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Discours / meetingManuel Bompard· 18 juin 2026 65 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesEurope & internationalInstitutions & électionsSolidarités & famille

Inauguration du local insoumis à Saintes

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 20 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:00Manuel BompardChiffre
    « Après des résultats en constante progression 11 18 22 % en trois élections présidentielles, la victoire en 2027 du programme l'avenir en commun suscite un enthousiasme réel. »
  • 18:00Manuel BompardFait
    « Acquérir un local, ce n'est pas un truc simple qui se réalise en quelques jours et Estelle et Réy l'ont rappelé. C'est plutôt en mois qu'il faut l'envisager. »
  • 24:00Manuel BompardFait
    « On était encore hier avec un certain nombre de mes collègues parlementaires auprès des salariés de Stellantis à Poissie dans les Yvelines où on voit que toutes ces unités, ces entreprises de fabrication automobile par exemple sont en train de supprimer chaque mois des milliers d'emplois partout dans le pays. »
  • 30:00Manuel BompardFait
    « La préfecture de police de Paris annonce ce soir qu'elle veut interdire l'événement de fête de la musique qu'on organise nous à Paris ce dimanche. »
  • 36:00Manuel BompardChiffre
    « Nous sommes déjà près de 320000 personnes partout en France à appuyer et à soutenir cette candidature. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Mesdames et messieurs, citoyennes, citoyens, chers amis, chers camarades, quel plaisir, quelle joie, quelle fierté, quel honneur de nous voir rassembler aujourd'hui sur cette place bassonpierre devant notre local départemental et de recevoir nos deux invités Catherine Couturier et Emmanuel Bonpard. [acclamation] [applaudissements] Il y a 10 ans, il y a 10 ans, Charante Maritime à La Rochelle, à Saint comme dans beaucoup de communes, des militants de gauche décidaient de répondre à l'appel de Jean-Luc Mélenchon et de créer la France insoumise. Bord des résultats de la présidentielle de 2012 et de la déroute du quin du quinquena Hollande partout en France à partir de février 2016 est né notre mouvement outil pour préparer les présidentiels de 2017 et porter notre programme. [acclamation] [applaudissements] Pour les plus jeunes ou ceux qui à qui la mémoire joue détour, rappelons ce que disait Jean-Luc Mélenchon.

Je veux représenter et incarner la France insoumise et fière de l'être, celle qui n'a pas de musolière ni de laiss. [applaudissements] Après des résultats en constante progression 11 18 22 % en trois élections présidentielles, la victoire en 2027 du programme l'avenir en commun suscite un enthousiasme réel, y compris dans nos contrées provinciales. Historique.

Historique, écoutez bien. 19 insoumises et insoumis à la première réunion du groupe d'action de l'île de Lyon. Ouis. [applaudissements][acclamation] des arrivées en nombre de militantes et militants nouveaux à Saint La Rochelle Tonné Charrand Surgère Royant et des élus nouveaux et Josa pour Josa pour Josa [applaudissements][acclamation] et des élus nouveaux dans les communes de Saint-Vèz Étré Marè Mortagne.

Ju ou [acclamation][applaudissements] et pour Mortagne et pour Mortagne [applaudissements] des inscriptions nouvelles dans tous les groupes d'action et des nouvelles des nouveaux volontaires pour engager la campagne dès maintenant. Notre public ce soir est le mélange de ces forces nouvelles jeunes et des militants historiques du département. toujours engagé depuis des décennies pour la victoire d'un programme de rupture.

Ouais. Applaudissement. [applaudissements] Permettez que nous remercions ce soir de leur présence Michel Rou, maire de Saint-Vèz, seul maire insoui de Charante Maritime, [acclamation] [applaudissements] accompagné accompagné par des membres de son conseil municipal.

Insoumis de la première heure, Michel a paré trois fois la candidature de Jean-Luc Mélenchonud et s'est engagé à le faire pour la 4e fois. [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] On va te libérer tes obligations protocolaires. Michel, prends les marches.

Prends les marches. Prends. Oui, tu as oublié celu ?

Prends les marches. Ah oui. Alors, nous remercions aussi.

Pardon, je me suis tromp. Voilà. Et [rires] je suis pas bien.

Je suis pas bien mais c'est que je voulais mettre l'ambiance. Donc nous remercions aussi les élus au conseil municipal d'Angoulem Anne Azilis et Mathieu du Seigne et Antoine s'il est là. [applaudissements] Nous avons soutien je ne sais pas s'il est là deoui maire de Saintpis de R pas très loin d'ici.

Est-ce qu'il est là ? Et nous ne savons pas s'il est encore arrivé. Mais nous remercions Nordine Raymond, [applaudissements] le plus charanté des Girondins, candidat en 2022 à Rochefort, tête de liste à Bordeaux en 2026. [applaudissements] Nordine, tu as été victime tout au long de la campagne des municipales d'insultes et d'injures racistes.

Ton équipe a comptabilisé plus de 10000 en a comptabilisé plus de 10000. Dernièrement, tu as décidé de porter plainte au nom de tous les les présents. Ce soir, sois assuré, Nordine, de tout notre soutien et de notre affection.

Avec [acclamation] [applaudissements] avec toi, nous ne laisserons pas faire. Et que les fascistes le sachent, tout toucher à une insoumise à un insoumis, c'est nous toucher toutes et tous. [applaudissements] Merci.

Merci à vous tous et toutes qui êtes venu des quatre coins du département. Ici on parle plutôt d'extrémité pôle nord, pôle sud des traits de Périni, de Mortagne, de Jonzac, de Marine, de Rochefort, de Gémozac et de bien d'autres villages probablement. venu aussi venu aussi il y en aura pour tout le monde venu aussi des départements voisins de la Charante de la Gironde des de Sèv et quelque chose nous dit qu'ils ne sont pas là ils ne sont pas là que pour le local en inaugurant ce local nous avons une pensée pour les autres lieux de lutte de Sainte la toute nouvelle boussole synthèse un bar associatif [acclamation] La maison des chemineaux rappelant le riche passé ferroviaire et de lutte de notre ville [applaudissements] et la bourse du travail aujourd'hui menacée par la négligence de la mairie et du maire monsieur Drapon faut le dire. [acclamation] Il y a une pétition en ligne, vous avez juste à taper.

Bourse du travail sainte, il y a une pétition pour la sauver. Parfait. Et vous savez à Saint les inondations c'est si ces espaces sont des maillons essentiels pour tisser du lien et combattre la montée de l'extrême droite.

Parlons du local. Ah, ce local juste derrière vous. Quelle histoire !

À la fin de l'année passée, à l'automne 2025, un camarade habitant le quartier repère cette boutique fermée avec un panneau à vendre. Renseignement prix. Il s'avère que le prix demandé est raisonnable et n'est ainsi l'idée un peu loufoque que ce local, il serait vraiment bien avec une enseigne de la France insoumise. [acclamation] Contact est pris avec [applaudissements] contact pris avec Catherine Coutirier en charge pour notre mouvement des achats du locau.

Une première visite l'a convaincu. L'emplacement au pied de l'arc, lieu symbolique s'il en est et au cœur d'un quartier populaire. Le prix en lien avec son potentiel inondable et la nécessité d'implanter encore et mieux la France insoumise dans un département qui a vu basculer une circonscription à l'extrême droite.

Catherine caché quelque part Catherine Cuturier convaincu à donc proposer à cette investissement à Manuel Bompard coordonnateur de notre mouvement. L'histoire ne dit pas si cela fut difficile, mais l'annonce de la validation a enclenché un temps ressenti plutôt long de réalisation de l'achat. Inutile de revenir sur les péripéties qui nous ont emmené jusqu'à ce soir, moment de l'inauguration.

Dans le paysage politique charanté, c'est un événement. C'est l'événement parce que la dynamique qui s'enclenche autour de l'avenir en commun et celui qui le porte trouve ainsi à sainte une traduction concrète. et aussi parce que autour de nous c'est un néant politique si dérant.

Siège départemental, nous ferons vivre ce local intensément tout entier au service de la victoire de 2027 et des suivantes. Avant de passer avant de passer la parole au à nos invités de ce soir, les applaudissements que nous sollicitons vément ce soir, maintenant de votre part sont pour celui qui depuis plus de 6 mois s'est démené avec l'agence immobilière, avec le notaire, avec nos responsables, avec les artisans, avec les commandes pour que tout soit prêt ce soir. En même temps, il dirigeait une campagne électorale. pour le travail accompli pour le résultat vos applaudissements pour Didier Colet.

Je ne sais pas où il est. [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] Nous allons aussi remercier Catherine Couturier pour avoir Nous allons aussi remercier Catherine Couturier pour avoir apprécié le contexte, les arguments, pour avoir négocié de main de maître et pour avoir fait valider notre demande. Catherine, députée de la Creuse de 2022 à 2024 est victime d'un dépôt de plainte pour injure public de la part du député UDR RN élu en 2024.

Sache Catherine, sache Catherine que nous t'apportons tout notre soutien. Tu es convoqué le samedi 20 juin à la gendarmerie de Gouson. Nous, militants antifascistes de Nouvelle Akitaine, serons avec toi en pensée et faisons notte la conclusion du communiqué de presse des insomis de la Creuse.

Nous ne baisserons jamais la tête et nous continuerons ensemble à agir pour garantir à tous les êtres humains la liberté de penser et de s'exprimer. En te passant le micro, Catherine, merci d'avancer. Nous t'assurons de nouveau de tout notre soutien et de toute notre afflection.

Et pour Catherine, [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] merci Rémy, merci Estelle pour ces ces mots de soutien. Euh c'est toujours compliqué de d'intervenir dans dans un deuxième temps parce que parfois ce qui a été ce que j'avais prévu a été déjà pointé brillamment et donc permettez-moi malgré tout de revenir en quelques mots. C'est un plaisir d'être ici ce soir avec vous et de participer à cet événement pour l'inauguration du 4e local de la France insoumise. [acclamation][applaudissements] Je voudrais d'abord remercier toutes les militantes et tous les militants qui sans leur investissement cette soirée ne serait pas possible.

À celles et ceux qui ont contribué à trouver ce local et à son aménagement. Acquérir un local, ce n'est pas un truc simple qui se réalise en quelques jours et Estelle et Réy l'ont rappelé. C'est plutôt en mois qu'il faut l'envisager.

Oui, depuis le mois d'octobre, on avait commencé de travailler à acquérir ce local et parfois la montée des eaux nous joue des tours. Mais à la France insoumise, tout le monde sait que c'est carré. Et bien si ce soir tout est carré pour l'inauguration de ce local, c'est grâce à Didier Colé. [applaudissements][acclamation] Merci Didier, je sais pas où il est Didier, il est là.

Merci Didier d'avoir été aussi j'ai cherché un mot exigeant et exigeant avec moi pour permettre aux insoumis du département d'avoir ce lieu. Bravo à vous tous. Permettez-moi de saluer le travail accompli par Anaïs et Antoine qui ont eu la responsabilité avant moi au sein de la coordination des espaces d'engager notre mouvement dans cet objectif politique d'acquisition de locaux et je n'oublie pas Maxime Charpentier notre tésorier national maillon indispensable et incontourtenable pour la mise en œuvre [applaudissements] par votre présence Ce soir en nombre, je mesure votre satisfaction d'avoir un local et de l'inaugurer bien évidemment en présence de Manuel Bompard, notre coordinateur national. [applaudissements][acclamation] Ce local doit être un lieu de construction des luttes et de nos victoires.

Un local pour tout, un local pour tous les groupes d'action, pour la boucle départementale, pour tous les insoumises et insoumises du département. un local ouvert à toutes les citoyennes et citoyens qui auront besoin d'une aide, d'une écoute, à celles et ceux qui auront envie de nous rejoindre pour être acteur des batailles politiques et bien évidemment celle qui nous galvanise tous en ce moment, la présidentielle. [applaudissements] Ne vous inquiétez pas, on va [acclamation] gagner.

On va gagner On va gagner. [acclamation] On va gagner. On va gagner.

On [applaudissements] va Ne vous inquiétez pas, je laisserai à Manu le soin de vous parler de cette échéance. Une élection décisive pour tourner la page de 10 ans de malheur avec le macronisme et battre l'extrême droite. Un local pour tous, un local où la France insoumise accueillera le monde associatif, culturel, syndical pour travailler à construire du commun, à partager des moments festifs, à faire vivre les valeurs qui nous animent.

Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, démocratie. Humanisme, citoyenneté. Je profite de cette inauguration pour vous faire un point sur l'objectif que s'est fixé la France assoumise dès 2022.

Acquérir des locaux dans tous les départements. Un objectif ambitieux et indispensable à l'ancrage politique et au développement de notre mouvement dans tous les territoires. Et les filles, cela a été dit tout à l'heure, un mouvement jeune 10 ans seulement.

Chacun comprendra que dans l'immédiat, notre capacité financière est consacrée essentiellement à la campagne présidentielle, mais nous ne renonçons pas à pouvoir acquérir de nouveaux locaux pour permettre un véritable maillage territorial le plus équilibré possible dans des départements prioritaires sur la base d'objectifs [grognement] politiques. faire reculer l'extrême droite, aider à l'implantation de la France insoumise dans les départements ruraux abandonnés par les services publics. Servir de point d'appui aux insoumis pour conquérir le pouvoir, l'ordre de la présidentielle et des législatives.

Je voudrais adresser un grand merci à tous les militantes et les militantes et aux sympathisants qui participent aux campagnes de dons. Ces dons indispensables. Il contribuent aux actions nationales et locales de la France assoumise et à l'acquisition de locaux.

Ils permettent le rayonnement de notre programme, de l'équipe et de notre candidat. Quelques mots sur une des tâches qui m'incombent à l'espace développement territorial que j'anime avec Mohamed Awad. excuser euh ce soir car élu euh a adjoint à la courneuve.

Cet espace développement territorial a été créé il y a tout juste 1 an lors de l'Assemblée représentative de joie. Développer la France insoumise partout. aider à créer des nouveaux groupes d'actions, aider des groupes d'action qui existent mais qui ont des difficultés à organiser des initiative.

Là où nous avons des citoyennes et des citoyens qui ont décidé de soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon, mais qui n'ont pas encore rejoint un groupe d'action pour militer. Là où nous avons des électeurs en nombre n'avons pas de groupe d'action. Votre boucle départementale a justement décidé de mettre en œuvre cet objectif en mobilisant les militants des groupes d'action le samedi 27 juin pour vous déployer à Saint-Jean d'Angéléli, commune de plus de000 de 6500 habitants et où il n'existe pas un groupe d'action.

La dynamique de la campagne présidentielle est effectivement propice à organiser les soutiens à la candidature de Jean-Luc Mélenchon. [acclamation] J'invite donc tous les militants présents ce soir à participer à ce rendez-vous. Ça va faire du monde pour aller faire du porte à porte par exemple [acclamation] afin de répondre aux demandes des territoires ruraux qui sont confrontés parfois à un manque de force militantes pour organiser des initiatives qui souvent nécessitent des kilomètres à parcourir.

La coordination des espaces a décidé de mettre en place un nouveau dispositif qui consistera à organiser des weekends renforts militants à partir d'un vivier de bénévoles. Le mouvement prendra en charge les déplacements et ce sont les militants qui accueilleront et qui hébergeront ces militants pour pouvoir se développer. Nous avons l'objectif que ce nouveau dispositif sera opérationnel après les amphies.

J'en profite pour que tout le monde s'inscrive pour aller aux amphis car ce sera un moment très important durant notre campagne électorale. Permettez-moi d'insister sur un point qui concerne notre mouvement, notre organisation, notre fonctionnement. Ce sera aussi un message à nos détracteurs qui prétendent qu'il n'y a pas de démocratie à la France insoumise.

Comme vous le savez, tous les groupes d'action sont appelés à se réunir depuis le 10 juin et avant le 24 pour contribuer au renouvellement des boucles départementales. Il revient au groupe d'action de faire remonter des propositions de candidature pour assurer les différentes tâches de référents au sein de celle-ci afin de coordonner à l'échelle du département les luttes, les relations extérieures, la communication via nos réseaux et les relations avec la presse, la caisse départementale, le matériel militant et le nouveau binôme en charge du suivi et du développement des groupes d'action. Ces militants seront en lien avec le pôle des groupes d'action et l'espace développement territorial.

Vous en connaissez beaucoup vous des mouvements qui réunissent tous les 6 mois des animateurs et des animatrices tiré au sort pour débattre de la stratégie et des axes de travail à mettre en œuvre à partir des échanges avec tous les insoumis. Moi non. Vous vous connaissez ?

Non. C'est à la France insoumise. Je n'ai franchement pas envie de vous parler de ce qu'il se passe chez ceux qui furent nos partenaires du Nouveau Front populaire tellement c'est pitoyable à l'heure actuelle où où les racistes et les fascistes déroulent sans complexe leur projet idéologique.

Je parle bien évidemment des instances politiques. Je préfère mettre en avant les militants de ces partis. qui ont compris et répondu positivement à notre proposition d'alliance populaire et de venir faire campagne pour un véritable programme de rupture de gauche.

Bravo à eux et bienvenue pour ensemble aller vers la victoire. [applaudissements][acclamation] La dynamique est avec la France insoumise. La candidature de Jean-Luc Mélenchon validé par 150000 soutiens en moins de 24 heures.

Plus de 315000 aujourd'hui. 26000 à Saint pour le premier meeting. Plus de 10000 ont rejoint des groupes d'action depuis début mai.

Sachez également que sur ces 315000, pratiquement 60 % de ces signataires n'avaient pas de lien avec notre mouvement jusqu'à présent. [applaudissements] Le potentiel militant est là. À vous d'organiser dans ce beau local l'accueil des nouveaux.

Beaucoup sont jeunes, ils bousculent parfois nos pratiques militantes. Saisissons-nous de leur dynamisme. Le vote de la jeunesse comme celui des quartiers populaires sera déterminant pour gagner en 2027.

À sainte, à la Rochelle, comme partout ailleurs, il nous faut être plus nombreux à prendre part à l'action militante pour combattre le racisme, la xénophobie, l'homophobie. l'islamophobie, le patriarcat, les violences faites aux femmes et aux enfants. [acclamation][applaudissements] Résister au groupes identitaire de l'extrême droite qui menace nos militants.

Je viens vient le moment de mon intervention où je souhaite personnellement adresser un message à celui qui est en face de moi que vous connaissez tous et je pense que vous allez vous associer à moi pour un militant que vous connaissez bien, Nordine, [applaudissements][acclamation] [applaudissements] tu as tout mon soutien et je pense tout le soutien de ceux qui sont rassemblés ce soir. [acclamation][applaudissements] Oui, les menaces, les violences ne nous feront ni terre, ni reculer, ni renoncer à nos objectifs politiques pour un autre monde. Nous sommes avec toi, nous sommes ensemble.

Nous résisterons ensemble, nous gagnerons. Merci à vous. [applaudissements] Résistance résistance résistance résistance résistance [applaudissements] résistance résistance résistance résistance je pense que le moment est venu maintenant celui que vous attendez tous je vois qu'il est il sort du local [musique] Manuel Bomber [applaudissements] [musique] [musique] [musique] [musique] Non, c'est pas [musique] Merci beaucoup.

Merci pour votre accueil. Vous êtes super nombreuses et nombreuses. Ça fait plaisir malgré la chaleur.

Ça me fait vraiment plaisir d'être avec vous aujourd'hui et ça me fait plaisir d'inaugurer avec vous un nouveau local de la France insoumise. Catherine en a parlé, c'est le 4e qu'on ouvre partout en France. Il y en a d'autres aussi dans certaines villes, mais c'est le 4e dans cette campagne d'achat des locaux.

Et c'est une bonne nouvelle parce que je crois que c'est la démonstration que la France a soumise qui un jeune mouvement politique continue à progresser, continue à avancer et vous l'avez vu évidemment dans le lancement de la campagne présidentielle la belle dynamique qu'il y a autour de la candidature de Jean-Luc Mélenchon, autour de la campagne de la France insoumise puisque nous sommes déjà près de 320000 personnes partout en France à appuyer et à soutenir cette candidature. [applaudissements] Voilà, j'ai plus de feuilles, c'est pas grave. C'est les c'est les conditions du direct.

Et il se trouve que tiens, je vais les récupérer. Merci. Et il se trouve que en 2022 déjà, il y avait la possibilité de parrainer la candidature de Jean-Luc Mélenchon.

Il avait fallu environ 4 jours pour qu'on soit les 150000 premiers parrainages citoyens. Et cette fois, on l'a fait en moins d'une journée, en 23h exactement. Il avait fallu plus de 100 jours pour qu'on soit plus de 300000 parinage citoyen.

Et là, on l'a fait en un mois environ. [applaudissements] [acclamation] Et je pense que c'est la démonstration aussi de cette belle dynamique qu'il y a autour de ce lancement de campagne. Et s'il y a autant d'intérêt, autant de volonté de s'engager dans cette campagne, c'est parce que je pense que tout le monde a compris dans ce pays que l'élection présidentielle qui vient, ça va être une élection qui est une élection décisive, sans doute la plus importante depuis plusieurs décennies parce que le pays il est dans la situation que vous connaissez et que j'ai pas besoin de vous décrire en détail parce que vous la vivez au quotidien.

Mais c'est un pays la France dans lequel sous Emmanuel Macron, on a retrouvé des chiffres de pauvreté qui sont ceux qu'on avait dans les années 1970 en France. On est revenu à ce niveau-là de la situation sociale du pays, des difficultés sociales, de la précarité sociale que connaît ce pays. Parce que sous la présidence d'Emmanuel Macron, on a vu et on voit malheureusement chaque semaine des fermetures de boîtes, des fermetures d'entreprises, des filières industrielles stratégiques qui petit à petit se voi démonteler.

On était encore hier avec un certain nombre de mes collègues parlementaires auprès des salariés de Stellantis à Poissie dans les Yvelines où on voit que toutes ces unités, ces entreprises de fabrication automobile par exemple sont en train de supprimer chaque mois des milliers d'emplois partout dans le pays avec la complicité et sans aucune action du gouvernement pour maintenir ces emplois qui sont pourtant des emplois essentiels et des filières industrielles qui sont essentielles y compris à la transition écologique. On voit petit à petit ce pays dont on était si fier, y compris même si on avait des choses qui n'était pas comme on l'imaginait mais dont on était fier parfois de la parole sur la scène internationale et on voit comment la parole de la France, elle a été décrédibilisée par l'incapacité à agir sur la scène internationale, par l'incapacité à faire respecter le droit international par l'incapacité à dire que la France se grandit quand elle défend les droits humains partout dans le monde, quand elle refuse les doubles standards, les doubles discours, quand elle est incapable de dire et de dénoncer un génocide à Gaza, quand elle est incapable, [acclamation] [applaudissements] quand elle est incapable de faire entendre la voix et la parole du peuple et quand au contraire elle réprime et elle s'attaque à celles et ceux parmi française qui refusent précisément l'impuissance de la France sur ce sujet et que le gouvernement français plutôt que de dénoncer ce qu'il se passe sur la scène internationale préfère s'attaquer en France à celles et ceux qui le dénoncent. Je suis arrivé un peu plus tardivement [cri] pour vous donner un exemple parce que j'étais en train de rédiger un communiqué parce que la préfecture de police de Paris annonce ce soir qu'elle veut interdire l'événement de fête de la musique qu'on organise nous à Paris ce dimanche et qu'elle le fait de manière absolument scandaleuse parce que ça fait plusieurs années que partout en France on organise des événements à l'occasion de la fête de la musique qu'on fait venir des artistes des groupes engagés, que ça s'est toujours très bien passé, qu'on a toujours organisé les événements comme on l'organise ce soir, permettant, c'était la fête de la musique, de faire la fête ensemble, mais aussi de véhiculer un certain nombre de messages politiques parce que oui, l'art est politique, la culture est politique, la musique est politique [acclamation] [applaudissements] et vous avez un gouvernement qui parce que des campagnes sont menées par des adversaires politiques à la France, S soumise pour obtenir l'interdiction cède à ces campagnes et décide d'interdire de publier un arrêté d'interdiction.

Et quand vous lisez cet arrêté d'interdiction qui est donc un document officiel de la préfecture de police de Paris, dans cet arrêté d'interdiction, il est dit "Ah ben il y a telle personnalité, elle a tenu des propos pas bien et il y a telle personnalité, elle a défendu des opinions politiques, pas bien et puis il y a tel artiste dans les paroles de sa chanson, il a dit des trucs qui nous posent problème." Alors, c'est déjà absolument scandaleux de s'attaquer à des artistes comme ça. Mais en plus, il se trouve qu'à l'événement de la fête de la musique qu'on avait prévu d'organiser dimanche, aucune de ces personnalités et aucun de ces artistes ne sont prévus et ne sont inscrits dans la programmation.

Alors, si vous connaissez un pays dans lequel on interdit un événement sous prétexte qu'il y a des prises de position de telle ou telle personne alors que telle ou telle personne ne sont pas prévues dans l'événement, et ben franchement, on marche sur la tête. Et cet autoritarisme là, il est très dangereux à l'ordre d'une campagne présidentielle parce que le devoir de l'État et des gouvernements, leur devoir, c'est de garantir les conditions d'une campagne électorale qui soit une campagne électorale libre, sincère et équitable. Le devoir du gouvernement, le devoir de l'État, c'est de faire preuve d'impartialité, de permettre que ça soit les Françaises et les Français qui puissent choisir le programme politique qu'ils veulent amener au pouvoir, qui puissent choisir quel est le candidat et l'équipe qu'ils ont envie d'amener au pouvoir.

Et ce n'est pas au gouvernement. Ce n'est pas à la préfecture de police de Paris. Ce n'est pas aux ingérences venues de l'étranger de venir décider à notre place de qui doit gouverner la France demain.

C'est à nous, citoyennes et citoyens, peuple français de choisir librement notre avenir. [applaudissements][acclamation] Évidemment, dans l'élection présidentielle de 2027, en chassant les macronistes du pouvoir, on mettra aussi un terme à cet autoritarisme, à cette manière avec laquelle petit à petit ils ont délégitimé tous les corps de l'État parce que toute décision qui est prise aujourd'hui, elle est frappée du saut de la partialité de l'instrumentalisation politicienne. Comment vous pouvez annuler un événement comme celui-ci alors qu'on les a toujours organisé sans aucun débordement en instrumentalisant les question de maintien de l'ordre comme ils le font ?

Comment vous pouvez faire ça sans jeter ensuite tout le discrédit sur la parole de l'État puisque alors chaque position prise par des corps de l'État et ben elles sont soupçonnées d'être frappé de cette forme de partialité. Voilà comment petit à petit ils ont dénigré, détruit tout ce qui fait notre vie commune, toutes les institutions qui organisent notre vie commune. Je disais l'état du pays, vous le connaissez, l'état du monde vous le connaissez.

Les bouleversements géopolitiques qui sont à l'œuvre ces derniers mois et ces dernières années faut que cette élection présidentielle, elle ne ressemblera à aucune autre élection présidentielle et elle va elle va s'inscrire dans ce contexte-là. dans ce contexte-là et parmi les questions qui vont nous être posées, [applaudissements] c'est est-ce que la France continue à être le bras armé qui suit les États-Unis d'Amérique de Donald Trump dans l'ensemble de ces guerres impérialistes ? Où est-ce que la France est capable de faire entendre son indépendance, son non alignement, sacapacité à agir au regard des objectifs qui sont ceux du peuple français sur la scène internationale et pas en fonction de savoir qui déclenche tel ou tel conflit ou qui cherche à nous emporter pour défendre ses propres intérêts.

Et ça va être un enjeu majeur de cette élection présidentielle. Quand le weekend dernier Donald Trump et les États-Unis d'Amérique annoncent qu'ils allaient interdire à tous les citoyens non américains l'utilisation de certains certains outils d'intelligence artificielle. Quand vous avez aujourd'hui des ministères dans lequels nos données sont stockées sur les serveurs de Microsoft, que le ministère et la DGSE, c'est-à-dire nos services de renseignement utilisent les outils de palentir qui sont cette entreprise américaine qui est engagée dans la police de l'immigration de Trump, l'ICE, et dans la violation des droits humains.

Alors, la question qui nous est posée, c'est sommes-nous véritablement un pays indépendant ? Sommes-nous véritablement un pays souverain ? Voilà l'enjeu de cette élection présidentielle, faire en sorte que la France, elle décide par elle-même parce que le peuple français, il doit décider par lui-même de ses objectifs. [acclamation] [applaudissements] Et puis l'élection présidentielle, elle va aussi et elle doit aussi être l'opportunité de répondre enfin au grand défi du siècle qui est le défi de la transition écologique, le défi du réchauffement climatique dont je crois que chacun aujourd'hui est en train de mesurer exactement en ce moment les effets sur nos vies.

Est-ce qu'on est capable de tourner le dos à une politique macroniste qui n'a respecté aucun des objectifs que nous nous étions fixé en matière de transition écologique ? Nous n'avons pas respecté nos objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour être à la hauteur des engagements que nous avons pris en signant les accords de Paris avec l'objectif de limiter la hausse de la température à à moins de 2°gr. On s'était même fixé l'objectif de 1,5°.

Aujourd'hui, on a perdu trop de temps pour être capable de le respecter. De telle sorte qu'aujourd'hui la question n'est pas seulement quelles sont les politiques qu'on peut mettre en œuvre pour lutter contre le réchauffement climatique, mais quelles sont les politiques qu'on doit mettre en œuvre pour s'adapter aux conséquences du réchauffement climatique ? [applaudissements] Vous êtes aujourd'hui avec un gouvernement qui a fait de la France le seul pays en Europe qui n'a pas respecté ses objectifs de développement des énergies renouvelables.

Vous êtes ici avec un gouvernement qui au lieu d'organiser la transition de notre modèle agricole pour qu'il soit respectueux de l'environnement et de notre écosystème au contraire organise la réintroduction de pesticides qui sont dangereux pour la santé, dangereux pour notre écosystème. Voilà ce qu'ils sont en train de faire ce gouvernement là. Et donc évidemment l'enjeu de cette élection présidentielle, ça va être de tourner le dos, de tourner la page de cette politique macroniste qui se fait sur le dos du peuple français.

Mais l'enjeu de cette élection présidentielle, vous le savez comme moi, ça va être aussi de battre l'extrême droite qui essaie de profiter de cette situation pour prendre le pouvoir dans ce pays. Et vous voyez comment monsieur Bardella Jordan de Monaco, comment Jordan de Monaco, on va l'appeler comme ça maintenant. Voyez comment monsieur Jordan de Monaco qui va voir boire du champagne dans des loges privées au grand prix de Formule de Monaco.

Comment petit à petit il est en train de faire le tour de tous les grands grands patrons des grandes multinationales de ce pays qui passent son temps à aller manger avec le MEDF, avec le patron de Total, avec le patron de tous ces grands groupes qui s'en mettent plein les poches sur votre dos à vous, sur notre dos à nous. Et vous voyez comment l'extrême droite petit à petit essaie d'incarner, de représenter l'alternative pour le système dominant qui est en place aujourd'hui. Parce que les dominants se rendent bien comp que le macronisme n'est plus en mesure de préserver, de sauvegarder leurs intérêts.

Ils cherchent une voie de recours pour leur système, pour maintenir leur domination, pour maintenir leur pouvoir, pour maintenir leurs intérêts économiques. Il trouve ici le Rassemblement national qui pendant toutes les campagnes électorales passe le temps à essayer de faire croire aux gens que s'il arrivait au pouvoir, il fera une politique pour celles et ceux qui ont le plus de difficultés sociales, pour celles et ceux qui galèrent, pour celles et ceux qui sont en colère de la fermeture de notre service public, du recul de l'État et de l'explosion de la pauvreté. Mais à chaque fois qu'ils sont au pouvoir et qu'ils sont en responsabilité, ils font exactement l'inverse de ce qu'ils ont dit dans les campagnes électorales.

Et vous en avez déjà une démonstration sous les yeux. Regardez le bilan des villes que le Rassemblement national a gagné aux dernières élections municipales du mois de mars dernier. Regardez comment il coupe les subventions aux associations comme le Secours populaire qui font de la solidarité pour permettre à celles et ceux qui n'arrivent pas à manger à leur faim de pouvoir le faire.

Regardez, alors que nous sommes dans un moment où tout le monde voit bien qu'une des grandes causes qui doit être celle de l'État, c'est la lutte contre les violences sexistes et sexuelles et la lutte contre les violences aux enfants. Regardez comment dans leur municipalité, ils s'attaquent aux associations, ils suppriment les subventions au planning familial comme ils l'ont décidé il y a quelques mois à Carpentra dans le Vluse. Regardez comment à Castre dans le temp ils interdisent la programmation d'un pièce de théâtre parce que cette pièce de théâtre avait le tort selon eux de raconter le parcours d'un migrant qui est parti de son pays parce qu'il n'a pas eu d'autres choix et qui est venu ici en France faire sa vie avec nous comme chacune et chacun d'entre nous et ça maintenant il coupe pour que dans les événements organisés par la municipalité de Castre on ne puisse pas voir ça on ne puisse pas avoir cette réalité sous les yeux.

Regardez comment il s'attaque à la culture, il s'attaque à l'art, il s'attaque aux associations, il s'attaque aux centres sociaux. Et tout à l'heure, on était dans le quartier populaire ici de Sainte. Et vous voyez comment nous avons besoin de ces centres sociaux pour faire en sorte que tout le monde puisse vivre bien, que notre jeunesse puisse suivre ses études, puisse être accompagné, qu'il puisse y avoir des activités, des loisirs.

Parce que pourquoi dans ce pays quand on parle des jeunes aujourd'hui à la télévision, c'est tout le temps pour les pointer du doigt, tout le temps pour les stigmatiser ? Et jamais on dit que c'est d'abord notre devoir et notre responsabilité de faire en sorte que cette jeunesse, elle puisse trouver sa place dans notre société, dans notre vie active et que ça ça nécessite des moyens de l'accompagnement des associations, des centres sociaux. [applaudissements] Voilà pourquoi vous ne pouvez pas faire confiance au Rassemblement national pour être la solution politique aux problèmes qui sont posés au pays aujourd'hui.

Regardez comment après avoir dit pendant les campagnes électorales en essayant de surfer sur la magnifique mobilisation du peuple français contre la retraite à 64 ans, il vous avait dit nous sommes pour la retraite à 60 ans et puis ensuite non pour la retraite à 62 ans. Et maintenant, monsieur Bardela vient vous dire non mais finalement l'âge de départ à la retraite c'est pas très important. C'est peut-être pas très important pour lui mais c'est important pour des milliers de travailleuses et des travailleurs qui quand ils arrivent à 60 ans ont le dos cassé ont des maladies professionnelles [applaudissements] et dans quelle société nous voulons vivre.

Est-ce que c'est pas dans une société dans laquelle finalement quand on a travaillé toute sa vie, quand on est fatigué, quand on est épuisé, et ben on a le droit d'avoir un petit peu de temps pour pouvoir profiter de ses proches, de sa famille, pouvoir s'engager dans le monde associatif, pouvoir faire du bénévola. Voilà la société qui est la notre et c'est pas la société que vous propose l'extrême droite et le Rassemblement national. Regardez comment quand parce que le prix des carburants augmente, vous avez des grands groupes comme Total qui s'en met plein les poches sur votre dos. et que émerge naturellement dans le débat public en France la question de savoir s'il faut taxer les super profits pour les grandes entreprises.

Regardez comment monsieur Bardella reprend mot pour mot les phrases et les éléments de langage du MEDF en vous disant mais on est suffisamment taxé ici en France, on va pas taxer d'autant ou encore plus les super profits des grandes multinationales alors que Total ne paye quasiment aucun impôt sur les sociétés en France et que les super profits qu'ils ont réalisé c'est de l'argent qui est sorti directement de votre porte-monnaie quand vous avez été obligé de remplir le réservoir de votre voiture pour aller travailler ou pour aller vous soigner. Voilà pourquoi ces gens-là sont des menteurs, des hypocrites, des gens qui essayent d'accéder au pouvoir sur le dos de la colère populaire, colère populaire légitime. Colère populaire légitime contre des gouvernements qui nous ont abandonné.

Mes réponses absolument illégitimes [applaudissements] quand elle se traduit sur le mensonge, l'hypocrisie et le racisme le plus et le plus puant visant à essayer de faire croire que les problèmes en France seraient liés à des personnes qui ne sont pas nées en France. Alors que jamais on dit que ces personnes, elles occupent des emplois, des fonctions [cri] qui sont essentielles à la vie de la nation et qu'on a besoin d'elle et qu'on a besoin d'eux et que c'est précisément parce qu'on les rejette, qu'on les oblige à des parcours de clandestinité. Alors que si on les régulariser, alors on ferait en sorte que ce pays aille mieux. [acclamation] Voilà pourquoi on peut pas compter sur ces gens-là.

Et voilà pourquoi vous le savez comme moi que cette bataille présidentielle, elle va être une bataille absolument cruciale pour tourner la page du macronisme et empêcher ce pays de basculer dans les mains de l'extrême droite pour au contraire ouvrir une autre page de l'histoire de France. Et nous avons pour ça un programme, il est en cours de finalisation de discussion mais nous avons les bases de notre programme, le programme l'avenir en commun que nous avons défendu l'année dernière à l'élection l'année dernière, il y a 5 ans à l'élection présidentielle que nous avons remis en discussion et il y a des contributions citoyennes que vous pouvez faire pour participer à la construction de ce programme jusqu'au 20 juin. C'est dans quelques jours et à l'automne, nous publierons le programme définitif, un programme complet, un programme qui s'appuie sur le travail qui est fait par les associations, les organisations syndicales, les collectifs.

Un programme qui part de la société, qui part de celles et ceux qui savent de quoi il parlent parce qu'ils vivent ces problèmes là et ces questions-là au quotidien. [applaudissements] Et là aussi, je le dis parce qu'il y a peut-être des gens dans l'influence qui sont venus en curieux ou en curieuse et qui se disent "Mais quand même la France insoumise quand on écoute la télévision, quand on écoute les médias, bon ils ont l'air bizarre quand même. Est-ce que vraiment c'est ce qu'on dit de nous à la télévision ?

Je vous dis franchement, vous êtes des citoyennes et des citoyens, des citoyennes et des citoyens à part entière. des citoyennes et des citoyens qui vont décider librement de leur vote au moment de l'élection présidentielle. Et pour décider librement de son vote, on doit se faire sa conviction soi-même.

Et pour se faire sa conviction soi-même, on compare des programmes, on compare des propositions. Nous, notre programme, il est sur la table. Que chacune et chacun des autres candidats mettent leur programme sur la table.

Et alors, on comparera les programmes. Et alors, on chiffrera ces programmes et alors on aura un débat qui sera un débat de qualité. Et alors, vous pourrez choisir librement, mais ne choisissez pas sur la base des caricatures et des mensonges qui sont racontés à longueur d'antenne sur des plateaux de télévision qui sont aujourd'hui dans les mains de quelques milliardaires qui ne font pas un travail d'information mais qui font un travail de propagande pour défendre leurs propres intérêts.

Et s'il nous parle Et s'il parle si mal de la France insoumise sur les plateaux de télévision s'il parle si mal de la France assoumise sur les plateaux de télévision c'est parce qu'ils savent que si le programme de la France insoumise devait arriver au pouvoir c'est leurs propres intérêts et leur propre pouvoir qui serait contesté parce que c'est aux françaises et aux Français de décider là aussi librement de la manière avec laquelle ils peuvent s'informer. Faites-vous votre idée par vous-même. [applaudissements] Peut-être vous êtes pas d'accord avec tout.

C'est votre droit, c'est le débat politique, c'est le débat démocratique. Mais faites-vous votre idée par vous-même. Ne laissez pas les autres décider à votre place.

Et comme ces médias là n'offront pas campagne pour nous, évidemment comme sans doute ils ne relâes qu'elles sont vraiment, notre programme tel qu'il est vraiment, nos réflexions telles qu'elles sont vraiment, notre travail à l'Assemblée nationale, au Parlement européen et dans les communes tel qu'il est vraiment. Alors, nous avons besoin d'être nos propres médias, d'être nos propres médias et on sera nos propres médias si chacune, chacun d'entre nous joue ce rôle de relais de propagation de la parole insoumise, du programme insoumis. Et donc quand on parle de travail d'équipe dans une campagne, quand on dit qu'il n'y a pas qu'un candidat, même si évidemment on est très fier de lui Jean-Luc Mélenchon, si on dit qu'il n'y a pas qu'une équipe gouvernementale autour de lui, même si on est très fier de cette équipe, l'équipe c'est nous toutes et tous dans laquelle chacune et chacun d'entre nous avons un rôle à jouer dans cette campagne. [applaudissements] Je le disais, nous sommes 320000 parrainages citoyens.

Pour l'instant, nous pouvons être encore davantage pour gagner et pour se qualifier au second tour de l'élection présidentielle. La dernière fois, il nous a manqué 400000 voix. 400000 voix pour pouvoir nous qualifier au second tour de l'élection présidentielle.

Si on prend les chiffres de la dernière fois autour de 7 8 millions de voix, on peut être qualifié au second tour de l'élection présidentielle. Si chacune, chacun d'entre nous, on fait le travail d'aller convaincre trois, quatre personnes autour de nous qui n'ont pas voté la dernière fois, soit parce qu'ils n'ont pas voté du tout, parce qu'ils n'y ont pas cru, soit parce qu'ils n'étaient pas inscrits, tout inscrit sur les listes électorales, soit parce qu'ils ont déménagé et qu'ils ont pas fait le travail de remettre l'inscription sur les listes électorales dans l'endroit où ils habitent aujourd'hui. Soit parce qu'ils ont été radiés des listes électorales parce qu'ils ont pas répondu à deux courriers et vous avez des municipalités qui ont décidé de les retirer des listes.

Et ne croyez pas que ça n'existe pas. À chaque élection, nous avons dans les bureaux de vote des gens qui viennent en se disant "Je vais voter" et qui se rendent compte qu'ils sont plus sur la liste et qui sont obligés d'aller au tribunal administratif pour essayer d'obtenir leur réintégration. Mais vous imaginez bien quand 10 personnes arrivent dans un bureau de vote et qu'elles sont plus inscrites sur les listes électorales, bah vous imaginez bien que il y en a pas 10 qui vont au tribunal administrative qui obtiennent leur réintégration et qui reviennent voter ce jour-là.

Voilà pourquoi le travail d'inscription et de vérification qu'on est bien inscrit sur les listes électorales, il est indispensable et il concerne d'abord chacune et chacun d'entre nous. Ça peut arriver à n'importe qui ici d'avoir été radié sur les listes électorales. Il faut faire ce travail de vérification qu'on est bien inscrit sur les listes électorales.

Il faut faire le travail d'inscription des personnes que l'on connaît sur les listes électorales. C'est d'abord là que se trouvent les centaines de milliers de voix qui nous ont manqué en 2022 pour nous qualifier au second tour de l'élection présidentielle et j'en suis convaincu qu'il nous manqueront pas cette fois en 2027 pour nous qualifier au second tour de l'élection présidentielle. C'est d'abord là qu'elle se trouve.

Elle se trouve d'abord chez les gens qui n'y croient plus, chez les gens qui ne vont pas voter, chez les gens et on peut comprendre pourquoi qui ont le sentiment que quels que soient les pouvoirs qui se succèdent au gouvernement, ça n'a rien changé pour eux qui se disent "Bah pourquoi ? À quoi bon cette fois ?" Et ben je leur dis à quoi bon cette fois ? parce que nous nous avons fait la démonstration politique dans la période qui vient de se dérouler que quand nous étions élus sur un programme politique et non déplaise y compris à celles et ceux qui ont multiplié à notre égard les insultes, les menaces, les intimidations.

Rien rien nous fait dévier du programme politique, de l'engagement politique qu'on a pris devant les électrices et les électeurs. Même si ça nous vaut des calomnies, même si ça nous vaut des convocations au commissariat, même si ça nous vaut des intimidations judiciaires, nous avons fait la démonstration que vous pouvez nous faire confiance que nous vous disons la vérité, que ce que nous défendons dans le programme politique, nous avons bien l'intention de le faire une fois que nous sommes au pouvoir et aux responsabilités. Et si vous me croyez pas et je peux comprendre que vous doutiez de cette parole à l'instant, je vous dis quel autre candidat, quel autre programme dans cette élection présidentielle défend l'idée de passer à la 6e République pour vous rendre à vous citoyennes et citoyens le pouvoir de décision ? [acclamation] Qui d'autre défend le référendum d'initiative citoyenne ?

Si d'autres défendent la possibilité de révoquer des élus s'ils ne respectent pas la parole qu'ils ont donné aux électrices et aux électeurs. Alors évidemment, il suffira pas de voter, on va pas se raconter d'histoire. Il suffira pas de nous amener au pouvoir, on va pas se raconter d'histoire parce que la vérité c'est que je l'ai dit, le programme politique que l'on porte, il s'affrontera à des intérêts politiques, économiques bien installés.

Il s'affrontera à des tentatives de déstabilisation extérieure, à des tentatives de déstabilisation étrangère, à des tentatives d'influence, y compris financière. C'est une vérité. Ne pas le voir serait mentir.

C'est pourquoi quand on me demande "Mais on a quoi comme garantie que le programme politique que vous défendez va être mise en place ?" Je réponds : "La seule garantie que vous avez, c'est vous. C'est votre capacité à vous mobiliser non seulement dans la campagne électorale, mais après la campagne électorale pour pousser le gouvernement, pour le pousser [acclamation] comme on l'a fait dans les grandes périodes de notre histoire.

En 1936, quand le gouvernement du Front populaire a été amené au pouvoir en France, il n'avait pas dans son programme l'ensemble des choses qui ont été mis en œuvre après. C'est la mobilisation du peuple, c'est la mobilisation des travailleurs, c'est la mobilisation des salariés qui a poussé ce gouvernement à agir, qui a permis d'obtenir et d'arracher des congés payés supplémentaires, des augmentations de salaires et cetera et cetera. C'est vous qui avez la réponse à cette question.

C'est nous tous, le peuple français qui avons la réponse à ces questions. On me dit parfois mais tout seul vous pouvez pas y arriver. Je dis mais nous ne sommes pas tout seuls.

Et je dis à celles et ceux qui ont été élus en 2024 sous l'étiquette du nouveau Front populaire, qui ont été élus en 2022 sous l'étiquette de la NUPES à l'époque qu'ils ont été élus sur un programme et je dis à celles et ceux qui sont restés fidèles à ce programme qu'on censurait les budgets du gouvernement, qu'on fait tomber Bairou, qu'on fait tomber Bargnier, [acclamation] celles et ceux qui ont voté les censures. Je leur dis, vous êtes les bienvenus dans cette campagne. Quelle que soit votre étiquette politique, vous êtes les bienvenus pour faire campagne avec la seule dynamique politique qui aujourd'hui en mesure non seulement de se qualifier au second tour de l'élection présidentielle mais à gagner au second tour de l'élection présidentielle parce qu'on ne gagnera pas au second tour de l'élection présidentielle sans mettre en mouvement des centaines de milliers de personnes de citoyennes et de citoyens qui n'iront pas se déplacer juste sur un vote de barrage qui cherchent et qui ne se déplaceront que s'il y a un programme d'alternative crédible qui leur permet d'envisager un changement dans leur vie. [applaudissements] Alors, vous allez entendre beaucoup de choses.

Vous allez entendre que les sondages vous disent que au 2e tour de l'élection présidentielle, vous ne pouvez pas gagner les mêmes sondages qui en 2024 après la dissolution de l'Assemblée nationale disait que toute façon c'est le Rassemblement national qu'allait diriger, que Jordan de Monaco allait se retrouver premier ministre. Tous les sondages disaient ça, tous sans exception. 27 sondages, je les ai tous regardé. 27 sondages sur 27 qui sont faits entre la dissolution de l'Assemblée nationale en 2024 et le premier tour de l'élection législative de 2024.

Tous disaient c'est le Rassemblement national qu' aura le plus de députés à l'Assemblée nationale. Et au soir de l'élection, c'est pas le Rassemblement national qui a eu le plus de députés à l'Assemblée nationale parce qu'on a fait campagne, parce qu'on s'est mobilisé, parce qu'on a convaincu sur un programme, parce qu'on a fait le travail. Alors, ne croyez pas les sondages. [applaudissements] Ne croyez pas les sondages.

Et quand ils sont positifs, pensez que c'est comme un horoscope. Vous avez le droit d'avoir la pêche quand ils sont positifs parce que ça veut dire que vous allez passer une bonne journée, mais ça veut pas dire qu'ils sont plus justes qu'avant. La vérité, c'est que les seuls indicateurs sur lesquels on peut se baser, c'est notre dynamique populaire.

C'est la dynamique de signature autour de la candidature de Jean-Luc Mélenchon. C'est la dynamique formidable qu'on a pu voir avec cet extraordinaire succès du meeting qu'on a tenu à Saint-Denis il y a une dizaine de jours [applaudissements] et qui a réuni une influence, vous allez voir qui lui seul, ce meeting seul aura réuni davantage de personnes que tous les meetings que vous allez avoir au mois de juin de tous les autres candidats confondus. C'est la démonstration qu'il y a une dynamique populaire autour de ce meeting.

Ça suffit pas pour gagner évidemment, mais c'est important de montrer cette capacité de mobilisation. Si vous doutez, parfois, sachez que pour celles et ceux, pardon pour les plus jeunes, mais qui ont connu la formidable campagne contre le traité constitutionnel européen en 2005, au moment, ça a été mes premiers engagements politiques en ce qui me concerne, au moment du déclenchement de cette campagne, les sondages disaient que le oui allait faire 70 % et que le non allait faire 30 %. Le soir du référendum sur le traité constitutionnel européen, le nom a fait 55 % et le oui a fait 45 %.

N'oubliez jamais que les sondages sont organisés à quelques mois de l'élection sur un deuxième tour qui n'existe pas sont absolument faux. La vérité, c'est que vous ne pouvez gagner au 2è tour que si vous êtes en capacité de mobiliser des électrices et des électeurs qui sont nécessaires pour se qualifier au second tour. Alors quand je vois des gens vouloir nous faire des leçons sur le deuxème tour alors qu'ils sont sondés aujourd'hui à 3 ou 4 %, je leur dis franchement vous serez plus utile et je le dis sans polémique, vous serez plus utile à concentrer vos coups contre l'extrême droite. vous serez plus utile à venir nous aider, à nous qualifier au second tour de l'élection présidentielle et à gagner plutôt que de taper sur la seule force politique qui peut permettre à ce pays d'être dirigé par la gauche de moi. [applaudissements] Et ça ça s'adresse à toutes celles et ceux qui sont en accord avec le programme, à toutes celles et ceux qui veulent ouvrir justement cette nouvelle page de l'histoire de France.

Ensemble, on peut y arriver. Ensemble, on peut faire la démonstration que ce pays, la France peut être fidèle au grand moment de son histoire, au grand moment où la France a rayonné à l'échelle internationale parce qu'elle a dit un jour que non, c'était pas de père en fils qu'on devait se transmettre qui dirigeait un pays, mais précisément que ce devaient être les citoyennes et les citoyens qui devaient décider librement des politiques qu'ils voulaient voir être mis en place dans le pays dans lequel ils vivent. Montrons et donnons à la face du monde entier un nouvel exemple de cette tradition, de cette culture rebelle, insoumise, révolutionnaire du peuple français.

Voilà aussi ce qui va être l'enjeu de cette élection présidentielle. [applaudissements] Alors, vous savez, il y a quelques obstacles encore sur notre route, même si tout ça a très bien démarré. Il y a un obstacle et j'ai vu tout à l'heure qu'il y avait au moins un maire. dans la dans l'affluence que je veux saluer et remercier de sa présence.

Mais le premier obstacle, c'est que malheureusement aujourd'hui et contrairement à ce que l'on propose, il suffit pas de 150000 parrainages citoyens pour pouvoir valider sa candidature. Il faut aussi 500 parrainages d'élus et notamment de maire. Et donc si vous connaissez des mères, si vous en avez dans vos amis, dans vos proches, dans vos collègues, faites le travail d'aller d'aller les solliciter et dites-leur une chose simple.

On ne vous demande pas à ce stade en tout cas de soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon. On vous ne demande pas, y compris de dire que notre programme est le meilleur. Si vous voulez le dire, on en est très heureux.

On vous demande juste de permettre qu'une force politique qui a réalisé 22 % des voix à l'élection présidentiel de 2022 qui est représenté par plus de 70 députés à l'Assemblée nationale, on vous demande juste de permettre à cette force politique de pouvoir être présente dans l'élection présidentielle. Et votre parrainage, il est là pour faire vivre la pluralité, la diversité politique. Ce n'est pas une marque de soutien qu'on vous demande, même si encore une fois, si vous voulez nous soutenir, vous êtes évidemment les bienvenus pour ça.

J'en appelle à vous, à chacune, à chacun d'entre vous pour essayer de nous aider à collecter ces 500 parrainages d'élus qui sont absolument nécessaires pour qu'on puisse présenter notre candidature à l'élection présidentielle. Et puis la deuxième chose que vous pouvez d'ors et déjà faire, c'est de prendre rendez-vous à la rentrée. Alors, je sais que c'est loin, je sais que c'est pas facile de s'y déplacer, mais notre rentrée politique, ça sera les amphies, les universités d'été de la France soumise.

Et l'objectif, c'est de faire une nouvelle démonstration de force à ce moment-là. Montrer qu'on est nombreuse, qu'on est nombreux et vous allez avoir un moment qui sera un moment de formation, un moment qui sera un moment de bataille commune, de culture commune, un moment de débat. un moment de fraternité, de sororité, de solidarité, un moment où vous pourrez aussi échanger, rencontrer des militantes, des militants qui partout en France se battent et qui parfois inventées, des nouvelles manières de faire avec l'objectif que ça soit partagé ailleurs.

Ça c'est les prochaines dates importantes de notre campagne. Et puis après, il y a tout le travail qu'on va faire localement. Évidemment, je l'ai pas dit en introduction, mais si on peut ouvrir aujourd'hui ce local ici en Charante Maritime, c'est grâce au travail au travail militant qui est fait par les insoumis ici dans ce département, par les insoumis ici dans cette commune. [applaudissements] grâce à cette activité militante parce qu'acheter le local ça nécessite de l'argent mais le faire vivre au quotidien le gérer l'animer et organiser des réunions, se battre sur le terrain pour convaincre c'est d'abord le travail des militantes et des militants et c'est un travail bénévole et c'est des gens qui n'obtiennent rien en échange et qui se dévouent tout simplement au service du bien commun et à de l'idée qui se font du pays dans lequel ils ont envie de vivre.

Et puis je veux saluer aussi le travail de Catherine Couturier qui a parlé avant moi et qui pilote au niveau national pour la France à insoumise cette campagne d'achat des locaux. Vous voyez quand on parle d'une équipe, c'est pas juste des mots, c'est pas juste des phrases. Alors il y a des gens qui sont candidats à l'élection présidentielle, il y a des gens qui sont présidents ou président d'un groupe parlementaire.

Il y a des gens qui sont porte-parole et qui nous représentent sur des plateaux de télévision. Il y a des gens qui sont et qui font vivre le programme insoumis dans des conseils municipaux, parfois seul élu d'opposition, mais ils sont là, ils défendent nos points de vue. Et j'ai dit ce que faisaient les municipalités du Rassemblement national tout à l'heure, et ben je pourrais vous mettre en miroir ce que font les municipalités de la France insoumise, la gratuité de la contine scolaire pour la pour la rentrée qui vient, [applaudissements] la gratuité de la piscine.

Quand on vient un moment de canicule comme ça et qu'on est dans une ville populaire où on n pas la possibilité d'avoir une piscine à la maison ou de pouvoir aller à la mer. Voilà ce que font les élus insoumis dans les communes qui dirigent. Et je vous ai dit tout à l'heure ce que faisaient les élus du Rassemblement national dans les communes qui le dirigent et même dans les communes qu'on dirige pas, on se bat.

On se bat. On essaie d'obtenir la gestion publique de l'eau parce qu'on doit pas se faire de l'argent sur la des biens qui sont indispensables à la vie. [applaudissements] On essaie de protéger les habitantes et des habitants des pesticides.

On essaie de faire vivre la démocratie locale. Alors, vous voyez ces deux modèle de société là, celui que je vous ai décrit à travers ce que fait le Rassemblement national et celui que je vous décris d'un certains points de vue, même si je suis pas exhaustif, en vous disant ce que font les municipalités dirigées par la France insoumise, et ben c'est ça la question qui va vous être posée dans la prochaine élection présidentielle. Lequel de ces modèles de société vous voulez amener au pouvoir au niveau national ?

Et ben, je crois que si vous êtes là, c'est que vous savez comme moi que notre volonté, c'est de construire ensemble notre avenir en commun. Voilà ce que je voulais vous dire aujourd'hui en vous remerciant d'être venu, en vous remerciant pour tout le travail qui est organisé, en vous remerciant pour tout le travail militant que mènent les insoumis partout en France et en vous disant, vous pouvez nous faire confiance sur le fait que cette campagne électorale, on va faire tout ce qu'on peut. On va y mettre toute l'énergie possible, toute la créativité possible, tout l'engagement possible, tout le collectif possible pour essayer de faire en sorte que cette fois on l'emporte, on gagne et on ouvre une nouvelle page de l'histoire de France.

Merci à vous. [acclamation] [applaudissements]