Nicolas Dupont-Aignan : pourquoi je ne serai pas candidat aux européennes
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %
Questions et réponses
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- 0:23OuverteRéponse directe
Comment vous réagissez au déficit public de 5,5% ?
- 3:12OuverteRéponse directe
Est-ce que vous estimez que la situation économique s'est dégradée ?
- 4:31OuverteRéponse directe
Croyez-vous à la promesse de Bruno Le Maire de ne pas augmenter les impôts ?
- 6:26OuverteRéponse directe
Comment tenir dans une telle situation économique ?
- 7:25OuverteRéponse directe
La menace terroriste est-elle prise au sérieux ?
- 9:44OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que la paix selon vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:09Invité politiqueChiffre
« Le déficit public de notre pays pour l'année 2023, initialement prévu à 4,9%, explose 5,5% ce matin. »
- 0:40PrésentateurChiffre
« Depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron, c'est plus de 800 milliards de dettes et on va arriver à 1000 milliards. »
- 2:40PrésentateurChiffre
« Emmanuel Macron va à Bruxelles et distribue 13 milliards à l'Ukraine. »
- 4:01PrésentateurChiffre
« Si on avait suivi ce que je disais sur les emprunts à taux variable, en empruntant toutes nos dettes à taux fixe, on aurait économisé 12 milliards par an. »
- 4:11PrésentateurChiffre
« Si on n'avait pas versé à l'Ukraine, 13 milliards. »
Temps de parole
- Présentateur72 %
- Nicolas Dupont-Aignan20 %
- ?8 %
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Bienvenue
et bonjour Nicolas Dupont-Aignan.
Bonjour Sonia Mabrouk.
Merci de votre présence. Vous êtes député de l'Essonne, président de Debout la France. Le déficit public de notre pays pour l'année 2023, initialement prévu à 4,9%, explose 5,5% ce matin. Bruno Le Maire reconnaît un mauvais chiffre, mais affirme que sa détermination est totale à revenir dans les clous. Comment vous réagissez
? C
'est surréaliste.
On
a un ministre de l'économie
qui,
depuis 2017,
passe
plus de temps à écrire des livres
qu
'à gérer les finances de la France.
Il
a écrit huit livres en sept ans.
Moi,
je ne sais pas comment il fait. Et si on regarde le bilan depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron, c'est plus de 800 milliards de dettes et on va arriver à 1000 milliards.
Vous
vous rendez compte ? Les Mozart de la finance sont devenus les toccards de la finance.
Mais la France est en faillite. La
France est en faillite.
Et
ce qui me révolte le plus,
je
ne
sais
pas si vous vous souvenez, j'ai écrit un livre avant
la
présidentielle ou Valpognon.
Un
livre concret où je recensais des économies.
Parce
que c'est facile de critiquer un déficit si on ne propose rien. On va en parler. J
'ai
proposé des économies. Ce qui me révolte le plus, c'est qu'Emmanuel Macron et Bruno Le Maire savaient depuis plus de 6 mois,
plus
de 6 mois,
que les
finances dérapaient. Ils le savaient.
Il
y
a
une mission sénatoriale qui a été à Bercy, vérifiée,
qui
a découvert l'étendue du désastre.
Sur
biaise et sur place.
Sur biaise et sur place. Et pendant ces derniers 6 mois,
je
ne
fais
pas de politique sur le passé, on pourrait parler du confinement. Souvenez-vous, j'étais l'un des seuls à dire pas de confinement, arrêtez cette folie. Bon, on passe là-dessus. Mais depuis 6 mois,
ils
savent que les comptes dérapent.
Si
vous avez chez vous un découvert à la banque et que votre découvert explose, vous faites quelque chose. Non. Non, mais c'est pire que ça. Le
ministre de l
'Économie, Nicolas Dumas, reconnaît, affirme qu'il y
a
eu moins de recettes que
prévues. Non, non, mais attendez.
Il le savait
depuis 6 mois. Qu'est-ce que c'est
-à
-dire
qu
'il
le savait
?
On dirait que consciemment, il klaxonnait vers la bille.
Je vais vous dire ce qui se passe.
C
'est que je pense que Bruno Le Maire savait, puisque
le
Sénat l'a vu dans les livres, sauf si Bruno Le Maire écrit des livres et ne
va
jamais voir son ministère. Bon, donc soit il est complètement incompétent, soit il est d'un cynisme absolu. Non, mais la réalité, c'est que le vrai patron, c'est qui
? C
'est Emmanuel Macron. Qui a distribué des milliards depuis 6 mois ? Quand Emmanuel Macron va à Bruxelles et distribue 13 milliards à l'Ukraine,
13 milliards en tout,
si on compte la part de la France dans la facilité dite de paix, pour acheter des armes américaines, et si on compte les 3 milliards supplémentaires, 13 milliards comme ça, si on compte
les
emprunts à taux variable indexés sur l'inflation, c'est un sujet un peu technique, mais vous savez que je vous en avais parlé déjà, je suis un des rares à en parler dans la classe politique française, au lieu d'emprunter à taux fixe 100% de notre dette, on emprunte à taux variable 10%. Vous savez combien ça nous a coûté l
'année dernière ? 12
milliards.
Vous
parlez à, j'allais dire,
à l'équation égale. L'Union européenne, 10 milliards. Sauf que le
gouvernement affirme, est-ce que vous estimez que c'est faux, que la situation économique s'est beaucoup dégradée, notamment en Chine, qui est à la situation géopolitique, il n'y a aucune circonstance atténuante selon vous ?
Non,
c'est toujours la faute des autres. C'est jamais de leur faute.
Vous
savez, un artisan, si vous avez des artisans qui nous regardent des commerçants,
quand
vous avez une trésorerie, il y a un moment, c'est pas la faute des autres, c'est la vôtre. Il est en charge des deniers publics. La déclaration des droits de l'homme de 1789, il est en charge des impôts. C'est l'argent des Français. Alors, je ne dis pas que c'est facile.
Je
dis simplement que quand on voit un trou se creuser,
on
ne distribue pas des dizaines de milliards. Et je propose des mesures précises, précises. Si on avait suivi ce que je disais sur les emprunts à taux variable, en empruntant toutes nos dettes à taux fixe, on aurait économisé 12 milliards par an. Si on ne versait pas tant d'argent à
l
'Union Européenne, 10 milliards d'économies. Si on n'avait pas versé à l'Ukraine, 13 milliards. Les cartes vitales, on n'arrive toujours
pas. On ne peut pas rentrer dans toutes les
pistes, mais on verse
de l'argent à l
'Union Européenne, parce qu'aussi on en a, même si on est un contributeur important.
Net de
10 milliards.
Certes. Par exemple, je vous dis, ce matin, Bruno Le Maire affirme qu'il va faire des économies, évidemment, sur l'État sans piocher, dit-il, dans les poches des Français. Est-ce que vous croyez à cette promesse de non-hausse des impôts ? Alors que vous l'avez entendu, la petite musique dans la majorité, c'est de dire que le débat n'est pas tabou.
Alors, je vais vous dire comment ça va se terminer avec eux. D'abord, ils vont taper sur les plus pauvres.
Voilà.
Ils vont ne pas indexer les pensions de retraite, ne pas indexer les fonctionnaires les plus modestes. Ils vont taper les pauvres alors qu'ils gaspillent l'argent des Français dans des gouffres. C'est
scandaleux.
Et deuxième point, ils vont augmenter les impôts. Ils l'ont déjà commencé. Je vais vous donner un exemple. L'attaque sur l'électricité.
Ils
l'ont augmenté. Ça, c'est pas un impôt.
Mais vous savez pourquoi
ils l
'ont
augmenté ? Parce qu'ils sont revenus à une situation initiale.
Oui, mais vous oubliez une chose, que la Cour des Comptes, là,
c
'est pas moi. Parce que quand je vous l'avais dit une fois à un grand rendez-vous sur le prix de l'électricité, la haute trahison que ça représente, on m'avait dit pourquoi tu dis ça. Mais la Cour des Comptes, c'est pas moi, vient de dire qu'il y a eu 30 milliards d'argent public
qui
est parti, non pas chez les Français, chez les fournisseurs d'électricité. Voilà pourquoi je propose, parce qu'à chaque problème, j'essaye d'apporter une solution. Le retour d'un prix national de l'électricité. Voilà. Donc, si vous voulez, en fait, l'argent part de partout. Et puis maintenant, ils vont nous dire, il faut augmenter les impôts. Mais s'il n'y
a
pas de croissance, parce que Bruno Le Maire dit, ah oui, les recettes se sont effondrées. Ah, mais pourquoi ? Peut-être parce qu'on a le niveau d'impôt le plus élevé du monde. Et peut-être aussi parce qu'on a une concurrence déloyale liée aux accords de libre-échange. Donc, en fait, tout se tient. L'économie productive française s'effondre, il y
a
moins de recettes.
Et
donc, on a plus de déficits.
On est un pays qui produit moins, un pays de service. Et reconnaissez que ce n
'est
pas évident d'inverser la machine et la tendance.
Bien évidemment, mais c'est quand même ce qu'on a proposé depuis 10 ans, régulièrement. Ce que j'ai proposé, pas le seul. Et reconnaissez qu'il est au pouvoir depuis 8 ans, 7 ans et demi. Et qu'est-ce qu'ils ont fait ?
Mais justement, il reste
encore
3 ans. Comment tenir dans une telle situation économique ? Est-ce que le député que vous êtes propose, je ne
sais
pas, un sursaut, une action, une réaction ?
Très simple. Je pense qu'il faut une motion de censure. Je demande aux républicains qui tiennent la motion de censure dans leurs mains, qui passent leur vie à nous dire qu'ils sont des bons gestionnaires. Ils n'ont qu'une solution,
s
'ils veulent être crédibles. Censurer le gouvernement, puisqu'il y a déjà la censure possible. Il manque les voix républicaines. Vous
les
appelez
à prendre leurs
responsabilités
?
Oui. De toute façon, c'est très simple. Où Éric Ciotti devient Premier ministre et devient le Premier ministre de Macron,
je
ne pense pas que c'est ce qu'il souhaite, j'espère pas. Où il y a une censure pour qu
'il
y ait de nouvelles élections législatives, pour qu'il y
ait
une nouvelle majorité. Et là, je recommande une grande coalition de gens raisonnables, allant des républicains au Rassemblement National, en passant par debout la France, pour éviter de continuer trois ans de naufrage sur l'économie, mais aussi sur la sécurité, sur l'immigration. Parlons-en. On ne peut pas attendre 2027.
Sur
la sécurité et l'aspect géopolitique, Vladimir Poutine a affirmé hier, Nicolas Dupont-Aignan, que l'attentat avait été commis par des islamistes radicaux, tout en maintenant, selon lui, un lien avec Kiev. Et on a appris que la France avait été visée par des tentatives d'attentat. Gabriel Attal l'a évoqué. Est-ce que vous estimez aujourd'hui, puisqu'il
y a
eu un relèvement du plan Vigipérate, que la menace est prise au sérieux et que nous sommes suffisamment protégés, même s'il
n'y
a pas malheureusement de risque zéro nulle part ?
Vous savez, on a des services de police, de renseignements exceptionnels. Je leur fais confiance. Dans un moment grave, je pense qu'il faut se rassembler, pas faire de polémique. Je regrette que des mesures contre l'islamisme n
'aient
pas été prises, toujours pas prises. Et je regrette qu'on se trompe de conflit.
Et
je demande, une nouvelle fois, qu'on arrête la propagande folle contre la Russie.
Le
conflit entre la Russie et l'Ukraine est un conflit local, ancestral, tragique, fratricide entre deux peuples frères qui ont vécu ensemble 400 ans. Et j'estime que la France commet un contresens géopolitique, historique,
à
mettre de l'huile sur le feu. Il devrait être proposition de paix. Le vrai défi, c'est l'islamisme, qui gagne l
'Afrique, qui gagne le Moyen-Orient. La plus grande menace pour
vous,
c
'est pas la guerre en Ukraine, c'est pas Vladimir Poutine, c'est la menace islamique. Mais bien évidemment.
D'ailleurs, s'il n
'y
avait pas eu Vladimir Poutine contre Daesh en Syrie, qu'est-ce qu'on aurait fait ? Donc, il faut arrêter ce délire. Et je le dis, je ne dis pas que Poutine a raison sur tout, bien évidemment. Je suis totalement neutre. Je dis simplement... Est-ce qu'on peut être neutre aujourd'hui ?
Oui,
totalement
neutre.
C
'est-à-dire que vous
estimez... Les torts sont partagés. Les
torts
sont partagés. Mais à la fin,
il y aura un vainqueur et un vainqueur si on ne réagit pas.
Non,
il ne
faut
pas qu'il
y ait
de vainqueur et de vaincu. Il faut la paix. Et cette paix est possible. Elle a été négociée à Istanbul
en
décembre 2022. Qui a refusé ? Ce sont les Américains et les Anglais. Jacques Chirac, Dominique de Villepin, avaient proposé que l'Ukraine soit une zone démilitarisée, neutre. Que l'OTAN n'avance pas. Dès 2014, l'OTAN a avancé. L'Ukraine a bombardé le Donbass. Poutine a agressé l'Ukraine. Les torts sont partagés. Soit on fait la paix, soit on fait la paix.
Mais
c'est quoi la paix ?
Allons plus loin. La paix,
c
'est
à
se voir autour d'une table.
Ce
sont des négociations.
C
'est donc acté de concession territoriale d'une perte de souveraineté. Est-ce que vous, à la
tête d'un
pays... Non, obligatoirement. Il y
a
une paix possible.
La
solidarisation de l'Ukraine. Si l'OTAN reste où elle est, n'avance pas. Et si on comprend, dans la petite tête des Occidentaux, que cette guerre est le suicide de l'Europe au XXIe siècle, fait le jeu de la Chine, la dépendance économique vis-à-vis des États-Unis et la puissance de l'islamisme à notre Sud. Si on ne comprend pas qu'il
y a
des priorités et des choix à faire, eh bien l'Europe sortira de l'histoire. Vous dites si l'OTAN...
L'Europe
est en train de sortir de l'histoire par un conflit
absurde.
Absurde
!
Mais
vous dites si l'OTAN n'avance pas...
Oui, l'OTAN doit s'arrêter.
Et quelle garantie vous avez que Poutine n'avance pas ?
Mais Poutine est incapable d'avancer physiquement.
Pourquoi ?
Il n
'y a
pas d'impérialisme, il n
'y a
pas d'expansionnisme belliqueux. Vous pouvez garantir ce matin qu'il n'irait pas plus loin Pologne, Pays
-Bas ? Pour une raison de volonté, il en a peut-être envie, mais pour une raison de force, il n'arrive même pas à conquérir le Donbass. Et vous croyez que face aux forces de l'OTAN gigantesques,
il
va agresser la Pologne ? C'est une
propagande
folle.
C
'est une absurdité. Vous savez, si les États-Unis voyaient arriver au Mexique des bases chinoises, des missiles chinois,
je
crois qu'ils réagiraient. Si la France voyait à Monaco,
ou
en Wallonie, des bases chinoises et russes avec des missiles pointés sur Paris, je crois qu'on réagirait. Donc il
y a
un moment,
il faut qu
'on arrête ce conflit fratricide entre slaves, entre chrétiens, il faut qu'on voit les vraies menaces.
Et
je suis stupéfait de l'absence de vision historique de nos dirigeants, ça me fait de la peine pour
l'Europe. Mais certains
pourraient vous dire à partir de quel pays envahi il faut intervenir ?
L
'Ukraine a été russe pour la partie est pendant des siècles. C'est une zone tampon. Je ne dis pas que la Russie doit se retirer, bien sûr. Mais il y
a
une possibilité, les deux parties sont épuisées.
C
'est le moment de la paix et la France, au lieu de mettre de l'huile sur le feu pour des raisons bassement électorales liées aux européennes, ferait mieux de jouer la paix et de défendre ses frontières contre l'intégrisme islamique.
En tous les cas, ce sujet, cette guerre, impacte, si je puis dire, les élections européennes. Dans les différents sondages, Nicolas Dupont-Union, votre score est très modeste. Mais chaque point compte dans cette âpre bataille. Est-ce que vous allez maintenir une liste souverainiste debout à la France ? Ou alors, compte tenu des difficultés, est-ce que vous vous retirez ?
Eh bien, je vais vous le dire. Très franchement, j'ai beaucoup réfléchi. Et puis, je me suis dit, moi, mon rôle, c'est d'être à l'Assemblée nationale. J'ai été le seul député de droite à voter contre l'accord avec l'Ukraine. Je défends une vision gaullienne de la France. Et donc, je resterai à l'Assemblée nationale et je ne conduirai pas de liste. Voilà. Parce que, d'abord, il y en a plein de listes. Et au moment où la France est en faillite et où il y a ce conflit, mon boulot, mon modeste boulot, il est de défendre une certaine idée de la France et de préparer les échéances suivantes qui me paraissent beaucoup plus importantes que les européennes.
Et
comme
on ne peut pas tout
faire dans la vie...
J'entends. Mais il
y a
encore quelques semaines, la liste souverainiste, votre liste,
c
'était d'actualité. Pourquoi est-ce que vous renoncez ? Parce
que les
circonstances ont changé. Mon rôle, c'est d'être à Paris, à l'Assemblée nationale. C'est de préparer les deux échéances futures, législatives et présidentielles. Et puis, je vais être franc avec vous aussi,
on
aurait pu faire une liste debout la France sans moi. Ça aurait été très bien. Il y
a
des personnalités à debout la France qui auraient pu la faire. Mais on n'avait pas les moyens financiers, ou du moins, on ne voulait concentrer, garder nos moyens financiers pour les échéances suivantes, parce que moi, j'ai toujours refusé la moindre dette. Vous savez, avant de bien gérer la France,
il
faut être capable de bien gérer son parti. Moi, j'ai toujours refusé des dettes à mon parti parce que je veux être un être libre.
Pas de liste, donc,
Nicolas. Il n'y aura pas de liste, parce que nous voulons
concentrer nos
moyens sur
les échéances futures. Et puis, il y a beaucoup de listes. Pour qui vous
appelez à
votre liste
?
On verra le moment venu.
Vous voyez
déjà tout.
Vous connaissez les têtes de liste, les numéros 2, les numéros 3. Ce qui est sûr, c
'est qu'il faut faire battre à tout prix la liste de madame, je ne
sais
plus son nom.
Valérie Hayé.
Voilà. Et puis de M. Glucksmann,
qui sont
dangereux. Dangereux ? Et après, oui, dangereux. Les deux sont dangereux pour la France. Parce qu'ils veulent supprimer la France. La rillée de la carte.
Supprimer
la
carte.
Quand
vous
transférez tous les pouvoirs à Bruxelles, vous supprimez la France. Après, vous avez toutes les nuances de souverainisme. Du plus souverainiste d'Asseline au Philippe, après, Bardella, Marion Maréchal. Et vous voudriez que moi, j'ajoute ma petite musique. Moi, je n
'ai
pas le goût des petites soupes. Voilà. Ça
reste quand même un scrutin. Ça reste qu'une bataille. Vous
l'aviez
menée autrefois. Mais oui, c'est très important. Mais il y a beaucoup de listes. Moi, je me concentre sur la France. C'est l'enjeu pour moi, en tout cas. Notre France est en train de crever. Je crois que tout doit être fait pour la sauver. Et c'est l'essentiel. Maintenant, bonne chance à tous ceux qui y vont, parce que c'est un humble combat.
A bon entendeur. Merci, Nicolas Dupont-Uniens. C'est votre grande interview. Je vous dis à bientôt.
Nicolas Dupont-Aignan