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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 5 mars 2025 5 min

« L’escalade, c’est celle de la Russie ! » : altercation entre Jean-Noël Barrot et Pascal Savoldelli

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

merci monsieur le Président Monsieur le Premier ministre monsieur le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères 3 ans de guerre en Ukraine ces 3 ans d'échec face à l'odieuse agression de Poutine échec d'avoir cru à la guerre et à ses souffrances commeunique ISU échec d'une vision obsolète celle d'un monde réganté par les États-Unis et une Europe à leur remorque malgré tout votre adhésion à un atlantisme sous domination américaine perdure le gouvernement approuve-t-il le plan van derleen un tournant d'économie de guerre et de rationnement à 800 milliards d'euros c'est-à-dire une Europe politique de la défense qui achète encore et toujours des armes américaines acceptons-nous que nos armées soi placé sous le commandement d'un général américain obéissant à Trump ou sonsnous enfin à sortir de l'otane ce soir devant les Français le président de la République fera-t-il le choix de l'escalade militaire ou celui d'un calendrier de la paix et de la sécurité collective pour vous répondre la parole est au ministre de l'Europe et des Affaires étrangère Jean-Noël barreot merci monsieur le Président Mesdames et Messieurs les Sénateurs monsieur le sénateur l'escalade ce n'est pas celle des européens ou des Ukrainiens l'escalade c'est celle de la Russie n'ayons aucune aucune indulgence aucune indulgence vis-à-vis de Vladimir Poutine aucune indulgence assassinat d' d'opposants politiques déportation des enfant ukrainien crime de guerre asphyxie de sa propre économie et de son propre peuple pilonnage des pays européen de désinformation mais monsieur salvoldelli est-ce que les Européens déportent les enfants de la Russie est-ce que les Européens provoquent constamment par une rhtorique nucléaire la Russie de Vladimir Poutine l'agresseur dans cette affaire c'est la Russie de Vladimir Poutine il n en a pas d'autres alors oui bien sûr le Premier ministre vient de le dire le Premier ministre le Premier ministre vient de le dire la préférence européenne est une priorité française alors certains pays européens ont pris du temps avant de se rallier à cette idée là mais tout tous ont pris pleinement conscience que les dépendance que nous avons accumulé vis-à-vis des États-Unis que ce soit dans le domaine de l'armement mais dans d'autres domaine également sont tout à fait inacceptables et compromettent notre indépendance donc oui les 800 milliards d'euros de Madame Van der Lyon nous compons bien en faire l'opportunité historique du développement d'une base industrielle de défense européenne de manière à ce que nous soyons forts et de ce que nous soyons indépendants pour que dans le monde qui vient nous puissions défendre N nos intérêts et notre vision du monde qui contrairement à celle de Vladimir Poutine repose sur le droit international et la justice mais nous parviendrons à imposer nos intérêts et notre vision du monde qu'en étant plus fort et plus indépendant quant à la sortie de l'OTAN ça n'est pas notre politique ni notre objectif notre objectif c'est de notre objectif c'est de nous emparer de l'OTAN et au moment où les États-Unis s'en désengagent d'y développer nos capacités notre stratégie et notre vision pour en Europe assurer notre propre [Applaudissements] [Musique] sécurité monsieur le ministre j'ai été étonné de votre réponse elle é à la limite un peu haineuse et fausse j'ai parlé de l'odieuse agression de Poutine je le redis ici odieuse agression de Poutine et je m'excuse comme j'ai entendu hier des éléments technocratiques quand il y a des dizaines et des dizaines de milliers de morts en Ukraine voilà donc stop il faut faire de la politique et assumer le débat démocratique parce que qu'est-ce qui se passe aujourd'hui les marchés ils applaudissent les profits s'envolent les commandes d'armes sont assuré par l'endettement public et les Français ne veulent pas de la guerre les Français ne veulent pas de la guerre et excusez-moi mais regardez dans quelle situation on est les 500 milliards de Trump c'est des traces mais ces 500 milliards de terres rares comme contrepartie d'une éventuelle trêve on va s'aligner sur une telle position il faut qu'on sorte du duo Trump Poutine les Ukrainiens n'auront ni la paix ni la souveraineté et notre sécurité ne sera pas plus garantie le monde a changé le monde a changé il est multipolaire il faut être au côté des Ukrainiens et les Européens pour des vraies négociations de paix et dans un cadre multilatéral donc ce que nous proposons monsieur une conférence de paix une conférence de paix pas le bruit des Ares [Applaudissements]