Nicolas Dupont-Aignan, invité de Bruce Toussaint sur Itélé
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 15 %Attaque 65 %Défensif 20 %
Questions et réponses
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- 0:04ComplaisanteRéponse directe
Bonjour, Bruce Toussaint. Et merci d'être avec nous.
- 0:10OuverteRéponse directe
Je voudrais vous lire quelques extraits de la tribune de Arnaud Montebourg et Mathieu Pigasse publiés hier dans le journal du dimanche. Vous me dites si vous êtes d'accord ou pas avec ces extraits.
- 0:40RelanceRéponse directe
D'accord avec quoi ? Avec tout ?
- 1:16OuverteRéponse partielle
Vous voyez quand alors nous n'avons pas besoin de vous voir pour se voir.
- 1:20OuverteRéponse partielle
Vous pourriez discuter ensemble ?
- 2:04OuverteÉludée
Vous lui proposez quoi comme poste ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:17PrésentateurFait
« Si je vous dis aussi que tout président élu commence par aller faire ses génuflexions à Berlin, puis à Bruxelles, et enterrent ensuite en 72 heures ses engagements de campagne. »
- 0:28PrésentateurFait
« il faut se battre pour la croissance en interrompant les politiques absurdes, inefficaces et anti-économiques de Bruxelles. »
- 1:02Invité politiqueFait
« le problème du pays dépasse de très loin le clivage entre une droite épuisée avec le revenant Sarkozy et une gauche totalement démonétisée avec le sortant Hollande. »
- 2:33Invité politiqueFait
« Immigration non contrôlée, insécurité massive, chômage, misère. »
- 2:41Invité politiqueChiffre
« Augmentation du chômage le mois dernier. »
- 3:59Invité politiqueFait
« Parce que les Américains décident des sanctions. »
- 4:07Invité politiqueFait
« les exportations françaises, allemandes s'effondrent. »
- 4:13Invité politiqueChiffre
« Ce sont des milliers d'emplois perdus pour nos agriculteurs en Bretagne. »
- 4:15Invité politiqueChiffre
« Ce sont des milliers de chômeurs en plus. »
- 4:40Invité politiqueFait
« l'Allemagne a vu la moitié de sa dette effacée. »
- 5:54Invité politiqueFait
« Si vous tuez la Grèce, comme veulent le faire Merkel, Hollande et les autres, vous n'aurez aucun remboursement. »
- 6:29Invité politiqueFait
« nous l'avons fait pour signifier l'illégitimité d'une construction européenne qui a bafoué le vote des Français il y a dix ans. »
- 7:11Invité politiqueFait
« Quand Greenpeace et les Verts font des coups d'éclat, tout le monde applaudit. »
- 9:09Invité politiqueFait
« quand on triche à l'élection présidentielle et qu'on a ces comptes de campagne qui ne sont pas validés par le Conseil constitutionnel »
- 9:14Invité politiqueChiffre
« quand on fait des conférences à 150 000 euros au Qatar »
- 9:19Invité politiqueFait
« quand on prend un avion privé pour aller au Havre. »
- 10:23Invité politiquePromesse
« Non, bien sûr que non. »
- 10:30Invité politiqueChiffre
« 500 000 travailleurs détachés roumains, polonais, qui ne payent pas les charges sociales que payent les artisans, les ouvriers français. »
- 10:42Invité politiquePromesse
« il annulerait la directive travailleurs détachés et nous aurions au moins une bulle d'oxygène dans ce domaine. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan76 %
- Présentateur16 %
- ?8 %
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Nicolas
Dupont-Aignan est l'invité d'ITL ce matin. Bonjour. Bonjour, Bruce Toussaint. Et merci d'être avec nous. Je voudrais vous lire quelques extraits de la tribune de Arnaud Montebourg et Mathieu Pigasse publiés hier dans le journal du dimanche. Vous me dites si vous êtes d'accord ou pas avec ces extraits. Le début, tout simplement, hébété, nous marchons droit vers le désastre. Totalement d'accord. Oui. Si je vous dis aussi que tout président élu commence par aller faire ses génuflexions à Berlin, puis à Bruxelles, et enterrent ensuite en 72 heures ses engagements de campagne. Je le dis depuis des années.
Et
enfin, troisième extrait, il y en aurait d'autres, il faut se battre pour la croissance en interrompant les politiques absurdes, inefficaces et anti-économiques de Bruxelles. C'est pourquoi j'avais été candidat à la présidentielle, souvenez-vous. D'accord aussi.
D
'accord avec ça ? D'accord avec quoi ? Avec tout ? Tout. Je pourrais signer l'ensemble de l'article.
Ce
qui prouve bien
que
le problème du pays dépasse de très loin le clivage entre une droite épuisée avec le revenant Sarkozy et une gauche totalement démonétisée avec le sortant Hollande. Et ça veut bien dire que si on ne change pas de cap dans notre pays, si on ne renouvelle pas la vie politique, avec de nouvelles personnalités, de nouvelles idées, un nouveau projet d'indépendance nationale, on ne s'en sortira pas. Bien.
Vous
vous voyez quand alors
? Mais
nous n'avons pas besoin de vous voir
pour se voir.
Vous pourriez
vous rencontrer ?
Vous
pourriez discuter ensemble ?
Mais on peut
discuter de tout. La vraie question, c'est pourquoi le système politique est paralysé par ces deux partis qui ne représentent plus personne, qui tournent à vide. Et si j'ai créé un nouveau parti Debout la France, moi j'ai eu le courage, à la différence d'Arnaud Montebourg, mais j'ai vécu ce qu'il a vécu à l'UMP quand j'y étais. J'ai vécu exactement la même chose. C'est-à-dire qu'on croit changer les choses de l'intérieur, et puis le système vous dévore, ils ne changent pas, ils ne changeront jamais, parce qu'ils ont fait ces choix-là et qu
'ils
se sont trompés, que le peuple souffre. La seule solution, c'est comme je l'ai fait, de rompre et de reconstruire une nouvelle offre politique. Donc vous lui dites quoi, Arnaud Montebourg ? Eh
bien
qu'il vienne à Debout la France, il sera très heureux, beaucoup plus heureux. Vous lui proposez quoi comme poste ? Mais chez nous, on ne parle pas de poste. Vice-président. Ça ne compte pas les postes.
Numéro 2. Non, mais soyons sérieux. Soyons sérieux. Est-ce que vous vous rendez compte de la souffrance
des Français ?
D'un socialiste et d'un banquier d'affaires.
C
'est assez quand même...
C'est rare. C
'est rare. Mais je ne crois pas qu'ils soient tellement socialistes. Et je crois que quand la maison brûle,
je
l'ai toujours dit, les patriotes, les patriotes républicains doivent se rassembler. Et vous savez, on est au bord de l'explosion dans notre pays. Immigration non contrôlée, insécurité massive, chômage, misère. Vous avez vu qu'on nous parle de reprise depuis des mois. Augmentation du chômage le mois dernier.
Si
on ne change pas le cadre d'exercice du pouvoir, si on ne renouvelle pas, encore une fois, un grand coup de balai dans la classe politique, dans la classe européenne... C'est les Français
qui
décident.
Mais les Français, pour qu'ils décident... Ils ont décidé en 2012. Ils ont vu le résultat. On verra
ce qu
'ils décideront en 2017. Eh bien justement,
c'est tout l'enjeu, leur proposer une offre alternative sérieuse. Une offre alternative sérieuse. Et c'est ça l'enjeu de demain. Vous
disiez à l'instant qu'il fallait de nouvelles personnalités, de nouveaux visages. Où sont-ils ? Alors effectivement, là, il y a Mathieu Pillard. Arnaud Montebourg, ce n
'est
pas un nouveau visage.
Mais si, c'est un nouveau visage comme...
Il était candidat aux primaires en
2012. Attendez, attendez, attendez. Il a été
ministre pendant trois ans. Je ne suis pas là pour défendre Montebourg. Oui. Mais vous savez, souvent, on me dit, mais vous, ça fait longtemps que vous râlez, etc. Eh bien non, parce que nous n'avons pas exercé le pouvoir. Et qu'on nous donne un jour la confiance des Français.
Et
vous verrez le changement. Parce que ce sont toujours les mêmes, la même petite oligarchie, la même caste. Je regardais les images du G7. Je voyais François Hollande à genoux devant Mme Merkel et M. Obama, qui ne défend pas les intérêts de la France, notamment avec la Russie, qui ne défend pas l'intérêt de l'Europe avec la Grèce, qui ne défend pas les intérêts de son propre peuple. Attendez. Qu'ils condamnent au chômage de masse. Sur l'Ukraine. Mais est-ce que vous vous rendez compte de ce qui se passe dans
le pays ? Sur l
'Ukraine, ils sont tous d'accord. Ah ben, sur l'Ukraine... Ils sont tous d'accord. Vous savez pourquoi ils sont tous d'accord ? Oui. Parce que les Américains décident des sanctions. Et jamais les exportations américaines vers la Russie n'ont autant augmenté.
Et
les exportations françaises, allemandes s'effondrent. Et ce sont des milliers d'emplois perdus pour nos agriculteurs en Bretagne. Ce sont des milliers de chômeurs en plus. Alors que rien ne justifie ce boycott de la Russie. Rien.
La Grèce. La Grèce, doit-elle payer sans plus
attendre ce qu'elle doit à ses créanciers
? Est
-ce que vous avez remarqué, si vous avez quelqu'un qui vous doit de l'argent ? Oui. Bruce Toussaint. Est-ce que vous le tuez ?
Si
vous le tuez, il ne vous remboursera jamais. C'est d'ailleurs ce qu'avaient imaginé les alliés à la fin de la guerre. Car Mme Merkel ne se souvient sans doute pas
que
l'Allemagne
a
vu la moitié de sa dette effacée. Ça veut dire que ce dont l'Allemagne a profité, elle ne veut pas le faire à la Grèce. La question majeure, moi je veux que la Grèce rembourse. Mais pour qu'elle rembourse, il faut lui permettre de relancer son économie. Et pour relancer son économie, la seule solution, vous le savez, tout le monde le sait mais personne ne le dit, c'est qu'elle sorte au plus vite de l'euro, qu'elle baisse la valeur de sa monnaie, que le travail soit récompensé et que ce pays puisse en sortir.
Les Grecs eux-mêmes ne sont pas convaincus de cette
sortie de l'euro, donc c'est quand même un problème. Mais vous savez, aujourd'hui, d'un côté vous avez les Grecs qui sont dans une situation catastrophique. De l'autre, vous avez les Européens qui ne veulent pas céder et qui vont tuer leurs débiteurs. Est-ce qu'on peut continuer à avoir la même monnaie
à
Athènes et à Hambourg ?
Non,
ça ne marche pas. On l'a vu. Ce peuple est en train de mourir de faim. Mais
qu'est
-ce qu'on peut faire alors ?
Mais qu'est-ce qu'on peut faire ?
Ce que tout le monde propose, les gens censés, même Giscard d'Estaing,
qui
n'est pas de mes idées politiques, vous le reconnaîtrez, qui a créé l'Union Européenne dans tout ce qu
'elle
a de plus mauvais. Mais Giscard d'Estaing reconnaît, comme tous les prix Nobel, que la Grèce doit sortir de manière organisée de l'euro pour pouvoir relancer son économie, ses exportations, son tourisme et nous rembourser petit à petit, en lui laissant le temps de nous rembourser. Si vous tuez la Grèce, comme veulent le faire Merkel, Hollande et les autres, vous n'aurez aucun remboursement. Et à la fin, qui va payer ? Les Français, et je ne le souhaite pas.
Alors, Debout la France, votre mouvement va participer effectivement aux élections régionales. Vous nous confirmez que des militants de votre parti ont volé des drapeaux européens
ce week-end en code...
Ils ont emprunté des drapeaux européens,
qu'ils ont
rendu... Laissez-moi finir.
Ils ont rendu les drapeaux
le lendemain matin dans les mairies et nous l'avons fait pour signifier l'illégitimité d'une construction européenne qui a bafoué le vote des Français il y a dix ans. J'ai été surpris d'ailleurs. Il n
'y a
pas eu beaucoup d'écho des dix ans du référendum de 2005.
Qui
a été
la première cassure...
Ce n
'est
pas un bon souvenir.
Pour les journalistes.
Oh, les journalistes aussi.
Pour qui ? Ça, c
'est
un détail. Pour l'oligarchie parisienne. Ceux qui ont imposé le traité qui avait été rejeté par les Français. Vous savez, quand une organisation commence à bafouer le vote d'un peuple, eh bien il
y
a une cassure. Et ces jeunes militants ont voulu... Donc du coup, on va voler des drapeaux. Ils n'ont pas volé des drapeaux, ils les ont rendus.
Écoutez, quand les Verts et quand Greenpeace... Assumé ! C'est extraordinaire, mais j'assume. Ils ont volé des drapeaux, ils ont volé des drapeaux. C'est pas vrai. Vous
cherchez à les déconsidérer. Quand Greenpeace et les Verts font des coups d'éclat, tout le monde applaudit. Quand des militantes de boule à France montrent le caractère illégitime de cette construction qui nourrit les migrations clandestines, qui crée du chômage de masse, Alors là, tout le monde se tait. Je le dis,
on
peut faire l'Europe autrement. Je propose une autre Europe qui peut marcher, celle d'Airbus, celle des projets. Il faut changer de direction. Montebourg le dit, Chevènement le dit, des gens à droite le disent. Pourquoi nos dirigeants sont sourds et aveugles ? Pourquoi ?
Où en êtes-vous de vos appels du pied au Front National ? Pourquoi ?
Quel
appel du pied ? Vous avez lancé un appel à Florian Philippot pour qu'il rejoigne de boule à France.
C
'est
toujours la même histoire. Vous voulez m'enfermer dans cela ? Je réagis très clairement. Je l'invente ?
J
'ai dit que M. Philippot était malheureux au Front National parce que l'arrière-boutique n'était pas sa tasse de thé ni la mienne. Et je lui ai dit, rejoignez-nous, vous serez plus heureux.
Il n
'a pas répondu ou pas ? Non, il n
'a
pas répondu. Mais ce que je vais vous dire,
on
enferme aujourd'hui les Français dans ce faux choix
entre
des incapables qui nous gouvernent depuis 20 ans et le Front National. Il y a des millions de Français qui notamment avaient voté non, 55% en 2005. Ils ne
sont
pas tous Front National. Et justement, moi j'offre une alternative avec Debout la France. Et nous avons des listes régionales pour montrer qu'on peut changer le pays sans pour autant tomber vers le Front National.
Diriez-vous, comme Manuel Valls, que Nicolas Sarkozy est un problème pour la France ? C'est le terme qu'il a utilisé
ce week-end. C'est un
problème pour la droite. Il prend en otage la droite. Je dis aux électeurs de droite, Nicolas Sarkozy est le principal responsable de l'élection de François Hollande. Si on a eu François Hollande, c'est parce qu'on a eu Sarkozy et son mauvais comportement. Alors si les électeurs de droite veulent voir les socialistes continuer au pouvoir, ils n'ont qu'à continuer avec Sarkozy. Mais qu
'est-ce qu'il vous plaît ?
Attendez, concrètement,
est-ce que c
'est le fond, la forme
?
C'est les deux. Les deux ? C
'est
les deux. C'est quelqu'un qui se comporte mal. C'est quelqu'un qui prend en otage la droite pour se dégager des affaires qui la câblent. Et c'est quelqu'un qui n'a pas d'idée pour la France.
Qu
'est
-ce
que vous appelez mal se comporter ? Écoutez,
quand on triche
à l'élection présidentielle et qu'on a ces comptes de campagne qui ne sont pas validés par le Conseil constitutionnel, quand on fait des conférences à 150 000 euros au Qatar, quand on prend un avion privé pour aller au Havre. Vous savez, je crois qu'en période de crise, les Français veulent de la sincérité,
de
l'authenticité, de la sobriété. Et je veux qu'on se débarrasse des socialistes. Et je ne veux pas voir revenir pendant 5 ans les socialistes. Alors je dis aux électeurs de droite,
tournez
la page de Sarkozy, très vite, car sinon ça va mal finir.
Vaut
mieux juper que Sarkozy ? C'est ce que vous nous dites ce matin ? En tout cas, j'ai des désaccords avec Alain Juppé sur l'Europe, mais je suis absolument convaincu que Sarkozy est un poids pour la droite.
À propos d'avions, vous citiez à l'instant un avion privé pour Nicolas Sarkozy. Manuel Valls aussi, d
'ailleurs. Le déplacement de
Manuel Valls à Berlin, c'est une polémique ça ?
Ça vous a
choqué
? Oui, parce que je pense que Manuel Valls devrait s'astreindre un peu de sobriété et prendre les avions de la République pour aller voir un match de foot, je pense que ce n'est pas la hauteur des difficultés des Français. Vous savez, on ne peut pas continuer avec cette petite classe
qui
ne se rend absolument pas compte
de
ce que vivent nos concitoyens. Deux dernières questions. La loi Macron revient à l'Assemblée. Vous la voterez ? Non, bien sûr que non. C'est une loi d'apparence. C'est une loi d'opérette.
Au
même moment, il ne fait rien sur les travailleurs détachés, 500 000 travailleurs détachés roumains, polonais, qui ne payent pas les charges sociales que payent les artisans, les ouvriers français. Ce n'est pas acceptable. Alors, si le gouvernement voulait réduire le chômage, par exemple, concrètement, il annulerait la directive travailleurs détachés et nous aurions au moins une bulle d'oxygène dans ce domaine.
Et enfin, l'impôt prélevé à la source, Manuel Valls a dit ce week-end, oui, ça va se faire, pas tout de suite. Pas tout de
suite. On a la... Alors, sur le
principe, vous trouvez que c'est une bonne ou une mauvaise idée
? Sur le
principe, cela peut être intéressant, mais on n'imagine pas les conséquences. Parce que pour qu
'il
y
ait
impôt prélevé à la source, il faut que quelqu'un le prélève. Ce sont les entreprises.
Pour
que les entreprises le prélèvent, il faut supprimer
tout
le sur-mesure de l'impôt. Ça veut dire
tout
l'ensemble des déductions fiscales, etc. Et c'est pourquoi aucun gouvernement n'a réussi à le mettre en place. Alors, pourquoi pas aller vers cette direction ? Mais travaillons d'abord sur des mesures immédiates qui pourraient apporter un peu d'emploi et de pouvoir d'achat à nos concitoyens.
Merci Nicolas Dupont-Aignan. Bonne journée à
vous. Merci à vous.
Le journal de 8h30 sur ITV, Alice Darfeuil.
Merci. Merci. Merci.
Nicolas Dupont-Aignan