JUAN BRANCO : Peut-on encore renverser le système en 2027 ? Alerte Générale - TVL
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 27 %Attaque 61 %Défensif 11 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:24ComplaisanteRéponse directe
Bonsoir cher public. Bienvenu Nicolas tu es remis sur pied.
- 1:05OuverteRéponse directe
On va parler de 2027 avec maître Juan Branco.
- 1:24RelanceRéponse directe
Le pouvoir vous répond qu'il n'y peut rien face au prix du carburant. C'est faux ?
- 4:01OuverteRéponse directe
Alors, on va parler des mouvements citoyens. Gilets jaunes, vous êtes avocat des gilets jaunes. En 2027, 500 signatures, c'est possible ?
- 7:35OuverteRéponse directe
Sur le candidat souverainiste, comment voyez-vous cette multiplication des candidats ?
- 10:44OuverteRéponse directe
Comment abordez-vous les abstentionnistes et les électeurs de gauche ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:01Fait
« Mon métier consiste à décrire ce que je vois. Et ce que je vois, c'est un peuple qui a inventé la révolte et qui en garde le mode d'emploi. »
- 45:40non_speechPromesse
« Nous sommes prêts. Prêts à accélérer et à réveiller cette campagne que tant veulent endormir. »
- 45:50non_speechPromesse
« Avec les 1000 référents que nous annonçons aujourd'hui, nous allons pouvoir changer d'échelle. »
- 46:19non_speechFait
« Il était vraiment méchant et cruel avec les plus fragiles. »
- 47:33non_speechFait
« C'est une bêtise monumentale encore ce truc. »
- 50:30non_speechFait
« L'Arabie Saoudite, les Émirats arabes unis, la France leur fournit des armes et sur le terrain ceux qui se battent, vous imaginez bien que c'est pas les princes saoudiens. »
- 51:03non_speechFait
« Pourquoi est-ce qu'il est intéressant ce documentaire ? Parce qu'il montre l'absence de tenue du conseiller diplomatique d'Emmanuel Macron. »
Temps de parole
- ?99 %
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[musique] [musique] [musique]
Ouais. Ouais. Merci. [acclamation]
[applaudissements]
Bonsoir. Merci. Bonsoir. Bonsoir cher public. Bonsoir vous qui êtes derrière votre écran ce soir cette alerte générale l'émission des gens qui en ont gros et je sais que vous en avez de plus en plus gros. Faut dire que l'essence est bientôt à 3 € et d'ailleurs je crois que ce sera le thème de ton édito Nicolas bien sûr. Bienvenu Nicolas tu es remis sur pied. Ça ouais je suis en pleine forme. Pleine forme une Rino juvénile qui m'a mis à terre là. Tu sais qu'il va faire son immunité. Tu vas en prendre cher. Je sais je sais. Alors ce soir on va pas parler bien sûr d'immunité ni d'injection ni enfin du pétrole à 3 €. On va parler de 2027 avec maître Roi de Branco. Bonjour. Bonjour. Bonjour.
Merci d'être avec nous. [applaudissements] Candidat à la présidentiel avec un mouvement les ruches. À côté de vous, une abeille Fabienne Robert qui n'est pas qu'une abeille, elle est aussi patriote souverainiste en général. De quoi poser des questions aux citoyens qui sont derrière vous. On va commencer tout de suite avec l'ITO de Nicolas.
[musique]
Chers amis, bonjour. Merci d'être sur Alerte Général. Alors 2,40 € le lit de gazol voir plus du jamais vu dans notre histoire et le pouvoir vous répond qu'il n'y peut rien, que tout vient du cours mondial et d'un contexte politique géopolitique défavorable. C'est faux bien entendu ou pas partiellement vrai. Depuis des années, ces gens mesurent une seule chose car c'est leur seule boussole jusqu'où un peuple se laisse tondre sans relever la tête. Regardez ce que vous payez vraiment sur chaque litre hein. Il y a d'abord la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques.
Vient ensuite par-dessus la taxe de la taxe, la taxe sur la valeur ajoutée et celle-ci s'applique au montant de la première. Il vous taxe en fait la taxe. Ce n'est plus de la fiscalité en réalité les amis, c'est de l'extorsion fiscale. C'est une politique de déclassement social et de pauvreté endémique assumée. Alors que propose le gouvernement de malheur ? Un guichet, des formulaires, un plafond de ressources, un délai d'instruction avait la volonté d'en faire en fait une usine à gaz pour décourager les plus téméraires et les plus audacieux. Ils appellent ça des aides ciblées. On vous prend d'abord et on vous rendra peut-être un Copec ensuite si vous montez le dossier.
Baisser les taxes en revanche reste impossible. Ils invoquent le déficit celui-là même qu'ils ont creusé en après en fait. Ils ont incarcéré le pays dans la dette. Souvenez-vous de 2018, les gilets jaunes, Macron avait promis d'entendre la France des ronds-points. 8 ans plus tard, le litre n'a jamais coûté aussi cher et les ronds-points ont été dégagés à coup de LBD de lacrimo. Depuis, il y a eu les Bravems et les Santors. Voilà ce qu'ils en ont retenu. La répression préméditée d'un peuple qui réclame réclame qu'on lui rende sa dignité. Voilà pourquoi moi je me moque de savoir qui a lancé l'appel du 17 octobre. Cette question pour moi ne pèse rien.
La seule qui contient en une phrase : "Une majorité de Français est-elle encore prête à se laisser humilier et se faire tondre sans un mot ? Chaque os est devenu un sondage grandeur nature sur notre résignation nationale. Cette apathie en réalité n'est pas un détail. Elle est le carburant du sacage. Sans elle, jamais ces gens n'auraient gouverné aussi longtemps contre nos intérêts et contre ceux de la nation. Alors moi, je suis pas là pour rappeler quoi que ce soit he concrètement. Mon métier consiste à décrire ce que je vois. Et ce que je vois, c'est un peuple qui a inventé la révolte et qui en garde le mode d'emploi. Il n'attend ni de hashtag ni autorisation.
Et le jour où il se souviendra enfin de ce qu'il est, ils l'entendront de très loin. Et gouverner contre son peuple est une promesse avérée de chaos et en enlevant au français la possibilité du issu démocratique. Et franchement, ça semble tragique. Et c'est l'alerte rouge. Alors, on va parler évidemment de ces mouvements citoyens euh puisque les gilets jaunes, vous êtes avocat des gilets jaunes, roi de Branco. Et vous vous présentez en 2027, la première question c'est 500 signatures. C'est possible ?
Bah c'est possible si les maires commencent à avoir un peu de courage et qu'il ne se réfugie pas derrière la peur de perdre des subventions que la préfecture les les engueule, que les intercommunalités blablabla. à un moment donné, il faut prendre ses responsabilités historiques. Euh l'enjeu, c'est pas de soutenir un tel ou un tel, c'est de nous offrir la possibilité de participer au débat démocratique. C'est quand même la moindre des choses. Et il y a beaucoup de maires qui ont été élus justement sur des listes sans étiquettes citoyennes comme nous. Et je pense qu'ils ont un intérêt objectif à ce que on puisse porter cette voie.
Surtout qu'en fait, on s'intéresse avant tout à ces petites communes oubliées et à ces personnes qui qui ne sont pas représentées aujourd'hui par les forces politiques en place. Après, s'ils veulent pas le faire, ils auront assumé la responsabilité. Moi moi je suis pas de ceux qui se défaut sur le pouvoir dès qu'il y a un échec ou quoi que ce soit. On va tout faire pour les avoir. On en a 20 aujourd'hui. Voilà, enfin c'est assez transparent et clair. On les arraché uns après les autres et on a 6 mois pour en avoir 500.
Donc ça va dépendre à la fois de nous mais aussi de ceux qu'on a en face qui à un moment se disent "Bon bah quand bien même ça me coûterait quelques engulades au conseil municipal avec quelques administrés, je considère que c'est mon devoir républicain de d'ouvrir cette voie-là." H mais aussi les banques euh qui euh [rires] qui sont pas très faciles à avoir en terme de signature pour ouvrir les comptes. Si vous avez des vu que je suis avec des agents rue, si vous avez des contacts, on est on est prêt à les prendre. TV a des bons plans pour [rires] a Non mais plus sérieusement la question bancaire de tout aussi de l'invisibilisation médiatique tout ça ça viendra dans un deuxième temps.
De toute façon, ils ont des obligations une fois qu'on peut vraiment être candidat. On a la chance d'avoir des espaces comme ici ce qu'on s'est créé qui nous permettent d'exister auprès de la population. Il y a quand même des centaines de milliers de personnes qui nous suivent à chacune des interventions qu'on peut avoir. Donc nous on avance dans cette direction là. On verra dans un deuxième temps ce qui Mais par ailleurs évidemment que c'est un scandale démocratique mais je veux dire tout le monde le sait. Il y a un moment donné où il faut on accepte de jouer le jeu.
On sait très bien que les règles sont chiquées pour s'assurer que le système se perpétue mais ça va nous donner d'autant plus d'arguments derrière pour continuer à frapper et à dire non c'est ce qui se passe n'est pas possible. C'est un pourissement finalement cette problème à l'accès bancaire, ce problème des signatures aussi des soutiens, des parrainages. On l'a vu c'est depuis Hollande les problèmes de parrainage ou même pourquoi pourquoi est-ce que Mathieu Pigas est invité partout dans les médias et que tout avec des médias qui ne font que lui dire mais quand est-ce que vous serez candidat ? À quel titre ?
Il a pas de mouvement politique, il n'a jamais été élu, il s'est jamais présenté une élection. Il y a il y a quelque chose de l'ordre en effet de la fabrication. Euh ils essaient de prendre le contrôle sur la présidentielle et moi honnêtement toute cette hystérie qu'ils ont essayé de créer il y a quelques jours sur la Russie justement c'était parce qu'ils ont très peur que le gouvernement tombe avec le budget. H je en deux mots. En gros là, il va y avoir un budget extraordinairement violent où tout le monde va voilà va va prendre cher pour pour l'affaire courte.
Et euh les forces politiques ont le choix entre soutenir le gouvernement et donc devenir coresponsable de ce budget ou le faire tomber. Si elles le font tomber, il y aura des législatives et s'il y a des législatives avant la présidentielle, ça peut partir dans tous les sens. Et donc toutes les forces politique en place du ont très peur de ça. Eux, ils veulent leur petite présentielle telle qu'elle est prête à être organisée maintenant pour que chacun ait sa part de marché, ses subventions, son députés et cetera. C'est députés.
Donc ils sont prêts à se compromettre au détriment des intérêts des Français et donc ils ont besoin d'un petit coup de main de l'Élysée qui du coup les convoque, dit qu'il va y avoir une guerre et cetera et du coup ils disent bah on est obligé parce que sinon les Russes allaient arriver à Paris.
En gros, c'est un peu je vais pas rentrer dans les détails, mais c'est un peu le l'objectif et l'idée c'est il voit bien qu'à Catal et Philippe ça prend pas donc c'est d'essayer de sauver le soldat le cornu comme une éventuelle alternative éventuellement nous proposer la garde voyez enfin trouver une troisème voie qui permett de candidat qui mais justement alors sur le le candidat souverainiste puisque vous faites partie de de ce campert vous êtes à la fois du côté des patriotes de Florent Philippo, mais aussi vous suivez du Pontignan vous êtes aussi dans les ruches Comment vous voyez cette multiplication des candidats souverainistes ?
Ben, c'est très dommage qu'il y ait une telle diversion parce que si tout le monde se mettait ensemble, ce serait ce serait beaucoup plus facile pour nous en tant que électeur de de pouvoir aller vers la personne qui va pouvoir remonter la France. Je pense que Ran plus du Pontignan plus Florian Philippo, ce serait une merveille, une jolie petite ruche en tous les cas. Et tous les trois, vous étiez à Aras justement aux assises de la souveraineté. Est-ce qu'il y a des discussions dans ce sens-là ? En tout cas, il y aura pas de discussion qui soit cachée des gens.
Bah moi l'enjeu c'est moi je viens de la gauche d'une gauche que j'essaie de porter vers le souverainisme de se rendre compte que la gauche de la subvention c'est plus possible qu'à un moment donné il y a une pression fiscale qui écrase la création de richesse chez les chez les petits artisans, chez les commerçants, chez professions libérales et que surtout on peut pas continuer à distribuer de l'argent public sans produire nous-même. Il faut qu'on on bascule sur sur ces questions et aussi par ailleurs que l'Union européenne est antidémocratique et qu'il faut faire un référendum sur ce sujet pour décider si on y reste ou pas.
Donc je m'adresse à des gens qui ne pourraient pas écouter et qui par définition, par réflexe n'écouteront jamais des gens comme Philippo, comme du Poignan parce que d'office, ils appartiennent à une autre famille politique. Et donc je pense que en réalité c'est assez précieux qu'il y ait beaucoup de gens différents aujourd'hui qui depuis des familles politiques différentes portent sur un certain nombre de sujets des idées communes. En l'occurrence la question du Frexit parce que du poignon jusqu'à l'année dernière disait que jamais il serait pour pour le Frexit.
Donc il y a il y a tout un travail encore de labourage et de conviction et à un moment donné les choses vont se rétablir dans un sens ou dans l'autre. On verra bien qui est-ce qui a le plus de dynamique, qui est-ce qu'il y a les parrainages. Il y a pas un risque étage de Branco, par exemple, pas du tout entre tous les candidats qu'on connaît d'ailleurs notamment, on est tous trop fragiles. Au contraire, en fait, je trouve qu'on a on a tous trop de trop de fragle du Poignant, il a quasiment ses 500 parrainages parce que il est un élu local et que donc il a qui vient de de la droite du RPR classique et cetera. Euh nous on part de zéro. Euh donc moi j'ai cette fragilité.
Mais moi par contre mon public de départ c'est euh c'est c'est la gauche euh qui pouvait être mélanchonniste, qui pouvait enfin en tout cas une gauche qui se cherchait dans la révolution. Donc ces gens-là n'iraient jamais euh auprès du Poignan et cetera. à un moment donné, il y aura des alliances objectives pour forcer une reprise en main de la souveraineté nationale. Mais c'est à ce moment-là, vous voyez, si on si on si tout d'un coup, il y a des sortes de d'alliance confuses avec des gens qui viennent d'horizon idéologique très différent, bah on va perdre beaucoup de gens. On va perdre beaucoup de gens en fait.
Et ça la politique, c'est pas de l'arythmétique, c'est pas c'est pas des pourcentages qui s'ajoutent, c'est aussi des sensibilités.
Il y a aussi le fait de parler aux abstentionnistes euh ce que c'est le grand peuple aujourd'hui auquel personne s'adresse et quand vous venez d'un parti politique déjà que vous avez été dans le jeu politique traditionnel, c'est déjà plus difficile de vous faire entendre quand vous avez ne serait-ce que parce que je suis plus jeune enfin vous arrivez plus vierge à ce niveau-là avec une c'est pas une pureté mais voyez une forme de de distance par rapport au système qu'on a été au côté des gilets jaunes qu'on a vraiment ça le débat que j'avais à race avec du point c'était aussi là-dessus lui il disait il faut faire attention sur le discours, faut pas effrayer les masses d'électeurs, il pensait, j'imagine plus au retraités, éventuellement au salariés.
Et moi, je lui disais à l'inverse, je pense qu'il y a une colère dans ce pays tellement importante qu'il faut y répondre. Il faut ça c'est une une divergence aussi qui est pas forcément sur le fond mais sur la manière d'aborder les gens qui vont faire que on va tous se faire entendre par et il va y avoir un moment. Il y a des gens chez Mélenchon qui sont bien. Il y a des gens chez Mélenchon qui sont allés chez Mélenchon en 2017 parce qu'il avait un discours républicain, parce qu'il avait un discours de sortie de l'Union européenne parce qu'il avait un discours de de bon bref.
Et à un moment donné ces gens-là combien de temps ils vont tenir dans le dispositif que lui propose la France insoumise ? Il va y avoir des désolidarisations, il va y avoir des rupturés. Donc il va y avoir des gens avec lesquels reconstruire quelque chose aussi à ce niveau-là. Une autre question parce qu'au-delà des présidentiels se pose la question des législatifs d'avoir une force politique ancré au-delà des ruches qui a un mouvement politique mais qui a pas d'élu ce qui est pas le cas des patriotes puisqu il y a des maires qui ont été élus. Est-ce qu'il y aura un liste législative ? Je vais faire débattre le mouvement sur ce sujet parce que quels sont les avantages ? Je la fais courte.
1 € une voie de subvention par an si vous présentez au législatif. Donc si vous avez 1000 candidats, enfin pardon 1000 candidats 500 candidats sur tout le territoire, il suffit que vous ayez 1000 voix par par circonscription et ça vous fait 500000 € par an de subvention. Donc la possibilité d'avoir un siège à Paris avec des permanents, des gens qui aident au niveau local pour s'organiser et cetera. L'autre avantage, c'est que ça vous donne un temps garanti médiatique. C'estàd que en fait on calcule l'ARCOM calcule le temps de visibilité dans les chaînes mainstream à partir de votre résultat législativeux même s'il y a pas d'éléus. Même s'il y a pas d'élélu par rapport au nombre de voix.
Donc par contre le désavantage il est très clair c'estàd qu'on rentre dans une forme de complicité avec le système avec tout ce que ça peut on dev subventionner quand et derrière évidemment vous pouvez pas contrôler toutes les personnes qui sont dans votre mouvement et donc il y a des personnes qui vont peut-être à un moment donné vouloir se compromettre, se distancer et cetera. Donc c'est un vrai choix stratégique. C'est est-ce qu'on décide de prendre ce risque là ou est-ce qu'on la joue hors système ? dans ce cas-là, on aura pas vraiment le droit de se plaindre de pas avoir des privilèges ou en tout cas des avantages de la part de ce système.
Ça c'est pas une décision que j'ai envie de prendre personnellement par exemple, vous voyez ? Parce que ça il faut qu'il y a une réflexion collective qui à un moment donné dise bon bah ne serait-ce que parce qu'il faut que derrière que bah tout le monde soit d'accord enfin en tout cas combien même ils étaient en désaccord qu'ils disent bon ben on suit quand même parce que ça a été voilà donc ça ça fait partie des grandes discussions qu'il faut qu'on ait. Il faut quand même se souvenir que les ruches françaises qu'on a créé euh il y a il y a il y a l'aspect présidentiel. OK. Pourquoi ?
Parce que le président de la République à travers l'article 11, il peut provoquer des référendums sur tout ce qui a trait à l'organisation des pouvoirs publics. Donc on peut on se fait lire même si on a pas de majorité, on impose tout de suite un référendum sur le RIC, on fait adopter le RIC et sur la sortie de l'Union européenne et on n pas besoin en fait d'une force parlementaire, voyez, on et sur l'OTAN, c'est les trois sujets sur lesquels on on cherche à se à se faire prononcer le peuple français.
Ça nous permet d'office en fait de libérer euh bah la parole politique française et on n' pas besoin de rentrer dans les petits jeux institutionnels d'alliance d'accord d'avoir des majorités et cetera, ce qui pourrit euh le système français. Et l'autre grosse branche des ruches françaises, c'est quand même l'aspect révolutionnaire. C'est se préparer à un nouveau mouvement des gilets jaunes et à ce moment-là être en mesure d'accompagner, de protéger et éventuellement de provoquer une base. C'està-dire structurer intellectuellement Branco, un mouvement comme celui-ci, le structurer intellectuellement, culturellement à un moment donné ou en organisation, je sais pas. C'est ça.
C'est en fait c'est se dire un on se connaissait pas assez au moment des gilets jaunes tous. Il y avait des anarchistes, des royalistes. On était de toutes les familles politiques mais on s'était jamais rencontré. Donc évidemment au moment de basculer les choses, il y avait un petite appréhension. Et le deuxième point c'était en effet la formation c'estàd l'expérience politique et cetera. Donc moi j'ai passé entre donc j'ai accompagné le mouvement des gilets jaunes comme avocat. J'étais présent dans la rue mais aussi en tant qu'intellectuel avec des livres.
le dernier comment fabriquer une guillotine manuel qui était de se dire OK euh j'incite vraiment nos nos ceux qui nous écoutent à à les lire la bibliothèque qui fass les télécharger en PDF qu'importe parce que il donne des instruments pratiques en cas de mouvement social pour se protéger des forces de l'ordre et de et de pouvoir résister à la tentative d'écrasement qui va y avoir médiatique et cetera. Ça c'est fondamental. Et donc nous on cherche dans ce mouvement à préparer les gens à cette euh à cette alternative et et à cette qu' a changé le mouvement. Attends, on va en parler. Ouais. Je une micro une micro question, une microréponse.
Est-ce que ce mouvement il peut changer par rapport à 2018 avec des gens qui sont beaucoup plus armés intellectuellement bran ? Il faut en tout cas qu'il y a des avant-gardes qui s soient préparé. Ça c'est fondamental. Sinon, on va se faire à nouveau massacrer comme on l'a été en 2018. Et ben on va parler en détail de cette affaire dans le grand déballage.
[musique]
Gilets jaunes [applaudissements] qui reviennent. Effectivement, la première question au préalable. Est-ce que la France est encore ou n'a jamais été une démocratie ? Ah non, elle n'est pas du tout une démocratie. Il faut pas il faut pas se tromper sur moi j'ai j'ai fait un un texte il y a quelques jours qui racontait par exemple tous les micro obstacles qu'on vous fixe quand vous essayez de créer un un mouvement politique. Rien que le fait qu'il faille trois comptes en banque deux commissaires au compte enfin je veux dire tout ça est invisible.
Évidemment, vous allez pas faire un 20h sur ce sujet, mais en réalité, vous en avez une dizaine, quinzaine, vingtaine euh comme ça, ce qui fait que tout le monde s'épuise avant même d'avoir commencé et euh et à moindre erreur que vous faites, vous risquez une peine de prison. Évidemment, vous allez plus la risquer quand vous êtes dans un discours antisystème que quand dans quand dans dans ces circonstances là, faut être un peu fou pour se dire "OK, je me lance quand même, j'y vais et j'essaie de protéger ceux qui vont se enfin se lancer derrière moi pour avancer." Ça c'est le premier point.
Le deuxième point, l'institution judiciaire, on a vu à quel point elle était sous la tutelle du pouvoir politique, notamment ses procureurs, c'est de plus en plus indécent. Et enfin, de façon générale, ce que ce que les gilets jaunes ont très vite compris et dénoncé, on on a aucun contrôle sur nos dirigeants une fois qu'ils sont élus. Donc déjà, il y a un contrôle sur qui peut se présenter aux élections en amont, on filtre. Donc, il y a pas de diversité dans la représentation démocratique. Et ensuite, quand ils arrivent au pouvoir, on est obligé d'attendre la fin du mandat. Et il y a aucune sanction euh sur ces dirigeants s'ils ont fait n'importe quoi ou s'ils ont pas respecté notre parole.
Tout simplement parce qu'on peut faire n'importe quoi, mais euh parce que les électeurs nous l'ont demandé. Premier point. Et deuxème point, on peut pas éviter qu'il fasse n'importe quoi. On n pas les mandats impératifs et réévocatoires. On n pas le référendum initiative citoyenne qui fait qu'à un moment donné, prenons un exemple, quand ils ont voulu privatiser l'aéroport de Paris, euh disent "Non, en fait, OK, tu peux continuer sur tout le reste, mais sur ce point c'est pas possible, je te laisse pas faire." Et pourquoi ils font ça ? parce qu'ils veulent faire plaisir à leur banquier d'affaires amis dans la petite place parisienne pour se faire recruter derrière et cetera.
Moi je vous dire on est on a dénoncé récemment le scandale mistral 90 millions d'euros dans les poches d'un ancien ministre mais même je suis désolé même dans les pires république bananière ils osent pas aller à ce niveau d'impunité ou Alexis Coler qui a pas qui est pas venu en commission d'enquête parlementaire ça aussi ça pose des vraies questions et j'aimerais bien et le parquet de Paris par exemple sur une affaire comme ça 90 millions d'euros avec 170 € de mise initiale pour un ministre du de de du digital pardon secrétaire d'état même vous faites une au moins pour la forme vous ouvrez une enquête oui HL parquet est occupé à d'autres affaires notamment les vôtres à peine candidat déjà je ne sais pas com bon moment le 1er septembre à 16h c'était comment vous faire votre rentrée ça non il faut mais c'est tellement grossier que on peut se demander si la justice moi j'ai passé 5 ans à vivre avec avec ces accusations avant l'affaire grivau avant avec dans l'angoisse la plus terrible parce que en fait je croyais encore dans le fait que quelque part on vivait dans un état de droit et dans une démocratie libérale.
Et je ne comprenais pas. Et il faut imaginer la violence pour moi et ma naïveté que à un moment donné de me dire "Mais en fait, ils y croient peut-être, ils croient vraiment en ce qu'ils font." Et donc enfin il y a une forme de de de ça ça vous terrasse psychiquement et vous êtes et vous êtes en train de vous battre et d'essayer de démontrer votre innocence et cetera. Et quand il y a eu cette dernière manœuvre finale, alors queils avaient le le procureur chargé de cette affaire avait demandé le nom il y a 2 ans et demi.
Ils ont bloqué pendant 2 ans et demi ce ce réquisitoire pour l'inverser pour que ça hiérarchie et comme ils ont trouvé aucun procureur pour le faire, ça doit ça dû être son chef qui a signé à sa place le 7 août au milieu de l'été. C'est ça. Et là, il y a une forme en fait paradoxalement d'apaisement alors qu'on vous menace de 15 ans de prison, il y a cette idée de se dire "Non mais en fait eux-même n'y croient plus." Enfin, c'est c'est devenu tellement grossier que ils font pour la forme et ça devient non mais ça devient fondamentalement politique. C'estàd qu'il y a vraiment quelque chose où il y a plus de faux semblants.
Euh on essaie, ils essayent plus vraiment de faire comme s'ils y croyaient et donc d'accord, vous voulez jouer, on va jouer parce que moi aussi je vous menace après toute prison. Moi aussi je vous menace de vous envoyer aux îlkeren si on arrive au pouvoir [rires] donc il y a un moment donné OK d'accord j'accepte j'accepte qu'on rentre dans cette dialectique parce que elle n'est plus hypocrite. C'est plus on essaie de vous faire passer pour ce que vous êtes plus c'est bon allez maintenant on va te fracasser parce que c'est toi. Bon ben d'accord dans ce cas-là je préfère ça un peu comme en parlant de de nos chers amis russes.
Voyez, quand quand il y a les régimes autoritaires quand ils envoient en prison leurs opposants parce qu'ils sont opposants, c'est moins sale paradoxalement que quand on essaie de vous inventer des au moins il y a un truc et c'est un titre de gloire, c'est dire OK, en tant qu'opposant politique, vous persécutez, bah écoutez, moi j'assume. Sauf que là, c'est un peu plus pervers puisque l'idée c'est de donner la chance au médias de milliardaires de faire un titre branco viol. Sou voilà. Et soudain, je je retrouve un intérêt dans l'espace médiatique là où là vous avez des pleines pages dans dans les médias qui c'est partout en une, il y a aucun aucune difficultée.
Tout d'un coup, je deviens quelqu'un, je viens mais il va falloir à un moment donné articuler tout. Et ça ça fait basculer votre vision aussi de la justice concrètement même si vous êtes avocat mais à un moment donné quand vous êtes personnellement touché vous dites là manifestement il y a quel violent quand vous êtes avocat parce que du coup vous voyez dans tous les dossiers enfin vous voyez il y a une sorte de bascule de l'autre côté et vous êtes au contact permanent de ces gens-là. Il faut voir, c'est des gens que je croise en audience, contre lesquels je plaide et cetera.
Il y a il y a une intimité qui se crée dans la violence qui est vraiment de Mais honnêtement, j'ai autant souffert des violences qu'on a infligé à certains de de mes clients, des injustices profondes pendant cette période, notamment lorsqu'ils étaient ciblés par le pouvoir politique et pas forcément. Vous savez, par exemple, quand ils ont ciblé des figures des gilets jaunes comme Maxime Nicole, ouais. ils osaient pas trop, c'est qu'il le faisaient, il convoquaient mais il finissait pas la ch.
Par contre, quand c'est les opérations de commander, je vous donne un exemple, l'affaire Mila qui était en fait pas contrairement à ce qu'on a pensé une affaire qui était montée par les extrêmes centres euh Richard Malka, le procureur et cetera.
Là, c'est des pauvres citoyens qui ont rien à voir avec la politique, qui se retrouvent pris dans la broyeuse pour monter une affaire médiatique, pour faire plaisir à Marlen Chiapa, pour faire plaisir à Richard Malka et cetera et être à côté de ces gens-là et voir un peu comme les agriculteurs pendant la DNC, vous voyez tout d'un coup des gens normaux, simples qui ont jamais demandé rien à personne, qui sont battus sur un sujet et qui se font mais laminer et vous sortez de là comme avocat avec le parce que les magistrats deviennent d'autant plus violents dans ces situations là parce qu'ils savent qu'ils sont en train de faire n'importe quoi, qu' le font parce qu'on leur a demandé de le faire et ils assument pas quelque part et du coup en fait ils font payer et là on cherche à faire des exemples.
Par exemple c histoire là mais ce que je n'arrête pas de répéter la DNC c'est 60 agriculteurs dans la zone de la procureur qui avait qui ont été placés en garde à vue. C'est ça qui provoque l'affaire Liana. Ouais. H c'estd qu'en fait les enquêteurs, on leur demande de fracasser un mouvement social de d'agriculteurs qui ont raison de faire ce qu'ils font et ils ont pas le temps d'enquêter sur l'affair Liana et du coup bah il y a une gamine qui se fait violer, qui se fait tuer. Et vous voyez ça c'est dans tout le pays parce que chacune de ces procédures prend du temps, des moyens.
Moi on a convoqué ma mère, ma sœur, mon père, mes ex on a géolocalisé mes ex-petites copines pour les interroger sur ma sexualité pendant des mois, des années, pendant 5 ans. Vous rendez compte ? Tous ces moyens là, c'est des services de police. Quand la brigade criminelle me convoque pour un tweet sur Emmanuel Macron, la brigade criminelle c'est les 100 OPJ les plus capés de France qui sont censés travailler sur les affaires les plus sensibles, la DZ mafia, je sais pas quoi.
et il [grognement] et ils perdent une journée pour enquêter sur un tweet de Ran Branco, vous voyez sur demande de la préfecture qui évidemment derrière relaisse et de l'Élysée et je leur dis mais ils se sentent nuls ils se sentent nuls de devoir faire ça et ça c'est je vous parle de moi il faut multiplier par 10 par 100 par 1000 et vous comprenez en fait ça finit par créer des effets structurels. l'État donc République bananière, l'État qui est oppressif, contrôle des populations, censure de la parole publique, contrôle des oppositions, mais qui a réellement le pouvoir finalement ?
Est-ce que c'est pas plutôt ces milliardaires oligarques propriétaires de médias plutôt qu'Emel Macron qui profite d'un état pour Oui. ou qui leur sert d'instrument ? Oui, en réalité, on voit bien que Emmanuel Macron, ça ça reste un acteur secondaire dans ce grand jeu à la fois géopolitique d'une part, enfin, il est même plus pris en considération que ce soit par Trump, par Poutine, par qui que ce soit. Il a un effacement un effacement qui va au-delà de l'effacement de la France. Terrible de voir que en France les oppositions font quand même les bénéoui quand Emmanuel Macron les convoque à l'Élysée pour leur raconter n'importe quoi sur la Russie.
Et et elles ont, pardon, hein, mais elles ont accompagné le coup d'état légal de 2024. Je, elles ont permis à Emmanuel Macron au moment où le peuple demandait à lui retirer le pouvoir, elles lui ont permis de nommer successivement des Premier ministres jusqu'à monsieur Lecornu. Donc j'interroge quand même la légitimité démocratique aujourd'hui, nul pour lui permettre de garder le contrôle sur l'appareil d'État. Donc faire quoi ? Continuer à nommer des magistrats, continuer à nommer des préfets. Ce pouvoir est resté à l'Élysée alors qu'il devait revenir au peuple à travers qu'importe la configuration politique qu'on aurait pu trouver.
Et donc ça lui a permis de organiser sa sortie, d'organiser l'impunité à la fois de lui et de ceux qui l'ont servi pendant ces années et quelque part de faire survivre une forme de force nocive qui en réalité pourra continuer en 2027 et peut-être en 2032 à peser sur le cours des choses. une complicité de la case politique de l'opposition politique enfin gouvern des forces politiques qui un moment donné ils ont vu une forme d'intérêt voyez on a accepté un une forme de forfaiture et de trahison qui s'est faite au pourquoi parce que eux ne jouent pas leur peau.
Voyez il y a il y a des gens qui dans ce pays ont vraiment pris des risques pour s'opposer, pour exposer, pour révéler et qui se retrouvent voilà dans des affaires judiciaires, dans des affaires politiques. Il y a des millions de français qui jouent leur peau au quotidien en ce moment qui sont en train de payer les conséquences des politiques qui sont adoptées. Eux dans leur petite assemblée nationale, dans leur petit Sénat, dans leurs différentes Sénacles ne en réalité trouve un intérêt à la prolongation de cet existant, trouve un intérêt à pouvoir continuer à aller sur les plateaux après tant qu'il dénonce et cetera. Ils sont très bien payés.
Il y en a certains qui vont à Monaco à Saintropé, il y en a d'autres. Vous voyez enfin recours des français sur cette question R m'intéresse. On a voté, ils ont voté il y a quelques mois la résolution sur le traité du MCUR quand ils ont vu que ça partait en V. Chaque parlementaire député savait très bien que ça ne servait à rien. Bien sûr. Et ils sont tous allés en guinguette en fanfare voté en se précipitant salle des quatre colonnes pour dire nous avons voté contre avec certains ont mis le culot de mettre des bouteilles de champagne. Donc là manifestement c'est quoi ?
de l'incompétence, c'est de l'inconscience, c'est de la c'est exactement ce qui va se passer avec ce budget là, c'est comment on fait pour éviter de faire tomber ce gouvernement tout en prétendant nous y opposer. Voyez, comment est-ce qu'on fait pour nous assurer que notre petite boutique survivra à ces échéances là et pourra incarner une forme d'opposition fantasmatique ? Ces forcesl n'ont pas été là pendant les gilets jaunes. On les a attendu, hein. Or, si elles avaient été là, c'est pas c'est pas seulement un discours critique, elles auraient protégé le peuple français. Il y aurait évidemment eu beaucoup moins de violence à l'égard. Il y aurait eu beaucoup moins de LBD de
[applaudissements]
elles nous ont manqué pas au sens où on voulait être récupéré mais au sens où s'il y avait pas que ce soit des syndicats voyez qui fassent qui fasse bouclier bah voilà ce qui s'est passé le brin quand même qui devait participer à la primaire du PS qui a dit qu'il était sur les ronds-points. Vous avez vu comment il a été traité par le Parti socialiste. Oui. Ouais, ça c'était c'était très intéressant. Mais est-ce que les la fameuse la façon dont les partis politiques n'ont pas pris en compte les gilets jaunes, ça masquait pas aussi ou du moins ça faisait pas éclater leur inutilité ?
R Branco dire qu'à un moment donné quand vous avez un mouvement populaire qui monte, ça veut dire que les partis politiques et les corps intermiaires ne jouent plus leur rôle. Donc les gens vont dans la rue. C'est pire que c'est pire que le leur inutilité à mon sens parce que en réalité ce que les gilets jaunes ont compris c'est qu' ils participaient à la perpétuation de ce système et il y avait un rejet très fort à leur égard de toute forme d'intermédiation. En fait, les gilets jaunes, c'est le moment où une partie du peuple français prend conscience qu'on a besoin d'instrument de démocratie directe.
On peut plus se contenter de donner à certaines personnes le pouvoir en espérant qu'elles vont faire au mieux à notre place, qu'il va falloir qu'à un moment donné, on les contrôle plus directement. Et il se trouve qu'il y a une révolution technologique en cours qui permet quand même théoriquement de d'avoir une bien plus grande fluidité dans les liens avec avec les dirigeants politiques. C'estàd que c'est beaucoup plus facile d'organiser des consultations et autres.
Et donc il y a il y a quelque chose d'antinaturel au fait qu'il y a des gars qui sont bien installés sur leur siège en velours au palais du Luxembourg ou à l'Assemblée nationale qui pendant 5 ans vivent comme des rois en votant de temps en temps sans comprendre la moitié des textes qu'il votent et cetera. Donc il y a il y a un moment donné où cette mise en scène s'est rompue et on a réclamé une forme de souveraineté beaucoup plus directe et c'est ça leur a fait vraiment peur.
C'est pour ça qu'ils sont éloignés parce que tout d'un coup ça remetta en question par privilège en il y a une vraie question aussi sur les les temps révolutionnaires et les gilets jaunes d'ailleurs le disent exemple bon 2018 c'était le début première vague il faut 10 ans 15 ans, 20 ans pour une révolution. Euh Fabienne, est-ce que vous pensez qu'il y aura un nouveau mouvement des gilets jaunes et pas celui qui est appelé le 17 octobre, mais quelque chose qui va arriver tellement les élites sont déconnectés, tellement la colère aussi est énorme dans la population. Je pense que ça gronde. Ça gronde. Sérieusement, il va se passer quelque chose. Oui, c'est sûr. H c'est sûr.
H ils vont revenir en force. Moins de branco, vous le voyez ça dans les ruches, ça Ah ouais. Et alors il y a deux choses. Il y a l'effet d'endormissement lié à la présidentielle. C'est le meilleur narcotique possible. Ça recrée de la croyance et puis il y a l'ennemi russe aussi. Et puis après il y a il y a le spectre de la guerre, il y a il y a il y a l'absence d'involution de la répression parce qu'on parle des gilets jaunes. Il derrière les convois des libertés, il y a derrière les manifestations sur le Covid et cetera. Je il y a une forme d'approfondissement de la guerre intérieure qui était menée par c par l'État en réalité à la guerre de sa population.
Et donc il y a quand même des blessures à accumuler et et la certitude que l'idée de sortir enfin en fait en gros il y avait une illusion démocratique qui existait qui consistait à dire on peut sortir dans la rue et réclamer des droits et du respect sans se faire massacrer.
Aujourd'hui, elle est perdue cette illusion en France et donc ça ça appelle à une forme de sérieux sur l'engagement et sur les prochaines étapes où il va falloir être beaucoup plus organisé et préparé parce que maintenant on sait à peu près quel niveau de charge le préfetallemand au moment des convois des libertés, il a fait une biographie quelques mois plus tard, une autobiographie en échange et et il raconte comment en fait l'objectif de la répression violente, vous souvenez le policier qui sort son arme sur l'Arche, moi j'ai vu hein des des gens avec des crânes fracassés en garde à vue, en cellule et et les OPJ chargés des procédures ne savait pas pourquoi ils étaient là.
Ils avaient juste été raflés au hasard pour et l'Allemand un an un an ou un an et demi plus tard assume et dit on ne pouvait pas à quelques semaine de l'élection présidentielle parce qu'on était en février 2022 se permettre qu'il y ait un événement politique qui vienne troubler. Donc en fait il y a une utilisation de la répression d'Étatou qui est assumée et on prend les forces de l'ordre la partie [grognement] la moins formée. C'estàd qu'on n pas envoyé là-bas des gendarmes mobiles et cetera. On envoie des des des personnes de la BAC qui sont habituées à avoir des des modes d'intervention un peu musclés et cetera et on leur dit "Allez-y, lâchez-vous".
Bah, ils se sont lâchés, ça a créé des drames et et derrière évidemment il y a un espèce de traumatisme qui tout le monde a vu ces images. On peut parler de garde prétorienne finalement une partie he bien entendu. C'est malheureusement c'est pire que ça parce que la garde prétorienne c'est ce qu'il avait essayé de créer avec Benala. En fait, le vrai sujet de l'affaire Benala, c'était qu'il avait mis des gens de la réserve citoyenne, que ce soit des gendarmes et des policiers pour recruter en dehors de la hiérarchie du ministère de l'intérieur des des personnes qui seraient à sa main.
Là, on est sur une compromission plus large et c'est ça aussi qui me gêne sur la l'attitude notamment des syndicats policiers aujourd'hui, c'est qu'il y a eu une une acceptation de deal contre deal notamment en échange d'augmentation. C'est comme si une partie de la population avait décidé de se désolidariser du reste en échange d'avantage catégoriel. On se souviendra qu'à la fin de l'acte 3, il y a une prime de 300 € qui est débloquée pour les forces de l'ordre et on a accepté ça. Un peu comme les syndicats routiers ont accepté de d'annuler leur appel à grève alors qu'il y avait tous les camions de la CGT qui étaient prêt à le faire en échange d'un arrangement.
C'est aussi les syndicats sont très patients avec Emmanuel Macron. Il y a pas d'appel à la grève générale. Chacun y va.
chacun son tour, les pêcheurs, les agriculteurs, les médecins, les flics, enfin et et jamais il y a une coordination volontaire voulue pour dire on arrête de jouer et parce qu'il y a une compromission encore une fois, c'est que on a un des syndicalismes les plus faibles au monde en France et et donc ils s'accrochent en fait à leur petits bastion qui leur reste dans un un une sorte de grande négociation permanente avec avec l'État et on peut pas compter sur ce qu'on a découvert c'est qu'il y a plus de syndicalisme révolutionnaire au sens noble du terme en subventionné par l'arm public de façon massive c'estàd qu'en fait il y a plus du tout de participation plus du tout de représentativité mais par contre il y a encore les fonds donc évidemment que ça devient un agent un agent de l'ordre existant il ils peuvent nous raconter ce qu'ils veulent on voit bien que factuellement c'est devenu cela et de toute façon une position comme la leure ça ne pouvait c'est plus une question de personne en fait ça ne peut que devenir cela ça va même encore plus loin on va parler de Gabriel Atal que vous connaissez bien depuis l'Alsatienne [grognement] qui lui en appelle aux États-Unis d'Europe c'està-dire que là il y a même plus de filtre il essaie de dépasser donc Philippe sur son européisme en disant moi je vais aller encore plus loin en finir avec ce pays emmerdant qui est la France avec des golois réfractaires.
Il faut qu'il y ait un président élu au suffrage universel. Enfin, on va éloigner encore davantage le pouvoir décisionnaire des du peuple français. C'est inacceptable ça. C'est euh enfin je veux dire il est il est au groupe Bildeberg Gabri comme Édouard Philippe d'ailleurs. Donc en fait on voit on voit bien qu'il est soutenu par des forces sociales économiques qui ont pour objectif d'intégrer de créer un grand marché intérieur européen qui serait soumis aux États-Unis politiquement. Hm. et qui en deviendrait une forme de succursal. Donc c'est aussi enfin ça s'arrête là, je veux dire il y a rien de plus c'est sa mission et cette mission là va servir les élites Comprador françaises.
Donc ce reste de la bourgeoisie qui continue à bénéficier de la mondialisation toujours plus rikiki mais avec des bénéfices toujours plus importants. Et ensemble il constituent le 13 à 15 % du bloc central et tout toute leur difficulté aujourd'hui c'est comment articuler des réussites électorales alors qu'ils sont hyper minoritaires au sein de de la population. C'estes 13 à 15 %, c'est les 13 à 15 % qui étaient contre les gilets jaunes en 2018. Vous souvenez, il y avait 85 % de c'est c'est la c'est cette base sociale-là.
Et eux tout leur objectif, c'est c'est de c'est d'être le pivot, un peu comme l'a été la démocratie chrétienne en Italie dans les années 60 70, voyez, être le pivot électoral autour desquels vont s'agréger des forces politiques, la social-démocratie et cetera. Mais est-ce qu'il y a pas un problème démographique, c'est-à-dire que ce pivot là vieillissant va disparaître des facto ? Oui, sauf que les jeunes sont plus quand même sauf que commence à ces mêmes personnes qui ont toujours sont toujours reposé à la fois sur les retraités et sur les salariés commencent à s'attaquer aux retraités et au salariés. Donc c'est vraiment qu'on arrive à la fin.
Voilà, ils commencent à gangrainer leur propre base électorale, vous voyez. Donc à un moment donné la l'expérimentation va tourner vinaigre. Après, c'est sûr que c'est moins le public des retraités qui va faire la révolution que les jeunes comme dans tout pays. Mais on commence à sentir une exaspération très violente de la part de ces personnes qui ont aussi connu une France. qui fonctionnait.
Voyez donc il y a votre intérêt personnel jusqu'à une certaine limite jusqu'au moment où vous voyez que vos enfants, vos petits enfants quand vous en avez parce que vous en avez plus qui aussi en soit un vrai sujet la crise démographique bah vous commencez à voir que tout s'effondre et vous pensez à à vous commencez à penser au-delà de au-delà au-delà de vous-même. Est-ce que ces gens ont conscience à un moment donné qu'on va vers l'affrontement ?
C'est pas le projet puisque vous êtes vous-même dans une candidature à présidentielle donc il y a une issue démocratique selon vous qui est un cadeau qu'on leur fait c'est dire la dernière chance vous voulez vous voulez si vous voulez encore négocier c'est maintenant ou jamais vous aurez que les cargelen et pas des choses un peu plus sanglantes qui viendrait derrière donc c'est vrai que l'ofre pour les carter pour les carges maintenant l'offre de départ ne leur apparaît peut-être pas encore très séduisante mais je pense que ils vont comprendre rapidement que ce serait peut-être le moins le moins pire des des compromis qu'il puissent avoir Mais c'est très compliqué parce que il faut voir les émissions de type c'est politique et tout ça pour comprendre à quel point ils vivent dans une forme de chloroforme qui est parogamie véritable.
Alors là aussi c'est un casting oligarchique he c'est Xavier Niel qui produit via Mwan une émission qui est là pour faire de la propaganda. Oui mais pas ça ne s'adresse pas que au reste de la population ça s'adresse aussi à eux-mêmes. C'estd que eux ils se branchent ils vont pas ils viennent pas voir. S'il venent voir cette émission qui est quand même remarquablement modérée je trouve vous pourriez venir soir effrayé. Ils sont ils dirait "Mais qui sont ces [rires] ?" C'est le dingo. Ils doivent, vous avez parlé de Copec tout à l'heure, il doit en avoir.
Enfin, voyez, il y a pas d'autres possibilité de comprendre euh alors qu'encore une fois, on fait partie des gens les plus raisonnables et que en France, je pense qu'il y a une un durcissement du discours qui qu'ils ne perçoivent pas. Ils sont enfermés dans leur précarré. Il voilà, ils essayent, ils pensent encore qu'en faisant des vidéos à la Édouard Philippe, en creusant des [grognement] trucs, en faisant des frites, ça va passer. Ouais.
Bon, je pense que le le retour du réel va être dur, mais c'est vrai qu'il y a quand même une forme de complicité encore de forces politiques comme le Rassemblement national, la France en ce et cetera qui qui enfin qui sont présentés par toutes ces émissions et tous ces gens comme des des exemples de radicalisation. Moi, j'ai envie de leur dire mais si vous pensez que c'est ça la radicalité politique en France aujourd'hui, mais je sais pas sur quelle planète vous vivez, je sais pas ce qui va vous arriver quand vous allez vous rendre compte de ce que pensent vraiment les Français.
H ils se sont mainstreamisés selon vous le RN et la LFI d'ailleurs pour le coup sur la sor l'Union européenne notamment au même moment au même moment les deux ont renoncé sur la question de de l'Union européenne de l'euro et donc en fait ils ont tué la possibilité d'une alternative on peut pas sans au moins proposer aux Français la possibilité de ce changement quit à ce qu'il décide ensuite en conscience on peut pas promettre quoi que ce soit de fondamentalement différent c'est une question structurelle liée à aux accords de libre échange toute une série. On va pas rentrer dans la technicité aujourd'hui mais c'est impossible.
Donc à partir de là, dès le moment qu'ils acceptent pour dans l'espoir d'arriver au pouvoir euh ce renoncement à ce qu'il proposaient, bah c'est fini. Mais pourquoi cette mainstreamisation de ces parties selon vous rendre Branco, qu'est-ce qui a fait que la LFI et le RN en même temps qui fait un un calcul électoral, ils savent très bien que s'il y a une sortie de de l'euro [raclement de gorge] et de l'Union européenne, il va falloir une dévaluation, c'est-à-dire potentiellement une perte de pouvoir d'achat. Or, entre 2013 14 qui était la dernière fois, on a envisagé de sortir de l'euro aujourd'hui, la base manufacturière française est passée de 17 % à 11 % du PIB.
C'est euh la base manufacturière, c'est en gros ce qu'on produit. Donc moins vous produisez, donc plus vous dépendez de ce qui est produit à l'extérieur, plus une évaluation bah fait du mal au portefeuille. est pour la première année, la France importe plus qu'ellexporte de produits alimentaires. Donc c'est même sur notre nourriture, ça nous ferait plus de mal que de bien. Et donc quand vous êtes aux portes du pouvoir, vous dites "Je vais pas me sacrifier, je vais pas me prendre une offensive oligarchique sur la dernière semaine de la campagne qui va dire vous allez perdre du pouvoir d'achat si vous votez pour eux et cetera." Il voit bien le truc.
Donc ils se disent "Moi, je préfère arriver au pouvoir plutôt que d'essayer de défendre les intérêts de la France et de faire remonter la France tout simplement dans parce que ça va nous ça va être un peu dur à court terme. C'est pour ça que moi je un référendum, je finis là-dessus mais je un référendum parce que je veux que les Français décident en en conscience. Vous voyez, je veux pas je veux pas vous promettre des lendemains qui chantent sans Allô ! Et oui, [applaudissements] good evening. Good evening for New York. New York. Non, c'est c'est c'est Emmanuel Macron. C'est le conseiller d'Emmanuel Macron qui est à New York en ce Oui, oui, bien sûr. Les Russes mais je poserai la question.
Oui, il [grognement] y a je sais pas la chaud c'est possible. Et ben voilà. Très bien. Mais je alors donc un jour monsieur le conseiller. Merci beaucoup et bon et mes amitiés à madame. Bon alors les Russes est-ce qu'ils vont nous attaquer ? Oui ou merde ? Ouais. Est-ce qu'ils vont rentrer à Paris ? Bah oui quand déjà quand Brest. Oui quand plutôt oui c'est ça ou Brest. Ils vont passer par Brest en fait par Brest. Ouais [rires] c'est fou. Non écoutez c'est pas sérieux la enfin c'est pas sérieux et en même temps ça devient très sérieux. C'est ça le paradoxe. C'est que on a on a plus de force politique en France qui résiste à ce narratif institutionnel.
Ça déjà c'est une source d'inquiétude importante. C'est un peu moi j'étais en Chine il y a quelques mois, je parlais avec des universitaires chinois à Pékin qui m'avaient invité et je leur disais "Mais qu'est-ce que vous savez de vos dirigeants politiques ?" Ils étaient pas capables de me citer les membres du comité permanent qui en gros les cinq personnes qui décident de tout cin ou se personnes qui décident de tout en Chine et je leur dis "Mais vous connaissez qui ?" à part Chijin Ping, il connaissait le maire de Shanghaiï, le maire de Pékin et c'était à peu près tout.
Là, je parle des gens les plus formés et les plus intéressés à choses politiques en et je et et je me suis dit bah oui, c'est un des meilleurs moyens de garder le contrôle politique sur un pays, c'est de créer de l'ignorance. Je suis revenu en France et dans une émission me demander mais qu'est-ce que vous pensez du ministre d'éducation nationale ? Je savais pas [rires] ils sont et je me suis rendu compte qu'ils étaient en train de générer on est tellement dégoûté tellement lasse de tout ça qu'on est en train de leur donner et de leur laisser les clés du camion sur tous les sujets. Ils font n'importe quoi, ils détruisent le bac dans l'éducation nationale.
Bon bref sur tous les sujets les résultats PIS et donc y compris sur les questions de relation internationale qui touche au pouvoir d'achat l'hydrocarbure le gaz c'est ça qui fait que aujourd'hui on est en train de de et ben on s'est privé d'une source d'énergie pas cher qui est naturelle pour nous quoi qu'on pense du gouvernement de Poutine quoi qu'on pense de la guerre en Ukraine et on peut la condamner dans dans les termes les plus fermes. structurellement, c'est soit on a du gaz qui vient directement de notre continent, soit on est obligé de surpayer le gaz américain, pardon, qui qui vient liquéfier avec une prime massive pour Trump et c'est nous tous qui payons cette questionlà.
Moi, je veux bien qu'on se sacrifie au nom de l'éthique et de la morale, mais qu'on nous laisse décider. H je veux dire que ce soit ceux qui vont payer l'adition qui à un moment donné votent et disent en effet je je considère que éthiquement il est important de d'appuyer les les Ukrainiens et cetera pourquoi pas je veux dire ça pourrait être un choix souverain mais le fait qu'on nous prive de cette possibilité de décider bien ça fait qu'on se retrouve dans des ent noirs inacceptables et que la colère risque de devenir violence ou allez on va passer à la minute mainstream Allez ! [musique] Ah Nicolas ! Nicolas [applaudissements] !
Je crois que nous vivons peut-être les dernières heures de paix sur le continent européen. Vous avez suivi bien sûr cette réunion incroyable au sous-sol de l'Élysée où le chef de l'État était clair : "Les Russes nous menacent." Exactement, les Russes menac. On est en train de sortir de la France libre Alexis. Vraiment, les Russes sont là. Ils passeront par Brest, ils seront à Paris très prochainement. On va devoir les contenir. A-ton la force de le faire ? Je ne sais pas. Et plus il faut parler des ingérences intérieures parce qu'ils ont des proxy sur notre territoire. Des relais bien sûr, des gros relais, des antennes relais 5G.
Chez nous là maintenant qui émettre 24 24 c'est radio pirate, tu vois. Ouais, je je au-delà bien sûr de ces ingérances, ce qui m'inquiète, c'est aussi le manque de force morale des jeunes français qui ne répondent pas à l'appel du drapeau parce que mourir pour la patrie, quo plus beau. Ah oui, bien sûr. Il faut se battre, il faut tout donner. Macham il le disait, il faut y aller, il faut cartonner les russes. Oui, il faut cartonner les russes. Machamérit d'ait en XL, je pense. [rires] Donc ça, heureusement Thibo Inchepp essae un peu de de valoriser les métiers de de l'arme, hein. Mais est-ce qu'on comprend réellement l'ampleur et l'urgence de cette menace ? Non, on la comprend pas.
Les Français sont complètement aveugles. Ils sont anesthésiés. Le prix du carburant, le prix du carburant. Et les Russes, bordel. Et les Russes, moi je pose la question et les Russes c'est quand même la menace la plus importante aujourd'hui les Russes par rapport au prix du gazol. Bon 270 faut pas exagérer quand même. Mettez mettez mettez 50 € tout le temps. Comme ça le prix comme dirait de Voss ça ne bougera pas. Voilà la guerre sans pétrole on peut la faire. Voilà une guerre décarbonée. Ça ça c'est la France qu'on aime. On aime bien nous làbon. [rires] Allez, l'heure des comptes. Alors là, là on est gâté.
[applaudissements]
Euh, on se demandait justement qui Emmanuel Macron allait soutenir de Bilderberg Édouard Philippe ou Bilderberg Gabriel Atal ou peut-être Michel le Cornu, pardon, c'est pas son prénom. Ursula Fundlon, est-ce qu'elle peut se présenter en France ? Ce serait une solution. Non, Christine la garde, c'est pas mal aussi. Oui, c'est pas mal ça. Regardez, Macron a choisi quelqu'un d'autre. Voilà. Enzo, c'est ça. Bonjour, je suis avec Enzo et donc je fais sa campagne pour déléguer de classe, voter pour lui. Enzo délégué de classe, voté pour lui. Mais c'est plus possible. C'est plus possible. Sortez-les ces gens quoi. Sortez-les. Jan, un mot sur cette séquence. C'est cargen, c'est un sapier micon.
Non mais je me [rires] c'est c'est d'autant plus moi moi j'ai quelque chose par exemple contre la religion du selfie. Je trouve que quand on aspire à des à des hautes fonctions, cette idée de se faire prendre en photo tout le temps, il y a il y a deux il y a deux questions déjà. Il y a question humaine. C'estàd que les gens viennent vous voir, ils veulent la photo sans même vous avoir salué et à chaque fois moi je leur dis déjà contre par principe et je préfère échanger quelques mots avec vous. Et je trouve qu'il y a une forme d'abaissement aux forme juste pour avoir un peu de notoriété. tout le monde accepte de se faire prendre en photo avec n'importe qui.
On perd la valeur euh du moment et même de Donc ça c'est sur le principe et évidemment que ça génère des dérives comme celle-ci. Si vous commencez à à faire n'importe quoi en permanence, vous vous il y a une forme de manque de souveraineté. Voilà chez notre classe politique, ça a l'air anodin mais ça fait partie du dispositif. Ça va mê au-delà parce que c'est très pervers puisque Macron veut interdire les écrans au moins de 15 ans et il est là avec un gamin qui a son téléphone.
Donc on est vraiment dans le Moi je pensais que vous alliez dénoncer la la l'ingérence dans l'élection du délégué de classe ce qui paraî et là aussi et là aussi [rires] incroyable un chef de l'État qui s'imise dans des élections d'un délégué de classe. Donc si moi je pense qu' une procédure judiciaire j'espère vous serez l'avocat de la classe. Euh on parlait de Gabriel Atal ancien collègue de don j'étais délégué de classe en seconde que j'ai défendu sur des histoires de bataille de crès. C'est vrai. Ah oui, [rires] bon ben on va regarder son équipe de choc. Une chose est claire, nous sommes prêts. Prêts à accélérer et à réveiller cette campagne que tant veulent endormir.
Prêt à continuer à porter un projet et une vision pour le pays. Une vision pour un changement profond qu'aucun autre candidat ne porte aujourd'hui. Prêt à nous démultiplier sur le terrain. Nous le faisons déjà encore ce weekend. 300 réunions ont été organisées partout en France dans le cadre de notre opération 1000 bistro. Avec les 1000 référents que nous annonçons aujourd'hui, nous allons pouvoir changer d'échelle. Nous ferons campagne partout jusqu'à la dernière seconde jusqu'au 2 mai 2027 et à la victoire. Victoire. La victoire bien sûr. Alors Gabriel Atal, est-ce qu'il avait une tête à claque déjà à l'Assacienne ? Il était insupportable.
Il était vraiment en fait mais plus sérieusement il était vraiment méchant et cruel avec les plus fragiles vous sa parce que même à l'école ascienne il y a des classes sociales bien sûr et en fait peut-être plus qu'ailleurs. Le jean diesel à 200 € en 4e soit vous l'avez soit vous l'avez pas et selon que vous l'avez ou vous l'avez pas vous allez être plutôt dans un et lui il était toujours entouré d'une cours de d'ailleurs de très jolies jeunes filles souvent héritières et il et il avait ce déploiement un peu mesquin.
Moi je trouve que c'est une chance d'avoir pu voir se se déployer depuis l'enfance en fait un personnage politique contemporain parce que ça me permet de comprendre quand même c'est pas des discours rapportés, je vois de l'intérieur et quand après c'est vraiment les relais de Saint-Germain enfin il est il est le le produit de sa classe c'est oui alors c'estd que à Saint-Germain c'est plutôt une bourgeoisie culturelle assez médiocre en réalité c'est pas l'école ascienne c'est pas du tout comme Henri ou d'autres qui sont vraiment des temples républicains où on essaie de vous vous apprendre la religion du concours, de l'exigence intell intellectuel et cetera.
Là, c'est plutôt l'entreoin un peu mou. Enfin, voyez, c'est le ventre mou du du centre, les donisme, quoi. C'est le côté on s'amuse, révou, on met pas trop de pression sur les enfants, on offre le diplôme de sciences pot, ensuite, on entre directement au cabinet ministériel grâce à une copine de maman, à la fille de à la fille de la de la ministre et et tout ça se fait derrière les fagots. Et si quelqu'un ose en parler, alors tout de suite, c'est la lalie, c'est le scandale et cetera. Donc c'est théoriquement, c'est pas censé faire naître des monstres politiques qui nous amènent à la guerre.
Bon, en l'occurrence là, il y a une petite défaillance mais mais euh mais [grognement] il y a il y a il y a un vrai problème en effet. Enfin, je sais pas quoi vous dire d'autre que que j'ai dit déjà sur ce pauvre Gabriel qui est sur les 1000 bistro. Euh, c'est c'est génial comme initiative. Ouais, il a eu il a eu du succès. Il y a eu sep personnes qui sont venues le voir sur les 300 réunions. Ouais. Ouais. Ouais. Ouais. C'est une bêtise monumentale encore ce trucl. Mais ils y arriveront pas.
tentative construction d'une sympathie artificielle alors que c'est des gens pour le coup que je connais bien donc ils étaient jamais sortis de Paris intramurau sauf pour aller en Sologne de campagne et cera mais ils ont jamais mis les pieds en banlieu ils ont jamais on voit quand il va en province le premier truc qu'il fait c'est alors à quelle heure on boit la bière donc c'est 8h du mat avec de la liberté ou des tripes bien que des mais je pense que les gens maintenant vont ils ont cette perception non mais je veux dire enfin vous pensez que c'est quoi c'est du [rires] mépris de classe Mais c'est pas du c'est de l'inconscience.
C'est c'est pas c'est enfin évidemment qu'il y a du mépris, il aimait faire des blagues sur les SDF quand il avait 15 ans. Donc vous imaginez que ça a pas beaucoup changé depuis mais il y a il y a il y a il y a au-delà de ça, il y a une méconnaissance tellement puissante que ils se rendent pas compte de des messages sous-jacents qu'il transmettent. Voilà ce que je voulais dire. On a demain l'allocution du chef de l'État ou l'interview, je sais pas quelle forme ça prendra. Certains parlent peut-être d'un retour d'une sorte de confinement énergétique. Ça commence déjà avec le ministre du travail qui est devenu le ministre du télétravail.
Oui oui oui Jean-Pierre Farandou, recourir davantage au télétravail pour éviter de prendre sa voiture, j'y crois ou j'y crois pas ? J'y crois. C'est du bon sens. Si vous avez 2 jours de télétravail par semaine, ça fait 40 % de déplacement en moins, 40 % de budget et sens en moins. Donc bien évidemment, chaque fois qu'on le peut, j'encourage à l'usage du du télétravail. Mais c'est voilà, on a accéléré hein, c'est comme pour on accélère sinon on s'emmerde. C'est incroyable le milieu du télétravail. Ce genre de déclarations sont quand même absolument confondantes quoi. Bah c'est-à-dire qu'ils n'ont pas de solution sur le sens. Ça je savais pas qui c'était.
Enfin, voyez, je dire euh si moi si moi-même je je sais enfin voyez, on en est là quoi. Moi non plus, je les découvre chaque jour hein. Il y en a que je redécouvre. C'est Non, non, mais il y a il y a il y a il y a un problème qui va qui va mal se finir hein. Enfin, parce que à un moment donné, moi je veux bien que les gens euh qu'on s'abétise tous à cause des réseaux sociaux, mais on a quand même un minimum de dignité de Je sais. Franchement, en fait, moi je rentre jamais dans dans ces commentaires de l'immédiat parce qu'on se perd dans leur propre néant.
En fait, il y a une forme de c'est comme des des astres noirs qui vous aspirent dans Oui, mais là, c'est autre chose parce que on voit que le réflexe, c'est quand même télétravail. Euh, il y a plus de manette, c'est-à-dire que là où il y aurait encore une force publique, elle est totalement Mais parce que c'est le en fait, c'est la conséquence naturelle de leur choix. Ils acceptent, ils prennent des des des positions gé Moi, la première chose que je dénonce au moment où où la Russie envahit l'Ukraine, c'est la position française en ce que je ne vois pas en quoi elle sert nos intérêts. Voyez, donc on peut se draper derrière du moral, de la morale et cetera.
Je dis quel est l'intérêt exact que défend Emmanuel Macron en prenant cette position par rapport à la France ? Ça n'a jamais été énoncé. Il y a jamais eu d'explicitation parce qu'en réalité ça allait contre nos valeurs guillemets nos valeurs valeurs. Oui. Alors qu'on on sait très bien l'intérêt qu'ils ont pour nos valeurs dans nos alliances avec l'Arabie Saoudite et cetera. Faut il faut faut arrêter de nous faire quand on fait la guerre au Yémen en étant allié avec Al-Qaïda parce que c'est exactement ce qui se passe aujourd'hui hein.
L'Arabie Saoudite, les Émirats arabes unis, la France leur fournit des armes et sur le terrain ceux qui se battent, vous imaginez bien que c'est pas les princes saoudiens et les princesiratiscenaires colombiens et des groupes locaux affiliés à Alqaida avec lesquels on a lié objectif. Il y a pas de valeur en réalité, il y a des intérêts. Et il aurait fallu nous expliciter en disant bah on pense que je sais pas, vous donne un exemple, il faut s'insérer dans le bloc atlantiste pour une raison ou une autre.
Notre alliance avec les États-Unis prime sur toutes les conséquences que vont avoir et on va obtenir par exemple des tarifs préférentiels sur le gaz américain qui vont compre dans une éloration géopolitique un peu sérieuse et on dit bah on est pour ou on est contre. Là on est complètement en dehors de ces considérations d'état. On est dans un suivisme mais il suffit de voir le documentaire qui avait été fait [grognement] vous savez celui où on avait révélé la conversation de Emmanuel Macron avec Vladimir Poutine. Pourquoi est-ce qu'il est intéressant ce documentaire ?
Parce qu'il montre l'absence de tenue du conseiller diplomatique d'Emmanuel Macron des équipes les plus proches de de la présidence de la République. On voit que ces gens-là ne sont plus au niveau. Donc c'est pas seulement le personnel politique, c'est le personnel d'état qui est censé les appuyer. En tout cas merci beaucoup. Merci beaucoup d' Merci à vous et merci à vous. Abonnez-vous à TBL. Alors, général, on revient dans 15 jours et d'ici là, portez-vous bien. Que le sort vous soit favorable. Ouais. Bye bye. Ciao ciao.
[applaudissements] [musique] [musique]