dans un événement en fédérateur. Je trouvais que le président de la République avait sa place, évidemment, à assister à la messe, parce que la place de la France vis-à-vis de l'Église catholique est assez singulière. Le président de la République, d'ailleurs, est chanoine, honoraire de la France. C

11:27
Locuteur

'est

11:27
Présentateur

un titre peut-être qui peut paraître un peu désuet, mais il y

11:30
Locuteur

a

11:30
Présentateur

un lien en tous les cas.

11:31
Locuteur

Donc ça ne semblait pas... Vous n'avez pas l'atteinte à la

11:32
Présentateur

laïcité

11:32
Locuteur

? Non,

11:32
Présentateur

la laïcité, ce n

11:33
Locuteur

'est

11:33
Présentateur

pas interdire. Ça n'a pas de lien avec la laïcité. Et

11:36
Locuteur

Marine Le Pen, il y en a parlé là,

11:37
Invité

était

11:37
Présentateur

à la messe

11:37
Locuteur

à la Concorde samedi.

11:38
Présentateur

Oui,

11:38
Locuteur

il y avait

11:38
Présentateur

des hommes et des femmes politiques de tous les bords à la messe. J'avais devant moi des collègues socialistes et écologistes, simplement, et communistes. Simplement, je trouve que c'est plutôt un signe sympathique de la part du président d'assister à la messe. Peut-être veut-il aussi profiter un peu de cette lumière dont il a perçu qu'elle se dégageait fortement de la visite papale dans le pays. Parce que la visite du Saint-Père, je crois, produit un effet très positif dans le pays, un effet d'unité, une ferveur populaire. Peut-être veut-il profiter un petit peu de cette lumière aussi.

Sébastien Chenu, alors que les tensions entre l'Europe et Moscou s'intensifient, Emmanuel Macron estime que la France pourrait être visée par une attaque de drones chargés d'explosifs, comme l'a été l'Allemagne début août. Dans ce contexte, le RN pointe la menace russe, tout en jugeant qu'on ne peut plus aider financièrement l'Ukraine. Ce qui fait dire ceci au ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barraud, hier sur France 2 et France Inter.

12:34
Locuteur

Jean

12:34
Invité

-Luc Mélenchon a enlevé les gants pour taper dans la figure des Ukrainiens. Marine Le Pen, elle, les a conservés. Mais au fond, c'est le même message. C'est une défiance vis-à-vis de l'Union européenne, de notre organisation politique. Et c'est une complaisance vis-à-vis de Vladimir Poutine.

12:49
Présentateur

Êtes-vous complaisant avec Vladimir Poutine, Sébastien Chenu ? Non, pas du tout. Mais j'aimerais que Jean-Noël Barraud, au lieu de se commettre dans des commentaires un peu oiseux, prenne des initiatives. Voyez-vous, je ne

12:58
Locuteur

sais

12:58
Présentateur

pas bien ce que fait Jean-Noël Barraud de ces journées. Mais moi, ce que j'espère...

13:01
Locuteur

La France

13:02
Invité

aide l'Ukraine, financièrement,

13:04
Locuteur

militairement. Vous proposez de réduire l

13:06
Présentateur

'aide à l'Ukraine. Vous avez terminé ma phrase. Vous n'y voyez pas d'inconvénients. Et là, on a entendu tous le discours du pape, là aussi, qui appelle à la paix. Moi, je pense qu'il faut prendre des initiatives qui vont vers la paix. Sur l'aide à l'Ukraine, nous l'avons déjà dit. La France aide à hauteur de, aujourd'hui, 8 milliards, si on prend les aides financières, techniques, matérielles, etc., d'euros, l'Ukraine depuis le début du conflit. Mais bien au-delà, si on prend la cote-part qu

13:28
Locuteur

'on

13:28
Présentateur

verse à l'Union européenne, ça fait monter notre aide à 25

13:30
Locuteur

milliards d'euros. Ce sont des prêts,

13:31
Présentateur

essentiellement. Oui, des prêts. Mais enfin, bon, c'est quand même de l'argent. Ce n

13:34
Locuteur

'est

13:34
Présentateur

pas de l'argent magique. Donc nous, ce que nous avons dit, et Marine Le Pen l

13:38
Locuteur

'a

13:38
Présentateur

rappelé, nous continuerons à aider l'Ukraine dans les engagements qui sont ceux, j'allais dire, pris par la France. Aide matérielle, aide militaire, aide de formation, aide humanitaire. Pour le reste, demain, est-ce que nous sommes capables d'engager de nouvelles dépenses financières ? Nous n'en avons plus les moyens. Nous sommes

13:54
Locuteur

en train. Mais vous pouvez dire que la

13:55
Présentateur

menace russe est très grave.

13:56
Locuteur

Sébastien Chenet qui vient

13:57
Présentateur

communiquer et

13:58
Locuteur

en même temps

13:58
Présentateur

dire mais on va couper le robinet à l'Ukraine. Est-ce que ce n'est

14:01
Locuteur

pas un peu incohérent ? Si la menace est grave, il faut aider l'Ukraine à

14:06
Présentateur

gagner cette guerre.

14:07
Locuteur

Nous

14:07
Présentateur

allons dans quelques heures étudier le budget de la France. J'aimerais qu'on nous dise à quel endroit du budget, à quel moment du budget, sur quelles restrictions budgétaires il faudrait faire pour continuer à trouver de l'argent pour aider l'Ukraine. Nous n'en avons pas. En tous les cas, j'entends matin, midi et soir, y compris ce gouvernement qui a mis la France en faillite, nous dire que nous n'avons plus un rond. Sur le reste, oui, la menace russe est importante. Oui, il faut aller vers la paix. Mais pour ça,

14:33
Locuteur

il

14:33
Présentateur

faut prendre des initiatives. C'est pour ça que je vous dis que ces discours

14:36
Locuteur

qui sont des commentaires,

14:38
Présentateur

essayez de mettre les

14:39
Locuteur

belligerents

14:40
Présentateur

autour d'une table. Regardez, Trump va inviter Poutine au G20. Moi, je n'ai de sympathie ni pour l'un ni pour l'autre à titre personnel. Mais je trouve que c'est une initiative qui essaie de faire rentrer, évidemment, des gens qui ont des intérêts assez contradictoires autour d'une même table. Vous

14:56
Locuteur

n'entendez

14:56
Invité

pas le gouvernement russe, le ministre des Affaires étrangères, Lavrov, dire que la Russie ira au bout de ses objectifs en Ukraine, quoi qu'il arrive. Vous pensez, est-ce qu'il n

15:05
Locuteur

'y a

15:05
Invité

pas une naïveté à penser que la Russie peut être prête à la paix

15:08
Présentateur

? Non, je ne

15:09
Locuteur

crois

15:09
Présentateur

pas qu

15:09
Locuteur

'il

15:09
Présentateur

y

15:09
Locuteur

ait

15:09
Présentateur

de naïveté. En tous les cas, c'est à nous de les inciter à la paix. Je pense que d'ailleurs, la Russie aurait beaucoup à gagner également à ce que la paix s'instaure. Je ne

15:16
Locuteur

suis

15:16
Présentateur

pas persuadé que les centaines de milliers de morts russes soient particulièrement réjouissantes pour la

15:22
Locuteur

Russie. Donc c'est en arrêtant,

15:23
Invité

en réduisant l'aide à l'Ukraine que l

15:26
Locuteur

'on va

15:26
Invité

forcer

15:27
Locuteur

la Russie à discuter ? C'est en

15:28
Présentateur

prenant des initiatives de paix. C'est en prenant des initiatives qui amènent les gens autour de la table.

15:33
Locuteur

De

15:33
Présentateur

toute façon, et Marine Le Pen l'avait dit très légitimement il y a quelques temps, où cette guerre, l'OTAN entre dedans et c

15:39
Locuteur

'est

15:39
Présentateur

la troisième guerre mondiale avec ce que ça a comme conséquence, où c'est la guerre de cent ans, c'est un enlisement. Nous y sommes. Donc évitons cet enlisement parce que ça a des conséquences au-delà même des morts qu'il y a en Ukraine, qu'il y a en Russie des êtres humains qui meurent. Il y a évidemment, pour nos économies européennes, des conséquences très manifestes que les Français payent. Je crois qu'aujourd'hui, tout le monde a envie que ça s'arrête.

Et dans un contexte où de nombreux Français sont étranglés par la hausse des prix du carburant, Emmanuel Macron promet de tout faire pour baisser les prix et notamment d'envoyer des moyens militaires en Arabie Saoudite pour protéger un site pétrolier stratégique menacé par les outils. Jean-Noël Barraud, ministre des Affaires étrangères, a précisé hier que les moyens engagés seront strictement défensifs pour protéger les exportations de brutes sur la mer Rouge. Il explique aussi que cela fait deux ans que nos moyens militaires sont déployés en mer Rouge pour protéger notamment la circulation. Est-ce que vous êtes rassuré ? Parce que vous avez critiqué

16:35
Locuteur

cette

16:36
Présentateur

initiative. Je ne comprends pas cette

16:38
Locuteur

initiative. Vous dites

16:38
Présentateur

que le ministre des Affaires étrangères doit agir.

16:40
Locuteur

Non, mais

16:40
Présentateur

je ne comprends pas cette initiative.

16:42
Locuteur

L'Arabie Saoudite

16:43
Présentateur

a des accords de défense avec des pays qui sont de mémoire la Turquie et le Pakistan. Et pourquoi est-ce que l'Arabie Saoudite ne s'appuie pas sur ses partenaires historiques ? Nous, on a des accords de défense, non pas avec l'Arabie Saoudite, mais avec les Émirats Arabes Unis. Et il est normal, c'est fait pour ça un accord de défense. C'est pour s'appuyer dans ces cas-là. Sauf

17:01
Locuteur

que la France

17:02
Présentateur

est directement

17:02
Locuteur

concernée par la hausse des prix du carburant.

17:04
Présentateur

Donc là, il s'agit d'agir sur la circulation pour faire baisser les prix.

17:07
Locuteur

Madame

17:08
Présentateur

Lambret, les intérêts économiques de la France dans des pays du monde entier, il y en a de multiples. Nous avons des intérêts et ce que nous faisons, c'est que nous passons des accords de défense dans ces cas-là. Nous n'en avons pas avec l'Arabie Saoudite. Si on se met à intervenir, et d'ailleurs, je reprends la position de Dominique de Villepin aussi, qui n'est pas connue pour être, si le moins qu'on puisse dire, un allié du Rassemblement National, qui trouvait qu'effectivement, c'était une position dangereuse, une position, et qu'il fallait demeurer excessivement vigilant sur cette initiative gouvernementale. Et je pense que Dominique de Villepin, en cela, dit aussi la vérité.

Oui, je ne comprends pas ce que ce gouvernement fait à s'agiter tous azimuts dans des domaines... C'est

17:47
Locuteur

de l'agitation tous

17:48
Invité

azimuts de sécuriser les routes du

17:51
Locuteur

pétrole qui

17:52
Invité

pourraient permettre, si

17:54
Locuteur

les

17:54
Invité

navires sont en mesure de

17:56
Locuteur

naviguer,

17:56
Invité

qui pourraient permettre de faire un peu baisser la pression sur les prix à

17:59
Locuteur

la route. Là

17:59
Présentateur

encore, nous attendons du gouvernement qu'il prenne des décisions et des actes forts, notamment, nous l'avons dit, sur la baisse de la TVA, ce que font tous les autres pays européens désormais. Quel que soit leur type de gouvernement, quel que soit leur type d'économie, tous les gouvernements baissent la TVA et baissent les taxes... Ou baissent certaines taxes, mais pas forcément

18:17
Locuteur

la TVA. Oui, exactement. Parce qu'il y a des règles européennes qui empêchent de baisser la TVA de façon

18:22
Présentateur

pérenne. Oui, mais vous avez raison. Mais vous savez que nous avons souhaité, que nous souhaitons positionner les énergies comme étant des biens de première nécessité. C'est ce qui nous permettrait, évidemment, de faire pression sur l'Union européenne pour baisser la TVA et aller au-delà de ce qui est possible, c'est en faisant rentrer les énergies comme biens de première nécessité.

18:39
Locuteur

Vous n

18:39
Présentateur

'avez toujours pas dit comment vous financez cette baisse de la TVA ? Bien sûr, on le dit tous les jours, matin, midi

18:43
Locuteur

et soir. Vous êtes censé présenter votre contre-budé en octobre ? Nous y sommes quasiment.

18:47
Présentateur

Oui, enfin, on va permettre qu'on attende le projet de budget du gouvernement dont on ne connaît rien aujourd'hui, à part probablement une attaque en règle contre les retraites que nous ne laisserons pas faire. Nous ne laisserons pas se désindexer les retraites ni se geler les petites retraites à partir de 1 200 euros. Le gouvernement veut revoir l'indexation des retraites. Nous nous y opposerons. C

19:08
Locuteur

'est

19:08
Présentateur

une ligne rouge ou pas ? Est-ce que c'est un motif de censure du

19:12
Locuteur

gouvernement

19:12
Présentateur

? On va voir comment s'organise ce budget. Nous ne le voterons pas. Je veux dire, on s'opposera à la désindexation des retraites, on s'opposera à la baisse des retraites, et ensuite on verra ce que ce gouvernement propose.

19:22
Locuteur

Vous ne le voterez pas,

19:23
Présentateur

vous pourrez vous abstenir. Non,

19:24
Locuteur

non,

19:25
Présentateur

non, on ne s'abstiendra jamais sur une baisse des retraites, jamais. Nous nous opposerons à la baisse des pensions de retraite des Français.

19:31
Locuteur

Vous allez censurer ? Ça, c'est autre chose.

19:34
Présentateur

Vous

19:34
Locuteur

ne votez pas le budget, mais vous n'existez

19:35
Présentateur

pas

19:36
Locuteur

de censure. Vous avez le

19:36
Présentateur

vote du budget, sur lequel je vous dis, nous voterons contre. Et ensuite, vous avez la censure, parce que le gouvernement veut passer en force. C

19:44
Locuteur

'est une autre étape.

19:46
Invité

Ma question, si la désindexation ou le gel des pensions de retraite est une ligne rouge, est-ce que

19:51
Présentateur

ça vaut censure ? Alors, c'est une autre étape, parce que le seul intérêt de ce budget, c'est qu'il soit réversible. C'est-à

19:58
Locuteur

-dire

19:58
Présentateur

qu'en fait, ça ne dure que six mois, si d'autres, c'est-à-dire nous, ce que nous espérons, arrivions aux responsabilités, à partir du mois de mai, c'est qu'on puisse changer le cours des choses. Donc, on ne

20:07
Locuteur

veut

20:07
Présentateur

pas se laisser

20:08
Locuteur

enfermer... C'est mieux qu'une

20:08
Présentateur

loi spéciale. Voilà, on ne

20:09
Locuteur

veut

20:09
Présentateur

pas se laisser enfermer par ce qu'on appelle une loi spéciale qui nous empêcherait de changer le cours des choses, y compris sur les retraites. Ce qu'on veut, c'est avoir de la latitude, de la marge de manœuvre, pour pouvoir, si le gouvernement impose une baisse des retraites, contre laquelle nous voterons, eh bien, nous pouvons changer les choses à partir du mois de mai.

20:26
Locuteur

Donc, il faut faire très attention à ça. Alors que vous

20:27
Présentateur

aviez censuré Michel Barnier sur ce sujet de la désindexation des retraites, cette fois, vous pourriez, malgré la désindexation, ne pas censurer parce que vous vous dites qu'on pourrait

20:37
Locuteur

revenir dessus. Oui, parce qu'il y a la

20:39
Présentateur

possibilité, dans six mois, de changer le cours des choses, de mener une autre politique, de faire baisser la TVA sur les biens de première nécessité, de revenir sur la revalorisation des retraites. Oui, dans six mois, il y a la possibilité de changer le cours des choses. On ne

20:53
Locuteur

va

20:53
Présentateur

pas s'en priver. C'est même le but de notre action.

20:55
Invité

Sébastien Chenu, votre collègue, le maire Rassemblement national de Carcassonne, Christophe Barthès, est de nouveau dans la tourmente. Après, vous vous en souvenez, évidemment, la diffusion de cette vidéo dans laquelle on entend un policier municipal et ses collègues déblatérer pendant de très longues minutes des propos racistes, misogynes, complotistes, etc. Ce policier municipal était membre du service d'URN, militant de votre parti. Vous l'en avez exclu. L'Indépendant, qui est un journal local, et Mediapart, affirme que le maire de Carcassonne avait reçu plusieurs signalements dans les mois qui ont suivi ces élections. Et il n'a rien fait. Il a laissé ce policier en poste.

Est-ce que c'est normal, vu la gravité des propos ?

21:41
Présentateur

Deux choses. J'ai beaucoup de réserves sur l'Indépendant et Mediapart, qui sont des journaux militants contre le Rassemblement national. Je vous dis que pour moi, ce ne sont pas des références. Je prendrai ça avec des pincettes. Régulièrement,

21:51
Locuteur

ils

21:51
Présentateur

sortent des infos qui sont vérifiées.

21:52
Locuteur

Oui,

21:53
Présentateur

enfin bon.

21:53
Locuteur

Par ailleurs, le Rassemblement national

21:54
Présentateur

a mis lui-même

21:56
Locuteur

avoir eu un

21:57
Présentateur

rapport d'enquête administrative. La deuxième chose, le maire de Carcassonne n'est pas à l'origine de l'embauche. Il a ensuite procédé, je crois, je ne connais pas le dossier,

22:06
Locuteur

au

22:06
Présentateur

fond, à tout ce qui se passe administrativement dans ce cas de figure. Donc il

22:10
Locuteur

a sanctionné le

22:11
Présentateur

policier

22:13
Locuteur

municipal. Il ne l'a

22:14
Présentateur

pas embauché. Cette vidéo est très ancienne, d'ailleurs. Mais

22:18
Locuteur

quel rapport avec le fait qu'il n'ait pas

22:20
Présentateur

embauché, Sébastien Cheneu ? Parce qu'une fois qu'il est maire, il est en responsabilité.

22:23
Locuteur

Vous ne pouvez pas dire qu'il est élu maire, mais il s'enlève les mains, parce que ce n'est pas lui qui l'a recruté. Il n'était

22:27
Présentateur

pas maire lorsque la vidéo a été tournée, et lorsqu'elle est sortie, il n'était pas maire.

22:32
Locuteur

Une fois qu'il est maire, c'est sa responsabilité. Aujourd'hui, il a enclenché un

22:34
Présentateur

certain nombre de procédures administratives, d'après ce que j'ai compris, qui iront évidemment jusqu'au bout, puisque le souhait de Christian Barthès,

22:40
Locuteur

c

22:40
Présentateur

'est de ne pas avoir ce policier municipal dans ses élèves.

22:42
Locuteur

Donc il n'est pas

22:42
Présentateur

réagi avant la publication de la vidéo, ce n

22:44
Locuteur

'est

22:44
Présentateur

pas un problème pour vous ? Avant la publication de la vidéo, encore faut-il qu'il le sache. Vous

22:49
Locuteur

avez dit vous-même qu'il était au

22:50
Invité

courant d'enquête administrative

22:52
Présentateur

? Eh bien,

22:52
Locuteur

il

22:52
Présentateur

a enclenché les procédures administratives normales, mais je n

22:56
Locuteur

'arrive

22:56
Présentateur

même pas à voir ce que vous essayez de

22:58
Locuteur

démontrer. Nous ne voulons pas de gens pareils dans nos polices municipales. Justement, vous dites que

23:02
Présentateur

vous ne voulez pas ce type de personnes au Rassemblement

23:04
Locuteur

national,

23:05
Présentateur

et en même temps, vous avez un élu RN qui

23:06
Locuteur

potentiellement a couvert ses faits, puisqu'il les a

23:10
Présentateur

connus sans

23:11
Locuteur

les dévoiler et sans sanctionner l'agent en question. Il

23:13
Présentateur

a, je crois, suivi les procédures administratives classiques.

23:16
Locuteur

Donc circuler, il n'y a rien à voir pour

23:17
Présentateur

vous ? Non, pas circuler, il

23:18
Locuteur

n'y a

23:18
Présentateur

rien à voir. Circuler dehors, monsieur l'agent. Et vous ne lui demandez pas de compte ? Vous.

23:23
Invité

En tant que membre du Rassemblement national,

23:25
Locuteur

de

23:25
Invité

maire du Rassemblement national, maire Rassemblement national

23:28
Locuteur

de Carcassonne. Je pense que les habitants sont en train de demander des comptes au

23:30
Présentateur

maire de Carcassonne. Et si j'en crois les résultats des sénatoriales, visiblement, les habitants et les électeurs de l'Aude ont été très en support des élus RN de l'Aude dimanche dernier. Mais Julien Rancoule n'a pas été élu

23:41
Locuteur

dans l'Aude. Ben oui,

23:41
Présentateur

ce n

23:42
Locuteur

'est

23:42
Présentateur

pas un scrutin proportionnel. Vous pensez

23:44
Locuteur

que c'est à cause de ça ? Ce

23:44
Présentateur

n'est pas à cause de cette polémique,

23:45
Locuteur

Carcassonne

23:47
Présentateur

étant dans l

23:47
Locuteur

'Aude également ? Non, non, non.

23:48
Présentateur

On a multiplié nos voix par cinq. Ça veut dire qu'effectivement, je pense qu'on a beaucoup de succès aussi dans l'Aude. Sébastien Chenu,

23:53
Locuteur

vice

23:54
Invité

-président Rassemblement national de l'Assemblée et député du Nord, merci à vous.