Sarah Knafo DECOUPE Olivier Faure... la scène est FOLLE !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:37ComplaisanteÉludée
Madame Knafo, vous n'êtes pas d'accord avec le socialisme en 5 minutes ?
- 4:21RelanceRéponse directe
Est-ce que c'est ça ce qu'on veut ? Rester hors du jeu et prétendre réguler une matière alors qu'on n'est même pas dans la course ?
- 5:40OuverteRéponse directe
Où faut-il légiférer selon vous ?
- 6:56RelanceRéponse partielle
Est-ce que vous pouvez répondre à l'attaque sur l'immigration et l'IA ?
- 7:37OuverteRéponse directe
De quoi parle-t-on quand on parle de robot dans les EHPAD ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:10Promesse
« qu'il y ait quand il y a des débauches parce que ça va être le cas et bien qu'il y ait une obligation de reclassement ou de formation qui soit à la charge de l'entreprise. »
- 3:37Fait
« il a oublié le mot taxer mais vous avez compris à la fin que c'était implicite dans son propos. »
- 4:21Fait
« Est-ce que c'est ça ce qu'on veut ? Est-ce qu'on veut rester hors du jeu et prétendre réguler une matière alors qu'on n'est même pas dans la course ? »
- 5:40Fait
« La bonne échelle, c'est le code pénal français qui définit ce qui est légal et illégal dans l'espace public français. »
- 6:56Fait
« la guerre de 1870 a été provoquée par un faux créé par Bismarc. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Mais on comprend bien que les deux empires américains et chinois ne veulent aucune régulation. Il ne faut pas contester l'idée que nous sommes face à un progrès qui est qui peut être un progrès immense. C'est une évidence mais tous les progrès, toutes les révolutions industrielles ont été encadrées. Et moi, je n'adhère pas à ce discours qui est celui du sans entrave, sans régulation, sans rien, sans norme parce qu'il faudrait en fait le phare wouest et que dans le Far West, les meilleurs s'y reconnaîtront. La réalité c'est qu'il faut bien sûr bien sûr encadrer. Il faudrait que à l'échelle mondiale on ait l'équivalent de ce qu'on a fait sur le dérèglement climatique qu'il y ait à la fois un GC avec des experts qui puissent
objectiver qui puissent permettre de dire voilà ce qui se passe qui a des rapports publics qui informment l'opinion publique justement sur ce qu'il se passe dans le domaine de l'IA. qu'il y ait des copes des COPES comme on a des COPES pour le climat et bien qu'on ait des COPS sur l'IA avec la possibilité des États de se retrouver à rythme régulier pour définir ensemble ce que sont à la fois les opportunités et les limites et puis que au plan national nous ayons au fond ce qu'on a sur le médicament. L'agence du médicament autorise les mises sur le marché de médicaments en fonction de tests qui sont réalisés. Je souhaite que la puissance publique là aussi puisse dire qu'elles sont les IA à haut risque, celles qui peuvent menacer notre commune
humanité et puis et bien autorise ou n'autorise pas les mises sur le marché. Oui, il faut une régulation parce que l'évidence c'est que nous avons besoin de maîtriser une technologie dont nous ne savons pas encore quelles sont ces réelles limites. Et il faut le faire à tous les niveaux. Il faut le faire aussi au niveau de l'entreprise. Vous allez avoir des métiers qui vont être totalement bouleversés. Mais moi, je souhaite qu'il y ait des accords obligatoires avant la mise en place d'IA dès lors qu'elle modifie substantiellement le travail des salariés et que ce soit une négociation, que ça ne soit pas simplement en fait le fait du prince,
qu'il y ait quand il y a des débauches parce que ça va être le cas et bien qu'il y ait une obligation de reclassement ou de formation qui soit à la charge de l'entreprise qui supprime du travail humain pour le remplacer par la machine. Ouais, on pourrait imaginer d'interdire les licenciements économiques euh qui seraient lié à l'IA pour vous ? Mais on devrait à minima obliger à ce que les reconversions soient financées par l'entreprise. Je prends un exemple simple. Oui. Après, on va donner la parole pour que ça tourne un petit peu à Oui, mais je prends un exemple simple. Vous avez dans une entreprise 10 comptables et puis demain vous en aurez plus qu'un seul. Et donc on peut se dire ben c'est mieux pour l'entreprise, elle a économisé neuf
salaires. Oui, elle a économisé neuf salaires. Mais alors ces neuf salaires, c'est à la fois neuf cotisations pour la protection sociale qui ne rentre plus et puis c'est neuf personnes qui sont au chômage et que l'État que nous allons prendre ensemble en charge avec les revenus de solidarité. Et donc il y a la la nécessité évidente de faire aussi en sorte qu'à un moment et bien sur le financement de la protection sociale, on élargisse l'assiette et qu'on fasse en sorte que la plusvalue soit prise en charge et que il y ait une forme de dividende IA qui soit versée à la collectivité pour éviter d'avoir progressivement l'attrition de notre propre système de protection sociale auquel nous tenons temps. Tout le monde va dire "J'adore la séc, c'est
formidable, il faut protéger les gens, il faut qu'ils aient une retraite, il faut qu'ils soient protégés contre la maladie, contre les accents du travail et cetera et cetera." Mais la réalité c'est qu'il faut aussi la financer et pour cela, il faut que tout le monde puisse contribuer et y compris ceux qui utilisent massivement l'intelligence artificielle pour remplacer le travail humain. Madame Knafo chaise et je l'impression qu'elle n'est pas d'accord avec tout le socialisme en 5 minutes. On a eu obligé parler monsieur vous avez parlé pendant 7 minutes. Je pense qu'on en a assez monsieur Fort d'entendre le socialisme déverser ça haine du progrès. Ça haine de la techie. On a entendu tous les mots du socialisme réglementer interdire obligé il a oublié
le mot taxer mais vous avez compris à la fin que c'était implicite dans son propos. Bref, tout pour que la France soit à l'âge de pierre puisque monsieur Fort ne veut pas voir la révolution qui vient alors que les Français eux la voient et vous avez eu raison de le souligner tout à l'heure, on est en train de vouloir réguler quelque chose que nous ne produisons pas. Donc nous avons les États-Unis qui innovent, la Chine qui copie et qui innove aussi et l'Europe qui régule. Est-ce que c'est ça ce qu'on veut ? Est-ce qu'on veut rester hors du jeu et prétendre réguler une matière alors qu'on n'est même pas dans la course ? Ça n'est absolument pas ce que je veux. Vous citiez tout à l'heure les géants de l'IA en disant même les gants de l'IA nous disent qu'il y a des risques, mais
surtout les gants de l'IA. Pourquoi ? parce qu'ils veulent pouvoir réguler au maximum pour empêcher leurs concurrents émergents de venir dans ce système. Donc en réalité, vous n'avez que les géants de l'IA qui viennent souligner des risques énormes avec beaucoup de catastrophisme pour forcer leur gouvernement à légiférer et empêcher la concurrence de venir. Ça n'est absolument pas ce qu'il faut faire. En revanche, il y a des risques. Il y a des risques. Et où est-ce qu'il faut légiférer ? à la frontière entre l'IA et l'individu. Je m'explique. Si vous avez par exemple un agent IA qui imite la voix d'un petitfils pour appeler sa grand-mère et lui extorquer de l'argent, ça existe dans le code pénal français. Ça s'appelle une extorsion. Et là, ça doit être évidemment condamné. Si vous
avez des images du graphisme qui imitent par exemple des propos électoraux ou alors des vidéos falsifiées qui imitent un politicien à la veille d'une campagne électorale, ça s'appelle une falsification électorale et ça doit être condamné. La bonne échelle, c'est le code pénal français qui définit ce qui est légal et illégal dans l'espace public français. Allez s'imaginer qu'on va négocier une charte à l'échelle de l'Europe, des Nations- Unies, que sais-je, avec monsieur Fort, il a peut-être de grandes idées pour l'humanité, on narrive déjà pas à gérer la France, mais monsieur veut gérer l'humanité. Donc peut-être qu'on va réussir à légiférer à l'échelle des Nations- Unies. Mais je vous préviens d'avance, merci messieurs dames, mais je vous préviens d'avance que cette charte, ni
Pékin ni Washington ne vont même la lire. À Pékin et à Washington, on se moque de ce que pense Olivier Fort. On n'écoute pas Olivier Fort. Ils sont en train d'avancer pendant que la France va rester à la traine. C'est bien ça le problème. Donc nous ce qu'on veut c'est être une nation puissante, une nation qui innove et qui régule les risques lorsqu'ils sont face aux citoyens. On a pour ça notre code pénal et même si certes la technologie avance, on fait en réalité face à des risques qu'on connaît déjà. Les fausses air ça existe depuis l'aube de l'humanité. Alors certes, grâce à Chat GPT, grâce à Claude et grâce à toutes les autrias, on peut falsifier beaucoup plus vite et à moindre coût mais des faussard ça existe depuis toujours. Je vous rappelle que la
guerre de 1870 a été provoquée par un faux créé par Bismarc. On connaît ça depuis toujours et ça a même créé une guerre un faux. Olivier point les problèmes sur le le travail et cetera. Euh vous vous êtes dans un un parti où où le président de reconquête a dit que il fallait stopper l'immigration grâce à à l'IA, grâce au robot. Euh c'est bien ça. Donc ça veut dire queê humain depuis tout à l'heure, il veut caser son attaque alors au moins qu'il ait pu la dire. Est-ce que vous pouvez répondre répondre ça parce que c'est un sujet sérieux. C'est un sujet sérieux. Là on parle on parle des épades, on parle des aides à domicile, métier qui comporte une grande part de pénibilité qui explique qu'il y ait des difficultés majeures de recrutement. De quoi est-ce
qu'on parle quand on parle de robot ? On va sérier les problèmes. On parle absolument pas de remplacer le lien humain. Un être humain qui doit qui est là pour tenir la main, pour consoler, pour venir accompagner une personne âgée. On en aura toujours besoin et c'est ce que l'a ne remplacera pas. À l'inverse, qu'est-ce qu'on observe aujourd'hui au Japon ou en Corée ? Vous avez des fauteuils qu'on appelle des robots et qui servent par exemple qui sont des lits connectés et qui permettent à la demande du résident de se surélever pour devenir un fauteuil pour que la personne puisse déjeuner par exemple. Ça épargne à une aide à domicile. Ça épargne à quelqu'un qui travaille dans un ÉPAD de devoir porter des charges de 80 kg, de devoir les déplacer au bout d'un couloir. Et là,
qu'est-ce que ça fait ? Grâce à la technique, on libère du temps humain, du temps humain que la personne pourra passer auprès du résident. Vous avez encore une fois ce même genre de fauteuil connecté qui vous permet qui permet à au résidents de se lever avec quelque chose qui va détecter les chutes potentielles qui lui permet de retrouver une autonomie. Est-ce que ça ça vous touche pas ? Est-ce que vous vous dites pas que grâce à la technologie, vous avez pardon une personne âgée qui va pouvoir enfin de lui-même se leverigration ? Mais alors, excusez-moi mais ça dépasse amplement le sujet d'immigration, ce dont on parle. Au Japon et en Corée, il y a pas d'immigration et on l'utilise déjà parce que ça aide les personnes âgées et parce que ça libère et parce
que ça libère les aides des tâches péniblees pour les libérer sur du temps humain. On a compris votre position par qui est aux antipotes de celle de d'Olivier Fort. Euh monsieur monsieur Bompard, j'imagine que vous êtes dans le camp
Sarah Knafo