DES POLICIERS ENVOYÉS CONTRE DES MATERNELLES : QUELQUE CHOSE DE POURRI EN FRANCE
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« On pouvait-il lire SOS AESH ou encore "l'école a besoin d'AESH". En référence évidemment aux accompagnant accompagnantes des élèves en situation de handicap à E SH. »
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« Les écritures sont couleur sans, ce qui prêterait à confusion, ont-ils dit. »
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« La liste de gauche c'est indignée. Julien Léger, la tête de fil communiste, a dénoncé deux problématiques majeures dans la ville. »
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« Ces banderoles auraient été installées sans qu'il y ait eu de demande d'autorisation préalable alors que l'accrochage de banderol sur un établissement municipal requiert une autorisation de la mairie. »
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« Quatre gamins ont fini aux urgences ophtalmiques et une bagarre entre un étudiant et un policier a même éclaté. »
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« Un budget correct, c'est déjà un budget dont le seul but n'est pas de préserver les plus riches de notre pays, mais qui essaie de s'occuper des services publics sérieusement. »
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« Nous sommes en souffrance parce que il nous manque 10h pour pouvoir couvrir tous les besoins de l'école pour les enfants handicapés. »
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Vous devinerez jamais qui a encore fait n'importe quoi ? Bonjour et bienvenue dans le recap. Nous sommes le mardi 2 décembre et aujourd'hui, j'ai eu envie de vous donner des nouvelles de l'état policier dans lequel on vit.
Je vous ai préparé une revue de presse aux petits oignons et alors garantie sans bœuf carotte évidemment. On commence doucement avec les agents de surveillance de la voie publique, les ASVP de Champign sur Marne en pleine patrouille pour faire évidemment régner l'ordre dans la commune. Trois d'entre eux ont fait décrocher en urgence des banderoles à poser sur le portail de l'école Simone Veille.
On pouvait-il lire SOS AESH ou encore "l'école a besoin d'AESH". En référence évidemment aux accompagnant accompagnantes des élèves en situation de handicap à E SH. Mais vous voyez venir la méprise ?
On dirait que c'est écrit Daesh. On expliqué les fins limées face aux parents mobilisés. Et pour ne rien arranger à tout ça, les écritures sont couleur sans, ce qui prêterait à confusion, ont-ils dit.
Vous m'endrez tant. Alors, les parents ont eu beau expliquer leur combat qui dure depuis plusieurs mois pour réclamer des moyens pour les enfants en difficulté, rien n'y a fait. Ils ont exigé en mode cowboy que les affichettes soient enlevées s'indigne le syndicat d'enseignants FSU SNU IPP 94 dans un communiqué relatant ses faits datant du 7 novembre dernier.
Évidemment en pleine campagne municipale l'affaire n'a pas manqué de faire réagir. La liste de gauche c'est indignée. Julien Léger, la tête de fil communiste, a dénoncé deux problématiques majeures dans la ville.
D'une part, l'utilisation politique et abusive de la police municipale. D'autre part, le manque de soutien réel de la municipalité aux mobilisation pour la défense de l'école publique, ajoutant qu'une municipalité devrait accompagner ses combats utiles, jamais les freiner ni les intimider. Mais alors, du côté du cabinet du maire, il en est tout autre.
Il a sorti le parapluie réglementaire pour couvrir les agents. Ces banderoles auraient été installées sans qu'il y ait eu de demande d'autorisation préalable alors que l'accrochage de banderol sur un établissement municipal requiert une autorisation de la mairie. D'autant plus lorsqu'il s'agit d'un équipement accueillant des enfants.
Et oui, il faudrait pas radicaliser les petits. surtout que le maire Laurent Jeanne, un proche de Valérie PC estime que l'interprétation des ASVP n'était pas zéro. Pour lui aussi, l'une des banderoles comporte un texte qui peut prêter à confusion avec l'organisation terroriste.
Alors pourquoi pas déclencher l'état d'urgence dans la cour de récréation tant qu'on y est. Et pendant qu'on est à l'école, on va y rester. Alors, on connaissait déjà l'obsession du pouvoir pour mettre la jeunesse au pas.
Rappelez-vous, en 2018, ces 150 lycéens de Manent la jolie entouré de policiers, genoux à terre, mains derrière la tête après une manife contre la réforme du bac. Voilà une classe qui se tient sage. Comment alors un agent de police ?
Alors juste pour la petite histoire, en avril dernier, la justice a prononcé un nonlieu évoquant des circonstances exceptionnelles et le manque de moyens des policiers pour faire régner l'ordre. Évidemment, les lycéens ont fait appel, mais 6 ans après ces événements, les méthodes policières ne se sont pas améliorées pour mat la jeunesse. Elles ont même gagné les quartiers chic de Paris.
Arrêtez de sourire, je vous vois. Le 20 novembre dernier, les élèves des trèschiques lycées Louis Land, Henri et Saint-Louis s'affronteraient lors de la guerre des sapins. Une tradition, semble-t-il, qui se tient sur la place du panthéon.
Des sapins sont éparpillés un peu partout et les élèves des classes prépa doivent en dérober le plus possible. Le tout est évidemment organisé avec le concours de la mairie mais visiblement pas de la police ou alors c'est peut-être juste les agents de la BAC qui n'ont rien écouté des consignes et ce serait pas la première fois. Toujours est-il que toute cette agitation dans les beaux quartiers a suffi à mettre un équipage en alerte qui, fidèle à sa méthode préférée, a choisi la violence avant même de penser au dialogue.
Et paf, tout ce petit monde s'est retrouvé noyé dans un nuage de lacrimau. Quatre gamins ont fini aux urgences ophtalmiques et une bagarre entre un étudiant et un policier a même éclaté. Celui-là a évidemment fini en garde à vue.
Ce qui devait être la guerre des sapins s'est rapidement transformé en immersion dans la vie de jeunes de quartier populaire. Ça doit l'échanger. Mais n'allez pas croire que les plus jeunes sont épargnés par ces démonstrations de force policière à Nogan le roi dans leur éloire.
Toujours ce jeudi 20 novembre, le maire a envoyé trois policiers municipaux armés pour remonter les bretelles des gamins de maternel à la cantine. Oui. Oui.
Ces derniers dont les plus jeunes ont 2 ans et demi serait effectivement trop bruyants. Aucun d'entre vous ne respecte les adultes. Si vous continuez, vous aurez affaire à nous, auraiit lancé l'un des policiers aux enfants et le maire ne voit pas du tout le problème.
Jean-Lou Vidon, étiqueté d'hivers droites, a expliqué que cette visite de la police a été faite dans l'intérêt des enfants et que le but n'était pas de les empêcher de parler pendant le repas évidemment, mais de rappeler les règles de comportement à avoir à l'intérieur et en dehors de la cantine. Il jure même que cette visite était préparée, sauf qu'évidemment personne n'était au courant, en tout cas pas les parents qui l'ont appris après coup de la bouche de leurs enfants, voire carrément sur les réseaux sociaux. Et évidemment, ils n'ont pas beaucoup apprécié la méthode éducative, une mère s'agace, qu'on rénove d'abord l'école maternelle, qu'on améliore l'acoustique, mais faire peur à des enfants n'est pas une solution.
Et alors en grand pédagogue, les dî préfèrent lui voir le verre à moitié plein. Il n'y a eu ni menace ni traumatisme quelconque. Manquerait plus que ça.
Et face à la polémique qui enfle, le maire a finalement décidé de convoquer les parents pour s'expliquer. C'était mardi dernier, le 25 novembre à 15h30. Et alors, tenez-vous bien, les parents n'ont pas pu se libérer en pleine journée de travail et cette absence a fâché tout rouge le maire qui refuse de reporter l'entrevue.
Je le cite, la police municipale était là et ils n'ont même pas eu la correction de se déplacer ou de se faire représenter a-t-il déclaré. Bah oui, mais vous savez ce que c'est hein, faut bien payer la cantine. Allez, on referme ce grand chapitre pédagogique et scolaire.
Pour la dernière information de cette revue de presse policière, je voulais revenir sur une dernière info qui a largement déffrayé la chronique elle aussi. Tout démarre d'une photo diffusée par nos collègues de Blast après la manifestation féministe du 22 novembre dernier. C'était contre les violences sexistes et sexuelles à Paris.
Sur ce cliché, on voit une ribambelle de policiers cagoulé tenant une banderole à l'envers sur laquelle on peut lire antifiste contre la transphobie et le racisme. Alors, nos collègues de Blast rappellent que c'est une pratique très connue des milieux houliganes s'afficher en cagoulé avec le matériel ennemi retourné une façon évidemment de le dénigrer. Donc après avoir protégé les collectifs d'extrême droite, Némésis et Nouvivrons qui se sont incrustés dans la manife contre la volonté des organisations, puis avoir réprimé le rassemblement, ce groupe de policiers a immortalisé sa prise de guerre en photo de retour au Comico.
Difficile évidemment de ne pas y voir une prise de position politique. pour Blaste toujours. Ces policiers affichent clairement et fièrement en uniforme leur posture d'ennemis des mouvements féministes, antiraciste et LGBTI et ce en dépit évident du principe de neutralité du service public et du devoir de réserve de ses agents.
Le député du groupe écologiste et social Pouria Amir Chai partage également cette analyse. Je le cite, "Ces policiers adoptent les codes de milicien. C'est une prise de position, une volonté d'intimidation, une provocation, dit-il.
Il s'est d'ailleurs fendu d'un courrier à Nèz intiment au ministre de l'intérieur de rappeler que la police républicaine est garante des libertés publiques, pas des idéologies ni l'esthétique de nerviolent et ennemi des idées humanistes. Un courrier qui s'est vraisemblablement perdu vu la réaction du principal intéressé. Alors pour donner le change, les services de la préfecture de police ont immédiatement ouvert une enquête administrative.
Mais après ça, Museo, le ministre de l'intérieur et ex-préfet de police, Laurent Nugèz s'est empressé de sortir la blanchisseuse. Selon lui, la photo n'est pas acceptable certes, mais ce n'est qu'une initiative maladroite. Alors, on s'attendait à rien, mais on n'est quand même pas déçu.
Fou quand même toute cette maladresse, ces innocentes petites boulettes des hommes en uniforme qui en disent pourtant long sur le climat qui règne en France entre banderoles syndical confondu avec Daesh, les gamins de maternel sermonés par des policiers armés, les étudiants gazés pour un simple jeu et des agents qui posent fièrement avec le matériel ennemi en tenant une banderole féministe et antiraciste. On se dit que la maladresse a un drôle de visage et des obsessions quand même très marquées. Alors, on poursuit avec le reste de l'actualité et ce mardi 2 décembre, c'est une journée de grève et de mobilisation sociale initiée par la CGT FSU et solidaire.
Les trois syndicats se lèvent contre le budget 2026 et réclament en premier lieu évidemment des fonds pour nos services public, pour nos emplois, pour nos retraites, pour un autre budget, pour nos salaires, pour la justice, pour nos industries et pour la culture. Dans les faits, la grève semble avoir été assez peu suivie, mais la lutte s'est poursuivie sur les pavés cet après-midi. Je vous propose de suivre le reportage de Sarah Du.
On a un budget qui est en pleine pleine discussion en ce moment au Parlement qui va encore dégrader plus nos conditions de vie que ce qu'elles sont déjà aujourd'hui avec des suppressions de poste d'enseignants importantes à nouveau cette année avec des salaires qui restent bloqués avec une année blanche don on sait pas encore comment elle va s'appliquer mais qui va a priori a priori nous concerner aussi alors qu'on est dans un métier où les difficultés sont importantes où il y a une crise de recrutement où où le nombre d'élèves par classe ne cesse d'augmenter. Ça veut dire qu'on on peut moins aider les élèves les plus en difficulté. Quand on a 35 élèves par classe.
C'est une vraie dégradation des conditions d'enseignement pour les gamins. En fait, un budget correct, c'est déjà un budget dont le seul but n'est pas de préserver les plus riches de notre pays, mais qui essaie de s'occuper des services publics sérieusement en remettant des moyens et remettant de l'air à l'intérieur quoi. Qu'on puisse qu'on arrête d'être à l'os tout le temps mais qu'on puisse en tant que fonctionnaire qu'on puisse fonctionner tout simplement. les plus grandes industries tel que Apple, Google, les grandes industries.
Donc en fait, ils sont pas taxés. Alors, ils demandent à taxer le peuple. Alors, le peuple il vit en dessous euh du seuil de la pauvreté.
Ils veulent créer une société pour travailler pour travailler et travailler et travailler. Le budget c'est pas ce qui va arranger les citoyens, c'est ce qui va mettre en difficulté tous les citoyens, tous les salariés et tous les travailleurs, que ça soit au niveau de la sécurité sociale, l'augmentation des cotisations. Donc fait si on suit la politique du gouvernement et ben un jour la sécurité sociale elle sera pas elle sera pas à la portée de tout le monde.
Nous sommes en souffrance parce que il nous manque 10h pour pouvoir couvrir tous les besoins de l'école pour les enfants handicapés. Ils sont en classe dans une classe banalisée avec leur trouble sans accompagnant et de ce fait ils sont en souffrance. Nous sommes soutenus par nos enseignants qui sont avec nous.
Et euh nous nous demandons depuis plusieurs années de pouvoir obtenir des postes supplémentaires et la seule réponse de l'éducation c'est il y a pas de moyen. Donc aujourd'hui, les élèves qui sont en classe souffrent. Les enseignants qui sont en classe souffrent.
Donc là maintenant on manifeste aujourd'hui. Ce n'est que le début de de du mouvement dans l'éducation nationale. Il va s'amplifier parce que c'est pas seulement notre école, ce sont toutes les écoles qui sont en manque soit-disant.
Il n'y a pas de moyen mais ils ont su donner des millions d'euros à une société qui fait 3 milliards de bénéfices. Ça nous fit mais ils peuvent pas embucher des ne so pas. J'avais bien étudié mon pouvoir d'achat quand j'ai voulu partir à la retraite et que j'ai fait mon dossier et depuis tout s'est dégradé par rapport à ce que je pouvais toucher quand je suis partie à la retraite.
Ce n'est pas se retraiter à payer quand on cherche des recettes. On peut cotiser. Je refuse pas de cotiser ni de payer des impôts.
Mais il n'y a pas de raison qu'on taxe davantage les retraités et les autres aussi les travailleurs. Il y a de l'argent. Il y a des gens qui allont de restes et c'est à mot qu'il faut taper.
Du côté de l'Assemblée nationale, le budget est toujours en cours de discussion et notamment le budget de la CQ qui revient sur les bancs pour une seconde lecture après les amendements du Sénat. Un budget qui risque de ne pas être voté après que le groupe Horizon ait décidé de se positionner contre, se levant contre la suspension de la réforme des retraites et la hausse de la CSG. La méthode Le Cornu qui cherche le compromis à tout prix s'enfonce donc de plus en plus dans l'échec.
Critiquer les grands patrons d'entreprise sera-t-il bientôt interdit ? On se pose cette question depuis que l'on a appris la mise en examen de la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet après avoir qualifier les patrons d'entreprise plus précisément ceux qui menacent de délocaliser de rat qui quittent le navire. C'est Sophie Binet elle-même qui l'a annoncé sur le plateau de France Interre.
Elle avait réagi fin janvier dernier au propos de Bernard Arnaud qui estimait que le projet de surtaxe du gouvernement poussait à la délocalisation. La plainte a été déposée pour un jour public par le mouvement patronal éthique présidé par Sophie de Menton, celle-là qui fait des cours de yoga en entreprise. Cette dernière estime que la secrétaire générale CGT avait porté sur les chefs d'entreprise un jugement de valeur négative qui entche leur honneur et leur réputation.
Mais Sophie Binet ne se démonte pas. Elle a réagi à cette information ce matin sur internet et on a même rajouté une couche. Je vous laisse l'écouter.
Bah ça s'appelle une image populaire. C'est dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas et je pense que c'est important dans le débat public qu'on puisse parler sans langue de bois. Ben le souci en fait pourquoi est-ce que j'ai dit ça ?
Parce que la France, elle est handicapée par ses multinationales. La différence, c'est difficile à dire que c'est un que c'est un point fort de l'économie française, mais parce que justement ça ne l'est pas parce que la France est handicapée par ses multinationales par rapport à l'Allemagne. Notre économie a beaucoup moins d'entreprises de taille intermédiaire.
Nous avons beaucoup plus de multinationales qui n'en ont rien à faire de l'ont du luxe comme LVMH, c'est un handicap pour l'économie française. Oui, parce que les multinationales françaises traite très mal leurs sous-traitants comme par exemple, c'est le cas dans l'automobile où Renault et Stylantis licencient à tour de bras et ferment à tour de bras leur sous-traitance et sont ne se sentent pas responsables de l'emploi en France et passent leur temps à faire du chantage à la délocalisation. Donc c'est un handicap aujourd'hui pour l'économie française.
Le cyclone d'ITO a dévasté le Sri Lanka dans tout le pays. Puis diluvienne et glissement de terrain et autres crues ont tué plus de 400 personnes. Plus de 300 autres demeurent disparues.
Le président silenquais a appelé à l'aide internationale. Selon les autorités, le bilan devrait significativement s'alourdir dans les prochains jours. certaines zones du pays restant encore inaccessible aux secouristes à cause des inondations et des éboulements.
L'île compte plus de 1,5 million de personnes sinistrées. Un/ers de la population a été privé d'électricité et d'eau courante. 15000 maisons ont été détruites, 10 ponts endommagés et plus de 200 routes sont littéralement impraticables.
Les hôpitaux sont évidemment sinistrés et l'approvisionnement alimentaire sérieusement perturbé. L'ampleur de la catastrophe est tout bonnement exceptionnelle alors que l'île est pourtant habituée relativement à ce type de dépression météorologique. En effet, le cyclone a affecté la totalité du territoire srilancais.
Pour ainsi dire, dans le même temps, un autre cyclone a frappé l'Indonésie cette fois. Celui-ci est d'autant plus rare qu'il est né près de l'Équateur dans le D3 de Malaka. Combiné à la mousson saisonnière, la catastrophe a fait plus de 600 morts et près de 500 personnes disparues.
Le réchauffement climatique évidemment est en cause et plus particulièrement celui des océans qui rendent ces phénomènes de plus en plus fréquents. Le tout conjugué au fait que les régions soient évidemment fragiles, très peuplées et doté d'infrastructures elle aussi fragile. Combiné au phénomène la nigna qui est une anomalie thermique à la surface de l'océan et associée à des variations de la circulation atmosphérique tropicale.
Des taux d'humidité qui ont explosé favorisant de très fortes averses qui ont amené des sill clones dans leur sillage. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du récap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé.
Et souvenez-vous, il y a un peu plus d'un an, le média a été auditionné par l'ARCOM pour investir la TNT. Mais plutôt qu'une chaîne libre et indépendante comme la nôtre, l'ARCOM a préféré le projet du milliardaire Daniel Ktinski. Aujourd'hui, de nouveaux canaux se libèrent sur la TNT nationale et la TNT francilienne.
Alors, le média compte bien y candidater. Silarcom en décide ainsi. Et comme toujours, nous porterons un projet commun avec nos camarades médias indépendants qui le désirent.
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Très bonne soirée sur le média.