Il faudra du travail pour nous relever, et c’est pour cela qu’il faut réformer les retraites.
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10François-Xavier BellamyFait
« Dans le dernier quinquennat, on a passé trois ans autour du feuilleton, organisé par Monsieur Delevoye, sur les retraites ; Trois ans parce qu'Emmanuel Macron voulait une grande concertation, qui n'a abouti à rien »
- 0:50François-Xavier BellamyChiffre
« chaque mois, nous faisons un record supplémentaire de déficit commercial, c'est à dire que chaque mois, nous importons plus que ce dont nous avons besoin »
- 2:30François-Xavier BellamyPromesse
« Il faut faire une réforme des retraites. Et si il faut la faire rapidement, il faut la faire rapidement. »
- 4:10François-Xavier BellamyFait
« le 49:3 n'est pas un gros mot. Ça fait partie de nos institutions. »
- 5:50François-Xavier BellamyFait
« ceux qui bloquent aujourd'hui cette réforme des retraites, eh bien, ce sont d'abord les alliés de Monsieur Macron »
- 7:30François-Xavier BellamyFait
« la droite a voté au Sénat une réforme des retraites par amendement depuis des années »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
- La réforme des retraites en France. Emmanuel Macron et Elisabeth Borne cherchent une solution et vont consulter cette semaine. Qu'est ce que vous avez compris de la méthode ? - J'ai du mal à comprendre, en effet, la méthode.
Dans le dernier quinquennat, on a passé trois ans autour du feuilleton, organisé par Monsieur Delevoye, sur les retraites ; Trois ans parce qu'Emmanuel Macron voulait une grande concertation, qui n'a abouti à rien ; Trois ans dans lesquels on a eu : des manifestations, des blocages, des grèves. On a tout vu, tout ce qui va d'habitude avec une réforme des retraites, juste pas la réforme des retraites. Et maintenant, on nous parle de concertation, on nous parle de écouter les partenaires sociaux, de créer un conseil national de la refondation pour que tout le monde ait la parole.
Et on nous dit qu'on va faire une réforme des retraites par amendement. Alors moi, je vous dis : cette réforme des retraites, elle est nécessaire, évidemment. Il faut faire une réforme des retraites. - Donc il faut la faire, il faut la maintenir ? - C'est absolument indispensable de faire une réforme des retraites, parce que notre pays perd sa compétitivité, perd sa capacité d'action, et que nous voyons bien à quel point, au fond, aujourd'hui, le défi fondamental pour la France, c'est de retrouver le travail, de se remettre au travail.
Chaque mois, nous faisons un record supplémentaire de déficit commercial, c'est à dire que chaque mois, nous importons plus que ce dont nous avons besoin. Donc il faut se remettre au travail. Il faut faire une réforme des retraites.
Et si il faut la faire rapidement, il faut la faire rapidement. - Y compris avec le 49:3 ? Ce n'est pas un gros mot, dit ce matin la présidente de l'Assemblée nationale. - Non, le 49:3 n'est pas un gros mot.
Ça fait partie de nos institutions. Et on verra, effectivement, dans un moment comme celui-ci, qui prend ses responsabilités. Y compris dans la majorité d'Emmanuel Macron, parce que vous l'aurez peut être constaté.
Mais ceux qui bloquent aujourd'hui cette réforme des retraites, eh bien, ce sont d'abord les alliés de Monsieur Macron. Et puis ce sont aussi aussi - on parlait tout à l'heure, vous parliez tout à l'heure de la relation entre les droites - mais là aussi, il y a une question qui se pose au Rassemblement National. Quand le Rassemblement National dit s'opposer à une réforme des retraites... - Vous n'êtes pas d'accord avec eux. - Mais, bien sûr que non.
Et ça n'est pas seulement une question de détail. Ça n'est pas seulement une question économique, c'est une question de fond. Est-ce que nous voulons parler aux Français un langage de vérité, ou est-ce que nous voulons sombrer dans une espèce de démagogie en entretenant tous les problèmes ? - Vous dites il faut aller vite.
Y compris par un amendement ? Ce ne serait pas une faute, si le gouvernement adoptait cette réforme, ce recul de l'âge de départ à la retraite, par un amendement ? - La droite a voté au Sénat une réforme des retraites par amendement depuis des années.
En sachant très bien que cet amendement serait balayé par l'Assemblée nationale. Mais le Sénat prenait sa responsabilité. Encore une fois, s'il faut voter cette réforme par un amendement, je crois que de toute façon, nous ne voterons pas contre ce que nous avons toujours défendu.
Cela étant dit, il y a quelque chose, encore une fois de très étonnant dans la méthode. Après avoir perdu cinq ans, et alors qu'il vient d'être réélu en nous expliquant qu'il était temps d'écouter de nouveau la société et les corps intermédiaires, Emmanuel Macron, subitement, annonce qu'il va passer en force. Je ne suis pas sûr que ce soit la manière la plus cohérente de s'y prendre.
François-Xavier Bellamy