Le débat : Michel Barnier a-t-il convaincu ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
on va parler du discours de Michel Barnier Michel Barnier qui a donc passé son grand oral hier un discours de la méthode et des premières pistes de mesure Jérôme Rabier nous en résum les temps il avait promis un langage de vérité Michel Barnier a d'embl évoqué la situation financière du pays pour résorber le déficit public il y aura bien des mesures d'économie et des recettes nouvelles dem aujourd'hui un effort ciblé limité dans le temps partag dans une exigence de justice fiscale cela passera par une baisse de la dépense publique et des hausses d'impôts sur les grandes entreprises et les contribuables les plus aisés côté chantier prioritaire Michel Barnier a promis de vrer pour le pouvoir d'achat avec notamment un premier coup de pouce de 2 % au SMIC dès le 1er novembre prochain sur l'immigration et la sécurité le discours s'est voulu ferme avec un volet répressif détaillé néire soit respecté que les peines soient exécuté sans être transformé au risque de faire perdre toute crédibilité à la réponse pénale face à une assemblée morcelée sans majorité le Premier ministre a promis écoute dialogue et respect au parlementaire je souhaite qu'il y ait moins de texte et qu'il y ait plus de temps pour en débattre je demanderai à mon gouvernement de s'appuyer davantage sur le travail parlementaire proposition de loi amendement recommandation des commissions d'enquête information la mise en place de la proportionnelle au législative a aussi été promise par Michel Barnier sans davantage de détails de forme ou de calendrier à la fin de son discours seuls les élus de la droite républicaine se sont levés pour l'acclamer une image symbole pour un gouvernement et un Premier ministre qui se savent à la merci d'une motion de censure qui pourrait les renverser est-ce que Michel ber vous a convaincu moi personnellement non mais j'attendais pas grand chose non très honnêtement Michel Bernier se savait attendu parce que il a pas de majorité parce qu'on voit bien que c'est une forme de patchwork il a donné un bout de quelque chose à chacun de sa majorité ça fait pas une politique publique après si l'objectif de Michel Barnier cétait de passer et sans être Hué passer globalement lesépreuve il a réussi de son point de vue donc comme il a pas grand chose à dire il dit je vais faire de la méthode voilà après moi je je vais attendre texte par texte et voir ce qu'il en sort mais al je sais pas si vous voulez com dans le détail mais c'est vrai que moi je cais que quand même sans rentrer dans détail il a donné à chacun quelque chose y compris à la gauche non pas à la gauche par parle de sa majorité parle de sa majorité mais le répondrai le c'est juste au ce soit au lie soit le 1er janvier c'est le 1er novembre excusez-moi on va pas nous faire une avancée de mois en disant voà regardez ce que je fais non il a il a donné à chacun de ses membres de sa majorité quelque chose et il a en même temps donné à chacun de ses membres une petite claque c'est c'est c'est la méthode Barnier c'estàdire je suis avec vous mais en même temps c'est moi le chef et je trouve qu'il était c'est làu assez intéressant de voir d'ailleurs dans notre hémicycle ici au Sénat personne n'a quasiment applaudi je crois pendant l'ensemble du discours juste à la fin de façon poliment les membres de son parti lesr c'est normal mais j'ai noté que d'autres n'avaient pas applaudi mais peut-être qu'il se ce sera cet après-midi la la la session de rattrapage vous n'z pas applaudi François patriarque si si tout à fait j'ai applaudi mais mais je pas je suis devant au premier rang je suis derrière monsieur le Président patri j'ai pu regarder votre groupe je vous informe je vous donnerai les noms alors j'ai bien noté que Rachid et mal me surveille dans le dos chaque jour très je je ferai attention dites-moi bon il vous a plusu ce discours ou pas ou est-ce que c'était un peu fourt vous pensez que c'est un discours qui a vraiment parlé au français moi je pense plutôt au contexte et à l'objet qu' polémique sur la sur la sur la forme vu la gravité du moment vu la gravité du moment pouvons-nous nous permettre de rester dans une veine querelle inutile plutôt que de penser à pouvoir ce qu'il faut faire pour résoudre pour trouver les solutions nous sortons de 4 années 5 années de crise il y a des difficultés financières qui sont là aujourd'hui il y a des problèmes de sécurité il y a des problèmes internationaux alors le gouvernement je pense qu'hier le Premier ministre a effectivement il y a le piège du discours de politique générale de faire un catalogue à la Prévert de toutes les mesures et de répondre à tout le monde je pense que dans ce domaine ce qu'il faut faire c'est la pédagogie et je crois que dans Sonis je crois non non non non il a il a énuméré certes les mesures mesures 5 ou 6 il a donné les priorités les chantiers mais surtout je crois qu'il fait Adré hier pas seulement au parlementaires c'est ad au peuple parce que je crois que Michel Barnier va s'appuyer sur l'opinion et l'opinion qui va le regarder qui en a assez aujourd'hui de la situation que nous connaissons et qui veut que les choses avancent et que les choses puissent avancer or il y a dans la déclaration d'atention du gouvernement j'ai pas vu de mesures concrètes de mesures concrètes sur le SMIG effectivement c'est 2 % aujourd'hui mais c'est 15 % en 2 ans là depuis depuis un an et demi c'était 15 % de non mais qui été fait aujourd'hui donc je remarque aussi qu'il y a pas de droit d'inventaire considère aujourd'hui que la situation est qu'elle est mais qui des mesures qui ont été prises qu'il faut aller bien entendu plus loin sur la sécurité il y a pas de problème qu'il faut aller sans doute mieux sur le logement aujourd'hui qu'il faut faire des économies aujourd'hui moi j'attends de savoir exactement j'allais dire la feuille la feuille technique de la traduction mais pour l'instant je n'ai pas de reproche à faire à ce gouvernement qui d'un côté s'appuie sur tous ceux qui ont voulu se mettre autour de la table je regrette Rachid je te l'ai dit comme amis que vous ne soyez pas autour de la table aujourd'hui pour répondre à la situation je vais répondre au président patria voilà mais je vais d'abord la ouais on va laisser d'avoir Dominique est Sasson vous vous avez applaudi ce discours vous y voyez plus clair sur la ligne elle vous convient en tout cas moi je considère que Michel Barnier s'est exprimé en homme d'État avec clarté pragmatisme bon sens alors pas des pas de d'excès de d'effet de manche pas de démagogie parce que c'est le style Barnier mais pour autant il a tracé il a donné un cap et une méthode et cette méthode je pense qu'elle est extrêmement importante dans les circonstances que nous connaissons aujourd'hui c'est l'écoute respect et dialogue écoute respect dialogue avec le Parlement et je pense que tous autour de ce plateau nous pouvons que nous en réjouir écoute respect dialogue avec les partenaires sociaux avec les corps intermédiaires et quand même excusez-moi du peu ça fait du bien parce que on a vécu par le passé trop de verticalité pas assez de réalité et de véritablement encrage au niveau des territoires avec les collectivités territoriales avec la réalité des choses et ça je pense que c'est véritablement très appréciable après il a pas fait une liste à la prévre il a donné cinq chantiers prioritaires le niveau de vie des Français l'accès au services publics de qualité la maîtrise de l'immigration la sécurité au quotidien et la fraternité en déclinant à travers tous ces chantiers un certain nombre de mesures mais je pense que véritablement c'est une feuille de route qui est concrète qui est exigeante qui est responsable en espérant effectivement que au fur à mesure de l'examen des textes et bien on puisse mettre en œuvre un certain nombre de mesures attendu par les Français y a un certain nombre de mesures qui étaient identiqu à celle prononcé par gabrielal dans son disc de politique générale est-ce que finalement on est dans une continuité du macronisme dont les républicains seront désormais comptables non je pense qu'on n pas dans la continuité du macronisme on l'a vu en tout cas par la réponse qu'a fait Gabriel Attal au Premier ministre et on a vu aussi combien sur la question des économies budgétaires et d'avoir laissé filer le déficit comme l'a fait comme l'ont fait les gouvernements précédents c'est facile maintenant de donner des leçons quand on voit qu'on a laissé courir le déficit et la dette public donc il y a pas de continuité il y a une méthode Barnier il y a une volonté d'agir dans un contexte extrêmement grave avec responsabilité avec aussi la conscience que les choses vont être extrêmement compliquées mais pour autant et bien je pense que il faut se retrosser les manche et nous sommes là un certain nombre à dire qu'il faut aider et accompagner le gouvernement de Michel barnieréta mal je laisse répondre à fronç patria pourquoi le PS n'est pas n'est pas dans tout ça mais parce que les choses sont assez simples faut pas non plus raconter faut être honnête devant téléspectateurs le président de la République a choisi comme premier ministre un premier ministre LR il n'a pas choisi un Premier ministre qui serait de gauche qui était la coalition avit en tête j'ai bien dit en tête et pas majoritaire que les choses soient claires et donc il y a pas eu de front républicain qui a été éposé qui a été pososé je rappelle que d'ailleurs le seul parti qui n'avait pas fait le fr républicain c'était les LR tout ça assz saugrenu donc c'est la décision du président République moi je encore une fois moi je suis respectueux des institutions françaises on a une constitution c'est le président qui nomme Emmanuel Macron a fait le choix de nommer Michel Barnier moi je respecte et moi je ne fais pas de procès d'illégimité ou quoi que soit il y a un premier ministre et je rejoins ce qui a une partie sur la partie qui est quand même que on espère en tout cas qu'on sera enfin entendu le Parlement dans tout ce que nous faisons dans nos rapports moi je Lau si c'est ça je serai le premier à féliciter il a dit nouvelle méthode de travail il demandera gouvernement de tenir comp travcret avec Dominique deleège nous avons rendu une commission d'enquête sur la mise en place d'une politique publique qui n'existe pas à ce stade sur la lutte contre les influences étrangères malveillantes nous l'avons rendu le 26 juillet nous lui avons écrit à Michel Barnier pour le proposer de lui remettre le rapport et d'en faire pour lui parce que c'est le premier ministre je vais donc voir par l'exemple si cela passe ça se passe ou pas ensuite ce que je note sur déficit c'est intéressant c'est vrai que très honnêtement j'ai lu ce weekend une tribune dans une dans la tribune d'ailleurs du dimanche de 27 députés en marchefin en Renaissance tout ça macroniste pardon qui disait il faut pas augmenter les impôts enfin ils ont laissé un état des finances publiques catastrophique d'xit Barnier et il viennent nous expliquer ensuite comment il faut faire je trouvais que c'était un peu osé et d'ailleurs on l'a vu lors de la passation de pouvoir et depuis où le Premier ministre explique à son prédécesseur qui est chef de du parti présidentiel que il a laissé déficite tel dans un tel état ça par contre personne n'en parle c'est quand même un vrai sujet je dire sil y a quand même un état des finances publiques catastrophiques et c'est pas seulement la situation comme ça il y a eu des choix la France le gouvernementel Macron a laissé filer notamment en supprimant de la recette de la recette à l'état bah oui un coup à la fin et on le voit donc effectivement Michel Barnier dit il faut combler le déficit c'est vrai il faut qu' le déficit il y a la question de la dette là-dessus nous allons travailler collectivement alors sur le dernier point d'abord suppression de de certains revenus cette suppression de certains Imposs dont vous par Don tu parles aujourd'hui elle a permis de lutter contre le chômage d'arriver presque au plein emploi de créer de la croissance et de l'attractivité pour le pays première chose deuxième chose les déficit les déficit excess les déficites excessifs que je vous ai pas interrompu vous évoquez attendez moi je veux bien vous entendre ici je je vous écoute dans cet hémicycle mon âble place d'un petit groupe j'écoute chacun chaque côté toujours plus toujours plus à chaque fois pour tous les pour la santé pour l'éducation pour l'armée pour l'environnement pour tout vous avez demandé toujours plus et vous demandez toujours plus vous avez demand écoutez tout à chaque fois est-ce qu'on peut revenir aujourd'hui attendez est-ce que vous êtes opposé quoi qu'il en coûte pendant le pendant pendant le covid est-ce que vous êtes opposé au boucliers thermique qu'on a fait au bouclier qu'on a fait auj énergétique Onon a fait pas du tout et quand je pense regardez quand je vois qu'on a dépensé vous n reprochez par exemple je donne un chiffre 2 milliards de plus pour pour aujourd'hui les logements d'urgence on a doublé le nombre de logements d'urgence tous les gens de chez vous demandent à ce qu'on le fasse encore le double aujourd'hui vous nous le reprocher les 2 milliards les les 30 milliards pour l'hôpital en 2 ans on me dit aujourd'hui l'hôpital est à la des rifes qu'on a pas investi dedans jamais un gouvernement n'a investi autant que les gouvernement précédent dans l'hôpital aujourd'hui et dans la santé et bien sûr ça coûte au bout mais ce qui se passe au bout c'est pas qu' laissé laisser filer le déficite tant qu'il y a pas eu les crises avec la première partie du quinquena Emmanuel Macron on est revenu auudessous de 3 % non non pas interrompu rachide on est revenu au T de 3 % pendant la première partie ensuite il y a eu le covid il y a eu la guerre il y a eu l'inflation et aujourd'hui aujourd'hui le déficit il est dû à une seule chose le manque de recette parce qu'il y a la croissance est en berne et qu'il a la crise voilà mais c'est pas la politique du gouvernement et rappelez-le non mais autrement céta un faux procès d'intention non c'est ce que ça c'est vous avez mis à bout bout à bout des choses qui n'ont aucun rapport avec ce que je viens de dire et on peut rentrer en détail mais Dominique çane Michel Barnier hier il a dit qu'il repoussait l'objectif de 3 % en 2029 est-ce que c'est pas quand même un mauvais signal qui est envoyé notamment nos partenaires européens non mais c'est un signal de responsabilité comment aurait-il pu dire autre chose on l'aurait accusé de démagogie donc aujourd'hui il est confronté à une situation ou plutôt que de promettre des choses qui ne peuvent pas être réalisées et bien il faut effectivement annoncer des pourcentages qui potentiellement peuvent être atteints avec un effort collectif qui doit être mené et on le voit à travers ce qu'il a voulu faire pour réduire les dépenses publiques c'est à la fois bien évidemment mettre fin à l'argent magique aux illusions de tout gratuit ou à des subventions tous àimutes mais c'est aussi lutter contre la fraude contre la fraude sociale contre la fraude fiscale et puis c'est le choc fiscal mais encore une fois la droite n'a jamais été bien évidemment pour l'augmentation des impôts mais dans le contexte dans lequel nousous trouvons à travers ce qu'a annoncé Michel Barnier il faudra voir vers vitablement comment cela se décline je rappelle c'est une surtaxe sur l'impôt sur les sociétés sur les plus grosses entreprises qui font des profits il n'a pas parler du chiffre d'affaires donc de façon à ce que ça nentrave pas la compétitivité et puis c'est aussi une contribution exceptionnelle et temporaire et nous serons vigilants là-dessus pour les Français les plus aisés pour éviter des stratégies de défiscalisation mais c'est d'abord 2/ers d'économie budgétaire pour un tiers de choc fiscal et c'est ce que nous retenons avant tout on va parler des des questions d'immigration puisqu'il en a été question évidemment hier dans le discours de Michel Barnier les déclarations du ministre de l'Intérieur Bruno retaillot sur l'état de droit pas intangible ni sacré avait fait réagir alors Michel Barnier a tenu à mettre les choses au point on l'écoute la fermeté de la politique pénal que les français demandent est indissociable du respect de l'État de droit et des principes et des principes d'indépendance et des principes d'indépendance et d'impartialité de la justice auquel je suis personnellement profondément et définitivement attaché c'est un recadrage bienvenu Dominique estr Sasson il est allé trop loin Bruno rotaillo non il n'est pas allé trop loin Bruno rotillo Bruno rotillot il est conforme à ce qu'il a toujours dit et fait par le passé et ici au Sénat on est un certain nombre en pter témoignage il est aussi dans ce discours de fermeté de rétablissement de l'autorité de rétablissement de l'ordre un discours et des réponses surtout qui sont attendues par l'ensemble des Français quel que soit je dirais le le l'échiquier politique sur lequel se placent ces Français à gauche comme à droite donc aujourd'hui Bruno rotaro il est dans son rôle dans son rôle de vouloir plus de plus de justice mais aussi de vouloir plus de répression de vouloir évoquer l'excuse de minorité par exemple l'aménager de façon à ce qu'on puisse faire baisser la violence contre les mineurs de vouloir contrôler l'immigration maîtriser l'immigration contrôler l'immigration irrégulière non Bruno rotaillot joue son rôle et je rappellerai que l'État de droit c'est aussi garantir permettre à l'État d'avoir la capacité de garantir de respecter la loi au travers de la sûreté de la sécurité que l'on doit à tous les Français donc je pense que ce que V dire Michel Barnier est conforme à ce qui existe aujourd'hui dans l'État de droit et au niveau de la séparation des pouvoirs entre d'un côté bien évidemment la justice qui reste indépendante et de l'autre côté la sécurité et la sûreté qui reste la première des priorités des Français et la première des libertés pour chacun de nos concitoyens Frat en disant que l'État de droit n'est pas intangible c'est une erreur mais moi je me souviens vous savez ce genre de déclaration pemptoire qu'on fait quand on arrive au gouvernement pour asseoir son autorité pour montrer qu'on existe pour montrer qu'on est dans la ligne droite de ce qu'on avait dit par le passé je pas de PR attention aujourd'hui ces paroles son de la communication c'est excessif ets sont rattrapés par les fêes vous savez je me souviens parce que je suis un très vieux parlementaire d'avoir vu monsieur pandro et Pasqua à la tribune dire nous allons terroriser les terroristes je me souviens qu'est-ce qu'il a eu après qu'est-ce que voilà qu'est-ce qui s'est passé après on a vu comment les attentats sont venus donc on peut toujours faire les déclarations qu'on veut je CIS je crois qu'il y a du volontarisme chez Bruno taillot je crois que les les propos ont été excessifs on moi j'ai pas voulu réagir dessus comme on me l'a demandé parce que je savais très bien que les choses allaient rentrer dans l'ordre et hier effectivement le Premier ministre rappeler qu' il y a des principes intangibles dans ce pays qu'on peut pas revenir dessus et on est revenu à la réalité r mal Michel Bernier il a fait rentrer les choses dans l'ORD donacte la page la page est tourné des déclarations de Bruno ro d'ord il faut pas oublier que Bruno rillo ce qu'il a dit sur l'état de droit il a lui-même corrigé puisquil a fait un communiqué de presse juste avant le discours de PO général lui-même reconnaissant que il y avait au minimum la clarification voir une hereur bon après moi je partage ce qu'a dit ma collègue c'est la vérité les gens font seulement découvrir mais nous qui nous sommes effectivement sénateurs on l'a vu si on prend le débat sur la loi sur l'immigration ce que dit Bruno rotaillot à Bau c'est ce qu' disait Bruno rotillo dans l'hémicycle on peut être pour on peut être contre mais enfin si des gens ont été surpris c'est qu'il ne s'intéresse pas à la vie politique au moins chez les LR après une fois qu'on a dit ça et ben Bruno ou va faire être confronté comme tout autre ministre à la réalité du monde dire qu'effectivement et moi je serais toujours d'accord pour qu'il y ait effectivement plus de forces de police sur le terrain je rappelle que dans notre pays récemment c'est Nicolas Sarkozi qu'on a supprimé 13000 et c'est au franceolland qu'on a remis 13000 dans les rues de France donc plus de policiers plus de gendarmes plus de gendarmes plus de plus de oui non mais à vous vous avant avant Macron il s'est rien passé on a bien compris AC 10000 policiers c'est donc sur les questions de sécurité moi je pense que sur les questions de sécurité effectivement il faut qu'il y ait la sécurité c'est la première des liberté il faut que la sécurité soit mettre de l'ordre de la justesse et donc à chaque fois qu'on pourra améliorer les choses nous le ferons mais d'abord il faudra donc plus de policiers bien sûr des moyens pour les policiers puisque aujourd'hui très honnêtement je veux dire ça veut dire ça veut dire aussi des commissariats ça veut dire aussi des des voitures on parle des choses assez simples des des des gilets qui permettent d'être protégés des choses comme ça déjà pour quand vous faites le tour des commissariats de c'est la première chose mais on l'a beaucoup fait P Françis patriar on va être honnête quand il y a une loi de programmation sur la sécurité ici mon groupe l'a voté donc on n pas mais je n'ai jamais ça plus on par fin aujourd'hui on le sait bien vous vous allez comme moi dans les commiss gendarmerie vous savez très bien que la question des locaux la question des moyens de protection des policiers des gendarmes la question la question des des véhicules est un vrai sujet donc je pense que la sécurité du quotidien elle passe par cela donc moi chaque fois que BR ira dans sensel nous serons favorables à chaque fois que il fera quelques effets de manche par contre nous aurons des des accords mais là-dessus là je rappelle que le partialiste est un parti qui fait de la sécurité une priorité que les choses soi bien clair sur la loi immigration on va écouter Marine Le Pen qui a répondu à Michel Barnier en tant que président du groupe rassemblement national elle veut aller plus loin sur la politique migratoire et demande une nouvelle loi immigration notre deuxè ligne rouge ce serait l'absence du surceau migratoire sécuritaire et pénal qu'attendent des millions de français nous vous demandons vous qui portiez un discours si ferme sur le sujet il y a quelques années de remettre à l'agenda dès le premier trimestre 2025 une loi immigration restrictive reprenant à minima les dispositions censurées par le Conseil constitutionnel en janvier dernier Dominique eston il faut une nouvelle loi immigration je ne sais pas s'il faut une nouvelle loi en tout cas je ne vois pas pourquoi il faut que ce soit madame Marine Le Pen qui dicte ce qu'il doit être fait pour autant c'est vrai que nous avons largement discuter de la précédente loi immigration ici au Sénat nous avions introduit un certain nombre de mesures qui ont été censurées par le Conseil constitutionnel qui allait dans le sens de meilleure maîtrise de l'immigration et plus de contrôle de l'immigration irrégulière je note qu'un certain nombre de ces mesures ont été reprises dans le discours de Michel Barnier mais qu'il a aussi voulu montrer que d'un côté il fallait de la fermeté mais qu'il fallait aussi de l'humanité et je pense qu'il y a aussi des améliorations à faire avec la question du droit d'asile donc est-ce qu'il faudra en passer obligatoirement par une nouvelle loi sur l'immigration ou dans un certain nombre de véhicules législatifs réintroduire des mesures qui vont dans ce sens-là il appartiendra au Premier ministre d'en décider il fautouvrir ce sujet de l'immigration avec une nouvellei ça fait pas plaisir à la gauche de la majorité à la gauche du camp présidentiel franatri c'est pas plaisir ou pas plaisir ce qui compte c'est le faitaction pour l'instant il y a une loi qui a été votée elle a été voté il y a 9 mois attendons qu'il produise ses effets il y a dedans des mesures qui permettent justement de lutter plus de de de de mieux intégrer ce qui arrive et de mieux expulser ce qui doivent partir il y a des mesures dedans qui sont prises attendons les effets faire une loi il y a eu 10 ou 12 lois sur l'immigration en quelques années ça n'a pas fait forcément avancer les choses là il y a une loi qui a été votée je note que le premier ministre entend être plus ferme personne ne peut être contre le ferme de la fermeté qu'il entend prendre des mesures concrètes sans passer par une loi une loi immigration c'est encore de nature à faire de la sururen chair chaque jour ce qu'il faut prendre c'est des mesures concrètes appliquer la loi qui est votée aujourd'hui et voir comment ça se passe avant de décider quoi que ce soit mais j'ai bien noté que dans le discours du premier ministre il y avait pas contrairement à ce qui avait été demandé de lois d'immigration en programmation oui puis le Premier ministre a parler de faire quand même moins de texte et de donner plus de de temps au dialogue et au débat je pense que c'est aussi par ce biais là qu'on peut arriver à un certain nombre de d'aménagement et d'amélioration rachide t mal on imagine que vous êtes pas favorable à une nouvelle loi mais la ligne de Michel Barnier sur l'immigration fermeté en même temps humanité c'est la bonne bah c'est celle que répètent tous les premier ministres depuis 40 ans donc rien de nouveau sous le soleil et d'ailleurs ce qui est d'intéressant c'est que on ne parle jamais d'efficacité c'est je rappelle c'est nous sommes un pays où depuis le début des années 80 comme ça tout le monde est dedans nous faisons une loi immigration globalement tous les 18 mois alors il y a deux options soit l'immigration change partout et que on y arrive pas au bout de 18 mois il faut s'interroger sur notre vision soit en fait on peut s'interroger sur notre efficacité moi je rêverai d'un vrai débat j'avais introduit d'ailleurs un amendement sur la loi immigration c'est peut-être qu' moment donné il fautut-être qu'il a une instance où les gens se parlent vraellement de sortir de la l'immigration de la poli pour dire à un moment donné bah est-ce que peut-être qu'on peut travailler sur le fond un peu de consensus et un peu de vision parce que si on fait tous les mois tous les 18 mois bah ça ne marche pas et d'ailleurs là aussi tous les toutes les autorités qui travaillent sur ces questions là administratives judiciaires et autres se disent mais attendez on commence à mettre un processus vous changez la loi donc ça ne marche pas notre système donc on peut en faire une encore une encore une autre et même encore une autre donc moi j'appelle juste à un moment donné dans d'autres pays il arrient verire un consensus national a un vrai travail de fond ce qu' l'immigration quels sont les besoins de notre pays en d'immigration parce que l'té elle est là et donc comment on maîtrise et comment on fait l'immigration nous savons très bien et moi je suis la France est un pays d'immigration depuis toujours contrairement à ce qu'on certains racontent et c'est une chance mais la France a aussi le droit comme tout état de décider qui rentre et la France comme tout le droit de décider qui sort parce que les gens ne respectent pas ou ne sont pas là légalement tout ça on peut y travailler tranquillement alors que là ça devient des effet d'annonces des grandes déclarations à la fin quand vous allez dans nos hôpitaux si NZ pas médecin étranger l'hôpital public serait fermé quand vous allez dans la restauration quand vous allez dans les épads d' je pour la longue liste ça ne marcherait pas bon et même au Sénat ça certains services ne marcheraient pas bon donc à la fin il faut aussi à moment sortir de cette forme d'hypocrisie sur dit Michel Bernier il dit il faut sortir des des postures et faire l'immigration au sujet d'intelligence nationale vous adhérez mais mais je viens de vous dire oui c'est comme tous les premers ministres depuis 40 ans donc oui sur le principe oui je vous dis oui et je vous dirais je vais voir qu'est-ce qu'il y a derrière ce que dit Rach mal il devrait être autour de la table aujourd'hui parce que ses propos sont assez constructifs et consensuels je trouve très bien il a pas dit intelligent sera pas je mais j'espère par mais est-ce que parce que à l'Assemblée les socialistes vont censurer Michel Barnier est-ce que c'est une bonne chose de le censurer si vite ou maintenant qu'il ouvre la porte au dialogue ou est-ce qu'il faut aller dialoguer avec lui avant avant la censure moi je n'ai pas noté bien moi j'étais favorable à titre personnel je l'ai dit publiquement le redire j'étais favorable parce que nous acceptions nous les socialistes de rencontrer le Premier ministre parce que je considère que c'est respectueux quand on vous êtes un parti démocratique vous respectuez et donc ce n'a pas voulu faire Olivier fort et donc j'ai dit publiquement que moi je pense qu'il fallait y aller qui t'a demandé moi j serais allé en disant quoi Monsieur Barnier Monsieur le Premier Ministre allez-vous augmenter les les les salaires non oui bon allez-vous faire que 64 ans la retraite c'est finie et de nouveau un dialogue et cetera allez-vous faire les moyens pour l'hôpital et cetera et cetera j'aurais attendu sa réponse et j'aurais décidé comme ça je ne suis pas chef de parti je l'ai été je ne suis ou pas donc c'est son choix mais encore une fois moi je pense qu'on peut être à la fois dans la discussion et extrêmement ferme sur ses valeurs et sa vision du pays pour conclure parce qu'il nous reste peu de temps Michel Barnier sera devant les sénateurs cet après-midi à 15h est-ce qu'il y a des sujets sur lesquels vous êtes resté sur votre fin et sur lesquels vous attendez plus de précision cet après-midi non je pense que peut-être il y aura plus d'informations sur le respect et le dialogue avec les collectivités territoriales puisque ça a été énoncé mais de façon assez laconique et qu'on sait très bien qu'ici au Sénat tout ce qui touche à la vie au fonction des collectivités territoriales on n pas j'ai pas noté de lois sur enfin de parler de décentralisation par exemple donc peut-être qu'effectivement ce sujet sera abordé plus en détail par le Premier ministre cet après-midi Françis patria moi je pense qu'effectivement le chef du gouvernement va s'adresser aujourd'hui au représentant des collectivités donc on parlera collectivité je pense qu'on parlera aussi méthode je pense qu'il y aura de la pédagogie aussi il faut que chacun prenne ses responsabilités dans le pays moi je pense pas qu'il faille accuser les collectivités locales pas du tout mais je suis comme mes amis sénateurs je travaille semaine dans mon département j'inaugure chaque semaine et je m'aperçois je m'aperçois qu'à chaque inauguration c'est l'État qui est le premier financeur j'ai inauguré une école il y a quelques semaines 2 millions l'État veut versé 1 million dedans donc je pense pas que l'État se soit désengagé aujourd'hui ça participe aussi du déficit dont vous parlez ni participe pas tous par très bien très doué mais non non moi je je partage qu'on dit mes deux collègues j' ajoute un élément moi je veux voir vraiment concrètement au-delà des propos sur la des collectivités et c'est vrai que le mot décentralisation il faut un vrai et dé concentr a la question de la méthode comment le Parlement devient un acteur majeur de notre démocratie française ça j'attends beaucoup de choses làdessus parce que une fois qu'on a dit comme on dit l'autre y a preuv d'amour mais enfin bon il y a l'amour preu d'amour et donc je pense que maintenant c'est concrètement comment on fait pour que le Parlement puisse agir sur les textesur débat et ce discours il sera évidemment à suivre en direct sur notre antenne ce sera à 15h merci à tous les tris merci beaucoup [Musique]
François Patriat