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DébatSud Radio (sur YouTube)· 13 mai 2025 53 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéTravail & emploiSolidarités & familleTransports

Emmanuel Macron // Réseaux Sociaux // SUV

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 29 %Attaque 51 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 33 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 20:00OuverteÉludée

    Est-ce que les ZFE sont une fausse bonne idée selon vous ?

  • 30:00OuverteRéponse directe

    Comment expliquer la violence dans les tribunaux comme à Bordeaux ?

  • 40:00OuverteRéponse partielle

    Faut-il interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans ?

  • 50:00OuverteÉludée

    Emmanuel Macron va-t-il annoncer un référendum ce soir ?

  • 0:15FerméeÉludée

    Est-ce que oui ou non on fait une réforme des collectivités territoriales ?

  • 0:45OuverteRéponse partielle

    Pourquoi ne pas trancher l'immigration par référendum ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30politiqueFait
    « il se concentre comme tous les présidents qui ont été en période de cohabitation sur l'international sur la guerre en Ukraine sur Gaza »
  • 2:30politiqueFait
    « l'immigration est un sujet qui préoccupe les Français »
  • 3:00politiqueFait
    « on peut voter sur un texte sur le référendum »
  • 8:30politiqueFait
    « les Français comprennent très bien ce qui se passe dans le pays »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sud Radio le 10h midtez-vous d'accord Christine Bouillot et en compagnie de nos quatre débatteurs que je vais vous présenter saluer dans un instant. On va revenir jusqu'à midi et avec vous et vos commentaires sur les réseaux sociaux et au 0826 300 300 vous le savez euh sur les sujets du jour. Alors pas de Colanta ce soir sur TF1 puisque c'est le grand show d'Emmanuel Macron.

On nous annonce quelques 2 heures d'émission. C'est le retour sur le devant de la scène politique du chef de l'État. Il sera interrogé par des personnalités, des youtubeurs, des je sais plus avec qui euh de de des gens de la CGT.

Enfin, il y a plusieurs personnalités qui ont été castées. Le maire de Béir, Auert Ménard, voilà, tout un tas de de de de d'intervenants. Et qui que va nous dire le chef de l'État ce soir ?

Il y aura-t-il une annonce de référendum ? Oui, mais sur quelle sur quelle question ? Est-ce que ce sera un choix multiple ?

Euh vos commentaires et vos avis aussi. Comment interdire, on en parlait tout à l'heure dans l'émission Média, comment interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans alors que débute aujourd'hui ces fameux 10 jours euh sans écran, euh ces expérimentations, on va dire, ces ces ces aventures qui sont proposées aux élèves dans les écoles, 10 jours sans écran, une expérimentation qui est lancée un peu partout en France. Et puis euh les SUV, est-ce que ce sont eux qui sont les grands responsables de la pollution dans les grands centres-villes puisque'après Paris, c'est la ville de Bordeaux qui à partir d'aujourd'hui a décidé de surfacturer le stationnement pour les SUV.

Voilà quelques-uns des sujets avec vous quatre que je salue. Bris Sol, bonjour Bris, politologue, essayiste, co-auteur avec Frédéric Davide de Parlons-nous tous la même langue aux éditions de l'aube Rémy Brancau. Bonjour Réy.

Bonjour. vice-président du département du Lotte et auteur de loin des villes, loin du cœur. Là aussi, c'est aux éditions de l'aube, Alexandra Spinner.

Bonjour Alexandra, bonjour. Enseignante et déléguée spécial en charge du décrochage scolaire à la région Île-de-Fance et Samuel Lafond. Bonjour Samuel.

Bonjour à tous. Porte-parole de Reconquête. Voilà le menu du du de de cette matinée.

Euh d'abord vos coups de cœur et vos coups de gueule. On va commencer avec vous Bris. un coup de cœur euh pour les villes un coup de cœur.

On on oppose souvent les villes et les campagnes. Absolument. Voilà.

Dans ce pays, je trouve qu'il y a parfois des complémentarité. Je voudrais en souligner quelques-unes, quelques initiatives menées par des maires de droite, des maires de gauche. Voilà, c'est vraiment transversal.

Le maire de Jeunevilier, ça m'a marqué, dans les hautes scènes a a décidé de racheter une ferme à quelques kilomètres de de Paris. Donc la la collectivité a a décidé de faire ça pour pouvoir euh notamment euh nourrir euh si je puis dire le leurs jeunes leurs jeunes élèves dans les contines. Et je trouve que le fait qu'une collectivité rachète à la safaire une ferme qui était en difficulté pour pouvoir alimenter en partie ces cantines, je trouve ça assez intéressant.

H, on a un deè exemple, je crois que c'est c'est près de chez vous, à Toulouse où la métropole de Toulouse a passé un ce qu'on appelle un contrat de réciprocité, les gens ne savent pas peut-être pas ce que c'est, avec le pays de Gascogne et le GERS. Pareil, la métropole de Toulouse met ses équipes à la disposition du département pour réaliser des zones de couoiturage, euh ces équipes techniques par exemple et en contrepartie les agriculteurs, ils achètent aux agriculteurs de Gascogne et du Gers des produits bio pour les contines de la métropole. Donc je trouve que ces initiatives sont intéressantes.

On a aussi le maire de Limoge qui a une autre initiative. lui il parle de ville nourricière, c'est qu'il fait des jardins paysagers euh qu'il met à la disposition des habitants. Les habitants cultivent ces jardins là et autre exemple cette eau, l'eau qui va permettre à cette agriculture de pouvoir prospérer en milieu urbain vient de l'aquarium municipal.

Donc voilà, ce sont des petites initiatives que je voudrais souligner et qu'on voilà, il faut parfois arrêter d'opposer ville et campagne. Il y a parfois aussi des complémentarités intelligentes à trouver. euh entre les deux zones.

Rémy, prends alors pas sur les remarqu de remarques parce que c'est un sujet qui qui me tient à cœur. Euh sur sur le maire de Limoge, il est mis un examen pour harcèlement moral et sexuel. Donc je suis pas sûr qu'il faille donner un exemple aujourd'hui.

Lui, je parlais de le sujet euh mais par rapport au sujet effectivement euh en fait la la question qui est centrale c'est la question du foncier agricole et de l'accès au foncier parce qu'aujourd'hui vous le savez il est de plus en plus cher et inaccessible pour les agriculteurs. Donc déjà qu'on en manque c'est un peu comme les médecins quand ils souhaitent s'installer souvent c'est des terres inaccessibles pour eux parce que vous savez les logiques de la PAC ont poussé à l'agrandissement des exploitations et donc vous avez maintenant des exploitations tellement grandes qu'elles sont impossibles à racheter pour des jeunes agriculteurs. Et la difficulté qu'on a, c'est que pourtant on a des agriculteurs qui sont motivés pour le faire.

Nous, ce qu'on a fait dans le département du Lot, par exemple, on commence nous-même à racheter donc auprès de la la Safaire des parcelles qui sont très bonnes mais qui sont inrachetables, inaccessibles pour des agriculteurs pour ensuite les louer à des agriculteurs qui notamment des collectifs de jeunes agriculteurs qui ensuite peuvent développer leur activité. C'est pas obligé que c'est un qu'il y a un lien forcément avec les cantines de nos collèges, ça peut, c'est encore mieux. Mais déjà le fait de permettre à des agriculteurs de pouvoir travailler, de pouvoir s'installer à leur façon en louant de façon euh raisonnable des terres et pouvoir y avoir leur activité, c'est déjà une très bonne chose.

Donc moi, je crois que dans dans l'agriculture comme dans d'autres domaines, il y a une affaire de démarchchandisation de ces activités. C'est ce que prône d'ailleurs Boris Valot dans le congrès du PS. Je pense qu'il y a un moment, il faut sortir certains ambiant du marché.

C'est le cas de l'eau, c'est le cas notamment d'une partie du foncier agricole et de d'autres activités humaines euh les épades, les crèches, y compris même euh les services funéraires qui sont parfois hélas hors de portée de beaucoup de gens. Donc c'est cette logique, ça veut pas dire nationalisé, mais ça veut dire que la puissance publique doit reprendre le pouvoir sur le cours des choses pour permettre notamment de nous nourrir demain. Alors juste merci Brise pour ce focus hein finalement sur les initiatives qui fonctionnent.

Il y a pas tout n'est pas perdu. J'avais envie de vous dire juste une toute dernière info que je partage avec vous. Donc Gérard de Pardieu a été condamné ces dernières formations qui vient de nous parvenir.

Il a été condamné, déclaré coupable d'agression sexuelle et condamné à 18 mois de prison avec surcis. C'est donc la la décision qui vient de de nous parvenir une condamnation. Voilà.

Qu'est-ce que ça vous inspire ? On commente rarement une décision de justice mais sur le sur le cas de Pardieu, bon voilà, ça fait partie, il a occasion de faire appel sans doute. On va suivre ça dans un instant évidemment.

Alors, il nous reste une quarantaine de secondes. Je pense que puisqu'on parlait des territoires et on va passer au coup de gueule de Samuel dans un instant puisque vous vous intéressez à la situation de desfe toujours c'est en discussion. Est-ce qu'elles vont être sauvées ces par le gouvernement ?

Hein ? On sait qu'aujourd'hui la question est en susport. On va s'arrêter un court instant, on va faire l'info, on va faire les courses et on va se retrouver juste après avec vous quatre Ré Branco, Briso Cool, Alexandra Spiner et Samuel Lafon.

À tout de suite. Sud Radio, votre avis fait la différence. Le 10h midi, mettez-vous d'accord.

Christine Bouillot et on est ensemble jusqu'à midi avec nos quatre débatteurs. Bris SO politologue essayé co-auteur avec Frédéric David de Parlons-nous la même langue aux éditions de l'aube Rémy Branco, vice-président du département de du Lotte auteur de loin des villes loin du cœur aux éditions de l'aube également Alexandra Spinner enseignante et déléguée spécial en charge du décrochage scolaire à la région Île-de-France Samuel Lafond porte-parole de Reconquête. On en était autour de table de vos coups de cœur et de vos coups de gueule.

Petite précision que nous n'avons pas eu puisqu'elle vient de tomber concernant l'affaire de par Dieu et sa condamnation en 10 mois 18 mois de prison avec surcis. Ses avocats viennent d'annoncer comme on s'y attendait qu'ils vont faire appel de cette condamnation. Voilà donc acte Samuel vos coups de cœur, vos coups de gueule.

On reparle des on parlait de villes et des campagnes des des mobilités notamment. Euh petite un enfin vous voulez parler des des oui parce que le sujet desfe est tous au fini. Ah non et tous les Français qui se mobilisent et qui sont opposés au ZFE doivent continuer la mobilisation jusqu'au bout jusqu'à la victoire finale.

La victoire finale quelle est-elle ? C'est la suppression des ZFE partout en France. Et moi, j'ai un coup de gueule contre Agnè Panier Renaché qui a raconté n'importe quoi avec un mépris insupportable envers les Français en expliquant que de toute manière les Français les plus modestes, les plus pauvres n'étaient pas concernés, que c'était pas très important parce qu'ils avaient pas de voiture.

Et là, elle continue sur France Info. Elle vient de nous expliquer que le problème ce sont les populistes. Je la cite, les populistes qui auraient euh dit n'importe quoi sur le sujet et que on instrumentalisé le le débat et qu'on aurait pas bien compris ce qui se passe et que finalement euh quand on l'écoute en plus allem moitié parce que elle on quand on l'écoute, on entend que les ne concernaient finalement que Lyon et Paris depuis le début.

Non non, c'est pas de depuis le début, c'était une quarantaine de métropoles. C'était fait évidemment sans aucune alternative. On a déjà parlé sur le plateau de Sud Radio et alors de deux choses l'une soit Agnès Panier Runaché sait qu'il n'y a pas d'alternative en terme de transport dans les zones où les Français n'ur été interdit de voiture et elle s'en moque m pris mais elle l'assume d'accord soit elle ne le sait pas et elle est tout à fait inconsciente dans tous les cas dans un cas comme dans l'autre elle elle figure à merveille la froideur l'horreur glaciale technocratique.

C'est infernal de l'écouter cette femme. Et moi j'appelle tous les Français qui continuent à se mobiliser aujourd'hui. Il y a une manifestation le 17 mai à Paris.

On a fait une manifestation ce weekend avec Reconquête parce qu'on est mobilisé depuis le début depuis 2022 avec une pétition avec des mobilisation avec des autocollants que vous pouvez prendre sur internet. Il faut absolument qu'on fasse tomber les aidu partout en France parce que ce sont tous les Français qui sont concernés des millions de français et évidemment en premier lieu les Français les plus modestes qui ne pourront pas aller dans les villes pour se faire soigner, les artisans qui ne peuvent pas travailler. C'est juste un délire technocratique.

On peut mettre fin à ce délire. Il faut le faire tout de suite là d'ici ça sera fin mai. Tout se joue ce mois-ci.

Euh est-ce que alors je je vais je vais pas me faire l'avocat de du gouvernement, mais est-ce que c'est pas plutôt euh un problème de mise en place d'une politique euh de protection quand même contre la pollution ? Est-ce qu'on a oublié finalement le deuxème étage de la fusée ? C'est comme toujours, moi je suis très opposée aux air des feux.

C'est comme toujours euh les fausses bonnes idées en réalité parce que on voit bien qu'il n'y a pas d'impact réel euh sur ce contre quoi on veut lutter, la pollution, le bruit et cetera. Donc tout ça est grotesque. C'est une chasse aux pauvres déguisés.

Donc moi, je trouve que c'est tout à fait insupportable. Pour revenir sur la ministre, ce qui est dingue c'est que maintenant on voudrait nous faire croire que la réalité des gens du quotidien c'est du populisme. Et je trouve que c'est vraiment on est l'un dans l'un des péchés originels du macronisme, c'est-à-dire le mépris absolu et la déconnexion totale des corps intermédiaires et des élus locaux.

C'est c'est hallucinant. Enfin, je veux dire, ils sont les Macronistes sont on a l'impression qu'ils n'habitent pas dans la même sur la même planète que nous. Et ça, je trouve que c'est insupportable.

C'est insupportable que le seul argument euh qu'on est euh pour euh pour s'opposer à ce que disent les gens, c'est de dire qu'ils sont populistes. Alors soit enfin c'est c'est toujours il y a des mots magiques comme ça, euh populiste, islamophobe. Je veux dire, il serait temps que dans ce pays, on puisse discuter sereinement des sujets qui que auxquels les Français sont confrontés au quotidien. parce que sinon ça tout ça on est quand même pas très loin de la bascule vous parlez d'un d'un aveu d'échec en fait en terme de en terme de mise en place aussi de ce dispositif parce que ce que les que ce que disent les maires qui ont tenté de le mettre en place c'est que ça fonctionne pas ça fonctionne pas d'abord il problème princip ensuite on peut parler de la mise en u mais un problème de princip à l'instant Alexandra de de déconnexion mais c'est fondamental alors on parlait tout à l'heure aussi de l'opposition entre ville et campagne qui est parfois un petit peu artifici jiciel.

Ce qui est certain que aujourd'hui les disciurs politiques au niveau national vivent dans la métropole pour l'essentiel et il faut quand même un moment à mon avis quand on fait la politique ils ont beaucoup n'ont pas de voiture effectivement et quand on est à Paris très concrètement le à Paris mais il faut bien avoir conscience que à mon avis petite personnel je pense quand on fait de la politique on doit avoir un minimum d'empathie on doit penser à tous les citoyens français et se mettre à leur place et essayer de comprendre comment ils vivent d'accord comment est-ce qu'ils vivent tout le monde n'a pas le même mode de vie et donc on doit faire une politique par rapport à l'ensemble de ces C'est français et là les décisions qui ont été prises, c'est une surtransposition de ce qui avait été demandé par Bruxelles, encore une européenne mais la France était pas obligée de faire ce qu'elle a fait et concrètement c'est ignorer totalement ignorer totalement que ces décisions auront des des conséquences concrètes et immédiates immédiates sur la vie de millions de français. C'est pour ça qu'il faut supprimer ces affe tout de suite. Boris et ensuite Rié.

Moi c'est un constat que je partage deux raisons. La première c'est qu'on a construit ce pays autour des métropoles. Moi j'en ai assez. qu'on que toutes les politiques publiques soient consacrées exclusivement à nos métropoles.

Pas que pas que pas que. Regardez l'industrie. L'industrie française aujourd'hui la majorité de l'industrie en France, elle est dans les villes de moins de 30000 habitants.

Elle est pas elle est pas au cœur de Paris, elle est pas au cœur de Lyon. Hm hm. C'est pas vrai.

Donc penser les politiques publiques à travers uniquement le phénomène de la métropolisation pour moi c'est une erreur. Deuxièmement et je rejoins ce que ce que ce que tu as dit c'est que je sais pas si les gilets jaunes et si la réforme des retraites ont servi de leçons à certains élus proches du macronisme. Le sujet c'est comment on parle à cette majorité de Français silencieuse.

Et c'est vrai que on a eu les 80 km/h, on a les a des feux, on a d'autres sujets. Je pense que il y a aussi une question de méthode. Je suis pas persuadé que ce gouvernement est toujours pris et les bonnes méthodes.

Je reviens sur les aides des feux. Il y a eu le le hier le ro de l'air, ça nous a pas échappé. Donc deux métropoles où la feu sera obligatoire Paris Lyon.

Le reste pour les autres métropoles, ça restera facultatif jusqu'en 2026. Mais en même temps, on dit "Mais les transports publics en sont où ? Les sermes en sont où On on leser les services express régionaux métropolitains lancés l'année dernière où il y a il y a un an et demi 2 ans.

Pour l'instant ils sont à l'arrêt, personne peut les financer. Deuxè deuxièmement le le transport de particulier. Vous savez que ce même gouvernement qui cette même ministre qui prenne les a des feux a réduit les subventions à l'achat d'un véhicule électrique.

On est passé de de ça le c'est pas là que ça que ça bloque. On met un premier étage de fusée et on oublie le deuxième. C'està-dire on dit on va faire des on aide pas les français à changer de véhicule.

On met pas les infrastructures qui permettent de poser son véhicule, de rentrer dans les villes. C'est un sujet global. C'est c'est pas on s'arrête pas que à l'interdiction en fait.

Il faut arrêter. Voilà. Moi ce qui me gêne, c'est toujours la stigmatisation.

On va stigmatiser les gens qui ont des SUV, on va stigmatiser les gens qui ont qui ont voilà certains parlent d'apparteil social. Moi, je vais pas utiliser ce mot-là, mais certains politiques ont parlé d'appart. Je pense que cette cette majorité de Français, il faut aussi les écouter.

Voilà, tout le monde n'a pas un pouvoir d'achat suffisant pour s'acheter aujourd'hui une bagnole électrique. C'est pas vrai. Oui, c'est un peu ce que je voulais dire.

Merci Bris de le rappeler. En fait, le cœur du problème, c'est qu'il y a pas d'alternative aujourd'hui. C'estd que moi je je comprends que des citadins veuillent avoir moins de pollution dans leur ville.

C'est c'est tout à fait légitime de vouloir diminuer la pollution. C'estement quand ça se traduit par demander à d'autres en dehors des villes de payer plus cher pour accéder aux villes et accéder aux villes, c'est pas juste pour le bonheur d'accéder à des équipements culturels, même si c'est important, c'est parfois aller chez un médecin, un spécialiste, c'est parfois rendre visite à ses enfants, à ses parents, enfin bref, on en a besoin d'aller en ville quand on est euh souvent à la campagne. Et en fait, c'est la façon la plus détestable de faire passer l'écologie, c'estàd de dire en fait, vous avez pas le choix.

Et vous retrouvez sur les ZFE la même logique que sur certains sujets agricoles qui ont poussé les agriculteurs à les manifester. Je sais pas si vous vous souvenez de euh toute cette polémique sur les néonécotinoïdes, j'ai réussi à le dire euh sur la bête rave. En fait, on expliquait à des producteurs de Betraave, voilà, faut arrêter demain l'utilisation des non nécotinoïdes.

Mais quand il y a pas d'alternative, vous faites quoi ? la ruine. Donc soit vous dites on vous accompagne pour changer vos pratiques et on a des solutions via l'INRAE, via de la recherche agronomique et on va vous accompagner pour changer.

Soit vous dites on a pas de solution et donc on vous indemnise et on vous accompagne pour changer de production mais vous pouvez pas dire "Ah bah mince c'est dangereux pour la santé, vous allez arrêter et vous allez mettre la clé sous la porte." De la même façon, vous pouvez pas dire à un habitant de la campagne bah désolé, on a plus d'argent pour financer les voitures électriques, on n pas d'argent. Moi, j'ai écouté la mer de Paris.

Alors je l'adore, elle est socialiste et c'est très bien mais qui nous explique que évidemment qu'il faut faire lesfe mais mais qui imagine qu'on les fasse pas dit mais il faut faire des métros, il faut faire des tramou mais attendez moi jamais vous allez avoir un métro entre Pilévêque et Toulouse. Mais pourquoi pas ? Alors moi si on m'annonce en métro donc ce que je veux dire c'est que non mais on a bien des TGV qui font Paris Saint-Jeanus Saint-Jean et permettre d'aller à telle échelle on met en place lesfe parce qu'on sait à telle perspective on met en place des ADFE parce qu'on sait qu'à ce moment-là on aura des alternatives que ce soit en voiture électrique.

Une fois qu'on a les alternatives moi à ce moment-là on peut réfléchir aux j'ai rien contre ce principe. Non, juste juste par rapport à ça puis malheureusement on va être pris par le temps mais on va continuer parce que on va rester sur ces sujets-là. En ce moment, il y a une contrebataille qui se met en place en ce mois de mai sur le chantier de la 69.

Ces grandes infrastructures de déplacement, ces grands chantiers pour ou compte la LGV Remy Branco, la LGV entre Paris et Toulouse, ce grand chantier structurant. La LGV, je suis pour parce que la LGV c'est enfin, je veux dire, moi je veux bien être écolo, être contre la LGV, mais je comprends pas trop des fois hein les écolos sur ça. La LGV, c'est l'alternative à l'avion.

Vous le savez, Toulouse Paris, c'est peut-être la ligne d'avion euh court courrier la plus fréquentée d'Europe. Pourquoi ? Parce qu'il y a pas de tram en moins de 4 heur.

Donc, vous avez des avions et des avions et les avions qui sont pleins entre Toulouse et Paris. Si on n pas de LGV, c'est la prime au kérosène et aux avions entre Toulouse et Paris. Donc moi en tant qu'écolo, par exemple appu appu l'évêque en tanto, ça va en tant qu'écolo je suis pour le fait de remplacer de déplacer le transport de l'avion vers le train.

Ensuite si je suis habitant depuis l'évêque, il se trouve que j'ai la chance d'être à moins d'une heure de la gare TGV d'agent. Pour moi, c'est un gain formidable pour pouvoir aller venir vous rendre visite à Paris. Mais vous avez raison de signifier qu'on peut pas faire la LGV au détriment des autres lignes.

Et là, c'est là qu'il faut être extrêmement attentif. Quand on parlait des feu, on parlait d'agriculture, il faut toujours un équilibre. Si l'arrivée de la LGV se traduit par un manque d'investissement sur des lignes d'équilibre dont la polte entre Toulouse et Paris via le Lotte, Limoge et cetera ou le Clermontparis, là ce sera inacceptable et inaccepté par les habitants, par beaucoup de citoyens de France qui auront l'impression que d'un côté, il y a les trains des riches pour les métropoles qui relient les métropoles entre eux et d'un autre côté il y a les trains des pauvres qui se désagrèent.

Je rappelle Toulouse pardon Cor Paris on met 1 heure de plus pour faire ce trajet comme 1968 quand mes grands-parents le prenaient. Donc à un moment je suis à fond pour l'GV. mais à condition qu'on développe en parallèle ces lignes à la fois du quotidien et d'équilibre dans les territoires.

C'est ce qui est promis par l'État mais honnêtement on voit plus vite avancer les LGV que la revitalisation de nos lignes. Donc là gros gros gros appels au gouvernement si on veut pas que ça se transforme derrière en manifestation en gilets jaune ou autres en jaquerie dans nos territoires, il faut qu'il y ait cet équilibre. Allez on va continuer dans un instant avec vos coups de cœur et vos coups de gueule.

Jérémy, vous aurez la parole après les propos vous vouliez réagir au propos de Laurent Voquier qui dit qu'il veut limiter le RSA à 2 ans. On va voir ce que vous en pensez et on se retrouve juste après ça sur Sud Radio. À tout de suite.

Sud Radio Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai. Mettez-vous d'accord.

Christine Bouillot et on est toujours en compagnie de Samuel Lafond, Alexandre Aspin, Réy Branco et Brisocol. Alors, on parlait de ruralité, de déplacement, mais Réy, vous vouliez revenir sur euh dans un coup de gueule sur les derniers propos de Laurent Voquier qui, rappelons-le, est en campagne pour la présidence des Républicains. Vote qui a lieu d'ailleurs ce weekend.

Oui, je crois que malheureusement ces déclarations sont pas étrangères à sa campagne pour les Républicains où il semblent en difficulté. Quand Laurent Voquetier déclare que il veut limiter le RSA à 2 ans, en tout cas qu' en a marre du RSA à vie, moi ça me fatigue et franchement ça me met en colère. de deux choses.

L'une soit Laurent Voquet ne connaît pas la réalité des gens qui sont au RSA et c'est très grave quand on veut être président de la République, soit il la connaît et c'est encore plus grave. Ça veut dire que c'est juste du cénisme. Dans le feuilleton, Laurent Vquet candidat, vous avez l'épisode les migrants à Saint-Pierre de Miclon et maintenant vous allez avoir les pauvres à Guantanamo ou à Alcatras puisque Trump veut le réouvrir.

J'en sais rien. Non, c'est c'est c'est catastrophique. Moi je vais vous prendre l'exemple du Lotte.

Au département, on gère effectivement les allocataires du RSA. Vous avez en gros un/ers de ces allocataires qui en 2025 par exemple vont sortir du RSA. Il y a un flux d'un tiers de personnes locataires du RSA qui rentrent, qui sortent, c'est la logique, on a un emploi, on y est plus, on est en fin de droit et cetera.

Vous avez un autre tir qui bosse des travailleurs indépendants, vous avez des agriculteurs qui arrivent pas à joindre les debouts, qui arrivent pas à avoir un niveau décent et qui ont besoin du RSA pour avoir un niveau de vie, en tout cas de revenu qui leur permet à peu près de survivre. Et vous avez un troisème tiers en gros qui sont des personnes franchement en marge de la société qui sont souvent en situation de grande difficulté, de grande détresse y compris en terme de santé mentale, en terme de santé qui sont souvent au marge aussi des autres dispositifs de santé, de handicap et qui franchement sont aujourd'hui inemployables. Alors, il faut les accompagner.

Département, les services sociaux font tout ce qu'ils peuvent pour les accompagner vers le travail, mais on sait qu'aujourd'hui c'est des gens qui peuvent pas demain euh se mettre au travail. Donc la conséquence de ce que dit Laurent Veoquier, c'est quoi pour le tiers ? qui change, qui va, qui vient, ça changera rien.

Ça changera la vie de ceux qui bossent, d'agriculteurs. Moi, j'attends que leur invoqué aille annoncé aux agriculteurs de sa région qui vont plus toucher le RSA, qui vont rester dans une situation d'extrême précarité. Je suis pas sûr qu'il aille leur annoncer demain.

Et deuxièmement, ça va toucher ceux qui sont déjà en grande souffrance et qu'on va mettre dans le dénument le plus total. Et je trouve ça franchement dégueulasse. Euh, et ce que est précisément Laurent Voquet, Alexandra, pardonnez-moi, c'est que le RSA doit être une aide temporaire après un accident de la vie, pas un revenu d'existence.

Euh on rappelle quand même que le RSA aujourd'hui est soumis à une contrepartie de 15h de d'activité hein, pas de d'emploi mais on rappelle que c'est 600 € enfin qui vive qui veut vivre avec 600 € par mois. Crois déjà ici personne ici ne pourrait vivre avec 600 €. Il faut quand même le dire très clairement.

Moi, je n'aime pas cette petite musique, mais ça rejoint ce qu'on disait tout à l'heure. Je déteste cette petite musique qui voudrait euh nous dire que au fond euh les pauvres euh sont des profiteurs, les pauvres sont des resquilleurs, c'est insupportable. Alors, le RS, moi évidemment je défends le travail.

Euh une aide sociale doit systématiquement avoir des contreparties. Euh mais le RSA, c'est quand il ne reste plus rien. Rien.

Voilà, c'est euh et moi, je préfère évidemment l'idée que il faut accompagner euh vers l'emploi, euh qu'il faut demander des heures de travail euh et je pense pas qu'on reste au RSA par plaisir. Voilà. Et puis je crois surtout que cette campagne ne devrait pas euh être l'occasion de nourrir un peu cette opposition dont dont tu parlais tout à l'heure parce que c'est c'est la même histoire au fond hein qu'on décline dans tous les domaines.

C'est opposer les gens les gens davantage et ça c'est pas possible quoi. Il faut il faut amener les gens qui sont au RSA vers autre chose mais trop de division dans notre société c'est pas possible. Pourtant ce discours Brisocool, ça ce discours autour de soi-disant l'assistana qui est trop présent et cetera dans ce pays que notre modèle social ne peut plus se permettre d'avoir des gens qui profitent.

Le RSA, c'est pas de l'assistana. Le RSA, c'est quelque chose qui permet aux gens euh qui sont dans des en difficulté, qui sont dans des moments de rupture de vie, euh ça peut nous arriver à tous voilà familial, des mamans qui se retrouvent seules. Euh dernière tendu ou c'est une dernière main tendue.

Évidemment que ça doit pas être à vie. Voilà, rien ne peut dans la société actuelle être à vie, que ce soit les logements sociaux, que ce soit le RSA. Et je crois que les gens qui sont au RSA veulent pas rester au RSA à vie.

Euh donc évidemment euh promouvoir le travail, évidemment promouvoir les contreparties, mais 2 ans enfin pourquoi 2 ans c'est un lotuo quoi ? Pourquoi pas 3 ? Pourquoi pas 18 mois ?

Pourquoi pas R ? Oui, moi je moi je ne situerai pas le débat comme l'a fait évidemment Le Vquier sur cet aspect-l et de cette manière-là. Néanmoins, je tiens à rappeler quand même, on pourrait avoir une réflexion sur le coût et les conséquences du RSA.

Je je m'explique. La la Cour des comptes a fait un rapport très intéressant sur le RSA. Je vous donne quelques chiffres comme ça.

Voilà. Oui. Factuel, c'est 15 milliards d'euros par an.

Euh aujourd'hui, c'est plus 70 % de dépenses alors que les recettes sont de 19,7 %. C'est + 8 % de bénéficiaire chaque année depuis 3 4 ans et c'est en moyenne euh sur 7 ans 40 % des bénéficiaires sont toujours au RSA. Donc il n'est pas illégitime de se poser des questions sur la nature et le rôle de cette allocation.

Mais pour des gens qui bossent. Non mais déjà non mais il est-ce que c'est la question recette dépense. On voit bien aujourd'hui les départements sont en difficulté avec le RSA.

J'ai pas compris sur le financement sur le financement sur le financement du RSA. Il y a un sujet il y a de plus en plus de gens qui sont au RSA ça coûte de plus en plus cher et les et 40 % il reste plus de 7 ans. Donc se poser la question du mode de financement du RSA c'est c'est pas forcément préjudice au RSA.

Juste vous savez pourquoi il y en a plus en plus au RSA ? Juste vous savez pourquoi ? C'est parce qu'on a c'est parce qu'on a réduit les allocations au chômage et c'est parce qu'on a réduit la durée d'allocation chômage.

Donc vous aviez des chômeurs qui basculent automatiquement dans le RSA. Ça c'est juste des histoires pardon mais de comptabilité de l'État de soi-disant faire baisser la dette de l'État. On la transvase vers le RSA et donc vers les départements.

Et ça franchement ce jeu là de jonglage financier et à la fin qui arrive à dire ah ben non il y a plus d'attaires du RSA. Non c'est juste des chômeurs qui sont en fin de droit qui basculent au RSA. Ça montre aussi peut-être que cette société ne fonctionne pas aussi bien qu'elle pourrait fonctionner.

C'estd que s'il y a autant d'allocataires du RSA et s'il y en a de plus en plus s c'est un ça coûte évidemment de plus en plus cher mais de et peut-être il un problème aussi d'offre d'emploi. Je voulais qu'on entende tout le monde sûr et de formation. Alors ce que je veux dire c'est un problème global.

Alors justement pour enchaîner sur le fait que c'est un problème global moi ce que je vois c'est qu'on a plein de Français qui se disent que le travail ne pai plus assez. Ils ont l'impression qu'il y en a d'autres qui profitent sans travailler. C'est ça qui se dit.

Voilà, je dis pas que c'est juste et je vous dis que c'est ce qui se dit. On a un souci dans ce système. Aujourd'hui, il y a l'État gaspie énormément d'argent.

Euh vous travaillez, vous voyez bien sur votre fiche de paix qu'il y a beaucoup d'argent qui part à l'état. Euh quand vous avez le droit du chômage, on vous dit qu'en fait vous devriez pas rester longtemps au chômage alors qu'en fait c'est vous qui avez cotisé pour droit au chômage. Bref, on marche complètement sur la tête.

Si bien qu'il y a une opposition ensuite entre les gens, y compris parmi les Français les plus modestes. Vous voyez certains qui disent "Bah regardez, moi je gagne peu mais je travaille et d'autres ne travaillent pas, ils sont RSA." Donc c'est le système euh dire c'est facile à dire mais pour moi c'est essentiel.

On a on a besoin de réfléchir globalement sur notre modèle social et en terme de dépense de l'État et d'abord on doit faire baisser les dépenses de l'État et l'État doit être exemplaire pour être efficace. C'est-à-dire il peut pas demander aux Français systématiquement y compris au français le plus pauvre qu'il paye la TVRA. Donc tout le monde paye des impôts et des taxes.

Leur demander de payer systématiquement et derrière d'avoir un système qui est inefficient. Ça c'est le premier point. Et survoquer moi ce qui me dérange plus c'est plutôt que on est toujours dans ce système aujourd'hui où on prépare la prochaine présidentielle.

Il est normal, logique que les hommes et les femmes politiques aient des ambitions. On est on a une inefficience complète de l'État qui est incapable de faire simplement, je rappelle la première mission, vous lisez hops, Marcel Gaucher en parle aussi, c'est la sécurité dans le pays. Il est incapable de gérer la sécurité.

On a l'insécurité qui explose de partout. On parlait des du trafic de drogue, narcotrafic il y a de semaines sur ce plateau. Il est incapable de faire ça mais il va se mêler de tout.

Et donc on est là à attendre malheureusement la prochaine présidentielle pour enfin avoir un résultat. Sauf que ça fait des années qu'on attend et les Français n'en peuvent plus d'attendre en résultat. Dernière pour terminer d'annoncer comme ça des de faire des annonces fracassantes.

Pourquoi on pourrait pas imaginer que il y ait des formations obligatoires pendant ce temps du RSA ou bien encore des des heures données à la collectivité ? Ça c'est c'est intéressant que chacun de toute façon c'est ce que disent tous ceux qui accompagnent les allocataires du RSA qui sont au contact des on va dire de ces de ces hommes et de ces femmes. On va pas les appeler ces gens-là mais ces hommes et ces femmes et qui pour beaucoup aimeraient il y a un sujet qui sera pardon un des thèmes de la prochaine campagne présidentielle c'est le rapport au travail c'est-à-dire que entre le travailleur pauvre et la personne qui bénéficie des aides sociales diverses et variées ça peut créer de l'injustice voilà et ça peut avoir des conséquences politiques plus tout simplement pointé du doigt le problème c'est le fantasme du maqui des aides et tant qu'on n'est pas transparent tant qu'il y a pas une universalité de l'aide pourquoi pas un revenu universel Mais quelque chose de clair les gens plus qu' pas l'impression avec des fantasmes qu'on gagne plus des aides, on s'en sortira pas.

Je voudrais simplement aussi qu'on parle des aides avoir une pensée pour les salariés d'Arceleur Mital qui vont aujourd'hui venir manifester à Paris. Je rappelle qu'Arcelor Mital a reçu plus de 300 millions d'euros d'aide publique et qu'ils vont annoncer donc la fermeture des sites notamment du côté de Dquerc. Petit message de Brigitte hein qui nous écrit divisé pour mieux rémier on a compris leur jeu.

Voilà les commentaires que vous nous laissez sur ce sujet. Allez, on s'arrête un court instant, on marque une pause et Alexandra, ce sera votre coup de gueule. Euh, il y a eu du grabuge hier au tribunal à Bordeaux.

On vous dit et on vous raconte ça. Sud-adio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai.

Bonjour, c'est André Berkov. Tous les jours de midi à 14h, on explore non seulement l'ctu, mais les coulisses, mais la mécanique de ce qu'on vous cache, de ce qu'on ne vous dit pas sur tous les sujets de société, de politique. C'est dans Berkov dans tous ces états.

À tout à l'heure à midi. Benidment vous fait beaucoup réagir et vous continuez. On est en compagnie de Samuel Lafond, Alexandre Spinard, Réy Branco et Brisoco.

Dans un instant, on va évoquer ce grand oral d'Emmanuel Macron ce soir sur un possible annonce de référendum à choix multiple avec une seule question pour dire quoi est-ce qu'il va vraiment l'annoncer. On va revenir dans un instant. Mais Alexandra, vous voulez revenir sur ce qu'on a on a vu hier et on est tous à URI cette bagarre générale au tribunal de Bordeaux.

Oui, une une première un un des derniers sanctuaires à l'abri de la violence vient de tomber puisque c'est à l'intérieur d'une salle d'audience de la cour d'assise de Bordeaux qu'a éclaté une violente bagarre. Euh, on y jugeait une affaire assez terrible puisque en janvier 2021, une fusillade avait eu lieu dans le quartier des Aubiers où un jeune homme de 16 ans avait été tué alors qu'il vendait des pâtisseries pour se financer des vacances au ski. Alors, c'est assez nouveau parce que on sait parfois que dans la salle des pas perdus par 2016 à ce momentl absolument.

Ouais. Euh, on on sait que parfois dans la salle des pas perdus, dans les tribunaux de France, il y a une espèce de tension qui monte à l'approche du verdict. Mais là, c'est donc le premier jour d'audience.

Le premier jour d'audience. Des jeunes sont venus s'installer au premier rang euh de la salle alors que la présidente avait demandé que qu'il reste vide. Ils étaient tous vêtus de noir, donc un petit peu effrayant au dire de ceux qui qui ont assisté à la scène et une bagarre générale d'une violence inouie a éclaté au sein même de la salle d'all pas perdue parce que le tribunal de Bordeaux est très grand là.

C'est ça le fait nouveau. C'est-à-dire qu'on est là au cœur au cœur de la justice. C'est là vraiment le le palais de justice là où se rendent les décisions de justice.

En général, on se fait tout petit. On se Oui, enfin oui, ceux qui respectent la justice se font tout petit, on est d'accord et c'est assez terrible parce que on voit bien que la violence a gangé gangrainé tous les territoires de notre République, quoi. on ne on on n'échappe plus à la violence et et c'est alors on a évidemment pas les images, on en parlait à l'instant parce que il y a pas de caméra à l'intérieur de la salle d'audience mais c'est assez terrifiant parce que vous imaginez, on est premier jour d'audience, euh les les familles des victimes, les les familles du jeune homme attendent ce ce procès depuis des années, depuis 4 ans, je crois.

Euh c'est ça 4 ans euh et euh et on assiste à cette scène complètement surréaliste. Voilà. Plus de plus de enfin en tous les cas il y a il y a des institutions qui sont comme ça aujourd'hui.

Euh écoutez le ébranlé par ce genre de situation. Le premier rôle de l'État c'est de faire régner la sécurité sur son territoire national. C'est le premier rôle qu'on soit de droite ou de gauche.

C'est pour ça qu'on peut vivre ensemble tranquillement sans avoir peur, être embêté d'être agressé dans la rue, insulté et cetera. C'est le premier rôle de l'État. D'accord.

Vous avez vu, on en a parlé ici euh chez Sud Radio il y a quelques semaines des prisons qui ont été attaquées. On est monté dans le cran. Avant, il y a des commissariats qui étaient attaqués.

Maintenant, c'est des prisons et des agents pénitentiaires directement chez eux. Maintenant, au sein même d'une salle de tribunal, vous avez des personnes qui ne se sentent pas inquiété par la justice. Parce que si elles se sentaient inquiété par la justice, et bien elles n'oseraient pas faire ce qu'elles font.

Et pour moi, c'est ça le le symbole dans cette affaire, c'est que la justice souvent alors je suis d'accord avec vous Samuel, mais est-ce que c'est pas plutôt parce que ce qui s'est passé au tribunal de Bordeaux, c'est qu'en fait les jeunes puisque ce jeune homme qui qui est décédé, c'était une victime collatérale de bande rivale entre deux quartiers, enfin les quartiers, tous les jeunes qui sont venus déclencher la bagarre sont des jeunes qui appartiennent à la même bande qui sont des jeunes qui sont accusés du meurtre du jeune homme. Il y a évidemment des phénomènes de bande. Ce que je veux dire, c'est que on dit souvent que la justice et les peines permettent de de réinsérer, mais il faut punir et également dissuader.

La partie la partie dissuasive de la peine, elle compte. Et elle compte comment ? Si quand lorsque vous commettez un méfet, euh contravention, délit ou ou crime, vous vous savez que derrière vous allez avoir une peine qui arrive rapidement, qu'elle sera prononcée à hauteur de votre méfet.

C'est-à-dire, par exemple, si vous avez des viols, que les viols ne soient pas requalifiés en agression sexuelle et que il y a des condamnations ridicules de de 2 ans pour des femmes pour pour des criminel qui ont qui ont qui ont malheureusement détruit la vie de de de de femmes et ça arrive malheureusement encore trop souvent. Donc si la peine est suffisante, si elle est prononcée rapidement, si derrière elle est lisible, on parlait de transparence tout à l'heure pour d'autres sujets, c'est-à-dire que vous comprenez que derrière le le le criminel ou le délinquant en question et bien ne pourra pas avoir plein de remises de peine incompréhensible qui diminue sa peine ou finalement qui se retrouvera avec une peine qui est dite aménager. C'est important d'en parler ici parce queon parle d'aménagement de peine ou on parle de peine avec des bracelets, pardonnez-moi, mais quand on condamne quelqu'un en prison, donc derrière des murs et quand on condamne quelqu'un à avoir un bracelet électronique, ce n'est pas la même peine.

On peut discuter du choix, mais ce n'est pas du tout la même peine d'être libre d'être libre de de vaquer à ces activités à l'extérieur ou être ou être en présent. Bref, tout ça pour dire que tant que la justice ne sera pas efficace, c'est une question de moyen, il y a des moyens qui ont été mis récemment dans la justice, mais tant que la justice ne sera pas efficace parce que c'est le maillon faible aujourd'hui de la chaîne pénédale, le goulot d'étranglement et bien des gens se permettront ces agressions qui se multiplient malheureusement sur le territoire national et qui touchent de plus en plus de personnes. Moi je suis très sensible à ce que dit Alexandra.

Je vais prendre un autre exemple qui est assez proche, c'est la montée de la violence et du rapport qu'ont les gens aux soignants. Il se trouve que j'ai un très bon ami qui est collaborateur d'une dentiste du côté de Douë dans le Lotte. Il a démarré son boulot il y a quelques semaines.

Il me dit "Tu n'imagines pas la violence des patients envers la dentiste ?" Il se trouve que il se trouve que par ailleurs, elle est roumaine et que elle exerce très bien. Elle a un matériel incroyable et cetera.

Il faut imaginer le les relations de certains patients quand il y a 10 minutes de retard. Certains menacent de défoncer la porte et il me dit "Mais heureusement que je suis là. Si j'étais pas là, ma dentiste, ce serait quoi son choix ?

Elle serait obligée de lâcher le patient qu'elle a en ce moment pour prendre celui qui menace euh de défoncer la porte et éventuellement davantage. Cette relation-là, euh vous avez vu le livre de Camille Poupono sur les maires la montée de la violence vis-à-vis des maères, la montée de la violence vis-àis des soignants, la violence maintenant les tribunaux. Il y a des pompiers absolument interroger des pompiers.

Je il y a vraiment il faut alerter sur ça. Euh pas simplement il y a le volet répressif bien sûr contre les maires évidemment. gén vraiment je je suis très inquiet de ça parce que si demain on est inquiet quand on est soignant, quand on est pompier, quand on est juge, quand on est euh défenseur des forces de l'ordre, enseignant enseignant bien sûr là là vraiment la société les arbitres dans le football non mais on a un vrai souci de décivilisation, il faut le dire clairement c'està dire que normalement est-ce que c'est une décivilisation tout simplement à un moment donné il y a des abrutis parez-moi de parler comme ça de plus en plus il me semble quand même que ce qu'on souhaite c'est pouvoir vivre en paix avec des opinions différentes.

C'est pas le sujet mais en paix dans un pays et d'ailleurs c'est le processus démocratique qui veut ça. C'est qu'on règle les conflits via des élections et avec des personnes qui nous représentent. On a un système de gouvernement représentatif qui discutent pour trouver des solutions et des consensus et des compromis.

Est-ce que c'est pas aussi une difficulté qu'on met sur la justice ? C'est-à-dire que on la seule solution c'est éventuellement de sanctionner et cetera, mais le délai est tellement long que pour faire comprendre je le procès là qui s'ouvre à Bordeaux, l'effet remonte à plus de 4 ans 5 ans. Il est vrai que les les les moyens pendant des années n'ont pas suivi parce que d'un côté il était vu et dit que il y avait une montagne sécurité mais si on regarde la chaîne pénale c'est dire l'arrestation la partie police la partie justice et la partie la partie prison il faut bien comprendre à quel endroit où il y avait il y avait besoin de moyens et effectivement par rapport à la montée d'insécurité si temporairement on doit dépenser beaucoup d'injustice il faut le faire moi ce que je souhaite c'est que on est moins sécurité demain qu' a moins de dépense parce qu'on aura moins d'insécurité mais on a on a trop la sécurité je suis certaine que si les les les faits remonter à 1 an, la violence aurait été la même.

Franchement, je pense que effectivement, il y aurait beaucoup à dire sur la lenteur de la justice. Je suis pleinement d'accord avec cela. Mais la la singularité de ce qui vient de se passer à Bordeaux, c'est qu'il n'y a plus aucun aucune limite à cette à ce déchaînement de violence.

Et je précise que des policiers ont été blessés, hein. C'était pas une petite bagarre, c'était d'une violence inouie, ils étaient avec des des gants crantés. enfin coqué voilà pardon on était vraiment dans quelque chose de très violent et ce qui semble alors je je mets des des guillemets hein mais il semble que les les auteurs de ces violences ai été encouragés par les familles des accusés voilà je je vous propose puisque on a un peu de temps et après jusqu'à mid est-ce que dans les sujets qu'on voulait traiter il y avait la et qu'on parle de de la violence de la jeunesse là notamment puisque c'est c'est ce qui s'est passé du côté de de Bordeaux.

La France qui veut accélérer désormais sa son idée de se de mobiliser les partenaires sociaux d'ici 3 mois pour un accord européen contraignant les réseaux sociaux et les interdire au moins de 15 ans. Est-ce que c'est un outil qui vous semble aujourd'hui et est-ce que Emmanuel Macron pourrait en parler ce soir ? Ça serait une vraie question également et et à tiroir, mais est-ce que par exemple sur cette difficulté que l'on a face à une jeunesse qui perd parfois ses repères ou qui est de plus en plus violente ou qui s'interroge sur l'avenir ou qui est embrigadé très tôt, est-ce que cette questionlà aujourd'hui doit faire l'objet d'un vrai débat de fond de nos sociétés ?

Et je parle de l'Europe parce qu'on va s'intéresser déjà à nous. On peut débattre de tout évidemment, tant mieux, faisons-le. En revanche, je trouve que là les réseaux sociaux ont bon comme pendant des années les jeux vidéos avaient bonu on accusait c'était la faute des jeux vidéos.

S'il y avait des des adolescents violents, c'était la faute des jeux vidéos. On rappelle toujours la même chose. Regardant Corée, regarder au Japon.

Il me semble Corée est un des premiers pays en terme de de de gaming dans le monde et avec des compétitions et c'est parmi les premières compétitions du monde. Il y a très peu d'insécurité en Corée. Au Japon en parlant même pas, tout le monde sait qu'il y a quasiment pas d'insécurité au Japon.

Donc c'est complètement stupide d'accuser les jeux vidéos euh de de vous pouvez ne pas aimer les jeux vidéos mais c'était complètement stupide les accuser de violence et maintenant c'estes réseaux sociaux. Ce que je veux dire c'est que c'est c'est encore une tentative liberticide là. Euh l'État alors oui mais l'Australie peut faire ce qu'elle veut mais pourquoi l'État qui est un cas, je le rappelle dans la première mission est quand même d'assurer la sécurité des citoyens pour qu'ils puissent vivre tranquillement en liberté voudrait aujourd'hui imposer via la loi parce que c'est ça c'est voudrait imposer une interdiction au moins de 15 ans.

Je veux dire une responsabilité des parents, une responsabilité éducative. Vous allez dire "Oui mais les adolescents sont libres, ils peuvent quand même se connecter et cetera." Je dis pas qu'il n'y a pas de sujet là-dessus et qu'évidemment que vous avez accès tout de suite à Instagram, à TikTok facilement, vous pouvez détourner les moyens parentôt et qui a un sujet de société.

Mais là, on a encore l'État qui veut interdire, interdire, interdire. Réy, on a un problème de relation générale aux écrans. J'étais hier soir à Châurou dans un débat socialiste et on débattait entre les membres de différents textes d'orientation.

Je parlais puis à moment donné, je regarde mes deux voisins euh alors c'est des copains Philippe Brun, Laurent Baumel, ils étaient sur le portable. Tiens, on est dans un débat devant des militants mais non mais je le dis parce que c'est des et ça peut m'arriver peut-être de faire pareil mais je veux dire voilà cette dépendance aux écrans le fait de quand quelqu'un d'autre parle devir absolument être le nez sur son portable envoyer un message et de plus avoir d'attention moi je me mets à la place des enfants. Si on le ça leur interdit demain les écrans, ils vont voir dans le même temps leurs parents les utiliser.

Vous imaginez le le l'exemple que ça donne ? Donc forcément, ils attendront qu'une chose, c'est de pour avoir le droit de les utiliser comme des parents. Donc ce sera enfin l'interdit va produire une frustration.

Donc c'est d'abord les parents qui doivent donner l'exemple et il y a franchement un rapport aux écrans qui doit en terme de prévention se faire à l'échelon global. Viser les enfants si les parents font l'inverse, ça marchera jamais. Alors c'est c'est pas tout à fait ce dont il s'agit là c'est de que des jeunes les jeunes de moins de 15 ans n'aient pas accès au à tous les réseaux sociaux style Snapchat.

Samuel, tu dois être plus au courant que moi sur TikTok et pas en Chine. Non, pardon, mais j'ai d'entre en Russie soviétique parfois. Non, mais c'est c'est juste que comment gérer cette interdiction ?

Je veux dire, on sait très bien que tous les gamins, je crois que déjà Instagram est interdit au moins de 18 ans en théorie ou enfin pas Instagram mais en tout cas Snapchat. Bon bah que font les enfants ? Ils mettent une fausse date de de naissance ou bien ils le font sur le portable de leurs parents ?

Tout ça sont des annonces qui qui ne veulent rien dire. Moi, je suis favorable au fait que il n'y ait pas de téléphone portable dans les écoles. Ça, moi, ça fait très longtemps que je défense cela.

Je pense que on connaît les les le danger pour les apprentissages des élèves et sur le développement cognitif. Donc ça, oui, mais tout ça c'est encore des annonces qui ne veulent rien dire parce que comment effectivement on va on on va appliquer cette interdiction ? Et on se rappelle que pendant des années, on a multiplié les écrans dans les écoles avec des tablettes, description de tablettes et compagnies partout.

Voilà. Alors, c'est pas les mêmes choses mais mais tout de même on a on a été on est dans une logique maintenant contre l'écran alors que l'État a participé à ça. Il y a une différence effectivement entre le sujet de l'école publique, le collège, le lycée et puis dans les familles parce que c'est quoi vous parlez du comment mais c'est ça mais comment est-ce qu'ils imaginent pouvoir faire interdire ça ?

Et tu as raison, il faut aussi la vert d'exemplariser à la Est-ce que la question c'est faut-il interdire ou faut-il de manière plus générale alors contrôler une chose mais prévenir éduquer qu'on faire comprendre ce qu'on expliquait dans la première partie de l'émission euh toute cette fabrique de fake de de de comptes qui sont dangereux et dans lesquels tombent addictif. Il y a des jeunes, ils passent 10 he par jour à scroller leur leur compte Instagram et TikTok. Deux réflexions.

La première, c'est paradoxal d'interdire les écrans à des adolescents alors qu'on prenne euh bien devant votre microf. Alors qu'on prenne en France, en Europe et aux États-Unis et en Asie le développement de l'IA. Alors, expliquez-moi pourquoi on développe d'un côté le développement de l'IA et ses conséquences euh sur le comportement humain et qu'on interdirait les écrans à des adolescents.

Bon, ça c'est une première réflexion. Deuxième réflexion, c'est que c'est un enfin c'est ça n'a pas de sens. Enfin, le sujet il est sociétal.

Le sujet il est la la première des préoccupations des Français aujourd'hui quand vous faites des sondages, c'est le système éducatif et c'est l'éducation. Voilà. Enfin, ce que vous dites est juste, c'est que il faut qu'on repense la manière dont on éduque et la manière dont on enseigne.

Ça c'est le premier, c'est un vrai sujet, le rapport à l'autre, le rapport à l'autorité, le rapport à la spiritualité. C'est c'est un sujet qui est beaucoup plus global que prendre par le petit doigt de la lorniette euh l'œil de la lorniette pardon euh voilà un sujet qui est un sujet de société qui est beaucoup plus vaste que ce qu'on pourrait le penser. Voilà, c'est pas en interdisant les écrans qu'on va changer le comportement des jeunes.

Ce n'est pas vrai rapidement non on fait on fait voilà donc on peut-être contrôler aussi le contenu de ce que nous disent plusieurs personnes sur les réseaux sociaux Snapchat TikTok. Moi, j'ai vu des horreurs, hein. Euh, juste pour vous signaler que donc démarre aujourd'hui, les 10 jours sans écran hein, don du 13 au 22 mai, les centaines d'élèves de crèche, d'école et collège et lycées sont invités à lyser au placard les smartphones, tablettes et consoes mais absolument toute la journée.

Donc, c'est un vrai défi et c'est pour sensibiliser l'usage raisonné des écrans. Allez, dans un instant, on va revenir sur le rendez-vous d'Emmanuel Macron ce soir avec les Français. À tout de suite.

Sud Radio, c'est votre opinion qui compte. Je vous félicite pour vos émissions, c'est toujours un plaisir. Je déguste votre émission.

Sudradio, parlons vrai. Brcomman.fr.

Sudo, le 10h30. Mettez-vous d'accord. Christine Bouillot.

Allez, toujours en compagnie de Brisocol politologue Rémy Branco, vice-présidente du département du Lotte. Alexandra Spiner enseignante déléguée spécial en charge du décrochage scolaire à la région Île-de-France, Samuel Lafond porte-parole de Reconquête. On en vient donc à ce rendez-vous que Emmanuel Macron a ce soir avec les Français.

C'est ainsi que c'est présenté par TF1 avec cette grande interview euh pour peut-être annoncer un référendum ou question simple ou à choix multiple. Euh le retour aux affaires de Alors, je vois Alexandra qui lève les yeux au ciel. Euh Samuel aussi, vous allez être devant votre télévision Samuel ce soir.

Non, Macron fait son show. On va voir combien de Français suivent. Ça vous intéresse pas parce que c'est la question de de savoir s'il va faire un référence.

Ce qui m'intéresse, c'est pas de voir Macron faire son spectacle, c'est ce qu'il va en sortir et je pense que je pourrais savoir ce qui va en sortir en quelques lignes et pas en écoutant pendant je sais pas combien d'heur il a prévu d'être en antenne, mais j'ai l'impression qu'il essaie de se relancer. Moi, ce qu'attendre les Français très concrètement, il me semble hein, genre j'aimerais faire le porte-voie des Français tel que je le je le conçois aujourd'hui. Ils veulent des actes, des résultats.

Euh, ils sont rendus compte que Emmanuel Macron les a largement méprisé après la crise des gilets jaunes avec le grand débat national qui était pipoté de du début jusqu'à la fin. Tout le monde l'a vu en fait. Tout le monde l'a vu que c'était c'était c'était faux cette histoire.

J'ai l'impression que les Français ne se sentent pas écoutés. Le dernier référendum, puisqu'il est question de référendum, on rappelle c'était en en 2005 que donc il y a 20 ans que le résultat qui a suivi c'est pas ce qu'avaient dit les Français. Donc alors que à l'origine quand la la constitution de la 5e République a été écrite et bien le référendum ça pouvait être un outil pour parler directement au pleut de la 5e République et qu' ensuite il eu beaucoup moins.

Il n 10 au début et le reste se sont étalés pardon 10 en tout. Donc on peut, juste pour terminer là-dessus, ce qu'il faut bien voir c'est que le référendum, malheureusement enfin c'est bien parce que les Français peuvent s'exprimer sur plein de sujets, sur l'immigration, sur la sécurité, mais il faut aussi qu'on ait des élus qui agissent au quotidien, que le gouvernement agisse sur les priorités des Français parce que on peut pas on peut pas tout attendre du référendum quand on le référendum euh c'est un outil qui est qui est choisi par c'est possible par les parlementaires mais essentiellement par le président. C'est c'est pas un outil miracle.

Il faut que il faut que systématiquement les nos élus agissent sur les priorités des Français. Donc on parlait tout à l'heure, on parlait du système éducatif, l'insécurité, le pouvoir d'achat pardon. Je voudrais je parce qu'on pas entendu.

Il faut qu'Emmanuel Macron acte le fait que son second ququena est un quankena raté et qu'il est en cohabitation, pas en cohabitation avec la gauche, avec la droite, il est en cohabitation avec le Parlement. Emmanuel Macron quand il s'occupe de l'Ukraine en ce moment, moi je l'encourage à continuer et il doit se placer à ce niveau-là. Revenir sur la scène nationale pour essayer à tout prix de montrer qu'il lui reste encore un peu de pouvoir dans la politique interne.

Je trouve ça vain et franchement un peu pathétique. Qu'il laisse son gouvernement, qu'il laisse le parlement décider de oui ou non est-ce qu'on change de mode de scrutin ? Est-ce que oui ou non on légifère sur la fin de vie ?

Est-ce que oui ou non on fait une réforme des collectivités territoriales s'il a envie de le faire mais que lui il se concentre comme tous les présidents qui ont été en période de cohabitation sur l'international sur la guerre en Ukraine sur Gaza et ce qui s'y passe et qui est autrement plus dangereux que les deux trois réformes qu'il annoncerait par référendum ? Alors parce qu'il y a un contexte d'y un proche international très tendu ce que vous disiez Émile, il y a une nécessité d' proche du chef de l'État d'être agile allant au niveau national pointant la capacité d'impulsion du président au-delà de son domaine réservé de la politique étrangère. pour rendre la parole au français et ben on on doit ils doivent s'exprimer sur des sujets qui qui bloquent notre pays.

Voilà, il faut arrêter mais il y a il y a beaucoup de sujets. Il y a l'immigration est un sujet qui préoccupe les Français. Pourquoi on trancherait pas ce sujet par un référendum ?

Mais c'est pas oui ou non l'immigration c'est beaucoup plus compliqué que ça. Non mais on peut pas toujours dire que c'est beaucoup plus compliqué que ça. Ou la peine de mort oui c'est oui ou non.

Mais l'immigration c'est pas oui ou non ? Pour ou contre l'immigration ? Non pas pour ou contre.

Vous savez qu'on peut voter sur on peut voter sur un texte hein. On peut voter sur un texte sur le référendum. On pas avoir un texte qui est proposé.

Mais ce que je voulais dire juste pour la question pour préciser ma pensée. C'est très bien que les français puissent s'exprimer via les référendum. Malheureusement, il y en a eu peu mais il y en a eu peu récemment.

Malheureusement, on peut pas tout compter compter absolument là-dessus puisque c'est dépendant de du bon vouloir du du pouvoir et on peut pas attendre que le président fasse ça. Il faut juste que nos élus que le gouvernement que le l'assemblée soit plus représentative. On a parlé même de fois ici avec une assemblée qui est vraiment pas représentative avec des il faut qu'on puisse enfin pouvoir mettre dehors des des parlementaire sur si on estime qu'ils le font pas le travail.

Donc avec un avec un mode scrutin qui est plus légitime, on connaît les sujets qui préoccupent les Français, la sécurité, le pouvoir d'achat, c'est ça c'est ça qui est important pour les Français. On va les interroger sur des sujets qui finalement vont pas les intéresser. Alors la question du référendum était pas tranché visiblement ce que disaient les proches tranché encore mais en fait euh il nous a mis avec la dissolution dans une situation compliquée.

Il s'est mis dans une situation compliquée et la France et la France la France euh il fait le constat aujourd'hui mais qu'on que l'on fait tous que le Parlement est bloqué. Donc la la la représentation parlementaire est bloquée. Euh le gouvernement est affaibli euh et le président veut nous veut de nouveau essayer de renouer le lien avec les Français.

Alors une de une des hypothèses aujourd'hui évoquées, c'est le référendum. Mais encore une fois le référendum, c'est l'article 11. Si on est sur un référendum QCM, ça me semble peu compatible avec l'article 11 de la Constitution.

Si ce n'est pas un si ce n'était pas un référendum, ce serait une grande consultation. Mais une une consultation qui qui engage qui ? Personne, ni le parlement, ni le gouvernement et qui n'engage pas la responsabilité du président de la République.

Donc je peux comprendre qu'il a besoin qu'il a envie de lui intuit personnel de retisser le lien avec les Français. Mais comment et sur quelle base ? Je ne le sais pas.

En tout cas ça ça engage qui parce que en fait qui pose la question ce sera le président de la République absolument qui est aujourd'hui rejeté par une majorité de Français. Il se sont pas remis cette dissolution. Donc finalement à quoi servir euh peut-être ce référendum, cette convention, on ne sait pas très bien.

Et sur quel thème est-ce que ce sont des thèmes qui peuvent paraître importants pour une majorité de Français ou est-ce que ce sont des thèmes mineurs ? Voilà. Et je tiens d'ailleurs à souligner qu'en lorsque le général de Gaul avait engagé son référendum sur la décentralisation, sur la régionalisation, il avait engagé aussi sa responsabilité, donc sa démission derrière.

Est-ce que ça va être le cas soir ? Est-ce que si est-ce que si Emmanuel Macron fait un référ est-ce qu'il va partir ? Je veux dire, moi ce qui m'embête, c'est que parfois on a l'impression que c'est un nombre de politiques sont déconnectés.

Les Français comprennent très bien ce qui se passe dans le pays. Ils systématiquement dans les élections, dans les sondages, ce qu'ils attendent comme résultat. Résultat, c'est pas un gros mot en politique, les résultats.

Vous êtes élu, vous de vous êtes désigné, vous devez avoir des résultats pour les pour la France, pour les Français. Et là, on a l'impression que si elle repose la question, encore une fois, c'est bien que les Français puissent s'exprimer directement via le référendum, mais on sait ce qu'il faut faire. Qu'attendez-vous pour le faire ?

Arrêtez de arrêtez d'attendre. Allez, on arrive au terme de cette émission et je vous remercie infiniment Bris Sokol, Rémy Branco, Alexandra Spinner, Samuel Lafond. On n'a pas pu parler des SUV.

Sans doute qu'on mettra ça. On a parlé un peu de la ZFE tout à l'heure. Euh ça c'est évident.

Et puis demain aussi, il y a un autre événement que l'on suivra et dont on parlera certainement. Euh c'est donc l'audition du Premier ministre devant la commission d'enquête parlementaire suite à l'affaire BRAM. Donc euh François Baot qui est attendu dans la journée demain pour euh s'expliquer sur cette affaire.

Merci à tous les quatre. Très bonne journée dans un instant. André Berkov qui reçoit euh le journaliste Clément Veille Renal dans un instant.

Bonne journée. Sud Radio. Sud Radio.

Parlons vrai. Parlons vrai.