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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 27 février 2020 20 minAutoproduitActualité / polémiqueSantéInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

Nicolas Dupont-Aignan invité de LCI (27 février 2020)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 45 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 76 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:22OuverteRéponse directe

    Utile ce type de réunion ?

  • 0:35OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous êtes totalement rassuré sur la volonté de transparence des autorités sur le coronavirus ?

  • 2:27RelanceÉludée

    Est-ce que vous n'êtes pas dans la situation du pyromane, celui qui met le feu et qui ensuite regrette l'incendie ?

  • 3:13OuverteRéponse directe

    Vous avez cité l'Italie en exemple, comme précaution prise dans les aéroports, et vous voyez la différence entre la propagation du virus en Italie et en France.

  • 4:03FerméeRéponse directe

    Donc vous ne demandez pas la fermeture des frontières.

  • 4:10OuverteRéponse directe

    Donc quand Marine Le Pen demande, elle, contrôle les mêmes fermetures, vous dites, elle a tort.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:37Invité politiqueFait
    « Premier objectif dans cette crise, c'est limiter au maximum l'arrivée de personnes venant de zones contaminées. »
  • 3:55Invité politiquePromesse
    « J'avais proposé dès le 30 janvier un formulaire de traçabilité. »
  • 4:45Invité politiqueFait
    « Traçabilité, c'est-à-dire qu'on avait proposé un formulaire qui retrace, par exemple, tous les gens qui arrivent de Chine, retracer leurs 14 jours précédents pour savoir où ils ont été et où ils vont aller en France. »
  • 5:02Invité politiqueFait
    « Et deuxièmement, pour ceux qui viennent d'une zone à risque, test, et ils pouvaient rester 8 heures dans l'aéroport, 8 heures, il faut 8 heures pour avoir le résultat, en attendant. »
  • 9:20Invité politiqueChiffre
    « On a enlevé 800 millions, on a rajouté 300 millions, il reste moins 500. »
  • 10:46Invité politiqueChiffre
    « On a eu une augmentation moins importante de 800 millions. »
  • 15:10Invité politiqueChiffre
    « Le régime spécial des très hauts revenus, qui sort du régime général au-dessus de 10 000 euros, va coûter 4,7 milliards au régime général. »
  • 16:54Invité politiqueFait
    « Je crois que les Français ne veulent plus du duel Le Pen-Macron. »
  • 17:32Invité politiqueFait
    « Tous ceux qui défendent, en tout cas, l'idée que je me fais de la patrie, c'est-à-dire que ça irait du Rassemblement National, Marine Le Pen, Debout la France, et des Républicains... »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan67 %
  • Présentateur22 %
  • ?12 %

≈ 63,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:06
Locuteur

–

0:06
Présentateur

Député de l'Essonne, bonjour Nicolas Dupont-Aignan, merci

0:10
Locuteur

d'être avec lui. – Bonjour,

0:11
Nicolas Dupont-Aignan

Elisabeth Martichoux.

0:12
Présentateur

– Ce matin sur LCI, vous êtes chef ou patron de Debout la France, à ce titre vous serez tout à l'heure reçu, c'est à 11h30, par Edouard Philippe Amatignon. Utile ce type de réunion ?

0:24
Nicolas Dupont-Aignan

– Oui, très utile,

0:25
Locuteur

très utile, je

0:26
Nicolas Dupont-Aignan

pense, d'abord pour qu'il

0:28
Locuteur

y

0:28
Nicolas Dupont-Aignan

ait une information unique, et puis j'espère qu'on pourra poser des questions et faire peut-être des propositions.

0:34
Locuteur

–

0:35
Présentateur

Vous avez semblé, parce que ça fait des semaines, depuis fin janvier que vous parlez du coronavirus en France, vous avez semblé à un moment douter de la parole des autorités et de leur souci de transparence. Est-ce que vous êtes totalement rassuré sur la volonté de transparence des autorités sur, pas l'épidémie, mais le coronavirus ?

0:58
Nicolas Dupont-Aignan

– Sur la transparence, je n

0:59
Locuteur

'ai

0:59
Nicolas Dupont-Aignan

pas douté. En revanche, dès le 26 janvier, parce que nous avons pas mal d'experts qui m'ont alerté dans notre parti sur l'importance de cette épidémie, j'ai en revanche, c'est vrai, et je maintiens, regretté un temps de, j'allais dire, de retard à l'allumage.

1:17
Locuteur

Et

1:18
Nicolas Dupont-Aignan

j'ai fait des propositions, pas dans un esprit polémique, mais simplement de bon sens, dès le 26 janvier, dès le 30 janvier, très concrète.

1:25
Locuteur

Je

1:25
Nicolas Dupont-Aignan

vais vous donner un exemple sur la commande des masques, parce que j'avais été alerté par du personnel hospitalier, des infirmières, des médecins, des ambulanciers, sur le fait qu'en fait, il n'y avait rien. Et je regrette, c'est le seul regret que j'ai, et je ne

1:38
Locuteur

veux

1:38
Nicolas Dupont-Aignan

pas rentrer dans la polémique, parce que l'enjeu aujourd'hui, c'est d'être tous ensemble pour éviter qu

1:43
Locuteur

'il

1:43
Nicolas Dupont-Aignan

y ait des drames. Mais j'ai regretté un retard à l'allumage, ça c'est clair,

1:46
Locuteur

comme

1:47
Nicolas Dupont-Aignan

s'il y avait une volonté de dire, « ça ne va pas nous passer dessus, on va réussir à y échapper ». Or, tous les experts reconnaissent que dans un monde ouvert, même si on aurait pu, je crois, notamment les vols de Chine, être un peu plus rigoureux, il est évident qu'il faut préparer aujourd'hui notre système de soins, qui est déjà très fragilisé, malgré les efforts des personnels, à faire face à une épidémie en France. Ça ne veut pas dire qu'elle va arriver.

2:15
Locuteur

Je veux bien préciser, je n'affole pas, je

2:19
Nicolas Dupont-Aignan

veux un

2:20
Locuteur

principe

2:20
Nicolas Dupont-Aignan

de précaution,

2:21
Présentateur

et

2:22
Nicolas Dupont-Aignan

je pense

2:22
Locuteur

qu

2:23
Présentateur

'on a un

2:24
Locuteur

peu

2:24
Nicolas Dupont-Aignan

tardé, maintenant,

2:26
Locuteur

il faut accélérer.

2:27
Présentateur

Est-ce que vous n'êtes pas dans la situation du pyromane, celui qui met le feu et qui ensuite regrette l'incendie ? Je vous cite le 30 janvier. L'inconscience du gouvernement n'est plus tolérable.

2:38
Locuteur

Vous dites aujourd

2:39
Présentateur

'hui, « non, non, ce n

2:40
Locuteur

'est

2:40
Présentateur

pas moi qui fais de la polémique

2:41
Locuteur

».

2:41
Nicolas Dupont-Aignan

Mais parce que quand on arrête les vols Air France, d'ailleurs c

2:45
Locuteur

'est

2:45
Nicolas Dupont-Aignan

Air France qui a arrêté, alors que dans d'autres pays ça avait été arrêté,

2:48
Locuteur

et

2:49
Nicolas Dupont-Aignan

que les vols de Chine continuent,

2:51
Locuteur

et

2:51
Nicolas Dupont-Aignan

qu'à Roissy, j'y ai été, j'y ai été voir, il y avait juste une affichette, alors même que je pense qu'il y

2:57
Locuteur

a

2:57
Nicolas Dupont-Aignan

des mesures supplémentaires à prendre. Souvenez-vous aussi de ce reportage de cette femme qui arrivait à Lyon et qui cherchait ce qu'elle pouvait faire parce qu'elle venait de la zone infectée. J'ai dit, oui, qu'au fin janvier, il y avait un retard à l'allumage. L'enjeu aujourd'hui,

3:12
Locuteur

Elisabeth Martichoux... Vous avez même

3:13
Présentateur

cité l'Italie en exemple,

3:15
Locuteur

comme

3:15
Présentateur

précaution prise dans les aéroports, et vous

3:18
Locuteur

voyez la

3:18
Présentateur

différence entre la

3:19
Locuteur

propagation du virus en Italie et en France. Vous avez raison,

3:22
Nicolas Dupont-Aignan

mais est

3:23
Locuteur

-ce que la

3:23
Nicolas Dupont-Aignan

situation... Non, parce que la situation n'aurait pas été plus grave en Italie, on n'en sait rien. Il y a des pays qui se sont protégés. Je vois qu'Israël aujourd'hui a des mesures beaucoup plus fermes. Vous savez, il y a deux objectifs. Moi, je n'ai que deux objectifs, que j'ai dit dès le 26 janvier.

3:37
Locuteur

Et

3:38
Nicolas Dupont-Aignan

si vous retrouvez ma vidéo, vous verrez qu'elle était, comment dire, très réfléchie. Premier objectif dans cette crise, c'est limiter au maximum l'arrivée

3:47
Locuteur

de

3:48
Nicolas Dupont-Aignan

personnes venant de zones contaminées et quand elles arrivent, être vigilant sur le traitement et la traçabilité. J'avais proposé dès le 30 janvier un formulaire de traçabilité. Donc

3:58
Présentateur

là, vous parlez d'un contrôle aux aéroports, qui sont des frontières, et

4:03
Locuteur

aux frontières terrestres.

4:04
Nicolas Dupont-Aignan

Et aux

4:04
Locuteur

frontières terrestres. Donc vous ne

4:05
Présentateur

demandez pas la fermeture des frontières.

4:07
Nicolas Dupont-Aignan

J'ai demandé le contrôle toujours. Je n

4:08
Locuteur

'ai

4:08
Nicolas Dupont-Aignan

jamais demandé la fermeture.

4:10
Locuteur

Donc quand Marine Le Pen

4:11
Présentateur

demande, elle, contrôle les mêmes fermetures, vous dites, elle a tort.

4:15
Nicolas Dupont-Aignan

Je pense qu'entre la fermeture d'une boîte de conserve qui est impossible... Pourquoi

4:20
Locuteur

c'est

4:20
Présentateur

impossible

4:20
Locuteur

?

4:21
Nicolas Dupont-Aignan

On ne va pas fermer toute la France et dire que personne ne rentre. C'est absurde.

4:25
Locuteur

En revanche...

4:26
Présentateur

Elle répond à ça, pardon,

4:28
Locuteur

Marine Le

4:28
Présentateur

Pen. On ferme bien, on confine bien des écoles, éventuellement des villes, si

4:33
Locuteur

ça devait être

4:33
Présentateur

nécessaire. Pourquoi pas un pays ?

4:35
Nicolas Dupont-Aignan

C'est ce qu'elle dit. Moi, je dis qu'on ne peut pas confiner un pays. En revanche, j'ai demandé un contrôle aux frontières

4:41
Locuteur

pour

4:42
Nicolas Dupont-Aignan

faire deux choses. J'insiste dessus. Traçabilité, c'est-à-dire qu'on avait proposé un formulaire qui retrace, par exemple, tous les gens qui arrivent de Chine, retracer leurs 14 jours précédents pour savoir où ils ont été et où ils vont aller en France,

4:55
Locuteur

de

4:56
Nicolas Dupont-Aignan

manière à les repérer. Et deuxièmement, pour ceux qui viennent d'une zone à risque, test,

5:02
Locuteur

et

5:02
Nicolas Dupont-Aignan

ils pouvaient rester 8 heures dans l'aéroport, 8 heures, il faut 8 heures pour avoir le résultat, en attendant. Ce n'était pas un drame. Vous

5:09
Présentateur

savez combien de personnes traversent les frontières

5:10
Locuteur

? Mais je le sais. Non, mais juste un chiffre.

5:12
Présentateur

Est-ce que vous

5:13
Locuteur

savez combien de personnes ? Attendez, je n'ai pas demandé qu'on

5:16
Nicolas Dupont-Aignan

arrête toutes les personnes qui passent une frontière de France. Donc, des

5:21
Locuteur

contrôles aléatoires.

5:23
Nicolas Dupont-Aignan

Non. J'ai demandé que les gens qui viennent de zones à risque, je prends

5:28
Locuteur

l'exemple des vols de Chine,

5:30
Nicolas Dupont-Aignan

ce qu'ont fait les États-Unis, ce que font d'autres pays, avec plus ou moins de résultats. Je n'ai jamais dit que ça permettait d'éviter tout. Mais le discours que j'ai entendu,

5:39
Locuteur

fin

5:40
Nicolas Dupont-Aignan

janvier, disant « ça ne sert à rien, on est un monde ouvert, on ne peut rien faire », je trouve que c'est dommage.

5:45
Locuteur

Ce

5:45
Nicolas Dupont-Aignan

sont

5:45
Locuteur

les

5:46
Présentateur

épidémiologistes qui le

5:47
Nicolas Dupont-Aignan

disent. Mais peut-être, mais les épidémiologistes…

5:49
Locuteur

Non, mais les

5:49
Présentateur

épidémiologistes, est-ce que vous doutez de la parole des experts ?

5:51
Nicolas Dupont-Aignan

Mais les experts, ils changent souvent d'avis, et j'estime

5:54
Locuteur

que le rôle politique… Donc vous doutez de la parole des experts

5:55
Nicolas Dupont-Aignan

? Non, je ne doute

5:56
Locuteur

pas de la parole des experts. Vous êtes de ceux qui

5:57
Présentateur

disqualifiaient les experts ? Non,

5:58
Nicolas Dupont-Aignan

mais

5:58
Locuteur

pourquoi

5:59
Présentateur

passer

6:00
Locuteur

de

6:00
Nicolas Dupont-Aignan

l'un à l'autre ?

6:01
Locuteur

Vous dites les épidémiologistes, c'est pas tout.

6:04
Nicolas Dupont-Aignan

Non, c'est pas tout. Il y a des experts, et il y a des hommes politiques, et il

6:08
Locuteur

y

6:08
Nicolas Dupont-Aignan

a des responsables d'État. Je dis que s'il

6:10
Locuteur

y

6:10
Nicolas Dupont-Aignan

a des pays qui ont été plus rigoureux dans la fermeture, c'est bien parce qu'il

6:14
Locuteur

y a

6:14
Nicolas Dupont-Aignan

une raison, c'est qu'il faut éviter au maximum l'arrivée sur notre sol de personnes qui ensuite diffusent le virus. Donc je dis

6:22
Locuteur

qu'on aurait pu faire mieux. L'exemple de l

6:24
Présentateur

'Italie, c'est intéressant, puisqu'ils ont effectivement contrôlé les

6:28
Locuteur

vols en provenance directe

6:29
Nicolas Dupont-Aignan

de

6:30
Présentateur

Pékin, et aujourd

6:32
Locuteur

'hui, on voit ce

6:33
Nicolas Dupont-Aignan

qui se passe. Peut-être, attendez, attendons. Déjà, je dis ça. Deuxième point, par exemple, le match, c'est du bon sens, le match d'hier, on

6:40
Locuteur

n

6:40
Nicolas Dupont-Aignan

'aurait pas dû accueillir les supporters de Turin. Parce que le ministre, par exemple, vous voyez, pour éviter

6:46
Locuteur

les polémiques,

6:46
Nicolas Dupont-Aignan

le ministre de l'Éducation nationale a

6:49
Locuteur

pris de bonnes mesures

6:50
Nicolas Dupont-Aignan

de confinement pour les élèves qui revenaient d'Italie. Peut-être que c'est injuste, peut-être que c'est excessif, mais moi, je préfère une mesure qui peut paraître excessive aujourd'hui et qui évite la propagation dans nos écoles d'un virus. C'est une mesure de précaution. En revanche, le stade,

7:06
Locuteur

parce

7:06
Nicolas Dupont-Aignan

qu

7:06
Locuteur

'on

7:06
Nicolas Dupont-Aignan

n'a pas voulu arrêter une manifestation sportive...

7:09
Locuteur

Pourquoi ?

7:09
Nicolas Dupont-Aignan

Je ne sais pas, parce qu'il y

7:10
Locuteur

a

7:10
Nicolas Dupont-Aignan

toujours la pression, la peur de mécontenter. Moi, je dis aux Français que le rôle d'un gouvernement, c'est plutôt de dire, je préfère un gouvernement en excès de précaution qu'en peur de gêner.

7:21
Présentateur

Il fallait faire jouer le match

7:22
Locuteur

et

7:23
Présentateur

empêcher les supporters

7:24
Nicolas Dupont-Aignan

de venir.

7:25
Locuteur

Oui,

7:25
Nicolas Dupont-Aignan

les gens qui viennent d

7:25
Locuteur

'Italie. On avait des

7:26
Présentateur

joueurs italiens sur le terrain, mais pas les supporters.

7:28
Nicolas Dupont-Aignan

Peut-être, oui. Il fallait une mesure de précaution. Maintenant, on

7:31
Locuteur

ne va pas polémiquer. Est-ce que vous êtes là ? C'est

7:32
Présentateur

intéressant, parce que c'est intéressant.

7:33
Locuteur

En tout cas, moi, si j'avais été au pouvoir... Est-ce que les

7:35
Présentateur

rassemblements, aujourd'hui, en

7:36
Nicolas Dupont-Aignan

France... Oui, doivent être, je pense,

7:37
Locuteur

doivent être... Tous

7:38
Présentateur

annulés, quels

7:39
Locuteur

qu'ils

7:39
Présentateur

soient,

7:39
Locuteur

quels qu'ils soient, de quelque nature. Ça

7:40
Nicolas Dupont-Aignan

dépend. S'il y

7:41
Locuteur

a

7:41
Nicolas Dupont-Aignan

une manifestation où il n

7:42
Locuteur

'y a

7:42
Nicolas Dupont-Aignan

pas de gens de Chine et d'Italie,

7:44
Locuteur

on

7:44
Nicolas Dupont-Aignan

peut accepter ce risque. C'est pas... Il

7:47
Locuteur

n

7:47
Nicolas Dupont-Aignan

'y

7:47
Locuteur

a

7:47
Nicolas Dupont-Aignan

pas une science exacte.

7:49
Locuteur

Et

7:49
Nicolas Dupont-Aignan

je n'ai jamais dit qu'il y avait une science exacte. Je demande simplement

7:52
Locuteur

qu

7:53
Nicolas Dupont-Aignan

'entre le libre-échange total, la libre-circulation totale et la fermeture totale, le curseur aille un peu plus vers le contrôle. Pour

8:02
Présentateur

éviter...

8:03
Locuteur

Oui,

8:03
Présentateur

mais vous savez qu'en matière... Mais

8:04
Locuteur

je ne vous dis pas que c'est facile, Elisabeth Martichoux... Quand on met en œuvre

8:07
Présentateur

une préconisation aussi vague que celle-là, c'est compliqué quand on est

8:13
Locuteur

responsable. Non, ce n'est pas

8:14
Nicolas Dupont-Aignan

si compliqué. On a un exemple très précis sur les vols de Chine. Maintenant, c'est fini, puisque c'est en Italie. J'ai regretté, au mois de janvier, qu

8:21
Locuteur

'on

8:21
Nicolas Dupont-Aignan

ne soit pas plus rigoureux. Deuxième point, qui me paraît beaucoup plus important aujourd'hui pour l'avenir. Ça ne sert à rien de parler du passé.

8:27
Locuteur

Pour l'avenir, ce qui me paraît

8:28
Nicolas Dupont-Aignan

important. Et il y a eu une audition au Sénat très intéressante hier, de professeur de médecine, d'épidémiologistes, et j'ai lu le compte-rendu.

8:36
Locuteur

Ce

8:37
Nicolas Dupont-Aignan

qui me paraît très important, et là, tous les personnels hospitaliers vous le diront, c'est qu'on a un système hospitalier avec un personnel d'un dévouement incroyable,

8:44
Locuteur

mais

8:45
Nicolas Dupont-Aignan

qui est dans la saturation. Déjà, vous savez ce qui s'est passé, la démission des professeurs de médecine, la grève perlée, le ras-le-bol de nos personnels qui n'en peuvent plus.

8:53
Locuteur

Et

8:54
Nicolas Dupont-Aignan

je dis au gouvernement, solennellement, et je le dirai à Édouard Philippe,

8:59
Locuteur

on

8:59
Nicolas Dupont-Aignan

est à la veille, peut-être, peut-être, et je souhaite qu'elle n

9:02
Locuteur

'ait

9:02
Nicolas Dupont-Aignan

pas lieu, d'une épidémie. M. Pelou des urgences, le célèbre syndicaliste des urgences, a très bien indiqué que si on ne débloque pas massivement des crédits,

9:12
Locuteur

et

9:13
Nicolas Dupont-Aignan

si on continue la politique d'asphyxie de l'hôpital public, comme elle est au budget 2020, malgré les 300 millions de Mme Buzyn, parce qu'on a enlevé 800 millions, on a rajouté 300 millions, il reste moins 500. On aura un souci. Et moi, je dis au gouvernement,

9:26
Locuteur

il

9:27
Nicolas Dupont-Aignan

y a urgence...

9:28
Présentateur

J'ai dit que

9:28
Locuteur

c'est

9:28
Présentateur

l'occasion de débloquer des fonds plus importants que prévus encore,

9:32
Locuteur

parce qu'il y a eu plusieurs plans d

9:33
Présentateur

'hôpitaux.

9:34
Nicolas Dupont-Aignan

Oui, il y a eu un fonds, mais qui sont des fonds sur un tiers de l'endettement, qui vont mettre du temps à faire leurs effets. Il y a eu une urgence à recruter, il y

9:42
Locuteur

a

9:42
Nicolas Dupont-Aignan

eu une urgence à rouvrir des

9:43
Locuteur

vies. Mais vous

9:43
Présentateur

pensez que l'hôpital, soyons clairs, pensez qu'aujourd'hui, l'état actuel des hôpitaux

9:50
Locuteur

ne

9:51
Présentateur

permet pas de faire front à une épidémie, si elle se précise ?

9:54
Nicolas Dupont-Aignan

Alors,

9:55
Locuteur

cela dépend

9:55
Nicolas Dupont-Aignan

des endroits, cela dépend de la force de l'épidémie, mais ce que disaient les experts hier, les fameux experts, en tout cas des gens qui sont sur le terrain, c

10:03
Locuteur

'est qu'ils ont...

10:03
Présentateur

Parfois

10:04
Locuteur

vous les croyez, puis parfois vous ne les croyez pas. C'est

10:06
Nicolas Dupont-Aignan

normal, en tant que responsable politique,

10:08
Locuteur

je n'ai pas à croire... Mais vous pensez qu'ils ne savent pas mieux

10:10
Présentateur

que vous,

10:10
Locuteur

les politiques, la réalité ? Non, excusez-moi,

10:11
Nicolas Dupont-Aignan

je pense qu'un responsable politique doit écouter les experts

10:15
Locuteur

et

10:15
Nicolas Dupont-Aignan

ensuite prendre des décisions. Et il n'y a pas à les suivre tout le temps ou à les rejeter tout le temps, il y

10:21
Locuteur

a

10:21
Nicolas Dupont-Aignan

à faire sa propre opinion dans l'intérêt du pays. Et je maintiens cela. Donc, moi j'écoute et je prends mes responsabilités comme responsable politique. Et ce que je dis, c'est que si j'étais au pouvoir aujourd'hui, je débloquerais des crédits,

10:34
Locuteur

j'accélérerais les recrutements.

10:36
Nicolas Dupont-Aignan

Ce que j'avais proposé à l'époque, c'est qu'on ne fasse pas la réduction que le nouveau ministre de la Santé en tant que rapporteur avait proposée de 800 millions. On a supprimé... Enfin, on n

10:45
Locuteur

'a

10:45
Nicolas Dupont-Aignan

pas supprimé, on a eu une baisse moins... Enfin, on a eu une augmentation moins importante de 800 millions. Et on a remis 300 millions...

10:52
Locuteur

Il y a eu un plan hôpital d

10:53
Présentateur

'Agnès

10:53
Locuteur

Bourgne. Voilà,

10:54
Nicolas Dupont-Aignan

mais qui est très confus. Et tous les personnels hospitaliers demandent quoi ? Des choses simples. Ils demandent des tenues

10:59
Locuteur

qui

10:59
Nicolas Dupont-Aignan

ne sont pas arrivées.

11:00
Locuteur

et

11:01
Nicolas Dupont-Aignan

demandent des commandes de masques de professionnels

11:03
Locuteur

plus rapides. Olivier Véron, vous l'avez

11:04
Présentateur

entendu hier,

11:05
Locuteur

le

11:05
Présentateur

nouveau ministre de la Santé

11:06
Locuteur

a des millions

11:07
Présentateur

de masques.

11:08
Locuteur

Mais je sais,

11:09
Nicolas Dupont-Aignan

mais j'aurais aimé

11:09
Locuteur

que ce soit

11:10
Nicolas Dupont-Aignan

fait il

11:10
Locuteur

y

11:10
Nicolas Dupont-Aignan

a un mois et qu'ils arrivent maintenant. Ils vont arriver le plus vite possible. J'ai proposé, par exemple, qu'on relocalise la production de masques. Vous savez que ça, c'est à plus long terme, mais il faut en tirer les leçons. On a délocalisé les productions de médicaments

11:24
Locuteur

et

11:25
Nicolas Dupont-Aignan

notamment de masques aussi en Chine, en Inde. Cette mondialisation nous met en état de fragilité. Ça fait dix ans que je demande qu'on relocalise les productions de médicaments en Europe, pas seulement en France. Puissions-nous le faire

11:39
Locuteur

?

11:40
Nicolas Dupont-Aignan

En un mot, j'aimerais que, si vous voulez, face à une crise dont on ne connaît pas tout,

11:45
Locuteur

et

11:46
Nicolas Dupont-Aignan

il faut être humble face à ça, un gouvernement ne dise pas toujours, tout va bien, « ça va arriver, mais ça ne

11:53
Locuteur

va

11:53
Nicolas Dupont-Aignan

pas nous toucher, c'est ouvert ». Non, j'aimerais

11:55
Locuteur

qu'on agisse un peu plus vite. Et

11:57
Présentateur

alors, vous regrettez un retard à l'allumage

11:59
Locuteur

? Maintenant, c'est

12:00
Nicolas Dupont-Aignan

fait. On va parler de la suite. Je ne voudrais pas qu'il y

12:02
Locuteur

ait

12:02
Nicolas Dupont-Aignan

un nouveau retard à l'allumage, Elisabeth Martichoux. C'est-à-dire, je ne voudrais pas, pour être très clair, qu'on prenne les mesures maintenant qu'il fallait prendre il y

12:09
Locuteur

a

12:09
Nicolas Dupont-Aignan

15 jours et qu

12:10
Locuteur

'on

12:10
Nicolas Dupont-Aignan

ne prenne pas les mesures aujourd'hui qu'on prendra dans un mois si l'épidémie arrive. Pour

12:14
Locuteur

être

12:14
Présentateur

en face à cette crise sanitaire, est-ce que le plan de santé publique a été opérant ? Oui ou

12:19
Locuteur

non ?

12:19
Nicolas Dupont-Aignan

Oui.

12:20
Locuteur

D'accord. Donc là, c'est un

12:21
Présentateur

satisfait site

12:22
Locuteur

sur le système français. C'est un satisfait site

12:24
Nicolas Dupont-Aignan

sur le système français. On a des gens, attendez, on a des experts remarquables, on a un personnel de santé adapté, on a, heureusement, nous sommes un grand pays de santé publique, et c'est bien, simplement, les acteurs, les ambulanciers, les infirmières, les médecins

12:39
Locuteur

demandent

12:39
Nicolas Dupont-Aignan

des éléments de protection, demandent des ouvertures de lits, demandent des moyens, et c'est l'occasion inespérée de le faire.

12:47
Locuteur

S

12:47
Nicolas Dupont-Aignan

'il

12:47
Locuteur

n'y a pas d'épidémie, ça sera toujours utile, et s'il y en a

12:50
Nicolas Dupont-Aignan

une...

12:50
Présentateur

Vous remisez vos critiques, vous

12:52
Nicolas Dupont-Aignan

dites... Non,

12:52
Locuteur

je ne remise

12:53
Nicolas Dupont-Aignan

pas, ce n

12:53
Locuteur

'est

12:53
Nicolas Dupont-Aignan

pas la question, je ne

12:54
Locuteur

suis

12:54
Nicolas Dupont-Aignan

pas dans un

12:54
Locuteur

dialogue. Je veux contribuer aux biens publics.

12:57
Présentateur

Mais

12:57
Locuteur

nous voulons,

12:57
Présentateur

vous voulez, pardon, que l'hôpital soit mieux doté, que ce soit l'occasion de renforcer les moyens hospitaliers,

13:03
Locuteur

cette

13:04
Présentateur

crise. Et il y a besoin. Hier, Olivier Véran, dans son point quotidien qu'il fait sur l'épidémie, il disait, il faut l'Union Nationale.

13:13
Nicolas Dupont-Aignan

Il

13:13
Locuteur

appelle à l'Union Nationale. Mais

13:14
Nicolas Dupont-Aignan

bien sûr, l'Union Nationale, écoutez,

13:16
Locuteur

l'Union Nationale dans les

13:17
Présentateur

actes...

13:17
Locuteur

Bien sûr,

13:17
Présentateur

quand on entend l'opposition monter au front, lui dit, peut-être qu'il a tort. Je vous pose la question.

13:24
Nicolas Dupont-Aignan

Je vais vous dire,

13:24
Locuteur

l'Union

13:25
Nicolas Dupont-Aignan

Nationale, ça veut dire quoi ? Si l'Union Nationale,

13:27
Locuteur

c

13:28
Nicolas Dupont-Aignan

'est ne plus avoir le droit de faire une proposition, ne plus avoir le droit de s'étonner que les ambulanciers n

13:33
Locuteur

'aient

13:33
Nicolas Dupont-Aignan

pas de masque aujourd'hui, ne plus avoir le droit de dire, il faut renforcer les moyens, et pourquoi pas rouvrir des lits ? Tiens, je passais devant l'ancien hôpital des armées... Vous

13:44
Présentateur

voulez dire Val-de-Grâce ?

13:44
Nicolas Dupont-Aignan

Val-de-Grâce,

13:45
Locuteur

qui

13:45
Nicolas Dupont-Aignan

est fermé. Voilà l'occasion de rouvrir un bel hôpital au cœur de Paris, qui serait utile.

13:49
Présentateur

Vous voulez rouvrir

13:50
Locuteur

l'hôpital du Val-de-Grâce

13:52
Nicolas Dupont-Aignan

? Oui,

13:52
Locuteur

parce que j'ai

13:52
Nicolas Dupont-Aignan

toujours pensé que la fermeture du Val-de-Grâce était un gâchis incroyable. Donc, vous savez, en Angleterre, M. Johnson rouvre 40 hôpitaux. Donc, il serait peut-être temps...

14:00
Locuteur

On ne va pas

14:01
Présentateur

comparer... Si ?

14:02
Locuteur

Vous savez combien de lits on a supprimé en 20 ans en France ? Vous savez combien de lits on a

14:06
Nicolas Dupont-Aignan

supprimé

14:07
Locuteur

en 20 ans en

14:07
Nicolas Dupont-Aignan

France ? 100 000. Bon. Dans une population qui vieillit, on a un vrai problème de santé publique en France. Vrai problème.

14:16
Présentateur

Et c'est ce que vous direz tout à l'heure

14:17
Locuteur

au

14:18
Présentateur

Premier ministre. Pas d'inquiétude sur la tenue des élections municipales ? Non, bien sûr.

14:23
Locuteur

D'accord.

14:25
Présentateur

Certains peuvent imaginer que s

14:27
Locuteur

'il y a... Alors, on

14:28
Nicolas Dupont-Aignan

autoriserait 3 000 supporters à Lyon et on refuserait des élections où il n

14:32
Locuteur

'y

14:32
Nicolas Dupont-Aignan

a pas de... Enfin, là aussi, un peu de mesure.

14:35
Présentateur

On en parle moins, Nicolas Dupont-Aignan. Vous êtes très actif à l'Assemblée dans le cadre du débat

14:40
Locuteur

sur la

14:40
Présentateur

réforme des retraites. Il est temps d'en finir avec ce débat

14:43
Locuteur

? Il

14:44
Présentateur

est

14:44
Locuteur

temps que le gouvernement

14:45
Présentateur

dégaine son 49-3 ?

14:46
Nicolas Dupont-Aignan

Non, il est temps d'en finir avec ce projet de loi car la discussion a été très intéressante. J'ai siégé toute la semaine dernière de manière continue et ce qui m'a impressionné, c'est qu'on nous fait débat d'un projet alors que le gouvernement lui-même n'a pas les réponses sur des questions clés. Et il n'est pas simplement... Ce n

15:05
Locuteur

'est

15:05
Nicolas Dupont-Aignan

pas simplement un projet dangereux, c'est un projet incompétent.

15:08
Locuteur

Et

15:08
Nicolas Dupont-Aignan

je vais vous donner un exemple très précis pour ne

15:10
Locuteur

pas

15:10
Nicolas Dupont-Aignan

être long. Très bref. Le régime spécial des très hauts revenus, qui sort du régime général au-dessus de 10 000 euros, va coûter 4,7

15:17
Locuteur

milliards

15:17
Nicolas Dupont-Aignan

au régime général, c'est

15:18
Locuteur

-à

15:18
Nicolas Dupont-Aignan

-dire à nous tous. Et donc, d'un côté, on nous dit qu

15:21
Locuteur

'il y a

15:21
Nicolas Dupont-Aignan

un déficit et de l'autre, on creuse un trou.

15:23
Locuteur

Et

15:24
Nicolas Dupont-Aignan

j'ai posé, vous pouvez retrouver les débats, 15 fois la question au ministre

15:27
Locuteur

et

15:28
Nicolas Dupont-Aignan

il n'a jamais voulu répondre. Et à la fin, il a répondu de manière confuse. Et les amendements

15:33
Locuteur

répétés

15:35
Nicolas Dupont-Aignan

ont eu le mérite de montrer que le gouvernement n'avait pas les réponses. Cette réforme est très dangereuse. Et je crois que la raison, ce serait de suspendre les débats,

15:43
Locuteur

que

15:43
Nicolas Dupont-Aignan

la conférence de financement se termine avec les syndicats, pour qu

15:46
Locuteur

'on

15:46
Nicolas Dupont-Aignan

sache ce qu

15:47
Locuteur

'on

15:47
Nicolas Dupont-Aignan

va avoir comme argent. Et une fois qu'on saura les données financières, de reprendre un débat après les municipales sur des bases cohérentes. Ça, c'est non. De bon sens.

15:55
Présentateur

Le Premier ministre a répondu dans l'hémicycle. Oui,

15:59
Locuteur

mais c'est dommage parce qu'il

16:00
Nicolas Dupont-Aignan

fera le 49%. Troyes, les Français jugeront. Mais vous savez,

16:03
Locuteur

c'est un projet... Et s'il le fait, s'il le fait... S'il le fait, moi

16:05
Nicolas Dupont-Aignan

je vais être très clair. L'élection présidentielle de 2022 se jouera en partie là-dessus.

16:10
Locuteur

Et

16:10
Nicolas Dupont-Aignan

moi, je ferai partie de ceux

16:12
Locuteur

qui

16:12
Nicolas Dupont-Aignan

demandent aux Français de choisir un candidat qui annonce clairement qu'il annulera la réforme Macron dès son arrivée. C'est ce que vous ferez

16:21
Locuteur

dans votre

16:22
Nicolas Dupont-Aignan

campagne. Je ne sais pas si je serai candidat. Mais en tout cas, ce sera un thème fort. Car si nous ne pourrons pas bloquer le projet aujourd'hui, nous pourrons le bloquer à la présidentielle grâce au suffrage des Français, puisque le projet ne s'appliquera qu'à partir de début 2022 et surtout 2025, il sera temps de l'annuler à la présidentielle.

16:38
Présentateur

Vous ne serez pas candidat

16:39
Locuteur

?

16:40
Nicolas Dupont-Aignan

Mais peut-être, mais je n'en sais rien encore.

16:42
Présentateur

Ma

16:42
Locuteur

décision n'est

16:42
Nicolas Dupont-Aignan

pas prise. Pourquoi

16:43
Locuteur

?

16:44
Nicolas Dupont-Aignan

Mais parce que c'est trop tôt.

16:46
Locuteur

Marine

16:46
Présentateur

Le Pen a déjà annoncé sa candidature. C

16:48
Nicolas Dupont-Aignan

'est son choix.

16:49
Locuteur

Pourquoi elle l'a

16:50
Présentateur

fait si tôt ? Je

16:50
Locuteur

n

16:50
Présentateur

'en

16:51
Locuteur

sais

16:51
Nicolas Dupont-Aignan

rien. Vous lui posez la question.

16:52
Locuteur

Mais vous,

16:52
Présentateur

à votre avis ?

16:53
Nicolas Dupont-Aignan

Je n'en sais rien. Moi, je crois que les Français ne veulent plus du duel Le Pen-Macron. Et j'ai proposé une primaire, notamment pour ceux qui sont opposés à Macron, pour qu

17:02
Locuteur

'on

17:02
Nicolas Dupont-Aignan

choisisse le meilleur candidat, la meilleure, le meilleur. Et car l'enjeu, pour moi, c'est de tout faire

17:08
Locuteur

pour

17:09
Nicolas Dupont-Aignan

qu'on évite Macron à nouveau, qui serait un drame pour le pays.

17:12
Présentateur

Alors, Emmanuel, puisque vous n'êtes pas candidat, je vais vous parler de la candidate, donc Marine Le Pen, qui a donc...

17:18
Locuteur

Je n'ai pas dit que je n'étais pas candidat.

17:20
Présentateur

Eh bien, pas encore.

17:22
Nicolas Dupont-Aignan

J'ai dit que je voulais une primaire pour qu

17:24
Locuteur

'on

17:24
Nicolas Dupont-Aignan

choisisse le meilleur candidat pour affronter Macron.

17:27
Présentateur

Et vous appelez qui à se présenter à cette primaire ?

17:29
Locuteur

Tous

17:29
Nicolas Dupont-Aignan

ceux qui défendent, en tout cas, l'idée que je me fais de la patrie, c'est-à-dire que ça irait du Rassemblement National, Marine Le Pen, Debout la France,

17:36
Locuteur

et des Républicains... C'est mal parti pour Marine Le Pen.

17:38
Nicolas Dupont-Aignan

Mais vous savez, les choses évoluent dans la vie. Et des Républicains qui ne veulent pas coopérer avec Emmanuel Macron. Il y en a beaucoup qui soutiennent Emmanuel Macron en douce, mais il y en a aussi qui en ont assez de ce soutien ambigu.

17:49
Présentateur

Juste un mot. Louis Alliot, à Perpignan, pour ses municipales. Vous êtes vous aussi candidat, d'ailleurs, à hier, en troisième position de votre successeur dans l'Essonne. Louis Alliot a décidé de ne pas afficher la moindre appartenance à un parti, et notamment le sien, Rassemblement National, évidemment. Sur ses affiches, il se dit candidat sans étiquette. C

18:09
Locuteur

'est ce que j'ai toujours fait dans ma vie. Qu'est-ce que vous pensez,

18:11
Présentateur

un, qu'est-ce que vous pensez de cette stratégie ? Et deux, est-ce que Marine Le Pen pourrait être tentée, dans une logique de rassemblement, de le faire

18:17
Locuteur

?

18:17
Présentateur

Une forme d'effacement des partis

18:19
Locuteur

?

18:20
Nicolas Dupont-Aignan

Pour une commune, ça justifie.

18:22
Présentateur

Oui.

18:22
Nicolas Dupont-Aignan

Parce qu'une commune, honnêtement, moi j'ai toujours dit, et je n

18:25
Locuteur

'ai

18:25
Nicolas Dupont-Aignan

jamais mis debout la France quand j'étais candidat comme maire. Parce qu'une commune, le trottoir n'est pas de gauche ou de droite, pour moi. Donc, pour moi, j'ai toujours pensé que l'élection municipale n'était pas politique, fondamentalement. En revanche, une présidentielle, après, chacun fait ce qu'il veut, Marine Le Pen fera ce qu'elle veut. Moi, je pense que l'enjeu,

18:40
Locuteur

les

18:41
Nicolas Dupont-Aignan

Français ne veulent pas du duel Le Pen-Macron, parce qu'ils se disent,

18:44
Locuteur

on

18:44
Nicolas Dupont-Aignan

va retrouver Macron. Et j'ai proposé une sorte de juge de

18:49
Locuteur

paix... Parce que

18:49
Présentateur

Marine Le Pen, elle ne serait pas élue, il

18:52
Locuteur

y a

18:52
Présentateur

un plafond de verre ?

18:52
Locuteur

En

18:53
Nicolas Dupont-Aignan

tout cas, je pense qu'il ne faut pas rééditer. J'ai vécu, puisque j'étais le seul, et je peux le dire, j'étais le seul à la soutenir au deuxième tour. Donc, j'ai vécu ce qui s'est passé. Je n

19:00
Locuteur

'ai

19:00
Nicolas Dupont-Aignan

pas envie de revivre la même chose. Et je

19:02
Locuteur

pense que le meilleur juge de paix... Est-ce que vous pensez qu'il y a

19:04
Présentateur

un plafond de verre pour Marine Le Pen

19:05
Locuteur

encore aujourd'hui ? Je pense,

19:06
Nicolas Dupont-Aignan

en tout cas, qu'Emmanuel Macron instrumentalise la

19:09
Locuteur

candidature de Marine Le Pen. Non, mais c'est quand ma question. Est-ce que vous pensez qu'il y a encore... Oui, mais

19:13
Présentateur

c'est bien de répondre aux questions. Mais

19:14
Nicolas Dupont-Aignan

je réponds ce que je veux.

19:15
Présentateur

Est-ce que Marine Le Pen peut encore affronter un plafond de verre ? On verra.

19:20
Nicolas Dupont-Aignan

En tout cas, je pense qu'il faut la légitimité de notre électorat et choisir le meilleur candidat pour battre Emmanuel Macron.

19:27
Locuteur

Et

19:28
Nicolas Dupont-Aignan

on est encore loin de

19:29
Locuteur

la présidentielle. Nicolas

19:29
Présentateur

Dupont-Aignan, qui ne répond pas toujours aux questions

19:31
Locuteur

qu'on lui pose, et dit, c'est mon

19:33
Présentateur

choix. Merci beaucoup à vous

19:34
Locuteur

d'avoir

19:34
Présentateur

été ce matin sur LCI. Merci.