Budget : Julien Odoul détaille les propositions d'économies du RN
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:01OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous allez censurer le budget ?
- 0:42RelanceRéponse directe
Vous avez des indications sur les économies du gouvernement ?
- 2:03OuverteRéponse directe
Quelles idées opérationnelles pour faire 30 milliards d'économies rapidement ?
- 4:07RelanceRéponse directe
Quelles mesures concrètes et rapides pour atteindre 30 milliards d'économies ?
- 5:26OuverteRéponse directe
Est-ce que la solution passe par le référendum ?
- 7:28OuverteRéponse directe
Pourquoi le changement de mot de 'préférence nationale' à 'priorité nationale' ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:25Julien OdoulChiffre
« le coût de l'immigration qui nous coûte un pognon de dingue depuis des années »
- 4:46Julien OdoulPromesse
« Nous souhaitons que conditionner le versement des prestations sociales non contributives aux étrangers qui ont cotisé pendant 5 ans »
- 6:07Julien OdoulFait
« il faut sortir la grande artillerie à chaque fois pour pouvoir arriver à ses fins. Il faut sortir la démocratie tout simplement »
- 7:28Julien OdoulChiffre
« 11 % seulement des logements sociaux étaient attribués à des personnes de nationalité française »
- 8:52Julien OdoulFait
« La priorité nationale, ça ne veut pas dire qu'on exclut les étrangers, c'est qu'on considère que les Français dans leur propre pays doivent être les premiers servis »
Temps de parole
- ?100 %
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Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Europin soir 18h 20h Pierre de Villena toujours avec Joseph Massescaron, Jean-Michel Salvator le député RN Julien Audoule, est-ce que vous allez censurer le budget ? C'est une bonne question à laquelle je n'ai pas encore la réponse puisque nous attendons de voir le budget du gouvernement. Oui, mais vous avez quand même quelques indications et hier par exemple le ministre du travail Jean-Pierre Farandou qui était l'invité du grand rendez-vous europ les chos sur la désindexation des retraites ou l'abattement fiscal de la suppression de l'abattement fiscal de 10 % pour frais professionnels. En gros, quand on lui pose la question de savoir si vous êtes pour l'un ou pour l'autre, il est tenté de dire bah pourquoi pas les deux. H ah non mais les premiers signaux que nous
entendons sont détestables et nous et les économies de 6 milliards d'euros avancé par monsieur Amiel et et et nous inquiète puisque ce ne sont pas ce ne sont pas au retraités à payer les mauvais choix du gouvernement et les 10 années de macronisme. Voilà, je pense que tout le monde a compris que monsieur Macron, monsieur le cornu et sa joyeuse équipe n'étaient en rien des mozards de la finance qu'ils avaient cramé la caisse et ils veulent faire compenser finalement leur incompétence. Ils veulent euh finalement euh infliger au retraités une punition supplémentaire parce qu'ils n'ont pas fait les choix nécessaires. Les choix nécessaires, c'est évidemment de mettre bon ordre dans la dépense publique. C'est euh de rétablir de l'ordre notamment dans ce budget de l'État qui est pharamineux. Le
train de vie de l'État aujourd'hui mérite d'être revu de fond en comble. le coût de l'immigration qui nous coûte un pognon de dingue depuis des années, la fraude sociale, les contributions de l'Union européenne. On est un état extrêmement riche dont les Français ne voit plus les bénéfices de cette richesse. Donc il faut d'abord que l'État euh fasse ces efforts-là avant d'infliger des punitions aux autres. Et il faut que l'État montre qu'il fait des efforts. C'est en substance ce que disait ce matin sur Europain Benoît Perin le directeur de contribuable associé. On avait déjà pour ce budget 2027 une marche qui était assez haute pour atteindre les 5 % de déficit et là maintenant la marche est encore plus haute. Et c'est vrai que je pense que ce que ce qu'attendent les Français en
grande partie, ils sont bien conscients qu'il y a des efforts à faire mais ces efforts, je crois seront acceptés à partir du moment où et bien des dépenses assez importantes sont justement combattues. Typiquement les frais de fonctionnement de l'État, typiquement la lutte contre la fraude. Je dis juste que avant de demander des efforts aux gens, il faut je crois que l'État lui-même montre qu'il fait des efforts. Mais après, on a des informations contradictoires. Par exemple, vous vous dites l'argent lié à l'immigration, on peut dégager 40 milliards. D'autres études montrent que c'est plutôt 6 milliards. Donc c'est les Français ne comprennent pas. Ils vont pas non plus prendre le temps. Vous savez très bien, puisque vous êtes sur le terrain, comment fonctionnent les Français ? Ils
vont euh faire 20 30 40 € de plein parce que ils ont pas plus. Ils se serrent la ceinture, ils essayent de faire vivre une famille, ils essayent de bosser et pas se faire virer. Donc en plus si on leur dit bah tiens va voir dans les propositions et qui a raison qui a tort, c'est compliqué. Il il y a un manque de clarté à la fois sur le budget, sur les économies qu'on peut faire. Al les Français ont très très bien compris que l'État gaspillait énormément. Ils ont très très bien compris que il payaient des impôts pour entretenir la fraude. Il payaient des impôts pour entretenir une immigration de peuplement. La friscale quand même. Ils ont dégagé pas mal d'économie. La fraude sociale la fraude sociale il y a beaucoup d'argent à récupérer. C'est Obama 50 milliards d'euros par an à récupérer
avec cette fraute sociale selon les derniers rapports par là. C'est les fausses cartes vitales. C'est exactement. Exactement. Les abus divers et variés. Et euh aujourd'hui euh le véritable souci, c'est que les Français ne savent plus pour qui et pourquoi ils payent. Ils payent tous les jours, ils mettent de l'argent euh dans le pot, la le panier est percé et il faut évidemment que l'État euh mette bonne ordre dans ses dépenses, dans son budget et arrête de dépenser à tort et à travers l'argent des français. Jean-Michel Salvator, pour 2027, il faut en gros trouver 30 milliards d'économie. Euh vous, quelles sont les idées que vous avez, les idées opérationnelles qui peuvent rapporter rapidement, qui peuvent permettre de faire ces économies rapidement ? Parce
que dans tout ce que vous proposez, il y a des choses qui peuvent effectivement permettre de faire des économies mais ça sera forcément très long. Par exemple, euh supprimer les agences de l'État qui servent à rien. Évidemment que ça peut permettre de faire des économies mais pas immédiatement, de même sur l'immigration, de même sur la faute sociale. Donc vous, qu'est-ce que vous proposez de rapidement opérationnel pour faire des économies et pour trouver ces 30 milliards ? Je rappelle que dans votre contrebudget, le chiffre avancé est celui de 36 milliards d'euros. Bon, une mesure concrète et rapide et qui va parler, je pense, à plein de gens. Nous souhaitons que conditionner le versement des prestations sociales non contributives aux étrangers qui ont
cotisé pendant 5 ans. C'est une mesure de justice sociale, c'estàd que les les étrangers qui en France ne travaillent pas, qui sont au crochet finalement de l'État Profidence, ces étrangers ne bénéficieraient plus des prestations sociales. Il suffit d'une loi pour le faire ça. Mais évidemment, il faut encore une fois que euh vous savez euh le le projet de redressement national de Marine Le Pen, Jordan Bardella, c'est un tout. Voilà, ça passe effectivement par un contrôle de l'immigration, ça passe par un contrôle de nos comptes publics, ça passe par un rétablissement aussi euh d'une une clarté budgétaire, d'une vision budgétaire que nous n'avons plus depuis 10 ans finalement. Qu'est-ce qu'on fait de l'argent public ? Quels sont les grands choix stratégiques ? la
relance de la de la croissance, le logement peut-être qu'on y pas on y reviendra qui est l'un des axes majeurs de ce début de campagne de Marine Le Pen. Donc il y a des marches de manœuvre mais c'est vrai qu'on a été habitué depuis très longtemps au discours de l'impuissance. On ne peut rien faire, c'est trop difficile, l'Union européenne nous interdit, ça pourra pas se faire et cetera. On peut le faire. Oui, vous le faites mais après entendre Marine Le Pen et Jordan Bardella, c'est à coup de référendum ou de réforme constitutionnelle. C'est-à-dire qu'il faut sortir la grande artillerie à chaque fois pour pouvoir arriver à ses fins. Il faut sortir la démocratie tout simplement. Il faut renouer avec une vision précis dans le cas précis que vous venez de cité. Est-ce que évidemment la seule
solution c'est le référendum ? Nous sommes d'accord parce que sinon ce sera pris comme une mesure discriminatoire. Oui. Non mais c'est le référendum partie des outils indispensables pour renouer ce lien démocratique entre la chose publique et nos compatriote. Voilà donc ça mais ensuite sur sur effqu vous précisément vous avez faudra pas en abuser parce qu'on sera plus dans une démocratie représentative comme enfin je on n'est pas dans le conton d'Apenzel où on vote encore à Malv. Je pense que trop de référendum n'est jamais un problème. Il y aura à la fois des référendums classiques où c'est la présidente de la République qui posera une question sur un texte de loi au français et puis nous souhaitons instaurer le référendum d'initiative citoyenne parce qu'à partir
d'un certain nombre de signatures 500000 où il faudra déterminer le le seuil, les Français pourront déclencher eux-mêmes un référendum sur le sujet de leur choix. Donc dans le cas que vous venez de citer en réponse à Jean-Michel Salvator, ce sera passera par référendum. Tout à fait. D'accord. Voilà. Nous souhaitons effectivement que sur les sujets qui concernent l'immigration, la reprise en en main euh de du contrôle de l'immigration, la priorité nationale, euh le code de la nationalité, qu'est-ce que c'est qu'être étranger, qu'est-ce que c'est qu'être français ? Quels sont les droits et les devoirs que les Français puissent enfin s'exprimer ? Marine Le Pen a fait la sa rentrée sur le logement. Vous l'avez dit, je crois me souvenir dans son discours qu'elle
disait que 11 % seulement des logements sociaux étaient attribués à des personnes de nationalité française. Comment est-ce que vous avez vécu le jour d'après, c'est-à-dire aujourd'hui lorsque d'abord la priorité pour les Français dans le narratif a été transformée en préférence nationale ou en priorité nationale ? Les mots ont un sens. Julien tout à fait effectivement et et on a préférence nationale c'était avant hein si ma mémoire c'était la gauche la préférence nationale c'est le front populaire c'est Marx Dormois ministre socialiste de l'intérieur en 1937 qui pour protéger le marché de de l'emploi souhaitait l'interdire aux étrangers c'est Salang grro c'est les plus près de nous plus
près de nous pardon d'avoir un peu plus près de nous un peu pardon d'avoir un peu de mémoire c'était théorisé par Jean-Ive Legal comme vous savez il avait fait un livre sur la préférence nationale sur ce sujet le Pen bien et évidemment bien sûr à partir de du travail de je narr voilà et en fait depuis depuis à peu près 2000 je sais pas je veux pas dire de bêtises 2020 21 en effet on voit que il y a une différence entre aujourd'hui les mots priorité nationale ont pris la place de préférence nationale. Alors concrètement quelle est la différence si vous avez changé c'est qu'il y a une différence. Quelle est la différence pour vous entre préférence nationale et priorité nationales ? C'est juste une différence sémantique. On a remarqué. Merci monsieur. Pourquoi
pourquoi ce Pourquoi ce changement de de mot ? La pr la priorité nationale, ça ne veut pas dire qu'on exclut les étrangers, c'est qu'on considère que les Français dans leur propre pays doivent être les premiers servis. Si on prend l'exemple du logement social effectivement où il y a une excusez-moi mais en français le mot préférence a exactement le même sens hein. Les Oui. Non mais très bien. La question c'est pourquoi est-ce qu'on a pris priorité ? Mais parce que la la priorité, ça veut bien dire ce que ça veut dire. Ça veut dire que à dossier égal, celui qui sera priorisé sera le citoyen français. Nous souhaitons renouer avec une fierté française. La fierté française, la fierté d'être français, ça passe aussi par des privilèges d'être français. Aujourd'hui,
il y a plus de privilège d'être français. On se fait agresser, on se fait insulter, on se fait conspuyer. On a visiblement beaucoup moins de droit que les étrangers dans bon nombre de domaine. Donc aujourd'hui, nous souhaitons que pour le logement notamment et le logement social qui est une aide sociale, les Français soient les premiers servis. Donc c'est pour ça qu'onxclut pas, comme ça a pu être dit, de manière assez bête et méchante par les camarades de gauche, si je puis dire. On n'exclut pas les étrangers, c'est juste qu'on priorise les Français. C'est simple. Joseph Joseph Massescar Oui, il y a aussi un point pardon, je reviens sur ces les mots puisque les mots quand même de l'importance parce que le seul élément qui est vraiment différent avec la préférence nationale,
c'est que lorsque il y a été question de préférence nationale, y compris employé par le Front National de l'époque, il était question aussi de préférence nationale par rapport au commerce extérieur et par rapport voilà et par rapport à l'économie française mais ça apparemment ça a disparu. Merci beaucoup Julien Odoule. Yeah.
Julien Odoul