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Conférence de presseUgo Bernalicis· 14 mars 2018 25 minAutoproduitActualité / polémiqueLogementÉducation & rechercheÉconomie & entreprises

Conférence de presse du 14 mars 2018 sur la situation des logements CROUS et Parcours Sup

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Ugo BernalicisFait
    « il ya un rapport doligé un d'inspection générale l'administration de l'enseignement supérieur et la recherche qui a qualifié quand même parcours sud de problèmes philosophiques et techniques sur l'orientation des des futurs étudiants »
  • 2:30Ugo BernalicisFait
    « au crous de lille c'est un cas d'école de comment je vais dire ça dizaine d'années de sous investissement dans le logement étudiant »
  • 3:30Ugo BernalicisPromesse
    « il ya déjà des réhabilitations qui sont programmés au crous de lille ii par l'action que j'ai pu mener dans l'hémicycle et les différentes interpellations il ya eu un bâtiment supplémentaire de programmer pour être réhabilité dès cette année universitaire »
  • 8:30Ugo BernalicisFait
    « l'état n'a absolument pas anticipé la venue de centaines de milliers de huy centaines de milliers d'étudiants progressivement 1 500 milles sur sur dix ans supplémentaires »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

un jour important parce que c'est le lendemain de la fin par coups reçus des voeux d'orientation et puis c'est aussi le lendemain de ma rencontre avec la ministre de l'enseignement supérieur et la recherche à propos d'une thématique on avait un peu oublié depuis quelques mois en tout cas qui était passé sous le radar qui est la thématique des résidences universitaires notamment à lille mais pas que alors sur parcours sud d'abord on peut voir que il ya un rapport doligé un d'inspection générale l'administration de l'enseignement supérieur et la recherche qui a qualifié quand même parcours sud de problèmes philosophiques et techniques sur l'orientation des des futurs étudiants et qui montre finalement un système injuste alors je sais pas s'il est aussi injuste différemment injuste par rapport au tirage au sort mais en tout cas injuste et qui ne permet pas à un étudiant haïtien futurs étudiants de choisir ses études et donc de choisir sa vie on le voit d'autant plus qu' il ya un marché qui s'est lancée autour de ce nouveau fonctionnement et s'il ya un marché qui se lancent au taux de fonctionnement c'est que de toute façon au point de départ le système est injuste et que certains vont être aidés vont pouvoir se faire aider par des entreprises privées pour faire des décès d un peu mieux un peu mieux écrit les lettres de motivation un peu mieux écrite voilà la situation dans laquelle on se trouve finalement j'ai l'impression de parler comme un vieux puisque moi j'ai connu l'enseignement supérieur où on choisit ses sa pâque parce qu'on avait le bac et puis c'est tout et on n'avait pas de cv de lettres de motivation ou d'inégalités pour choisir sa pâque on choisissait sa filière et puis et puis on y aller voilà le système dans laquelle dans laquelle on se trouve c'est bien une sélection à l'entrée à l'université que met en place ce nouveau ce nouveau dispositif mais là où c'était intéressant ma rencontre avec la ministre hier c'est que la sélection elle ne se fait pas que par aveu parcours sup elle se fait aussi sur des conditions matérielles d'existence pour les étudiantes et les étudiants est l'un des premiers éléments c'est le logement parce que vous pouvez pas vous déterminer librement de choisir telle ou telle filière parce que les universités se serait spécialisé dans tel ou tel domaine et faire des dizaines voire même des centaines de kilomètres si à la fin de votre point de chute vous n'avez pas un logement et un logement à la fois de qualité et à bas coût pour vous permettre de vous y installer sinon vous êtes obligés de faire du travail à côté en parallèle de vous salariés et donc c'est un facteur d'échec or si j'ai bien compris l'objectif de la ministre et la réussite des étudiants et des étudiants ça tombe bien vous si on veut que ce soit la réussite et puis évidemment donc cette question importante du logement qui est souvent le premier poste de dépense pour les étudiantes et les étudiants et il se trouve qu au crous de lille c'est un cas d'école de comment je vais dire ça dizaine d'années de sous investissement dans le logement étudiant et là des quelques dernières années d'un investissement dans le logement étudiant mais d'un investissement en trompe l'oeil parce que si on écoute la propagande gouvernementale du précédent gouvernement du nouveau gouvernement tout est génial on a construit 40 mille logements supplémentaires sur le quinquennat précédent et cette fois ci nous en construirons 60000 voilà vous êtes prié les bleus dire évidemment assez assez grande annonce sauf que pour montrer qu on augmente le nombre de logements on oublie au passage de fermer ce qui mériterait de l'être et qui sont vétustes mais c'est pas le mot suffisamment fort indécent de pense et parfois insalubres sur le crous de lille on est à quasiment trois mille huit cents logements qui doivent être réhabilités ils sont pas tous dans un état déplorable mais il y en a au moins trois mille huit cent qui doivent être réhabilités et il y en a au moins au moins 1200 qui sont vraiment dans un état au loin d'indécence si ce n'est d'insalubrité 1200 c'est énorme c'est des logements qui sont occupées par lesquelles vivent des étudiantes et des étudiants aujourd'hui et j'ai été très heureux d'entendre la ministre hier me dire l'heure du rendez vous que c'est clair qu'on ne pouvait pas étudier dans de bonnes conditions quand on vivait dans ces conditions là ça tombe bien j'avais l'impression d'être paraphraser sur un certain nombre d'interventions que j'ai pu faire dans l'hémicycle comme quoi le message finissent par arriver au destinataire évidemment pour arriver à ce résultat il a fallu comment je vais dire ça être insistant en quelque sorte je ne conclus une intervention que j'ai pu faire conclut elle dans l'hémicycle pour interpeller la ministre insistant auprès d'eux de la préfecture est aussi finalement insistant auprès de la rs puisque la rs a conduit une inspection dans les résidences universitaires dont j'attends les résultats le rapport qui devrait mettre communiqué assez assez rapidement bref tout ça pour dire que cette prise de conscience que ce n'est pas possible d'avoir des logements dans cet état constat confirmé par la rectrice d'académie qui était présente hier au rendez vous avec elle et erreurs auxquelles j'étais avec la ministre qui a et je le salue cet effort qui est allé visiter résidence qui est allé sur place comme on peut le voir sur la vidéo que j'ai fait que sur youtube elle a vu des chambres qui sont vraiment dans un état peut dire je pars insalubre déguelasses horribles pas suffisamment de qualificatifs parce qu'il faut le voir de ses yeux pour le croire en tout cas elle elle s'est dit elle a dit la rectrice j'ai été choqué je pense que toute personne normalement constituée et choqué de voir qu'en france en 2018 aux loges des étudiants dans ces conditions là c'est inadmissible alors que faire ayant pour l'iran il faut construire des logements bonne solution il faut réhabiliter le vent excellente idée évidemment il ya déjà des réhabilitations qui sont programmés au crous de lille ii par l'action que j'ai pu mener dans l'hémicycle et les différentes interpellations il ya eu un bâtiment supplémentaire de programmer pour être réhabilité dès cette année universitaire et pouvoir être livré en septembre 2018 un bâtiment un autre bâtiment supplémentaire a été programmé pour la phase 2018 2019 alors qu'il devait au départ être invité à partir de 2019 et donc être livrés en 2020 à la fin de l'opération on n'était pour l'instant à 650 logements réhabilités sur trois ans je vous rappelle les chiffres que je devais tout à l'heure au moins 1200 logements dans un état critique et 3800 à réhabiliter au total sur l'académie de lille donc on a convenu avec avec la ministre hier de travailler à construire 300 logements supplémentaires d'urgence avec des logements dits modulaire des sortes de prêts frappe de préfabriqués de qualité afin de pouvoir augmenter le nombre d'opérations tirua et accélérer le rythme des réhabilitations c'est à dire que 300 logements construits là en moins de six mois permettrait d'arriver à un résultat sur trois ans de finalement quasiment 1000 logements réhabilités ce qui permet de quand même résoudre la situation dans un délai beaucoup plus beaucoup plus acceptable oui c'est des logements modulaires qu'isabelle logements modulaires et c'est effectivement du préfabriqué le cnous a passé un accord cadre je sais pas s'ils avaient anticipé à ma demande mais en tout cas il ya un accord-cadre qui a été passée en national qui permet de construire ces logements modulaires partout dans le pays parce que ce qui est important c'est que à la fin il faudrait quand même augmenter le nombre de logements il s'agit pas de réhabiliter aussi le jeu de logements actuels et que dans le plan soixante mille logements qui est prévu ceux qui dirigent le plan soixante mille logements actuels sont ceux qui dirigeaient le plan 40 mille logements précédent et dans le plan 40 mille logements tout ça il ya beaucoup de communication dans ses quarante mille logements parce qu'il n'ya pas quarante mille logements supplémentaires ducrocq si il ya bien souvent des logements qui était prévu d'être construit qui était déjà construit qu'on a mis dans ses quarante mille pour art en terme d'affichage pour arriver à 40 milles d'ailleurs sur ces quarante mille logements en réalité il y en a que trois mille ont été construits par le crous en construction propre c'est-à-dire où le crous a géré de a à z les opérations de construction entoure le crous a construit vingt mille logements en plus mais par le biais de sorte de partenariat public privé je ne ferais ça n'en font pas parce que c'est d'autres d'autres formules mais l'idée reste la même et passe par un bailleur public ou privé qui construit pour le compte du crous et qui ensuite loués aux rousses qui lui elle sous l'eau aux étudiants moi qui pensait que la sous location étaient interdites dans ce pays j'ai découvert ça avec le crous il ya quelques années finalement il ya des exceptions à l'ags donc il va falloir construire mais construire et réhabiliter notamment mais construire en propre là c'est le rapport de la cour des comptes qui nous donne un indice sur le sujet c'est que ce mode de construction qui a eu lieu le plan 40 lieu par le passé et qui est toujours à l'ordre du jour pour la suite même si j'ai interpellé la ministre au sujet qui avec a convenu qu'il fallait quand même faire peut-être différemment c'est que on a un surcoût dans la location du bâtiment au crous et donc est donc un surcoût de la location du bruce vers l'étudiant vous donner une idée en réalité le bailleur lui il livre un logement ai dit voilà le bâtiment avec les logements il part sur un taux d'occupation théorique 200 % ce qui pouvait être occupés sauf qu'en réalité la vie étudiante s'est pas exactement ça et en plus on voit que le cycle universitaire se resserre se recentre sur une période beaucoup plus courte et qu'on a étendu les périodes de stages notamment où l'étudiant rend sa chambre parce qu'il n'a pas payé une chambre dans laquelle j ai pas pendant deux ou trois mois parce qu'il fait un stage ailleurs et donc on a un taux d'occupation qui arrêtaient n'est pas de 100 % pourtant le groupe doit payer l'équivalent de 100 % au bailleur donc de toutes façons à la fin c'est l'étudiant qui est sollicité on augmente le prix le prix du loyer parce que le crous les crous ne ne sont pas subventionnées pour participer au prix du loyer bien au contraire il ya ce qu'on appelle un taux de couverture qui est de 109 % ce taux de couverture veut dire que quand il est de 109% en réalité les les étudiants payent sang neuf pour cent de ce que coûte le logement et donc ils payent plus que le prix coûtant et financent eux-mêmes les réhabilitations les nouvelles constructions et c'est pour ça reste quand même moins cher que dans le parc locatif privé néanmoins philosophiquement ce n'est pas la philosophie qu'on descend donc j'ai pu interpeller la ministre sur tout ça si le tout se passe bien et si les arbitrages fonctionne auprès de son collègue darmanin parce que c'est quand même nuit le grand argentier mais il paraît qu'il ya de la croissance en ce moment il va falloir se partager les fruits de la croissance comme on dit c'est une opération pour le crous de lille entre 20 et 30 millions d'euros qui vont être donnés en plus afin de construire ses 300 logements et réhabilité au moins deux bâtiments supplémentaires en avance en avance de phase donc je suis heureux de pouvoir en faire en faire la communication mais aussi même si pour l'instant ce ne sont que des mots et une discussion dans un bureau il va falloir passer aux actes et puis surtout c'est se méprendre que de croire que je ne m'intéresse qu'à ma propre circonscription j'ai envie de dire mes ambitions sont bien plus grandes bien plus large vont au delà et il se trouve que dans le rapport de la cour des comptes dont je parlais tout à l'heure il y à un pointage les résidences universitaires par académie et du nombre de résidences universitaires qui sont classifiées en a b c et d sachant que l'essai et les dés sont les résidences des plus anciennes les plus vétustes des plus parfois insalubres et qui mérite d'être d'être rénovée et en fait on se rend compte qu'il n'ya pas que le crous de lille concernés par par ce genre par ce genre de situation donc il est clairement nécessaire et indispensable que la ministre pour suivre sa prise de conscience et l'étende au pays tout entier car elle pour le coup n'est pas ministre d'une circonscription ou alors si d'une circonspection qui s'appelle la france et donc il ya un enjeu majeur à s'occuper de cette situation qui est devenue une urgence sociale et sanitaire voilà pour faire ce petit compte rendu de la visite avec la ministre et je vais passer la parole à ma collègue clémentine autain et on rendrait vos questions les deux bâtiments alors en fait il ya déjà il ya déjà plusieurs bâtiments réhabilités pour part pour les entrées 2018 2019 et 2020 en tout il ya 650 logements qui vont être réhabilités donc ça fait environ six bâtiments ces deux de deux départs et deux dents faire qu'un seul il en 2002 pour la rentrée celle là puis il aura il devait en mettre 3 pour 2020 ils l'ont rapprocheurs 2019 ils ont fait un effort en avance de fans là on parle de 300 logements en plus supplémentaires sur du préfabriqué qui seront aussi sur le campus de cité scientifique à villeneuve-d'ascq puisque c'est là où se concentrent tous les logements qui sont dans un état d'insalubrité d'indécence de vétusté pour les trouve que c'est sur mac la transcription mais c'est aussi là que se concentrent tous foulée tous les problèmes donc voilà un peu ben je sais pas je ne sais pas exactement comment ça sera physiquement 50 des 300 logements et le fait de faire de réhabilitation de plus dès septembre 2018 parce que ça lui septembre 2010 9 points dans les réhabilitations en fait ils prennent l'année universitaire il ferma la rentrée et il ouvre pour la rentrée suivante dans les deux bâtiments qui vont être réhabilités en fait en vérité il ya en général entre 120 et 140 logements dans un bâtiment et ça on arrive à autre entre 100 et 110 logements dans un bâtiment près quand ils font les réhabilitations heureusement on passe de 9 m² souvent à 12 ou art 13 parce que quand même un petit luxe parce qu'elle a fait car étant le minimum légal c'est aujourd'hui un médium qui a appliqué par exemple dans les prisons je pense qu'on peut faire un petit peu mieux pour les résidences universitaires mis d'accord ça lui quand même la victoire de la gauche qui se bat depuis un moment sur sur cette question fondamentale pour les étudiants du logement donc c'est important quand on arrive à en france et 1 point et juste quelques quelques mots sur le contexte général parce qu'il faut bien se rendre compte qu'on est elle face à un problème structurel qui est l'enjeu de la démocratisation et la massification de l'enseignement supérieur qui devrait être une très belle nouvelle puisque le fait que davantage de jeunes puissent accéder à l'enseignement supérieur c'est un atout un atout pour une société qui devient de plus en plus émancipatrice pour y compris les défis économiques qui sont devant nous puisqu'on sait qu'on va avoir besoin de personnes qui travaillent en ayant davantage de 2 comment dire de compétence intellectuelle parce que les parcours vont être aussi ou différencier donc on a besoin de cette démocratisation et on doit le saluer le problème c'est que l'état n'a absolument pas anticipé la venue de centaines de milliers de huy centaines de milliers d'étudiants progressivement 1 500 milles sur sur dix ans supplémentaires et les tares semble découvrir qu'il ya eu un baby boom dans les années 2000 ce qui est quand même assez incroyable et du coup on a un appareil d'état qui n'est plus capable d'offrir un droit à l'enseignement supérieur et la réponse aurait pu être de dire au maintien ce droit et on met les moyens qui permettent d'accompagner ce mouvement qui est un mouvement positif et le gouvernement c'est un choix inverse c'est-à-dire qu'il dit bon bah on ne sait pas faire donc on va prier les étudiants et ce choix là est un choix de régression considérable c'est un choix dangereux pour la jeunesse est un choix qui n'est pas un choix d'avenir et que nous contestons profondément ça c'est vraiment la base de désaccord profond que nous avons avec avec le choix gouvernemental ma collègue sabine revint à poser une question hier sur donc ce basculement de la pba parcours super qui est censé être un progrès sans doute qu'il doit y avoir quelques éléments plus positifs par rapport à un indice un dispositif qui était lui totalement arbitraire très déshumanisé mais penser qu'avec parcours support à répondre aux problèmes des étudiants est juste une aberration une totale aberration parce que l'humanisation elle va pas réussir à se faire pour une raison simple c'est que vous allez avoir des universités qui vont se retrouver avec 7000 8000 dossiers qui sont incapables de les traiter concrètement on dit on va accompagner vous postulez mais après faut bien traiter les dossiers il n'y a pas de moyens pour traiter ces dossiers là donc on a un problème là d'engorgement concret et surtout le système tel qu'il est aujourd'hui penser est un système qui va favoriser les étudiants socialement les plus sains cru moi je vous le dire très sincères simplement un très sincèrement je suis lui que 510 moi aussi je pense au delà de la scène s'anime enfin vu de seine-saint-denis chose est sûre que il ya de quoi être franchement près très près de près de 13 en colère parce qu'on va regarder ce qui était le baccalauréat le baccalauréat lé permettait justement une égalité en masse au baccalauréat quel que soit le lycée dans lequel a fait ses études et là maintenant on va regarder où viens on va voir les appréciations des enseignants tout au long de l'année et pas simplement sur une sanction je dirais fait sanctions c'est le mot l'éternel c'est un peu une sanction nationale c'est à dire une évaluation nationale dont 24 d'égalité là on va regarder d'où on vient et ce qu'on a fait tout au long de l'année et vous imaginez bien que au bout du doubs ce qu'ils vont être sortis du système sont ceux qui viennent des territoires les plus défavorisés sont ceux qui vont ont eu dans l'année précédente les plus grandes difficultés à 116 ce qui ne veut pas forcément dire qu'ils auraient été les mauvais étudiant on le sait ça quand même on le sait est par ailleurs je voudrais terminer en disant qu' il ya quelque chose qui est un peu contraire à la vie dans la façon très rentable très productive immédiatement de la vision d'enseignement supérieur parce que quiconque a vécu au delà de ses années d'études c'est qu'il ya des moments on peut avoir choisi une voie puis c'est pas exactement ça que c'est l'année où justement fait aussi d'autres choses à côté de ces études et on se dit c'est pas tout à fait la bonne voie je lui donne une chance dans une autre voie pour l'année suivante est-ce qu'on a totalement perdu son temps est-ce que même la société a totalement perdu son temps en m'ayant donné cette possibilité à un étudiant de prendre une voie puis finalement d'en changer c'est au 18 ans pour savoir exactement ce qu'on donne ce qu'on veut faire et donc je trouve que là là aussi une logique de sanction qui est totalement contraire à la réalité de la vie d'un jeune quand il a 18 ans et pour lequel on doit se dire qu'on l'accompagnent dans ce moment qui est un moment de formation de choix de vie qui est un moment tu n'es pas facile et que la société toute entière a tout à gagner à ce que chaque jeune puisse avoir ce droit à changer l'orientation et en tout cas pas et devis immédiatement sur la touche ou dans des filières qui sont des filières qui ne permet pas de réouvrir ensuite le champ du possible donc voilà ça y est je suis dans le tri le tri des étudiants il est lancé le recul il est il est en marche et donc c'est très très très très grave et ça va créer aussi la compétition entre les entre les établissements entre les étudiants et absolument pas une logique d'égalité est logique et même républicaine je trouve commun bascule dans quelque chose qui est très très grave très très bien et parmi les choses très graves je vais me rendre dans trois minutes au bureau de l'assemblée nationale mais moi je pense que tout l'essentiel l'essentiel a été dit clairement sur les questions sociales 2 pourquoi permettre aux étudiants de faire leurs études si j'étais facétieux jeu que je suis parfois un peu je rajouterais la sncf là dedans parce que quand on habite dans un territoire rural un peu reculé pour aller à l'université il faut un train et parfois il n'y a pas trente six mille lignes de train et donc il ya cette tension entre soi je prends le trajet c'est me par an soit il faut que j'aille prendre un logement justement en ville pour aller faire pour aller faire mes études et et cette tension là c'est deviennent tensions financières donc je pense que y compris la réforme de la sncf est de nature à empêcher la démocratisation de l'enseignement supérieur s'il fallait remettre ça à l'ordre du jour puisque ce sera un sujet d'importance dans les jours à venir non non on n'a pas parlé de parcours sud parce que y compris là on va être dans quelque chose de plus frontale avec lui peut-être un peu plus idéologique avec elle non nous explique enfin il ya installé à pau a posé la question au gouvernement la réponse c'était circulez ya rien à voir c'est tellement mieux qu'à pépé mais et ça humanise donc la réponse était à côté de la réalité tel qu'on a pu la lire ne serait ce que dans les deux pages de libérer m c'est juste claire quoi c'est clair que ça m'a passé ça va pas fonctionner je pense qu'ils vont y aller à la schlague et parce qu'ils n'auront pas le temps et que la sélection risque d'être socialement et territorialement violente drame non violente bressols et sur les moyens qui manquent pour l'université je sais pas si tu avais regardées toi clémentine sub combien de places ce mouvement que nationalement mais pas tant que ça fin à tant que ça regard du nombre d'étudiants pour président pour ne pas avoir besoin à sélectionner les crises et pas je crois que c'est 10 entre dix et quinze mille parce qu'il manquait nationalement donc voila mais il ya une époque où pour le coup c'est très très bien été expliqué par par une petite chronique qui avaient fait nul sur mediapart il ya une époque tout début de la démocratisation de l'enseignement supérieur on a construit les campus dans des préfabriqués en un rien de temps et comme des clémentines sac est dingue c'est que on découvre pas qu'il va y avoir plus d'étudiants l'art mars je dire dès qu'ils arrivent au gouvernement dès l'été ils savent qu'à la rentrée 2010 8 il va y avoir ce bus des tur et 1 an ok c'est court mais c'est suffisant pour pouvoir lancer des opérations de construction et dire on va on va avoir un point d'atterrissage qui permet d'accueillir tout le monde c'est parce qu'ils ont fait non ce qu'ils ont fait en juillet c'est des annulations de crédits c'était cela le grand truc c'est d'aligner d'annuler plusieurs milliards d'euros de crédits dont d'enseignement supérieur voilà c'est ça la réalité c'est que la logique comptable régis y compris ça et qu'ils assument en gros il assume d'avoir de la perte en ligne et d'avoir des gens sur le carreau qui finalement se dérouleront de toute façon un vous le savez il ya l'apprentissage au pire si messieurs voilà puis après ça bon enseignement supérieur ça va cinq minutes 3 donc on regarde il ya une forme de cynisme et de mépris en réalité et envers ce bel outil qu'est l'enseignement supérieur et la recherche d'un scrutin