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Conférence de presseLCI (sur YouTube)· 20 janvier 2026 95 minContradictoireActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Le 22h Rochebin du mardi 20 janvier 2026 - Édition spéciale : Trump et la France, l'escalade

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 15 %Attaque 60 %Défensif 25 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:30FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous allez vous rendre à la réunion d'urgence du G7 comme l'a proposé le président Macron à Paris ?

  • 1:00OuverteRéponse partielle

    Qu'a fait monsieur Macron depuis son élection avec les États-Unis ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Jusqu'où peut aller ce bras de fer ? Risque-t-il une guerre commerciale ?

  • 5:00RelanceRéponse directe

    Est-ce que vous êtes prêt à dégainer l'outil de réciprocité commerciale ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Quelles mesures concrètes pour riposter aux droits de douane américains ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Comment les Européens peuvent-ils dissuader une action militaire américaine ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45Fait
    « Non, je n'irai pas parce que vous savez Emmanuel n'y sera pas ne restera pas très longtemps. »
  • 2:30Fait
    « Monsieur Macron, c'est l'homme qui a donné nos brevets du nucléaire civil aux Américains général électrique et de nos centrales hydroélectriques. »
  • 4:30Promesse
    « S'ils veulent cela jouer hostile, je leur imposerai une taxe de 200 % sur ses vins et champagne. »
  • 6:30Fait
    « La Commission a considéré que c'était un moindre mal et que donc il fallait pas de notre côté augmenter les droits de douanes. »
  • 18:30Chiffre
    « Nous attendons 300 milliards de dollars de livraison d'armes américaines vers l'Union européenne. »
  • 0:30Fait
    « Ils savent que cette cet exercice Arctic Endurance qui rassemble plusieurs nations européennes, il est aussi une manière de répondre aux déclarations Donald Trump, de montrer que nous sommes au côté des Danois et des Groenlandais et que le Groenlande n'est donc ni à prendre ni à vendre. »
  • 1:00Promesse
    « On leur a dit que on allait ouvrir un consulat général dans quelques jours. C'éit une des annonces du président de la République quand il était venu l'été dernier qui va ouvrir le le 6 février. »
  • 2:30Fait
    « Il a carrément mis le drapeau américain sur le Venezuela. »
  • 5:00Fait
    « Il a commencé par neutraliser euh essayer de soumettre mais c'était une de ces premières choses, c'était de purger l'armée. »
  • 7:30Fait
    « Il est incapable de comprendre les conséquences de ces actes. Il est inconséquent, il est irresponsable. »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[musique] Bonsoir. Rebonsoir. Le conflit ouvert entre la France et les États-Unis, rarement entre Emmanuel Macron et Donald Trump.

Personnellement, les choses n'étaient allées si [musique] loin. Publication de messages privés pic du président Trump adressé au président français. Écoutez, c'était tout à l'heure en conférence de presse.

Il y a quelques minutes, il répondait à LCI. Merci monsieur le président. Est-ce que vous allez vous rendre à la réunion d'urgence du G7 comme l'a proposé le président Macron à Paris ?

Non, je n'irai pas parce que vous savez Emmanuel n'y sera pas ne restera pas très longtemps. Pardon, c'est un ami à moi. C'est quelqu'un de gentil.

J'aime bien Macron mais il ne va pas rester encore très longtemps. Et je pense qu'il faut des réunions avec des personnes qui sont directement impliquées et non pas certaines des personnes dont vous parlez. Voilà, un mot de réaction s'il vous plaît sur le bras de fer personnel.

D'abord la vôtre, Jean-Philippe Tangui, vous êtes dans l'opposition mais là, est-ce que vous soutenez le président français ? Non, mais oui, c'est le président que mon peuple a choisi. Donc, je défendrai toujours le président que mon peuple a choisi contre une agression, une humiliation venante de l'étranger, y compris de monsieur Trump ou d'autres d'ailleurs.

C'est c'est évident. Mais qu'a fait monsieur Macron depuis son élection avec les États-Unis, même avant quand il était ministre ? Moi, je suis je reviens.

Moi ça m'intéresse pas en fait de critiquer Trump. C'est pas le président de mon pays, ça le sera jamais. Alors, je sais qu'il y a une certaine part de l'élite française qui qui est plus intéressée par ce qui se passe à New York que ce qui se passe en Picardie, mais moi, c'est pas le cas.

Donc, monsieur monsieur Macron, c'est l'homme qui a donné nos brevets du nucléaire civil aux Américains général électrique et de nos centrales hydroélectriques. C'est celui qui a démantelé technique nos technologies pétrolières données aux États-Unis. Mais on va partir l'histoire aujourd'hui.

Là, il y a ce bras de fer là. Alcatel Alcatel Alcatel donné aux États-Unis. Je regardons ce qui se passe maintenant.

Allons dans ce qui se passe maintenant. Regardez, Saf que c'est ce qui se passe maintenant. On n'est pas dans des trucs pop-up qui arrivent du jour au lendemain.

Euh comment dire Donald Trump se comporte comme ça avec Emmanuel Macron parce qu'Emmanuel Macron a toujours été dans la ligne des États-Unis. Là vous êtes un peu injuste. Là c'est la France qui réagit face aux États-Unis.

On peut pas dire la France jamais trop tard pour bien faire. Il est jamais trop tard pour bien faire. Mais à plusieurs reprises, monsieur Trump a sous-entendu très clairement qu'Abonel Macron était dans sa ligne et c'est pour ça d'ailleurs qu'il a publié son SMS.

En tout cas c'est pas le cas aujourd'hui le déclaration du président Trump. S'ils veulent cela jouer hostile, je leur imposerai une taxe de 200 % sur ses vins et champagne. Jusqu'où peut aller là ?

Je vous pose la question à tous, jusqu'où peut aller ce bras de faire ? Est-ce qu'il y a le risque du vrai de la vraie guerre commerciale cette fois-ci ? Alors, on est on est vraiment c'est une guerre.

Oui. Sur le plan commercial, il peut y avoir effectivement une confrontation assez dure parce que là les Européens ont un outil qui est cet outil outil de coercition. Mais c'est pas la première fois qu'il y a un conflit aussi violent avec la France.

Parce que si on se souvient de la guerre en Irak, vous souvenez de ce qui avait été dit, il faut pardonner à la Russie, ignorer l'Allemagne et punir la France parce que la France est toujours tête de lance, faire de pardon faire de lance dans ses affaires. Effectivement, il Donald Trump a une vision très personnelle, très narcissique des choses et il en veut beaucoup à Emmanuel Macron de effectivement d'avoir décidé parce que c'est quand même lui qui a pris l'initiative alors de participer à cet exercice. D'ailleurs, c'est intéressant parce que les deux exercices aussi bien du côté américain que du côté européen, comme par hasard étaient prévu ce jour-là.

Oui, ça c'est le langage officiel. On va le voir tout au long de la soirée. On dit non non, c'était prévu bien sûr mais en fait ça les arrange parce que ça veut dire qu'on va pas confrontation directe que qu'on trouve des prétextes.

Là vous avez l'éternel qui est dorsé le bruit le bruit et tout le monde entier bruit de tension et qui est dorsé du oh il y a déjà eu regardez ça va pas la première fois. Oui, mais c'est jamais la première fois. Vous avez raison. et puis je pense que on trouvera des solutions avec l'Union européenne et sur le plan commercial et que Donald Trump trouvera un autre moyen.

Oui, commercialement on peut faire plein de choses pour riposter parce que je vous rappelle que jusqu'à présent il y a eu des mesures unilatérales prises par les États-Unis qui nous ont imposé en moyenne 15 % de droit de douane sans mesure de rétorsion européenne. La Commission a considéré que c'était un moindre mal et que donc il fallait pas de notre côté augmenter les droits de douanes. qu'on peut le faire puisqu'on parle de zéro.

C'est c'est l'avantage. Sauf que ce qu'il faut c'est calculer le risque qu'on prend. C'est ça le le l'outil, les les les armes, elles sont dans le tiroir.

On peut les sortir et tirer. Le problème, c'est que si on tire, qu'est-ce qui va se passer en face ? Quand il y a une menace de de de d'imposer à visa par exemple de de couper les les transactions financières en Europe, mais vous imaginez le cataclysme que ce serait le coût pour l'économie européenne ?

J'ai cité ici le cas très concret de de du pack office de Microsoft. Vous savez dans Gafam, le dernier M, c'est Microsoft. C'est-à-dire que toutes les entreprises européennes ou presses fonctionnent avec des des traitements text World, avec des fichiers Excel pour leurs échanges financiers.

Si jamais, je sais pas, enfin c'est pour l'instant c'est théorique mais il y avait une une des mesures de suspension de ce de ce service d'accès à la licence, ce serait catastrophique. Donc les outils on les a mais il faut quand même bien réfléchir. Faut les dégainer.

Allez, est-ce qu'il faut les dégagner ? Soyons concrets parce que d'un côté, moi ce qui est très frappant, c'est côté américain, ils y vont bam bam bam. Et en Europe, on entend ce discours.

Ah attendez, on va voir, on se recule. À chaque fois, il y a le frein qui est tiré. Est-ce que vous êtes prêt à dégainer ?

Oui, Jordan Bardella a demandé immédiatement qu'on utilise cette cet outil de anticocition et et droite de droite réciproque. Il se trouve que le commerce franco-américain est équilibré. Donc en fait, c'est c'est y a une neutralisation si on fait du pingpong.

Mais c'est quoi le problème ? C'est pas on peut faire quoi exactement ? C'est très concret.

Ouais. Quelle mesure demain ? Si les États-Unis frappent en augmentant les droits de dou, nous demandons une augmentation des droits de RAM à du concurrence.

Ça veut dire quoi ? Ils font + 10, on fait plus 10 et cetera. Tout à fait.

Mais ça va au-delà. Pardon. L'outil anticoer va bien au-delà la fermeture des marchés publics pour pour les Américains et beaucoup d'autres mesures commerciales.

Vous y êtes prêt ? Si ça devait être voté par mon assemblée, vous voteriez ça. Jordan Bardella a demandé l'application de l'outil anticocition avec les dispositions que que décrit madame.

Mais le problème c'est quoi ? c'est qu'on a vu, l'Italie a déjà reculé, l'Allemagne a dit ou là là attention, pourquoi ? Parce que c'est non, ils y sont disposés.

Merde, cela dit ce soir. Et on va voir. Bah, tant mieux.

Mais c'est quoi le problème ? C'est que l'Allemagne a une politique ultra mercantiliste. L'Italie aussi.

Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'ils fondent leur prospérité, non pas sur leur marché interne ou le marché européen, mais sur leurs excédents commerciaux complètement délirants pour ce qui est de l'Allemagne depuis 30 ans, d'ailleurs au détriment de la France. Et donc, on revient encore à ce que disaient les souverainistes français et en particulier Rassemblant national.

Le comportement allemand au sein de l'Europe et au sein de l'Occident a été extrêmement déraisonnable à notre détriment. Et d'ailleurs, ils n'ont même pas respecté les traités européens et le traité impliquant la naissance de l'euro qui disait il faut respecter un certain nombre de dépenses publiques et de déficit mais il faut aussi respecter les dépenses les déficits commerciaux. Et l'Allemagne a fait absolument n'importe quoi.

On pourrait reparler de ce qu'ils ont fait avec la Russie sur le gaz et leur dépendance complètement loufoque et et irresponsable euh à Vladimir Poutine et au régime poutinien, ce qui nous a mis collectivement dans la difficulté. Et ils ont fait pareil avec leur politique commerciale. Au lieu d'avoir une croissance endogène ou une croissance coordonnée en Europe, ils ont voulu écraser leur partenaire européens et ricaner des États-Unis.

Et il y a une image parce qu'on passez toujours des images un peu délirantes. Il faudrait mieux passer des images réelles. Reprenez quand monsieur Trump au premier mandat fait un discours à l'ONU qui est un discours qui lui appartient qui est évidemment pas le mien.

Les Allemands sont dans leur petit box à rigoler de ce que dit monsieur Trump au lieu de prendre des mesures pour ne pas avoir à rire jaune. et les Allemands une fois plus nous aurons collectivement mis dans une grande difficulté et comme il y a le mythe du couple franco-allemand, ce mythe érotomane du point de vue français du francoallemand alors que [rires] je suis pas sûr que soit si hérotomane que ça en tout cas pas d'un côté chez les Allemands c'est pas un mot qui Ah mais chez les Français Ben non c'est sorce unique évidemment c'est un [rires] amour c'est un amour perdu voilà regardez de quelle façon le président de la République essae quand même de de ramarrer avec Trump et et d'ailleurs l'Élysée n'a pas l'existence des CMS il dit effectivement ça reflète la la le président écrit ce lisons qui a été publié de manière sauvage par Trump queemuel Macron a envoyé à Donald Trump. Mon ami, nous sommes d'accord sur la Syrie.

Nous pouvons faire de grandes choses à propos de l'Iran. Je ne comprends pas ce que tu fais avec le Grenland. Essayons de construire de grandes choses.

Et il poursuit. Ça s'affiche chose avec l'Iran. Oui.

Euh je veux je peux organiser un rendez-vous G7 à Paris après Davos jeudi. Je peux inviter les Ukrainiens, les Danois, les Syriens et les Russes en marge. Dis-nous ensemble à Paris jeudi avant que tu ne repartes aux États-Unis.

Emmanuel, est-ce que c'est habituel ? Qu'est-ce qui est habituel de publier ? Non, certainement pas.

Mais d'abord Trump en fait est toujours dans la téléspect, il l'a déjà fait. Cela dit, il n'est pas le seul. Le président de la République l'avait fait avec Vladimir Poutine et il l'avait fait également avec Donald Trump quand il l'avait appelé avec Zelenski Mertz et Kirstarmer.

Donc ça d'ailleurs il lui a pas reproché parce que il a il avait pêché avant c'est la nouvelle diplomatie c'est public effectivement. Donc là, c'est effectivement assez mesquin de de la part de Trump qui veut montrer que euh le président de la République tient un discours très ferme et puis que en fait il lui propose le dialogue. Mais le tweet est intéressant à plusieurs égards.

D'abord parce que le président de la République est président du G7 depuis le début de l'année et qu'il entend utiliser cette cet outil. Il propose d'inviter également Zelenski même Poutine. Alors il dit pas Poutine, il dit des Russes.

Oui mais enfin je sais pas qui est Ah Dimitriev c'est euh bon mais en tout cas de discuter effectivement avec des Russes. D'ailleurs, Dimitriev est déjà venu à Paris et a déjà eu des contacts. Il y a une vieille rogne.

Écoutez de quelle façon Trump s'en prend au président de la République aussi déjà sur la question des médicaments. J'ai appelé le président Macron qui est quelqu'un de très sympathique. Je l'apprécie beaucoup.

J'espère qu'il m'écoute parce qu'il ne me croit pas mais c'est quelqu'un de bien. Je lui ai dit Emmanuel oui Donald, merci beaucoup de m'appeler. Je lui ai dit "Tu ne vas pas aimer cet appel.

Tu vas devoir augmenter le prix des médicaments. Non non, je ne vais pas faire ça." J'ai dit "Écoute, si tu vas le faire, non, je ne le ferai pas.

J'ai répondu si tu ne le fais pas, je vais imposer des droits de douanes de 25 % sur tout le vin, le champagne et sur tous les produits qui entrent aux États-Unis. Il a répondu Donald, je serai ravi de le faire pour toi. Ce serait un grand honneur.

Jusqu'où ça va aller ? Il y a une fixette sur la France, visiblement, il y a une fixette du président Trump sur la France. Bah quand vous êtes canadien, je pense que vous estimez qu'il y a une fixette sur le Canada parce que Trump, il faut savoir qu'il arrose quand même très très large.

Mais il y a effectivement quelque chose d'assez particulier avec Emmanuel Macron parce que Emmanuel Macron a réussi à maintenir une ligne de contact. C'est-à-dire qu'Emmanuel Macron se permet d'appeler le président Trump sur son portable. On voit le résultat.

Il y a du dommage collatéral dans cette dans cette relation. et Trump décroche et on le voit notamment, rappelez-vous, il y avait cette scène quand les Européens s'étaient rendus à Kives pour décider de voilà accepter la proposition de Trump d'un d'un cesser le feu de 30 jours sans condition et de menacer les Russes de sanction. cette fameuse photo avec le portable d'Emmanuel Macron qui est posé sur la table et les Européens qui sont sagement assis autour, il y a Zelenski, Mertz, Starmer, le français et tout le monde attend, j'allais dire l'onction, la bénédiction de de Trump qui est très content et d'ailleurs sa première une de ses obsessions quand Emmanuel Macron l'appelle haut-parleur pour lui dire tous les Européens Zelenski quelques réponses, il dit prix Nobelir le Nobel ou il réveille, il faut dire les choses hein, il réveille sûrement que que Donald Trump dorme dor ça lui arrive de dormir quand même il est un peu réveillé.

Emmanuel Macron lui dit "On est en accord" et il dit "Ah bien prix Nobel" et lui dit "Tu es génial Emmanuel, je t'adore." Donc il y a une relation un peu cyclotimique avec Emmanuel, elle passe par des haut par par débat. C'est l'image qu'on voit là quand il Exactement.

Bravo à la à la régie. Et donc il y a un caractère, j'allais dire humiliant et c'est aussi cette page là qui est en train de se tourner. Allez, est-ce qu'il faut assumer d'être plus ferme, d'avoir plus de panach face aux Américains ?

Vous rappeliez Jean-Philippe Tangi qu'il y a des précédents comment dire les président Roosevelt a pas été tendre avec de Gaulle. Kennedy a pas été tendre non plus pour d'autres raisons avec de Gaulle. Il y a un long long passif.

Mais est-ce que Trump est le pire ? Je ne sais pas. Ça c'est les historiens qui jugeront franchement et puis c'est pas un rôle d'un homme politique de de donner les bons et les mauvais points.

Mais non mais vous vous moi je sais pas pour pas répondre c'est que franchement j'estime que que c'est pas mon rôle. Moi tout ce que je sais c'est que les États-Unis, et ça a été dit un peu tout à l'heure ont toujours ciblé la France pour différentes raisons. La communauté française par rapport à la communauté descendant d'Allemagne, du Royaume-Uni évidemment d'Italie est très faible en France.

Et puis c'est surtout la France a toujours voulu avoir une voix particulière, une voix particulière, une voix latine, une voix de civilisation qui était une civilisation française et les États-Unis ont jamais accepté que la France ait sa voix. Et donc c'est le moment, c'est le moment de parler plus haut face aux États-Unis. Pourquoi ?

Mais tout ça c'est un ensemble. encore dans votre tête comme Emmanuel Macron, vous n'êtes pas fier de la langue française, vous n'êtes pas fier de la culture française, vous n'êtes pas fier de l'histoire de France, vous n'êtes pas fier de ce que vous êtes et que vous êtes très content de prouver que vous savez mieux parler anglais que tout le monde que insulter la culture française et surtout surtout ne pas entretenir la francophonie et expliquer que notre histoire est vraiment humiliante, vous pouvez pas être capable de porter cette voie et en fait c'est un tout. C'est pour ça que vous me dites oui les mesures, les ponctualit machin, je comprends les chaînes d'infos, mais le problème c'est une c'est une trace de fond.

Le dernier président à avoir porté la civilisation française, il s'appelait Jacques Chirac. Et depuis, c'est un abaissement des élites françaises et une soumission à la à à comment dire à la culture, à la pensée unique et à la culture unique. On verra, on verra la suite.

On verra la suite. La la France va prendre un certain nombre de mesures ce qui s'est passé par en Afrique, au Rwanda, certain nombre de pays où on a laissé l'anglais prospérer, on ne défend pas notre propre culture. Comment voulez-vous défendre une vision du monde, des intérêts quand vous ne défendez pas votre culture ? des choses culture mivilisation les sociétés et en fait on croit que c'est superficiel que ça vient après non quand on est tout à fait heureux que Paris soit vu à travers les yeux d'une série américaine s'appelle in Paris et ben c'est pathétique par la civilisation française et c'est pas anecdotique parce que c'est toute c'est toute notre perception du monde qui est dans la soumission à la culture états-unienne et pas à ce qu'on est alors qu'on est quand même excusez-moi le combat culturel on va avancer un très intéressant débat mais c'est on va avancer sur laaffrontement militaire y compris écoute Trump ce soir qui dit au Groenland tout est possible en tout cas vous verrez pas jusqu'où êtes-vous prêt à aller mais vous verrez et nous sommes en direct au Groenland vous y êtes Thomas Misraki.

On voit à quel point ce soir il y a des formules sibilines de la part du président des États-Unis. Il était tout à l'heure en conférence de presse, on rappelle, il s'en est pris très directement à la France, à Emmanuel Macron, mais il a cette formule surtout pour le Groenland. Vous verrez comment est-ce que c'est reçu ce soir à l'heure où nous parlons à Nou.

Alors pour l'instant et bien on n pas pu parler he pour tout vous dire à des Gros hinlandais qui ont vu ou entendu Donald Trump. Ce que je peux vous dire en tout cas c'est que le ton a changé. Et bien voilà, Donald Trump en direct sur LC qui vient de se faire insulter par des groslandais qui viennent de passer à proximité notre pointe duplexe.

Tout ça pour vous dire que aujourd'hui le ton a changé ici au Groenland. Le gouvernement Groenlandais, le jeune premier ministre groenlandais qui est un peu musclé. C'est dangereux parce que les routes sont glacées.

Donc on est au bord de la route. On espère qu'ils vont continuer leur chemin et ne pas revenir ici. Le premier ministre groenlandais donc qui a été plutôt discret dans sa communication jusqu'à présent et qui reste très prudent vis-à-vis notamment de ce qui est devenu ces derniers jours l'allié danois et bien a communiqué aujourd'hui pour dire que puisque les États-Unis et bien n'excluaient pas le recours à la force, il ne fallait plus l'exclure non plus ici qu'un conseil de sécurité allait être créé que les citoyens seraient progressivement préparés à toute éventualité.

Donc le ton change du côté des politiques. Une ancienne députée affirmait aujourd'hui et bien que les ventes d'armes étaient en forte progression ici au Groenland. Alors on s'est renseigné avec Marine Truchotud ici on ne peut acheter une arme que si on a plus de 18 ans avec un permis de police.

Là je vous parle de fusil de chasse pour tout ce qui est arme semi-automatique ou fusil militaire. Il faut un permis spécial et donc c'est relativement difficile d'en obtenir. Sauf que euh d'après de très nombreux corélandais à qui on a pu parler, ici on chasse beaucoup et donc tout le monde ou presque a une arme à la maison.

Ça c'est pour cet ex-député. Enfin, il y a ceux qui s'inquiètent et qui préparent leurs valises. On nous a euh raconté par exemple une histoire d'une voisine, d'une personne que nous connaissons qui a fait ses valises.

Ils sont moitié d'allon à moitié groenlandais. Ils ont quatre enfants et ont décidé d'être prêts à toute éventualité, y compris à quitter le territoire groenlandais si jamais euh les militaires venaient ici et tentai de prendre le pays militairement. Merci beaucoup.

On vous retrouve dans quelques instants puisque il y a des développements qui qui nous arrivent sur le sur le déploiement militaire qui est en train de vous entourer. Thomas Misraki, j'aime beaucoup votre coiffe, ça me rappelle les livres d'enfance quand j'étais enfant. Les livres sur la les grands explorateurs, vous savez justement Groenland ou le Grand Nord.

Voilà, c'était comme ça. Malorie, exactement. Victor voilà c'est très très chic à tout de suite.

Merci beaucoup d'être là. Merci à Marine Truch qui est avec vous. Vous nous avez rejoint.

Merci beaucoup Elizabeth Chearcellam et vous nous avez rejoint Xavierman. Bonsoir. Vous êtes le grand connaisseur de la chose militaire avec évidemment le col Goya et on va rentrer dans ce chapitre là précisément.

On le rappelle ce qui donne le ton de la soirée c'est l'alerte donnée par le premier ministre du Groenland. Donc c'est le le c'est semi-utonome le Groenland. Donc ils ont une sorte de gouvernement avec un premier ministre qui dit "On doit être prêt à toutes les possibilités.

C'est improbable que la force militaire soit utilisée mais ce n'est pas non plus exclu et c'est la première fois que les autorités du Groenland elles-mêmes qui étaient plutôt prudentes disent "Ce n'est pas exclu". Ça devient très concret. Les troupes danoises sont en train d'arriver en beaucoup plus grand nombre soldats danois qui sont arrivés dans cet aéroport de Kanger Luciak.

Premier regard là-dessus Xavier Tittonman. Est-ce qu'on assiste effectivement à quelque chose cette fois qui est plus que de la simple, on disait de la reconnaissance ? C'est plus que ça maintenant ?

Ah non, c'est une vraie présence sur leur territoire. Ils assirment leur présence pour que les États-Unis, si par malheur, ils avaient l'envie bah d'envahir le territoire, ils soient obligés de tuer des soldats européens, danois, français, allemands, tous ceux qui veulent bien être présents sur ce terrain. Donc évidemment, il y aura un renforcement.

Il y aura la présence militaire danoise qui va être présente sur l'intégralité du Grenland pour que les Américains puissent pas dépasser les bases qu'il sur les qu'ils ont le droit d'avoir sur place. et qu'il puisse pas faire un parachutage ou dans d'autres zones. Si jamais il le faisait là, il serait une sur une confrontation et il devrait tuer les soldats danois puisque évidemment la confrontation serait à l'avantage des États-Unis.

Tout est dosé. Je sais pas si vous avez remarqué, il y a des avions civils et des avions militaires. Les Allemands ont utilisé des avions civils d'après le build pour pas trop énerver les Américains.

Et dans certains cas, on passe à l'aviation civile militaire pardon. Donc on est c'est c'est c'est normal d'utiliser c'est très fréquent d'utiliser les avions civils j'étais au chad déployé en opération avion civil he ça c'est quand on va au chad ça c'est pas c'est pas c'est pas étonnant du tout mais il y a aussi des avions danois militair oui oui oui c'est pas c'est pas le le même usage les avions militaires effectivement pour faire du simple transport de des des troupes il faut mieux qu'il passe par des avions civils en plus en revanche que effectivement il y a les avions militaires qui peuvent servir à à des parachutages et et sans compter évidemment les avions qui sont eux-mêmes armés. Mais là, on est passé dans dans d'autres choses.

Il y a il y a une frégate danoise qui est qui est arrivée dans le dans le port de la capitale du Groenlande. Elle est pas civile du tout celle-là. C'est clairement un bâtiment militaire et est lourdement armé.

Écoutez, un de ces soldats qui arrive qui prend pied sur le sol de Grenande. Nous partons en exercice pour s'entraîner à la guerre dans le froid. Je suis sûr que ça va être très amusant.

Êtes-vous déjà venu ici ? Non, c'est la première fois. Combien de temps allez-vous rester ?

Et bien, jusqu'à ce que la mission soit terminée et que nous en soyons satisfaits. Ah, le regard est extraordinaire. Quand on vous allez rester combien de temps ?

Il a dit ouh là ah oui ou là là c'est un chef le chef s'est exprimé à ce sujet. Il a dit 1 an 2 ans, on verra le le temps qu'il faut. En l'occurrence les Danois, ils sont pas du tout en train de doser.

C'estàd qu'ils font l'inverse. Le chef d'Étatmajor se déplace, le chef de l'armée de terre se déplace. Euh et je pense que le calcul qu'ils sont en train de faire et c'est pas voilà euh c'est de mettre entre guillemets le paquet parce que Marc Routeux, le patron de l'OTAN, enfin le secrétaire général pardon pas le patron, secrétaire général de l'OTAN voit Trump et je pense qu'il va le dire "Écoutez, monsieur le président des États-Unis, vous avez demandé de la sécurité arctique.

Le Danois est en train de mettre quasiment tout ce qu'ils ont, voir la moitié de de ce qu'ils ont." Euh, on peut on peut détailler même, aidez-moi à détailler hein, il y a les frégates, il y a deux frégates danoises. Ça à l'échelle du Danemark, c'est quand même considérable.

Je sais pas combien ils ont de frégate mais ça veut pas être fratoup trentaine trin quand même. Non non non, il est trop généreux avec le Danemark. Oui.

Donc il y a il y a les soldats supplémentaires, il y a deux frégas, il y a les forces spéciales. Oui. Oui.

Al vous savez le Grenland en fait c'est 10 points clés à tenir hein. C'est c'est tout petit hein. C'est pas plus que ça.

Donc il suffit de déployer quelques forces sur ces 10 points clés et ça y est vous contrôlez d'une certaine façon le Groenland. Mais on l'a vu le le principe c'est pas de comment dire les eur les pays européennes de manière générale n'ont pas les moyens de reconquérir des grenland un grenland qui serait occupé par les Américains. En revanche, ils ont les moyens de dissuader.

Euh et pour ça il y a pas besoin d'avoir des des forces considérables puisque le but c'est de dissuader surtout politiquement. C'est de faire augmenter le coût politique d'une action de force contre le Groenland. C'est-à-dire qu'on en réalité, on s'adresse aux Américains.

Donc je rappelle qu'aux États-Unis, le président des États-Unis ne fait pas non normalement ce qu'il veut euh de la force armée. Vous avez euh le Congrès qui est quand même là, vous avez je termine juste les soldats américains qui je le rappelle euh sont euh ont prêté serment à la Constitution, pas au président. Euh et euh et donc une action de force contre le Groenland, concrètement une guerre, une invasion du Grenland, il faudrait quand même un peu la justifier.

Euh, faites-moi la carte d'état-major, s'il vous plaît. Soyez le concret là. On va revenir à cart navires dont cinq frégates.

Ils ont ils ont des corvettes, des patrouilleurs côtiers, des navires de soutien. Cad, c'est ce qu'ils ont de plus gros en fait. Voilà.

Donc sur euh sur les cinq fréges de l'armée danoise, deux sont au Groenland. C'est considérable. Aidez-moi, s'il vous plaît.

Soyons très concret, hein. Mettons que vous soyez militaire danois, vous devez présenter à la première ministre, madame Frédéricen, le plan pour tenir le Grenland. Reprenons la carte.

Qu'est-ce qu'il faut militairement pour que les Danois puissent dire à leur premier ministre ? Voilà, on tient le Danemark, je rappelle, c'est grand comme quatre fois la France. Xavier Hitlemman, Goya, les militaires.

Alors alors d'abord effectivement c'est tout ce qui est euh identification, détection à longue distance de l'arrivée de force qui soit pas prévu. Si les Américains passent dans le coin, ils ont le droit de le faire, il y a pas de problème. Mais donc il faut des radars.

À ces radars, vous associez les radars qui sont embarqués dans la marine. C'estàd que vous avez une couverture qui va être beaucoup plus large que le simple territoire qui va aller, on va dire, à 300 400 km. À partir du moment où vous avez une arrivée de navire ou d'avion ennemis, à ce moment-là, vous avez la défense aérienne.

Si vous avez la certitude que c'est une invasion qui viole votre espace aérien sans votre autorisation, les Américains vont perdre des avions. À moins que ce soient les Américains qui tirent en premier pour détruire les systèmes de défense aérien et notamment les Danois ont eu la bonne idée de renoncer à acheter des patriotes américains pour acheter des systèmes franco-italiens en bas santé parce que les américains pour les voix de la France dit bravo enfin mais ils ont toujours des F35 ceci dit accessoirement et on va en reparler il faut combien de de radarir de radars pardon pour contrôler territoire quatre fois la France aussi gigantesque bah ils en faut une 5 ou six c'est largement suffisant en fait si vous vous avez pas besoin de contrôler votre intérieur du territoire c'est plutôt sur les frontières sur le l'espace qui est orienté vers le Canada et et l'Atlantique Nord. Mais alors moi je suis pas militaire mais le truc que je ferais aussi c'est essayer de de contrôler les aéroport.

Je crois qu'il y a un aéroport à Pitoufi donc là qui permet aux Américains de débarquer mais ça c'est leur base donc ils sont ils ont ils sont chez eux. Mais peut-être que déjà si on prend le contrôle des autres ça leur empêcherait de venir en plus grand nombre. Non théoriquement oui mais en fait vous avez la possibilité avec certains types d'avion notamment les Hercules C130 de faire des posées d'assaut sur la glace et ça les Américains sont très entraînés à faire ce type d'opération sur l'Alaska.

Les Français l'ont fait récemment, hein. Voilà. Et donc avec les A400M, ça on sait le faire.

Faire avec 400 M. Donc sur un grand espace plat, en réalité c'est un peu comme un désert. C'est pas optimal, ça use plus rapidement.

Mais en fait le GR, c'est un gigantesque aéroport quoi. C'est un grand parking. C'est [rires] un immense parking mais mais froid, il est très froid qui pose quel problème.

Alors moi je pouvais par exemple menacer la base de de Pitoufi tant qu'on y est. Euh voilà, vous avez le l'immense radar euh qui est sur sur place. Bah si on met quelque chose qui peut le frapper, je sais pas encore trop quoi mais et bah oui oui je sais pas s'il arrive à porter de tir de de pitoufic.

Oui, mais dans tous les cas de figure, non. ce que je disais tout à l'heure, il faut voilà, c'est un certain nombre de de points clés à tenir. Euh alors officiellement pour c'est tout Azimut hein, contre les Russes, les Chinois, les Martiens, enfin tout ce qui peut se présenter. [rires] Euh bien évidemment, c'est pour dissuader le toute action de force américaine.

Euh il faut là, je crois que la France a évoqué maintenant le déploiement d'une compagnie de chasseurs alpin. Donc voilà, c'est encore une fois, c'est pas si les les Américains décident de d'envahir le le Grenland, ils y parviendront. Quel est l'usage de des frégates ?

On voit les frégates là, on a vu les images des frégates. C'est deux frégates dont on a compris qu'ils étaient 2/5e de la [rires] la flot% de la flotte. 40 % de la flotte.

Quel est leur usage ? Bah le frégate c'est euh c'est c'est des bâtiments de de haute mer. C'est des bâtiments qui servent surtout à faire de la présence.

C'est globalement des bases de feu. Euh c'est-à-dire que là dessus bah c'est normalement bardé des missiles. Euh alors certaines les les frégates sont peuvent être spécialisées antiérien certaines contre le défense pour la défense aérienne, d'autres pour la lutte plutôt contre les les sous-marins.

Euh les boules là, les grandes les grandes boules là, ce sont des c'est le radar hein. Oui, bien sûr. Et l'objectif, c'est de pas savoir dans quelle direction il est orienté et donc ça permet justement d'avoir une sorte de discrétion sur le ce qu'on est en train de surveiller à ce moment-là.

Mais la mission qui leur a été donnée, enfin ce qui est exposé dans la presse, je cite, la protection des infrastructures critiques à un moment où tout à l'heure vous montriez à l'antenne les postes que que je sais pas comment dire, retrout Donald Trump, il a il a il a posté sur son réseau social un message dans lequel l'une des personnes qui le suit dit vit "La menace vient de l'intérieur. Ça n'est pas la Chine, ça n'est pas la Russie. La menace contre les États-Unis, c'est l'OTAN." Et Donald Trump amplifie cela en le postant tel quel sur son réseau social.

Et je rappelle au passage qu'il y a quelques heures Scott Bent dont on se passe parfois les les extraits a dit à à Davos, la question lui a été posée, comment réagiraient les Américains militairement face à ce déploiement militaire ? Et la réponse de Scott Bessen, c'est la seule chose que les Européens vont faire pour nous menacer, c'est monter un groupe de travail. Donc on voit qu'il y a quand même un ton qui est en train de monter et qui à mettre en parallèle de ces signaux où on ne peut plus exclure effectivement une mauvaise lecture, un dérapage avec un un président.

Tout à l'heure vous demandiez, je sais plus qui posait la question, je crois que c'est Michel Goya qui posait le sujet de sa santé mentale sur la table. Je rappelle que je suis pas évidemment pas psychologue ou psychiatre. La définition de la folie c'est quand on perd contact avec la réalité et ce qui est inquiétant dans les faites pas peur, il y a beaucoup d'entre nous qui sommes concernés en fait.

Oui. Oui. Non.

Il y a il y a un côté shakespearien roi lire avec un phénomène de courtisanerie où ce qui est inquiétant avec Donald Trump c'est que tout à l'heure on mentionnait cette lettre qu'il écrit au patron de l'exécutif norvégien mais il y a personne qui lui dit "Écoutez monsieur le président je comprends votre frustration et votre colère. Elles sont tout à fait légitimes. C'est parfaitement injuste que vous n'ayez pas reçu le Nobel.

Par contre, cette lettre n'est pas une bonne idée. Permettez-moi de vousimagine assez mal effectivement quelqu'un qui va vers Trump et dire "Je parlez comme un petit enfant que vous faites" en disant "Monsieur le président vraiment votre lettre faut pas l'envoyer." Je pense voilà quand vous êtes à la commission les conséquences là les conséquences elles viennent avec Donald.

Restons sur la chose militaire. La le il y a l'Islande. Alors l'Islande s'invite dans le dispositif militaire.

Là aussi j'aimerais votre regard s'il vous plaît. Xavier n'a pas d'armée. Elle n'a pas d'armée mais les Grippen Suédois vont se prendre position sur l'Islande.

Alors c'est une bonne position intermédiaire effectivement parce qu'il y a un soutien qui est possible. ça implique pas une présence directement sur le territoire agroenlandais sur lequel les infrastructures, il fait peut-être un peu plus froid qu'en Islande. Et donc là, ils ont la possibilité d'assurer la la protection de l'Islande, notamment du sud du pays parce que c'est un excellent avion de supériorité aérienne.

Maintenant, encore une fois, tout ça, c'est de la gesticulation qui pour avoir un poids politique mais qui est totalement incapable de faire face à deux trois portesavion et toute l'armadée américaine. Donc, faut bien comprendre que tout ça, il faut le faire. C'est nécessaire de le faire.

Ça implique que les Américains devront tuer des Européens et qu'ils seront demain nus. Parce que ça veut dire aussi que il y a plus d'Américains en Europe. Tous les radars européens, tous les radars américains qui sont en Europe et qui sont indispensables pour la dissuasion nucléaire, pour la détection des éventuels, les Américains perdraient énormément en attaquant le Groenland.

Et notre capacité à nuire militairement aux États-Unis en démantelant l'appareil militaire américain en Europe, on en parle pas beaucoup mais ça c'est une vraie pression contre les États-Unis également. Et Trump ne se laisse pas du tout impressionner par tout ça. En tout cas, lui n'entre prétend qu'il n'entre pas du tout dans ce jeu de la dissuasion.

Écoutez-le. Que comptez-vous dire aux dirigeants européens à Davos lorsqu'ils s'opposeront à votre projet concernant le Groland ? Et bien, je ne pense pas qu'ils s'y opposeront trop.

Écoutez, nous devons l'avoir. Ils doivent le faire. Ils ne peuvent pas le protéger.

Les Danois sont des gens formidables. Je connais leurs dirigeants. Ce sont des gens très bien.

Mais ils ne s'y rendent même pas. Et vous savez, ce n'est pas parce qu'un bateau s'y est rendu il y a 500 ans et en est reparti que cela vous donne un droit de propriété. Voilà, pour l'instant c'est la surenchère, hein.

Il essaie encore de de rajouter B. Il essaie surtout de de les flair plier à à à ses envies sans avoir besoin de faire grandchose en fait. Il pense, moi je ça me fait penser à au discours de Nous sommes aujourd'hui qui dit au dirigeants européens, il faut être plus dur avec lui.

Il attend à ce que vous faites un peu les la cortisanerie, que vous vous pliez devant lui et on le voit, ils vont faire ce que je veux parce que bah je suis Donald Trump. Bah peut-être pas. Cela dit, New, il exagère un peu parce que on n'entend pas beaucoup de résistance aux États-Unis de la part des démocrates.

Donc dire que les Européens national sont pathétiques, je trouve que ça c'est vrai que pour l'instant les Européens n'ont rien fait. Je rappelle tout à l'heure, il y a eu des une augmentation assez substantielle des droits de douanes pour les exportations européennes vers les États-Unis, mais il y a pas eu de mesure de rétorsion. Ils ont ils ont ils ont aujourd'hui il ils ont gelé la ratification de l'accord justement des 15 %.

Donc ça c'est mis en suspend donc que c'est Absolument. Et c'est pour ça que on on est, on veut dire, on on part de tellement bas que entre euh aujourd'hui et tuer des des soldats américains, on a encore une une gradation qui est très importante et les Européens peuvent s'en servir. Je pense qu'il faut qu'ils aillent doucement pour une raison simple, c'est que le grand danger, c'est qu'on soit divisé.

C'est qu'en fait il y a une partie des pays européens qui soient sur une attitude de fermeté tandis que d'autres qui ont besoin d'exporter vers les États-Unis. Je pense évidemment à l'Allemagne ou à l'Italie soit soit beaucoup plus réticent. Et à ce moment-là, Donald Trump s'en servirait.

Il se servirait de cette desunions. C'est peut-être même l'un de ses buts, l'un de ses objectifs au-delà même de là au-delà même du Groenland. Il y a une crainte, moi je suis très frappé quand même.

C'est-à-dire que on retient les coups. C'est-à-dire même alors Sylvie Berman, c'est presque son boulot de retenir les coups. Elle est elle est elle est formatée à ça.

Sylvie Berman, même quand elle quand elle veut dire une méchanceté, elle n'y arrive pas. Mais les autres, j'ai l'impression que vous êtes prudents et vous dites quand même c'est les États-Unis, attention. Non, c'est pas le reproche, hein.

Non, non, non. Mais moi, je suis plutôt formé pour donner des coups. Euh mais globalement, on est on est dans une confrontation, c'est tout, un bras de fer et donc voilà, c'est du poker en fait.

Voilà, donc on y va et puis il faut pas monter trop loin, il faut pas aller jusqu'à la la catastrophe. personne ne veut aller réalité jus jusqu'à la catastrophe mais il s'agit de de faire pression sur l'autre pour qu'à un moment donné ben on se couche. Donc là actuellement on est situation où globalement on va attendre que qu'il y a un autre dossier qui se qui se présente et qui permettra éventuellement Non mais attendez on peut avoir une parenthèse par Michel parenthèse Sylvie Berman, il est moyens qu'est-ce qu'on a rappeler un ambassadeur convoquer un ambassadeur ?

Est-ce qu'on a fait ça ? Euh je pense pas mais je me regardez regardez regardez la vigueur de la réaction européenne dit oh je ne pense pas. Non non mais je ne sais pas si on l'a fait mais on peut tout à fait le faire bien évidemment euh mais c'est au Danemark de le faire et je crois que le Danemark l'a fait je pense non ils ont pas rappelé l'ambassadeur, ils l'ont convoqué.

C'est la première manifestation de mécontentement mais rappeler un ambassadeur c'est la rupture des relations diplomatiques. Sauf si vous le rappelez pour une semaine pour consultation. Euh la quels sont les moyens maintenant que les Américains sont prêts à mettre en œuvre ?

Et on va voir les images et le dispositif exact de la part des Américains. On a vu ce que les Danois sont en train de faire. On reviendra aux Européens et notamment au fait que avec les F35, c'est un problème.

Mais d'abord les moyens militaires américains, regardez les images, ce sont les Arctic Angels et ils sont ils ont pris position, une partie est déjà en position dans l'Alaska. Quelles sont là que valent ces troupes ? Je sais pas si Xabier ou ou Michel Goyet voulait dire un mot là-dessus.

C'est c'est une 11e division parchiste qui a été recrée assez récemment à la place d'une division ce qu'on appelle d'infanterie légère. Elle est basée en Alaska. Elle a deux brigades.

C'est une division assez petite dont une brigade parachutiste, une brigade d'infanterie et quasiment une brigade d'hélicoptère qui est c'est une unité qui est spécialisée dans le combat par Grand Froid et qui est également une unité d'intervention. Donc qui peut se déployer rapidement où on veut. pas très volumineuse, hein.

On parle de pour l'instant d'une mise en alerte de euh de 1500 soldats, mais euh ça suffit quand même pour faire un certain nombre de choses. Mais c'est en fait c'est un volume de force qui est pas gros au regard des États-Unis, mais en fait qui est supérieur à tout ce que nous on est prêt à envoyer dans les prochains mois en se mobilisant très fort. Donc faut quand même avoir le le ratio et c'est vrai que accessoirement, ils ont une logistique qui peut les suivre.

Si les États-Unis le décident, cette troupe sera celle effectivement qui sera chargée de faire des assauts et de prendre les points stratégiques, les ports, les aéroports et éventuellement certaines routes. Et puis derrière en fait, ce sera la porte ouverte pour toutes les les actions conventionnelles et les unités conventionnelles qui peuvent arriver par dizaines de milliers. Une chose que je je enfin moi ce qui me vient à l'esprit quand je vois ces ces troupes, c'est quand même le jour où admettons qu'il le mettent sur la base et qu'il reste là pour on va dire intimider.

Mais le jour où on rentre en conflit direct et il y a un soldat américain qui est tué alors qu'il a déjà pas le soutien américain ni des républicains ni de grand monde 14 % de la population alors qu'on est à quelques mois à de des élections. Qu'est-ce qui se passe ? Bah le Congrès a dit que si s'il y avait une action, enfin une partie du Congrès a dit que s'il y a une action militaire contre le Groenland, ils entstitution et là euh ils avancent au Sénat, ils estiment avoir les voix euh pour.

Faut rappeler que voilà, ça commence à la voie et c'est une procédure en justice mais qui se tient au cœur de la démocratie américaine, donc sous sous les ordres du Capitol et c'est au Sénat que s'est jugé. Il y a eu deux procédures lors du premier mandat de Donald Trump. Il a gagné, il a remporté les deux plutôt la procédure a échoué dans les deux cas.

Mais euh euh ça cette division, il se trouve que éventuellement elle devrait être envoyée au Minnesota. Pourquoi au Minnesota ? Quand vous vous demandez quel regard il porte sur nous, dites-vous que la milice personnelle de Donald Trump, la police Ice, donc de la frontière, elle vient de tuer une citoyenne américaine.

Je dira c'estes trois balles dans le visage. Donc il y a quand même un niveau de tension intérieure et extérieure. Et l'un des soucis avec Trump, et c'est un cliché que de le dire, c'est une forme de jouissance chez lui dans la confrontation qu'il recherche.

Veut dire quand Emmanuel Macron hausse le ton, Donald Trump adore ça. Et c'est ce qui est terrible face à ce person. Multiplier les fronts ce soir.

Si on fait le compte des fronts, il se bat contre évidemment sa son opposition intérieure, il se bat contre les Iraniens, il se bat contre qui d'autre ? Il bat pas beaucoup quand il se battent pas contre les Iraniens, c'est ça le problème. Il a bombardé quand même le site nucléaire iranien.

Mais alors que là c'est quand la dernière fois c'est quand la dernière fois que les Européens ont bombardé les sites nuclérianiens ? Jamais. Jamais.

Bon, entre jamais une, c'est comme une grosse différence Israélien. Ouais, on a aidé l'Israélien. Mais vous pouvez prendre effectivement votre énumération à l'envers.

C'est-à-dire que euh au Venezuela, après avoir euh exfiltré Maduro dans les conditions qu'on connaît, ils disent "Bon, maintenant, on va essayer de s'entendre avec le le le successeur." Allez, en Iran, finalement, ils ont décidé de ne rien faire et malgré les menaces de Trump, donc le pire est pas sûr. C'est pas pour ça qu'il faut pas s'y préparer. la base de la de la du de la réelle politique et responsabilité gouvernementale.

Mais Trump n'est pas un vat en guerre en fait. Il est il est dans une logique impériale, c'est-à-dire que il veut essayer de pousser le plus possible les frontières de son pays, mais jusqu'à présent, il n'a pas engagé soldat américain à l'extérieur de de de son pays. Au contraire, il a il c'est il a fait campagne sur le thème du retour des des boys à la maison.

Je suis peut-être trop optimiste, mais je il me semble qu'il y a là une forme de de d'incohérence de de de Alors, il il en fait il essaie de tout avoir. Ce qui est intéressant, c'est qu'il est dans une logique impériale et pas coloniale. C'estàd que il veut pousser en permanence les frontières de son pays, mais on va dire vers vers l'étranger proche comme dirait euh Poutine pour justifier le l'invasion de l'Ukraine, si vous voulez.

Donald Trump 2è mandat, il fait quatre guerres. Il y a il continue la guerre contre l'État islamique et les enyistes, il faut pas pas oublier en Syrie. Donc ils sont toujours là, il fait une guerre spécifique contre les outils.

Il reprend en réalité la guerre déjà commencée par par Joe Biden. Sa propre guerre, celle qu'il initie, c'est la guerre très brève contre l'Iran en juin et puis une opération très brève également enfin contre contre le Venezuela. D'un point de vue technique militaire, ce gars-là en fait a une peur bleue d'engager des forces terrestres.

Pour l'instant, il utilise le marteau. [rires] Euh, il fait il donne des coups pour essayer de modifier. Oui, prudent.

Non, non, prudent. Non, mais parce qu'effectivement, plutôt intelligent. L'opération la plus audacieuse qu'il est menée jusqu'à présent, c'est effectivement le raid porté sur sur Caracass.

Euh maintenant, quand on regarde les tests, c'est peut-être pas si compliqué que ça. Euh donc, ce que je veux dire, c'est que là, on est dans un tout autre schéma. Il s'agit pas de frapper des gens pour modifier le comportement ou pour qu'ils obéissent à quelque chose.

Et il s'agit d'envahir, de conquérir si on reste dans votre logique, qu'est-ce que qu'est-ce qu'il peut faire sans engager des troupes au sol Xavierman en terme de de cyber, en terme de d'aérien en terme de radar ? S'il veut enquiquiner les Européens, qu'est-ce qu'il fait ? Ah mais ce serait nous augmenter nos droits de douane ce serait tout ce mais sur le terrain militaire là rien faire sans engager des troupes au sol d'engagement s'il n'y a pas d'occupation s'il n'y a pas le le meurtre je sais pas comment on le dit il y a pas des morts dans notre camp il ne se passera absolument rien et je pense qu'il pourra mettre toutes les pressions diplomatiques économiques qu'il veut il ne se passera rien tant qu'ils n'envailleront pas physiquement le Groenland et donc j'espère évidemment que ça ait pas lieu.

Mais nous de notre côté encore une fois nous avons des armes que nous utilisons pas. Le backlog d'armes américaines, les commandes américaines d'armes américaines en Europe, c'est 300 milliards de dollars. Demain, on met un trait sur ça.

Je suis sûr qu'il va plus râer parce que le Groenland va certainement pas lui rapporter 300 milliards de dollars avant la fin de son mandat. Vous voulez dire que les Américains nous vendent pour 300 milliards de dollars ? Actuellement, nous attendons 300 milliards de dollars de livraison d'armes américaines vers l'Union européenne.

Oui. On a déjà payé ou pas ? Une partie est déjà payée parce queelle part fournit à l'Ukraine d'ailleurs c'estàd que ce sont des armes qu'on achète aux Américains.

C'est entre autres Pearl mais il y a quand même une partie des herbement les les F35 et cetera. En fait on paye une petite partie à la commande puis ensuite qu' a x 5 % jusqu'à la livraison et la fin à la livraison. Donc c'est chelonné en terme de livraison.

Pour celles et ceux qui nous rejoignent, c'est la suite de notre émission spéciale avec la montée dramatique de la tension entre les États-Unis et la France, entre les États-Unis et l'Europe. On est avec Thomas Missraki en direct à NCK. On va voir dans quelques instants les images des troupes américaines.

Pour l'instant, elles sont en Alaska mais ce sont 1500 hommes qui peuvent arriver sur le terrain du Groenland. Passons par vous euh Thomas Misraki, vous êtes sur place et l'écho de tout ce qu'on apprend ce soir, c'est-à-dire les menaces euh des Américains, le fait que Trump dise ce soir, vous allez voir ce qui se passe au Groenland. Évidemment, ça raisonne chez vous.

Oui, le ton a changé ces dernières heures effectivement ici avec du côté des politiques, vous le disiez tout à l'heure, mais il faut le rappeler parce que les Groenlandais ont été extrêmement discrets ces derniers jours, ces dernières semaines s'abritant souvent derrière le Danemark pour leur communication officielle. Et bien le Premier ministre, le jeune premier ministre du Grenandon a pris la parole pour informer ses concitoyens que la situation avait changé. Les Américains n'excluent pas la guerre. nous ne pouvons pas exclure euh et bien qu'ils utilisent la force pour arriver jusqu'ici jusque sur notre territoire.

Il va falloir se préparer. Un conseil de crise euh va être mis en place pour informer les citoyens pour commencer à à les préparer. Beaucoup beaucoup d'informations circulent le plus souvent fausse sur les réseaux sociaux Groenlandais ces dernières heures avec par exemple des ministres qui seraient prêts à faire leur valises pour quitter le territoire.

Évidemment, tout cela est faux, mais ça dit un peu l'état de tension actuel du Groenland. Il y a des manifestants. Alors certes, il n'était que deux et ça peut presque prêter à sourire ce matin devant le consulat américain.

On a aperçu très rapidement la la consule États-Unis ici à Nou que sortir le drapeau américain pour le planter sur la façade du bâtiment. Mais les manifestants que nous avons vu ce matin étaient là d'abord pour parler à la presse internationale mais aussi pour réveiller, disait-il, le reste de la population. Il faut faire quelque chose.

Enfin, et c'est à noté et bien une ex-députée groenlandaise évoquait une progression des ventes d'armes dans les armeries ces derniers jours. Alors, c'est difficile à vérifier parce qu'il n'y a pas de chiffre officiel, mais là aussi ça dit quelque chose de la tension en cours ici. Enfin, vous parliez des militaires danois.

Certes, ils continuent d'arriver. Certes, ils ont renforcé leur présence navale aérienne avec des chasseurs qui sont en Islande actuellement, mais aussi sur le terrain. On a vu avec Marine Truchud aujourd'hui des militaires et des pompiers arrivés à l'aéroport de de Nou, mais certaines de nos sources nous indiquent et bien que pour l'instant et bien tout ce qui fait ou tout ce qui pourrait être capital en terme de défense et de points stratégique n'est pas défendu par les militaires d'Awis.

Ils ne sont pas présents par exemple en défense à l'aéroport ou à côté des des sites qui fournissent de l'énergie ici au Danemark. Donc beaucoup d'informations, une montée d'attention ici à nous qui est probablement dans le reste du Groenland et des Groenlandais qui se demandent et bien pardonnez-moi l'expression mais à quelle sauce ils vont être mangés après les déclarations de Donald Trump ce soir. Merci beaucoup Thomas Misraki.

On vous retrouve un peu plus tard encore dans l'émission. Arrêtons-nous exactement aux moyens dont dispose le président Trump. Alors il y a les moyens de pression, on l'a vu, ce sont les 200 % de droits de douane supplémentaires notamment sur la filière viticole.

Mais il y a les moyens militaires. C'est ce sont ces unités de d'Arctic Angels. Euh la 100 la pardon la 11e Airborne, c'est ça ?

Oui. 11 Qu'est-ce que c'est la 11e airborne ? Division aéroportée parachutiste si vous voulez.

Euh donc voilà, c'est une très vieille unité qui dans pendant la seconde guerre mondiale est combattu dans le Pacifique aux Philippines en particulier qui a été reformé assez récemment euh comme unité d'intervention. Euh voilà. Donc ça ce sont de de des très pros.

Les paras, ce sont des paras, hein. Euh oui. Oui.

Non, mais toute la toute l'armée américaine est pro. Euh donc là, vous avez une brigade à l'intérieur. Vous avez c'est pas que des parachutistes, hein.

Vous avez une brigade de parachutiste une unité euh d'infanterie euh par ailleurs. Voilà. Donc leur mission normalement c'est euh d'être d'intervenir très vite euh quelque part.

Alors pour les parachutistes en particulier, euh s'il s'agit leur mission prioritaire c'est d'aller s'emparer de points clés euh de points clés le terrain, notamment ce qu'on appelle les points d'entrée, donc les les bases aériennes, enfin les les aéroports, toutes les pistes et cetera, les ports pour euh permettre l'arrivée de de forces plus importantes. Mais je rappelle encore une fois que ils sont mises en alerte normalement pour le Minnesota, ce qui est quand même aussi extraordinaire. On en parlerait qui est très inquiétant quand même.

Oui. Oui. Non mais quand même voilà, on se concentre sur Grenland mais se dire qu' a quand même qu'il y a une division aéroportée qui est en alerte pour intervenir sur le sol américain contre des civils américains contre des civils américains et une unité de l'armée régulière.

C'est dire c'est même pas la garde nationale et cetera. Ça en soit déjà c'est un événement extraordinaire. Xavier sur leur capacité opérationnelle, il y a aucun doute qu'ils ont les performances et les potentiels pour se déployer.

Mais cette unité encore une fois parachutiste nous plutôt le Danemark a l'avantage du temps. C'est qu'il peut aussi positionner des des équipes beaucoup plus lourdes notamment avec des blindés, des chenillers. L'artillerie, les Danois ont eu la bonne idée de donner la totalité de leur artillerie à l'Ukraine.

Donc je pense qu'ils auraient besoin de se reposer sur leurs alliés dans ce domaineel. Mais ces unités-là, ces unités parachutistes, ça reste des unités qui sont relativement légères et pour pouvoir amener du matériel lourd pour réellement rentrer sur une confrontation, là effectivement, il faut qu'il tiennent aussi des aéroports parce que se poser sur des surfaces gelées, ça a quand même une limitation euh en terme de poids. Donc il a une capacité d'intervention très rapide, une capacité à prendre des points d'une manière très efficace, mais c'est pas une unité qui est capable aussi de tenir si jamais en face il y avait des déjà s'ils avaient pas de renfort et si en face il y avait réellement une volonté de combattre avec des équipements lourds.

Regardez de quelle façon, prêtez bien attention, de quelle façon ils se mettent en scène. C'est une unité très importante et si elle devait se rapprocher maintenant alors je sais pas combien là il il faut combien de d'heures de vol pour passer de l'Alaska ? Mais c'est 6h. 6h de vol. sont à 6h de vol du théâtre d'opération.

Écoutez de quelle façon il se présentent. [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] Voilà. Jusqu'où ira Donald Trump ?

Dans quelques instants, on va voir les les nouvelles déclarations de Trump, y compris les images qui partagent, qui laissent entendre qu'il est pas du tout dans une phase de comment dire d'apaisement. Passons d'abord par nous que vous êtes. Les Français sont là et ils marquent aussi leur présence à côté de vous Thomas.

Oui Darius, je suis avec l'un des deux députés français qui a fait le voyage jusqu'ici jusqu'au Groenand pour prendre le pou de la situation. Vincent Cor, merci d'être avec nous. Vous avez pu rencontrer aujourd'hui des officiels grenlandais.

Quel est leur état d'esprit ? Bon, d'abord, ils sont très préoccupés au regard de la situation internationale. Ils sont pas habitués à être autant sous le sous le feu des projecteurs.

Ils sont heureux ensuite qu'il y ait une présence de pays amis alliés qui se déplacent, des représentants qui viennent jusqu'ici. Et ils sont aussi fiers d'entendre la parole de la France qui s'est exprimée récemment par la voix du président de la République en soutien au Danemark, au Groenland sur la scène internationale vis-à-vis des menaces répétées de Donald Trump. Vous parlez de la France, elle a une voix, elle a aussi des hommes ici sur ce sur cette île qui est la plus grande du monde.

Vous avez pu rencontrer vous des militaires français aujourd'hui que vous ont-ils dit sur la situation actuelle ? D'abord, on a eu effectivement la chance de rencontrer ces militaires. Ils apprécient le font chaque année venir ici au Groenland.

Ils acquièrent une expertise en matière de manœuvre, de combat en zone polaire, en zone arctique. Euh et aujourd'hui, ils sont, ils le savent présents ici dans un cadre très particulier. Ils nous témoignent aussi, ils nous l'ont dit, du fait qu'ils ont été très bien accueillis par leurs homologues danois, peut-être plus que n'importe quelle autre année parce qu'ils savent à la fois les Danois et nos hommes ici présents le contexte international et le rôle qui est le leur sur le climat de tension actuel, qu'est-ce qu'ils vous ont dit ?

Ils en sont parfaitement conscients. Ils gardent bien sûr la tête froide et ils continuent à agir, à s'entraîner. Et ils savent que cette cet exercice Arctic Endurance qui rassemble plusieurs nations européennes, il est aussi une manière de répondre aux déclarations Donald Trump, de montrer que nous sommes au côté des Danois et des Groenlandais et que le Groenlande n'est donc ni à prendre ni à vendre et que nous sommes collectivement engagés ici dans la sécurité du Groenland.

Une dernière petite question sur la communauté française ici au Groenland. 20 à 30 personnes environ. Vous l'avez vous avez pu leur parler euh longuement ce soir.

Qu'est-ce qu'ils vous ont dit ? D'abord, ils nous ont dit que ils sont inquiets. Ils ressentent comme n'importe qui dans cette ville de nous qui n'est pas une grande ville le battement du rythme de la vie internationale.

Ils ont des questions très concrètes sur et qu'est-ce qu'on ferait si ça se passait mal. Donc aussi, il y a un rôle de réassurance, de dialogue permanent. On leur a dit que on allait ouvrir un consulat général dans quelques jours.

C'éit une des annonces du président de la République quand il était venu l'été dernier qui va ouvrir le le 6 février et on a donc pu partager évoquer l'avenir et et leur vie ici tout simplement. Merci beaucoup monsieur le député des Français comme le reste des GR hinlandais qui se demandent ce soir comment vont se passer les jours et les semaines qui viennent. Merci beaucoup Thomas et merci à Marine Truchotud qui est avec vous à la caméra.

Jusqu'où ira Trump maintenant ? regarder à mesure que les heures passent, Trump publie toujours plus de photos de déclarations. Est-ce que c'est du bluff ?

Est-ce que c'est du chantage ? Est-ce que c'est de la folie ? Est-ce que c'est au contraire le génie de la com ?

A toutes les tous les commentaires qui sont lâchés depuis quelques minutes en particulier. Regardez cette image, elle est très parlante et il faut la mettre en regard avec ce qui s'était passé l'été passé où ça avait été critiqué d'ailleurs tous les dirigeants européens autant s'était rassemblés. On voit à l'image Starmer, madame Méloni, madame Funderleyen le président de la République, il y a Mertz, il y a Ruth, celui qui est tout au premier planche le finlandais et cetera.

La version originale à gauche et à droite la version où il a plaqué le le drapeau américain partout. C'est pas très rassurant sur la suite des événements. Non, [rires] mais vous savez quand il avait des questions qui se représentent en 2028, il a dit un jour non je vais pas le faire mais pendant ces 4 ans, je vais bien en profiter.

Donc je crois que il est effectivement dans cette logique là qui est la logique de la provocation et qu'il en jouit vis-à-vis des Européens qu'il le méprise assez largement. Est-ce que l'image c'est affreux à dire mais lui donne en partie raison. C'est-à-dire jamais dans l'histoire, on a vu une scène pareille, le président des États-Unis qui a face à lui toutes les puissances un peu comme si elles étaient un peu en dessous quoi.

Et il va plus loin dans la provocation disant quitte à ce qu'il me il se ils viennent tous à à moi et ben regardez qui est qu'est-ce qui est américain sur la carte exactement ? Comment qu'est-ce qui est américain ? Tout ce qui est aussi Alors, il y a les États-Unis.

OK. Et puis il y a le Canada, il y a quoi d'autre ? Le Venezuela.

Venezuela. Alors, il a carrément mis le drapeau américain sur le Venezuela. Et trouver pas Saint-Pierre et Mon, c'est ça alors Saint-Pierre et M est pas encore [rires] le Mexique non plus.

Peut-être le Mexique non plus. Voilà. Mais là il a augmenter son il a augmenté son territoire de combien là ?

Bah il a Canada. Est-ce qu'il est sérieux ? Est-ce qu'il peut être sérieux ?

Mais non. Oui. Sur le grand.

Ah oui non a deux théories à 100 %. Lui il y croit 100% lui il y croit. Mais la réalisation de cette ambition elle est improbable au plus haut point.

Est-ce alors éventuellement le Groenland, je pense que parce que c'est pas très peuplé et que militairement c'est pas très compliqué, ça mettrait à dos tous ses alliés sur des décennies. Il perdrait énormément de contrats. Toute son effondrement de toute l'architecture de sécurité américaine en Asie partout, ce sera un désastre pour les États-Unis.

Mais le Canada, le Canada c'est un gros morceau, je veux dire même militairement, ça veut dire une guerre avec des centaines de milliersinvasion du Canada. Et ça se fera pas par la diplomatie. Autant même le Groenand, ça ne se fera pas par la diplomatie. est la leçon de cette image ?

Sortez de vos gons, pardon Xav, vous êtes un souverainiste français. Vous avez toujours dit sur cette antenne, moi je pense qu'un état doit avoir les moyens de se défendre lui-même. Un état qui se respecte un état normal, il ne sous-traite pas sa défense à autrui.

Et malheureusement, qu'est-ce qui se passe là pour qu'on en soit arrivé là ? Mais déjà, on n'est toujours pas venu dans le rapport de force. Les seuls qui ont accepté le rapport de force avec les États-Unis, c'est la Chine.

Quel est le seul pays qui n'a pas eu de sanction ou de d'augmentation de ses droits de douane ? C'est la Chine qui est pas menacé d'invasion. Tous les pays qui osent tenir tête à Trump sont ceux qui finalement sortent vainqueur et là aujourd'hui il c'est le moment de dire tu veux faire ça mais quelles sont les rétorsions ?

Est-ce qu'on dit bah très bien si tu essayes de prendre le Genland, nous aussi on te met des sanctions à 100 % sa droit de douane. Boeing c'est out. Tous tes armements 300 milliards on annule demain.

On arrête de t'acheter du pétrole et on va acheter ça au Qatar. Et ben ça c'est des réponses que moi j'ai pas l'impression qu'on entende. Donc tant qu'on n'est pas au même niveau de compréhension que les États-Unis où il comprend que ça lui coûtera plus cher que ce que ça lui rapportera et lui il sera toujours dans l'Olement.

Je j'insiste he restons sur cette image. J'aimerais vraiment votre parce que vous un a dit oui et l'autre non. Est-ce que dans un coin de sa tête, il se dit je vais arriver à quelque chose, peut-être pas tout conquérir mais peu à peu, les États-Unis d'Amérique, leur puissance va arriver à pousser son avantage réellement.

On peut appeler ça de la folie ou de la visionnaire comment la folie. Moi, je pense qu'il est qu'il atteint là un peu son point cumulinant pour parler en terme clut. C'est-à-dire que là euh à cause de cette affaire du Groenland, il est il va trop loin.

Euh très certainement parce que parce que ça peut provoquer ça va provoquer une un ça sert à rien en réalité. C'estàd très sérieusement mais soyez encore plus. Pour vous, il y a de la folie aujourd'hui.

Oui, oui, oui, oui, oui, clairement. Oui, j'ai des gros doutes sur sa santé mentale. Euh et le problème c'est que autour de lui, il a stérilisé tout son environnement.

Euh, il a même entrepris de stériliser quand même et de contrôler le l'armée. Je rappelle que dans son premier mandat en 2017, il avait dit tiens, on va se retirer de de Syrie, d'Irak. Et rien que ça, ça avait proqué une crise à l'époque.

Général Matis qui était quelqu'un de sérieux a dit "Non, maintenant on arrête les conneries. je démissionne euh et cetera. Et là c'est euh il a commencé, il faut bien comprendre ça, il a commencé par neutraliser euh essayer de soumettre mais c'était une de ces premières choses, c'était de purger l'armée parce que on parle par exemple de Minneapolis, cette idée de tirer sur des Américains, il a évoqué avec le général Milly au premier mandat et le général a dit "Nous, on prête on prête serment avec la Constitution, on va pas tirer sur des Américains, c'est pas notre la folie.

J'entiment discuter de ça oui ou non ? Parce que voilà, oui ou non ? Moi, je je suis assez convaincu.

Je je rejoins Michel Gorel. Il y a peut-être une véritable problème de folie ou de démence, je ne sais pas. Mais c'est il y croit.

Il y croit dans une partie de sa tête. Et pourquoi je dis ça ? Parce qu'il y a beaucoup de politiques, y compris les républicains aujourd'hui aux États-Unis qui pensent qu'il y croient et qui sont inquiets.

Quand on commence à voir des sénateurs républicain inquiets, qu'il y pensent véritablement, c'est que on n'est pas seul à à à croire qu'il y a un problème. Moi, je suis pas psychiatre, mais je crois plus à une désinhibition absolue qu'à qu'à une forme de folie. C'est-à-dire que euh le il y a il y a il y a beaucoup de chefs d'état qui ont des idées euh probablement un peu originales qui leur traversent la tête, mais ils les gardent pour alors que à avec Trump, c'est sans filtre et jusqu'à présent, ça lui a plutôt bien réussi.

Et donc le le danger plus que une espèce de crise de folie de Trump, c'est une fuite en avant parce que jusqu'à présent, encore une fois, il a obtenu des des des succès, même s'ils sont limités et donc pris dans cette espèce de toute puissance, ils en viennent à faire ce qui serait objectivement là une décision folle, c'est-à-dire intervenir militairement au Groenne. Moi, je pense qu'il est ni sans fois ni loin effectivement euh il est désinhiué comme vous le dites mais en même temps je pense qu'il peut être assez réaliste également et que si une méthode ne marche pas bah il trouvera une autre méthode. Et euh vous avez entendu sa représentante qui parlait d'un bail de longue durée.

C'est pas impossible infiner. Donc il n'est pas fou. Il est il est en train de montrer de pousser pousser pousser la machine impérialiste mais disrupteur.

Dans tous les cas, il est incapable de comprendre les conséquences de ces actes. Il est inconséquent, il est irresponsable et il ne comprend pas que les États-Unis sont en train de devenir un repoussoir plutôt qu'un phare vers lequel tout le monde regarde. Et ça ça va avoir un impact sur les décennies et des décennies.

Et je suis encore une fois étonné pour la question de souveraineté que tous les clients des États-Unis militairement ne se détournent pas en claquant des doigts instantanément en arrêtant tous les accords de défense avec les États-Unis. Regardez les autres parce que ça c'est une pluie hein. Alors il y a le drapeau du Groenland qui est fiché dans la la terre drapeau américain qui est fiché dans la terre du Grenland.

Il se met en scène avec Rubio et Vanz. Il y a un autre montage où il fait appel au B2, donc le B2 qui avait frappé euh les sites uniraniens, les mêmes B2 qu'il avait montré à Poutine quand il a reçu Encorage euh avec euh je sais pas si on peut voir l'autre l'autre image euh qui survole voilà regardez le drapeau de la guerre d'indépendance de milieu devrait y avoir du sol français à côté au passage. Oui, c'est Ouais.

Voilà, il avec le terme de méga qui est celui d'héritage et ça il y beaucoup. Donc euh c'est tout à fait révélateur de sa personnalité. Je rappelle que les les pères fondateurs à l'époque n'auraient jamais laissé Trump avec de tel pouvoir he avec tel pouvoir et mais c'est ça qui c'est ça qui a changé et on parle beaucoup de la Constitution et les contrepouvoirs aux États-Unis ce qu'on voit aujourd'hui et je regardais le le sénateur Til qui est un républicain assez connu qui dit c'est la faute des conseillers qui le conseillent mal qui le conseill pas du tout en fait qui le conseille pas du tout en fait personne lui dit qu'il faut pas le faire mais en fait à la question de Darius est-ce qu'il est fou Encore une fois comme Guillaume Rocket, moi je suis pas psychiatre ou ou psychologue.

La la définition, j'allais dire béocienne civil de de la folie, c'est le fait de perdre contact avec la réalité. Je pense qu'il y a pas quelque chose de neurologique en train de se passer. C'estd c'est pas interne mais c'est l'environnement en fait.

Et on va se parler mais pardon. Est-ce que je peux être pardon ? J'aimerais être encore plus dire par J'ai l'impression que vous êtes prudent ou bien on pense qu'une personne est sortie d'gon président comme n'importe quel p je je je précise ma question si c'était le rédacteur en chef d'une rédaction le patron d'une boulangerie n'importe quoi. un moment donné, on est on n'est pas hors des gons, c'est on reste quand même rationnel.

On peut être audacieux, génial, courageux, n'importe quoi ou alors est-ce qu'il est sorti ? Les deux thèses existent mais j'aimerais vraiment vous entendre l'une ou l'autre. Alors ce que j'étais en train d'essayer de dire, il est sorti des gon mais pourquoi ?

Parce que je dis ça vient pas de l'intérieur, ça vient de l'extérieur et ce que j'essaie d'expliquer c'est que Donald Trump fait n'importe quoi et dit n'importe quoi qui le lui dit y compris les chefs d'état de gouvernement européen. Regardez les textos qu'il publient. Croyez qu'Emmanuel Macron, il trouve Donald Trump génial ?

Vous croyez qu'il le trouve super ? Crois que ce tous ces c'est tout à chaque fois on dit non Donald Trump il faut lui donner beaucoup de compliments. On l'appelle Dad on lui dit regarde sur l'Iran, c'est super il a violenzuela, pareil on va faire des dégagements disant Mario Maduré est une hordure qui vient de violer la souveraineté d'un pays mais donc on entretient cela et c'est ça qui progressivement le déconnecte de la réalité parce que tout le monde fait semblant et c'est comme ça qu'on fabrique.

Est-ce qu'on change vraiment d'époque quand Bouchef part pour l'Irak ? Il envahit un pays gigantesque l'Irak, il cause des centaines de milliers de morts sur la base de c'est une prise de risque qui est folle si on veut bonne ou mauvaise chacun est libre hein. Mais voilà, est-ce qu'on vraiment on a changé d'époque ?

Est-ce qu'il est encore plus hors cadeau ? Oui, on change d'époque parce que on sort de la grammaire du choc des civilisations. C'estàd de dire que avec tous leurs défauts euh aux yeux des Américains, les Européens étaient quand même globalement dans le même camp et que face à eux, il y avait les Iraniens, il y avait les Chinois, il y avait d'autres pays avec des des tentations hégémoniques et qu'on était ensemble et aujourd'hui et les Russes d'ailleurs qui c'est qui étaient également à défaut d'être des ennemis plutôt en tout cas des gens dont il fallait se méfier et Trump renverse totalement la table.

C'est veut dire que il il dit moi j'ai j'ai plus d'amis enfin je veux dire je je tout ce qui est toute la grille de lecture du des rapports de force internationaux elle est elle est mise par terre c'est aussi pour ça qu'on a un peu de mal à se à se à être aussi tranchant que vous vous voudriez cher Dargus parce que cette situation elle est elle est en tout cas je sais pas si Trump est fou mais la situation est folle dans la mesure où elle elle échappe à toutes les références historiques qu'on peut avoir les uns et les autres pu les références regardez lui continue à se mettre en scène encore une fois génial ou fou chacun Je vous alors il y a un clip qui vient de parler puisque c'est le 1 an exactement de son de son mandat hein. Et ça c'est le clip officiel de la 1 an de mandat. Alors on peut le regarder ensemble.

Voyez de quelle façon alors la chose militaire voilà toujours les B2 les B2 qui sont assez présents. F1 alors il y a une petite image pour chacun et vous voyez que le président de la République a quand même droit à sa à son diaporama. Madame Mélonie Brut je crois qu'il y avait aussi le finlandais.

Alors ça c'est encore assez classique disons hein. Sympa. sympa dit Guillaume Rocket.

Voilà, vous avez là le goût de Guillaume [musique] Rocket pour la 200 du Figaro, je rappelle. Bravo Guillaume Rocket. Et alors il y a l'autre clip, ça c'était ces vœux de nouvel an qui sont un petit peu plus lâchés quand même parce que là on est dans le cul de Gladiator donc on est un peu plus un peu moins convenable disons.

En tout cas, [musique] un peu moins habituel. Regardez. Restez en ligne.

Restez avec moi mes frères. Ce que nous faisons dans la vie, c'est pour l'éternité. [musique] À mon signal, déchaîner l'enfer [musique] sur cette scène.

C'est voilà. Ah, attends, attends, attends, faut dire. [musique] Et là, on a de grands enfants parce qu'il y a Titleman qui regarde là, il a Gladiator, il adore ça.

Vous adorez ça aussi ? Oui. Oui.

SC là, cette scène là, la scène d'introduction de Gladiator, elle est elle est magnifique. Voilà la scène de combat près du de près du dal, la musique d'Anzimer, c'est pas mal. Je rappelle que la phrase, c'est donc ça c'est préparation de son équipe pour de 26 et la phrase c'est et à sur mon ordre déclencher déchant des enfers.

C'est la première phrase mais je rappelle le film c'est je crois une des premières phrases surmon déclenche les enfers et bon il jette le feu sur c'est ça le programme. Mais c'est ce que je trouve fascinant y compris sur cette cet usage de gladiateur ou cette référence à l'Irak. Avant on avait cette conception de essayer d' unifier c'est-à-dire même dans le mensonge.

Je rappelle toutes les mensonges de l'administration Bouche mais pour à la fois faire adhérer son public et les autres. Là, il essaie même plus. C'est-à-dire euh gladiateur, c'est quand même une sorte de motivation rassembler les troupes.

Là, Trump, il fait aucun de ces choses, ni en interne parce que c'est il y a quand même énormément de visions, que ça soit sur le Grenland ou sur ça soit sur son éventuelle attaque sur Minneapolis euh bien évidemment et il y a aucune envie même dans le mensonge de réunir, de souder les gens. Dans l'invasion du de l'Irak, il y avait eu le soutien du Congrès. On s'est attaché effectivement à un soutien.

Il y avait l'opinion publique qui était globalement et et américain constituent une coalition. C'est-à-dire que voilà, il fallait des drapeaux à côté de pays alliés qui venaient apporter également leur caution à cette expédition. Là, on s'en fout complètement. [rires] Ils sont intervenus, ils ont fait des coups d'état dans toute l'Amérique latine, ils ont renversé Mossadeg, ils ont le enfin le record comme on dit est pas particulièrement brillant en terme de démocratie.

C'est effectivement de l'impérialisme. Il y a eu des périodes différentes. Là, ce qui a changé, c'est que il s'attaque à ses alliés ou à ses supposés à ou même même à son propre peuple.

C'est ça la différence. Très différent pour moi. Il y a même deux différences.

C'est un il s'attaque à ses alliés et de l'objectif est de modifier les froncières internationales. C'est plus juste renverser un gouvernement ou attaquer pour de mauvaise raisons l'Irak et Bouge de un criminel de guerre qui devrait être jugé à la mais en attendant là c'est de la modification des frontières en annexant un pays allié. Et ça c'est le goût de l'hyperbole de Trump ce soir.

Regardez de quelle façon il dit "Je pense que Dieu est très fier du travail que j'ai accompli." Al c'est toujours du Trump dans le texte. Il blague un tout petit peu mais il blague pas tant que ça.

Rappelez-vous depuis l'attentat où il a failli mourir où il a été très courageux. Il faut dire les choses. He vous le rappeliez Galager Fenoui que vous-même vous étiez là la balle qui lui Je crois que c'est l'oreille gauche hein.

Oui. L'oreille droite droite pardon avec la balle qui passe vraiment il aurait suffi de quelques millimètres de plus. Il y aurait plus de Donald Trump.

Donc il a été courageux. Fight fight. Voilà, ça c'est le Trump qui qui dit "J'ai survécu peut-être grâce à l'aide de Dieu." Il dit "Je pense que Dieu est très fier du travail que j'ai accompli." Vous nous avez rejoint Nicolas Conquer.

Bonsoir. Bonsoir Daris. Vous signez vers un Trump français.

Je comprends que ce soit vos espoirs. Vous êtes aux éditions Fillard. Bonsoir.

Merci d'être là. Votre réaction sur ce plateau et quelquesuns disaient il est il est devenu fou. Ça reflète en soi ce que j'ai pu dire dans ce livre làà à savoir que il y a une information qui est filtrée par des bièes idéologiques et donc on est dans la confirmation et on cherche pas à savoir le sous-texte qu'on voit à travers des images.

On est en train de dire mais non ça y est va y avoir une annexion et ce qui va conquérir de l'Alaska jusqu'à la terre de feu on narrive pas à comprendre voilà cette forme de rhtorique qui n'est pas palpable. Il y a aucun aucune annexion qui sera faite sur le Groenland comme il n'y aura aucune annexion du de du Canada qui sera engagé pour la simple bonne raison que cette opération elle est vastement impopulaire. Le déploement militaire auprès de toutes les formations politiques américaines n'est pas soutenu et qu'en plus de ça c'est pas du tout une prérogative qui relève du président.

Donc encore une fois il s'agit de sortir un petit peu de des petits éléments de langage de l'éditorialisation pour regarder concrètement comment ça se passe. Et en plus de ça, on n'est pas en train d'innover. Ça s'est fait effectuellement dans les sorts des États-Unis. l'annexion ou l'agrandissement.

Mais est-ce que vous avez espoir, allez disons une chose, est-ce que vous avez quand même l'espoir de conquête territoriale ? Non, en fait l'enjeu c'est de sécuriser une zone occidentale et de garantir que l'Europe suit puisse être vous avez espoir d'une conquête ou pas ? C'est pas une question de conquête.

C'est comment est-ce qu'on assure que désormais ce carrefour stratégique qui va être le canal de Panama du 21e siècle soit à l'abri des menaces russes et chinoise et que on tombe pas dans une dépendance énergétique vis-à-vis de la Russie ou de la Chine notamment ce qui concerne les matières rares, c'est 98 % des matières tomisé. Oui, c'est ça. C'est parce que en fait vous regardez vous regardez ailleurs, vous êtes incapable d'imaginer l'évolution à savoir que ça va être 50 % des routes maritimes qui vont passer par le start polaire artic.

Pourquoi est-ce que il y a il y a ce déploiement ? Pourquoi est-ce que c'est convoité ? Est-ce qu'on attend que nos schémas notre doctrine rappelle qu'il y a déjà une base américaine qu'il peut rien en avoir plusieurs que donc la sécurité américaine est déjà là que tout cet ensemble fait partie des couvert par l'OTAN qu'il y a des forces de de l'OTAN qui sont là ce qu'on appelle le Guc qui qui contrôle déjà tout ce cet axe.

Donc cette guerre ne sert à rien. Il a rien à faire on a rien à faire. On laisse faire, on laisse faire et on se retrouvera avec une opération spéciale type comme la Russie en Ukraine.

C'est cette imaginons intellectuel qui nous a conduit tant de fois en déroute et qui va sans doute nous précipiter encore une fois de plus juste parce qu'on a capitalisé sur les bénéfices de la paix ces dividendes ces dernières années à ne considérer que le monde ne change pas et ne pas prendre à la juste raison juste au niveau les menaces auquelles on est confronté. Mais est-ce que vous êtes d'accord pour dire que il y a quand même là une espèce de rupture euh euh ou une transgression euh de la part de Donald Trump par rapport à ce qu'il faisait avant ? Parce que on pouvait euh même au au au nom de le de de la liberté des peuples à décider de leur destin, trouver que l'intervention au Venézuela était positive.

Moi, c'était mon cas. euh espérer que les Américains se mouillent un peu plus en Iran parce que ce sont des dictatures épouvantables. Mais là, il y a quand même l'idée de de d'annexer euh si besoin par la force le la partie d'un pays européen démocratique et allié des États-Unis.

Il y a quand même un un sacré truc là. Oui, Trump il manie bien la transgression qu'elle soit sur le fond comme sur la forme, voir même sur la bienance. Vous croyez pas ?

Non, d'une part je n'y crois pas. Militairement, je l'exclus. Je balaye systématiquement et catégoriquement ce ce scénario là.

Il n pas non mais Nicolas Coner, pardon, pardon. Non non, soyons précis, il va quand même comme contre la volonté du Danemark qui est un état souverain. Il l'a déjà exprimé lors de son premier mandat.

Il y avait déjà eu des des tractations qui avaient été faites et c'est d'ailleurs mais pardon, c'est bien contre la volonté du Danemarc. C'est une contre contre ces dirigeants qui reflètent pas la voix des peuples et donc ça sera Attendez les Denois sont élus démocratiquement. On peut pas dire qu'il reflète pas la voix du peuple.

Sur la base, il y a déjà une proposalité soumis au vote. Mais là l'enjeu n'est pas de savoir si vous jouez avec les mots Nicol, elle est même assez à droite. Madame Mettez Frédéren sur toutes les questions de migration, elle est même très à droite.

Elle est assez trumpienne. Qu'est-ce que Qu'est-ce que le Danemark a fait pour le Groenlande ? La population, elle est passée de 150000 à tout juste 55000.

C'est pas à vous d'en juger. Non mais d'accord, c'est une catastrophe souse aux Étatsunis mais c'est comparaisons qui sont futiles. On se fait plaisir.

C'est en parlant de choses sérieuses, c'est à peu près aussi débile que ce que non fait actuellement on parle du Groenland, ça descend de 150000 à 50000. Nicolas il me semble que si vous voulez je pense que votre candidat, il est quand même très difficile à suivre y compris pour vous. Donc je respecte le fait que vous soyez en train d'essayer de porter sa parole et de décrypter des choses qui sont totalement irrationnelles et et dangereuses.

Il y a un épisode qui m'a marqué en l'occurrence et corrigez-moi, interrompez-moi si je me trompe, quand on découvre tous la lettre qu'il adresse euh au patron de l'exécutif norvégien. Cette lettre, je vais le dire de manière très simple et un peu familière, on peut la citer, on peut la citer comme ça on est concret. étant donné que votre pays a décidé de ne pas me décerner le prix Nobel de la paix pour avoir empêché plus de h guerres, je ne me sens plus tenu de penser uniquement à la paix.

Bien qu'elle reste toujours ma priorité, je peux désormais réfléchir à ce qui est bon et juste pour les États-Unis d'Amérique. Le monde ne sera pas en sécurité tant nous n'aurons pas un contrôle total et complet sur le Greenland. Elle est étrange cette lettre, non ?

Elle a été véhiculée notamment par un canal qui n'est pas habituel. Alors qu'est-ce qui vous est arrivé ? Expliquez-nous ce qui vous est arrivé parce que vous pensez que là devant le bureau du provisur parce que non mais vous voulez pas répondre vous n'êtes pas obligé de répondre à ma question parce que ça surtout susciter une vague de cartellement d'indignation d'insultur tout aspect personnel s'il vous plaît tout asp tout aspect personnel de côté mais mais moi je vous dire les choses c'est que de fait les Donald Trump c'est l'homme de la désintermédiation il nous a habitué à une communication très instantanée immédiate.

C'est l'homme du Mais vous avez pensé qu'elle était fausse cette lettre tellement elle est déroutante. C'était sur la forme et sur le fait que il a une marque de fabrique que je connais et que je développe que je manifestement pas puisque vous avez cru qu'elle était fause. Attendez, vous voulez qu'on fasse votre question ?

Avance un peu parce que la question c'est la question de fond c'est est-ce qu'il provoque ou est-ce que réellement il est un peu sorti de quelque chose ? Regardez de quelle façon que Donald Trump provoque a provoqué. C'est sûr qu'il est provoquant mais pour la bonne ou la mauvaise cause, regardez ce qui se passe au Canada.

C'est très intéressant. Même le Canada imagine une invasion. Les forces armées canadiennes ont modélisé une hypothétique invasion militaire américaine et la réponse potentielle du pays qui comprend des tactique similaire à celle employée contre la Russie et plus tard contre les forces dirigées par les États-Unis en Afghanistan.

Ils en sont là. Le Canada normalement c'est assez tranquille les Canadiens selon des haut responsables gouvernementaux. Il s'agirait de la première fois depuis 100 ans que les forces armées canadiennes reproduisent une attaque américaine contre le pays.

Memb fondateur de l'OTAN partenaire des États-Unis. Et lisons ce que dit le Globan Mail. Les deux hauts responsables ont indiqué que les planificateurs militaires envisagent une invasion américaine par le sud.

Bon, ça c'est pas euh illique. Il pourrait pour venir aussi. Voilà, ils s'attendent à ce que les forces américaines prennent le dessus sur les positions stratégiques du Canada sur terre et sur mer en une semaine voire en 2 jours seulement.

Et c'est pas très rassurant pour le Canada. De jours, je connais hein. Les guerres de deux tr jours, je connais.

Alors conqu une opération spéciale de V qui a duré moins de 2 heures. Donc ça c'est la question et de fait ça retraduit en rien les documents de sécurité stratégique qui ont été diffusés et qui sont noirs sur blanc. Et si on se donne la peine d'y regarder on voit cette situation de sécurité stratég d'annexion du Canada.

Alors, il est pas question de Groenland dans ce document Nicolas, il est question d'hémisphère ouest et ça vous apparaît du Groenland. Il est question d'hémisphère ouest et quand vous regardez les cartes qui sont diffusées réellement et pas sur d'autres chaînes. Non, mais de fait c'est un état qui est juste considérable et c'est pas le carrefour stratégique dont je vous parlais qui concentre ces ces minerais et qui permett à l'ensemble de l'Europe d'échapper ch.

Expliquez-nous pourquoi vous pensez que le monde sera plus sûr si Trump pousse son avantage. On peut peut-être remettre la carte où il imagine l'influence américaine que ce soit de la possession ou l'influence grandissante. Pourquoi d'après vous le monde serait plus sûr avec des États-Unis si offensifs ?

Mais je vous le dire moi les LG dans les yeux en tant qu'à la fois américain et français européen, je le vois d'un bon œil, je le dis Trump dans mon livre, ça a été le catalyseur des nations européennes. Sous Biden, vous aviez encore que 11 membres des enfin des des membres de l'OTAN qui payaient leur contribution de 2 %. Désormais, c'est 20.

Donc c'est c'est considérable. Ça nous permet de nous assumer et plutôt que de nous réfugier. C'est lié à la guerre en Ukraine.

C'est pas lié au fait que Trump soit c'est du Non mais c'est du volontarisme ça. C'est du baratin. C'est il a déjà menacé le fait de vouloir sortir.

On le disait dès son premier mandat. Trump va se retirer de l'OTAN. Patatra il l'a pas fait.

Au contraire, il a poussé l'ensemble des membres de manière volontariste à s'engager parce que vous pouvez pas juste être un free rider et de vous laisser subventionner votre effor. Écoutez l'argument de Trump lui-même quand il dit moi j'ai défend nul. Et il faut dire, et ça c'est plutôt à votre moulin, il faut toujours rappeler que les États-Unis face à la Chine, face au Parti communiste chinois qui est la plus grande dictature du monde et Biden et Trump sont souvent plus courageux que les Européens.

Écoutez-le. C'est une question très intéressante. Je pense donc qu'il va se passer quelque chose de très bénéfique pour tout le monde.

Personne n'a fait plus pour l'autant que moi. Comme je l'ai déjà dit à tous les égards, les amener à atteindre 5 % du PIB était quelque chose que personne ne pensait possible. Et en plus il paye à 2 % il ne payaient pas à 5 % il payent.

Et il nous achète beaucoup de choses et il les donne, je suppose, à l'Ukraine. C'est leur choix mais il les donnent à qui ils le veulent mais ils achètent beaucoup. Je pense que nous trouverons un accord qui satisfera l'OTAN et nous-mêmes.

Mais nous en avons besoin pour des raisons de sécurité. Nous en avons besoin pour la sécurité financière et même pour la sécurité mondiale. C'est très important.

Voilà ce Trump là. Est-ce qu'il fait du bien à l'Occident ? Oui.

Non. Oui. Vous dites ?

Moi, je pense que oui parce que il il réveille les occidentaux, il responsabilise les Européens et encore une fois, il y avait une forme de cohérence jusqu'à présent dans dans dans l'action de Trump. Et c'est pour ça que cette rupture avec cet épisode du Groenland, elle est elle est incompréhensible. Mais sinon, quand on voit la la volonté de Trump qui était déjà celle d'Obama de concentrer les efforts militaires des États-Unis vers le vers le Pacifique, vers le danger euh chinois, euh et il fallait sans doute qu'on se prenne quelques claques et là en l'occurrence c'est assez réussi pour pour réveiller les Européens.

Donc ça, je trouve que c'était positif. Non, je pense que Trump est en train de détruire de l'OTAN. D'ailleurs, il n'a pas d'alliés.

Il n'a que des pays à raquetter éventuellement ou des pays à respecter que lorsqu'ils sont forts comme la Russie ou la Chine. Pour le reste, c'est du raquette. C'est un comportement de mafieux et accessoirement, c'est beaucoup plus Vladimir Poutine qui pour le coup a réveillé les Européens que Donald Trump qui au passage ne payeront jamais n'iront jamais jusqu'à ces 5 %.

Ça c'est de la ça c'est de la flû qu'on lui a présenté et il y a pas pour lui faire plaisir globalement ce qui est pas un bon signe mais jamais on ira jusqu'à jusqu'à 5 %. Dommage, c'est un vrai problème de volontarisme. D'ailleurs, c'est même pas tellement une question de moyens, c'est une question de volonté.

Et je pense que Donald Trump a été constant là-dedans et il va réveiller ce les États européens qui prennent la juste mesure des menaces auxquelles ils sont confronté qui désormais c'est encore une fois que ça ça puisse paraître élevé. C'est un effort mais c'est à la hauteur d'un monde qui est plus instable et qui a besoin de se prémunir face à à des puissances hostiles parce queon peut dire que c'est du raquette comme comme le fait Michel Goy mais on peut dire aussi que pendant 50 ans les les États européens ont fait financer par les Américains leur défense. que on peut dire qu'on en a bien profité et que aujourd'hui ben les Américains disent maintenant on accepte plus de jouer cette cette partie là.

Mais à part les les Français et dans une moindre mesure les Britanniques qui faisaient un effort notable en terme de dépenses militaires, les autres pays étaient quand même bien contents, non ? Que ce soit les Américains qui payent à leur place. Mais Donald Trump ne dit pas que ça.

Il dit que les Européens sont des des ennemis pires que les Chinois qui va s'attaquer à eux. Il souhaite quand même le démantellement de l'Union européenne parce que sur le plan commercial économique en réalité même si elle l'a pas utilisé jusqu'à présent l'Union européenne constitue un véritable contrepoids et donc si effectivement c'est a un effet bénéfique c'est parce que les Européens se réveillent un peu et que ils sont prêts en théorie je dis bien en théorie à s'assumer davantage chose une partie des Européens lui est favorable l'Italie qui est pas rien l'Italie puissance de l'Europe. L'Italie considère que Trump en gros amène du bien.

Oui, mais enfin ça fait des années que la France alerte sur le fait que on ne peut pas dépendre de l'électeur du vice, que l'Union européenne doit s'assumer. Et ce qui a changé, c'est l'Allemagne parce que l'Allemagne qui était totalement opposée à cette vision de l'Union européenne maintenant est acquise à cela. L'administration Trump, le nouveau monde, il veut un nouveau conseil de la paix.

On est là au cœur vraiment du du différent qu'il a avec le président Macron. On va entendre dans quelques instants Sonia Dridi puisque Sonia lui a posé la question des rapports avec Macron et il claque vraiment la la porte dans la figure du président de la République. Mais d'abord comprenons bien ce qu'il veut.

Trump veut créer un conseil de la paix. Il en serait évidemment le président. L'administration demande au pays souhaitant obtenir un siège permanent au sein de son nouveau conseil de la paix, devront chacun verser 1 milliard de dollars cash.

Euh certains pays hésitent un peu, hein. Le Maroc, alors lui, le Maroc veut aller, il est prêt à il regarde. Oui.

Un milliard. Attendez. Euh d'après le projet de charte consulté par Bloomberg, le président Trump s'en serait le premier président et déciderait des noms des membres invités.

Euh, les décisions seraient prises à la majorité, mais elles seraient toutes soumises à l'approbation du président. Il y a une forme de logique là-dedans parce qu'effectivement, qu'est-ce que c'est que ça ? C'est le nouveau conseil de sécurité.

Donc dès lors que les institutions internationales ne marche plus, non mais je j'essaie de j'essaie de comprendre comment fonctionne Trump. Il dit de toute façon ce truc ne marche pas d'ailleurs il vient de couper le financement d'un certain nombre d'instances onusiennes. Parfois à juste raison d'ailleurs parce que ce sont des des ce sont des outils d'influence des pays du sud qui nous veulent pas du bien.

Et donc il dit ben voilà puisque puisque il y a plus de pouvoir ce qui est pas complètement faux d'ailleurs parce que le conseil de sécurité il est tellement divisé qu'il n'arrive plus à prendre de décision bah on va en faire un autre et c'est moi qui vais le diriger. C'est c'est ce qui est incroyable c'est que c'est toujours un mélange de de de disruption. Je sais pas comment on dit en français. transgression absolue et d'une forme de logique presque de cohérence.

Mais c'est le projet le plus baroque qu'il puisse avoir. Effectivement, c'est vrai que pour le moment [rires] les Nations Unies effectivement sont paralysées. Le Conseil de sécurité a déclaré forfait mais ça passera pas par Trumple roi du monde et avec des membres qui aura choisi à condition qu'il pai cash.

Et évidemment la France s'oppose à ça. La France a clairement dit qu'elle refusait complètement. perra pas le milliard, il y a peu de milliards à trouver en ce moment parole du ked c'était en l'état et donc après c'est une question peut-être de budget je ne sais pas mais sans doute que il y aura des des évolutions et des discussions qui seront menées même Israël à ce stade c'est pas engagé le porte-paroliaire c'est ce qu'il m'a dit et donc voilà la solution peut peut évoluer je pense pas que les choses ne soient figées et que c'est une main tendue et une volonté sans doute de tirer peut-être le bilan de international et aussi toujours regarder les britanniques.

Quand les britanniques disent non aux Américains, c'est que les Américains sont en train de faire une connerie. Euh les Américains Britannique ont dit non pour le la guerre au Vietnam, ils avaient senti le truc. Bon, ils ont pas dit non pour la guerre en Irak.

Ça Oui. Alors, il y a l'autre thèse. Quand les anglais suivent, c'est que c'est encore pire.

Je vous rappelle quand même que dans la guerre d'Irak, ils ont été les caniches. Oui, oui, oui. Les Danois aussi.

Les danois encore pire. Les caniches, ils ont envoyé très fort. On parlait de la crise de 56, ça a été vous les c'est la première crise avec les Américains en réalité interne à l'OTAN.

C'est très intéressant. C'est-à-dire qu'à partir de cette crise, les Français ont dit "OK, maintenant les Américains, il faut s'en méfier, c'est pas les alléfiables et il faut être le plus autonome possible." Et inversement, les Améric les Britanniques ont dit "Ouh là euh on ne sera plus pris désormais en euh en situation de non allégance euh vis-à-vis des Américains.

Comme disait un des camarades officier britannique qui me disait "Tu sais chez nous la politique étrangère c'est très simple, il faut faire comme les États-Unis. Euh voilà, c'est très pratique. Euh mais voilà, les Britanniques ont dit non dit non à ce projet qui est un projet débile qui est un projet fou qu'il faut être quand même le dire.

On parlait de la santé mentale. Comment voilà quelqu'un Allez euh alors le problème avec Trump c'est qu'on commence à être habitué. Imaginons que je sais pas Vladimir Poutine disent "OK ben on va faire un conseil." Il est invité hein.

Invité. Oui qui est invité. Donc qui est invité au voilà où si jipin disent tiens on va faire un conseil mondial dont je serai le président à vie et vous allez tous me me payer un un milliard de dollars qui mais attendez mais on va où la répondre cette histoire regardez l'image parenthèse.

Effectivement Lukachenko est invité et lui n'a pas de pudeur de gazelle. Regardez Lukachenko ici volontier je sais pas où il va trouver son milliard. Le roi du Maroc je pense que c'est le contribuable marocain qui est prêt à bercer sûrement qui sera consulté.

Le Maroc est sûrement une un état très démocratique. Enfin, je ne sais pas. Euh c'est un peu étrange comme façon de faire mais non mais pour revenir sur sur cette relation franco-américaine que non vous parlez quand je peux vous parler de moments où c'était plus heureux notamment avec la création d'un club bah un club où chacun vers 100 milliard pour rentr qu'a fait le nu pour mettre un terme aux conflits qui ont explosé sur la sur la surface de la terre ces dernière année c'est la leadership et la détermination et les leviers diplomatiques qui a utilisé Donald Trump donc actons le fait que connu parce que l'on c'est nous Nicolas Mais mais même si manque de volontarisme c'est torpillé par un ensemble de de d'état qui la France font partie.

C'est pas une exoplanète, c'est pas extérieur à nous. Vo, c'est généralement l'Union soviétique puis la Russie et les États-Unis. Allez, on va que la la France se pose.

Regardez Sonia Dridi, vous êtes avec nous. Merci beaucoup Sonia Dri d'être là. Restez patienté s'il vous plaît parce que vous êtes le personnage ce soir.

C'est vous qui avez posé la question tout à l'heure en conférence de presse à à Donald Trump. Vous disiez même vous aviez mis du jaune parce que les journalistes, les hommes ou les femmes sont repérés souvent à la couleur par Donald Trump qui a même la concer en jaune. Je je voulais vous laisser poser une question.

Écoutons la réponse qui vous a faite concernant les rapports avec la France et la participation à ce sommet G7 spécial que veut que voulait Emmanuel Macron. Est-ce que vous pourriez vous rendre à Paris pour la réunion d'urgence du G7 comme l'a proposé le président Macron ? Non, je ne ferai pas ça [rires] parce qu'Emmanuel Macron ne va pas rester là très longtemps.

C'est un de mes amis. C'est un type sympa. J'aime bien Macron mais il ne va pas rester là très longtemps comme vous le savez.

Et je pense qu'il faut des réunions avec des personnes qui sont directement impliquées et non pas certaines des personnes dont vous parlez. Voilà, Sonia Drid, on sent bien qu'il y a une il a une espèce de jubilation de piquet, hein. Oui, tout à fait.

D'ailleurs, on sent bien qu'il avait finalement envie d'en parler parce que au départ, il dit "Non, je vais pas aller à Paris." Alors là, tout le monde se précipite pour essayer d'avoir une une autre question et puis on le voit pas mais du coup, moi j'essaie de le relancer en disant "Mais mais pourquoi ?" Et puis il prend une petite pause et puis il euh repart sur cette réponse en disant voilà c'est mon mon ami mais je vais pas il va pas encore rester très longtemps au pouvoir et je parle plutôt à d'autres personnes.

Donc on sentait qu'il avait envie encore une fois une nouvelle fois de piquer Emmanuel Macron avec lequel on sait il a plutôt de bonnes relations personnelles. Mais si Donald Trump se sent défier et bien là il est prêt à tout et c'est la loi du plus fort. Son vous avez une histoire personnelle avec Donald Trump c'est extraordinaire.

Il y a il y a les moments où il a dit la fémine de pas vous comprendre. Enfin, il y a il vous a repéré maintenant et cetera. Comment est-ce que vous ressentez l'image des Français ?

Est-ce qu'effectivement la France l'obsède ? On sent que c'est une sorte de caillou dans la chaussure qui l'empêche en tout cas qui est le point de résistance de l'Europe. Est-ce que dans l'administration quand vous parlez à sa porte-parole aux gens autour de lui, ça se sent maintenant ?

Alors, on sent que au départ, j'avais déjà posé plusieurs questions sur la relation avec la France, notamment à la porte-parole, à la porte-parole, oui, de Donald Trump. Elle m'avait dit que euh Donald Trump avait une très bonne relation avec la France, mais euh elle avait euh sorti une phrase du type euh "C'est les intérêts euh des États-Unis, d'abord, donc Donald Trump fera ce qu'il faut euh pour euh que les intérêts euh des États-Unis soient euh mis euh en priorité." Mais on sent en effet qu'il aime bien titiller les Français.

On l'a vu, il s'est plusieurs fois moqué d'Emmanuel Macron. Moi, une fois, il a répondu à une dizaine de mes questions, mais une fois, je lui ai posé une question, il a commenté sur mon accent français. Donc on sent que c'est quelque chose qui l'amuse presque et en tout cas on sentait beaucoup d'intérêt aujourd'hui à la Maison Blanche pour c ce duel, ce bras de fer entre Donald Trump et Emmanuel Macron parce que c'est la première fois je suis arrivée dès le matin, je suis passé devant les euh les les installations des télévisions américaines et là trois télés d'affilé.

Les correspondants ne faisaient que parler du président Macron. J'ai entendu Macron en boucle. Et d'ailleurs l'une des premières questions de cette conférence de presse était aussi sur la relation entre Trump et Macron.

Merci beaucoup SIA Dridi. Là, il se passe quelque chose là de personnel entre le président français et le président américain. Il y a une espèce de d'enchaînement avec acte 1, le refus de la France de participer, acte 2, la réponse de Trump.

Il y aura des droits de douanes très forts et la publication par Trump comme une forme de vengeance des messages personnels du président de la République. On va les afficher. D'ailleurs, l'Élysée a dit "Ces messages sont vrais." Lisa de dit on a aucune honte que ces messages existent mais Trump les a montré semble-t-il pour dire vous voyez en réalité euh Emmanuel Macron courtise ou quelque chose comme ça de la part du président Macron pour le président Trump.

Mon ami, nous sommes d'accord sur la Syrie. Nous pouvons faire de grandes choses à propos de l'Iran. Je ne comprends pas ce que tu fais au Grenland.

Essayons de construire de grandes choses. La suite, je peux organiser un rendez-vous G7 à Paris après Davos. Je dis je peux inviter les Ukrainiens, les Danois, les Syriens et les Russes en marge.

Dis non ensemble à Paris jeudi avant que tu ne repartes aux États-Unis signé Emmanuel. Voilà, le procédé est tout à fait spécial. Oui, il est spécial mais d'abord il est cohérent et c'est intéressant de voir que il y a pas de double langage.

Je pense que personne ne peut être surpris de la teneur de ce message et il y a parfois des des chefs d'état qui ont une double diplomatie avec une un un discours de façade et ensuite dans la relation en tête à tête toute l'histoire. Là, ça n'est pas le cas. Emmanuel Macron est cohérent et il est sur la ligne qu'il a toujours eu, c'est-à-dire de il faut il faut pas céder mais il ne faut pas non plus rompre la relation avec Donald Trump.

Mais il me semble que ce ce ce texto est une sorte de métaphore de la position européenne vis-à-vis des Américains. C'estàdire de dire écoute, on comprend pas, on comprend pas ce que tu fais mais il faut il faut qu'on se parle quoi. C'est-à-dire que à aucun moment Emmanuel Macron ne veut entériner une rupture.

À propos de on comprend pas les propos d'Emanuel Macron. Ça tombe bien parce qu'avec mon institution, on a produit une note sur la Grenland comme un verou stratégique pour la souveraineté occidentale, donc sur le site western arc. Mais de manière plus spécifique, je pense que ça traduit certes un bon élan, une très bonne initiative, mais après dans l'exécution, ça ne suit pas parce qu'on impose pas son agenda à Washington.

On peut pas dire tiens en marge du de Davos, on va venir à Paris et ça va être à jeudi. C'est comme ça que ça va se passer. Ça mécaniquement on abat ses cartes et on perd l'initiative.

Donc ça marché. Il l'a invité à Notre Dame. Il est venu de de temps à autre.

D'ailleurs, ils ont une relation aigro douce de temps en temps, ça se passe bien. Bien sûr. Non, non, mais de fait et je pense qu' il s'appréci et ils arrivent à s'apprivoiser.

Il y a eu plusieurs itération, ça fait deux mandats qui se côtoi mais forcé de constater que il estime que l'impuissance d'Emmanuel Macron qui n'est pas à mettre au même titre que la France et la nation française sur le même plan parce que vous avez fait l'association tout à l'heure est certes dans une perte d'influence et sans doute sur une passation de pouvoir à horizon 1 an. Bon non pas pas de commentaire particulier. Attendez perte d'influence.

Il vous dit paire d'influence, colonel. Redressons redressons le poit. Il vous dit perd d'influence de la France.

Alors non, mais sur ce tweet euh d'abord oui, la méthode est quand même assez pas très courtoise et pas assez mesquine là de balancer. Alors effectivement Emmanuel Macron aussi. Donc non, je dire c'est pas la les c'est quand même pas mal si c'est enfin c'est quand même normal si les conversations entre chefs dirigeants restent malgré tout secrètes.

On se faisait la réflexion, on serait tous gênés. On a tous le monde fait un peu de courtisanerie par SMS. Gum quand on demande demande l'interview pendant les personnalités, on dit "Ah, j'ai beaucoup aimé, je fait et cetera." Je sais pas si vous connaissez les lettres de Taleron à Bonaparte, il lui dit "Je ne suis pas complet quand je suis Oui, je ne suis pas complet quand je suis loin de vous.

C'est superbe. Réutiliser ça mais euh [rires] Non, non, mais là il y a c'est rien de courtisan. Je veux dire, accessoirement d'ailleurs vois pas ce qu'il y a de réalité.

Enfin, c'est un message privé. Voilà. Oui, déjà c'est un message privé.

Je m'interroge sur le fond. Je m'interroge juste sur les grandes choses sur l'Iran. [rires] Ouais ce que ça voulait dire quoi.

Mais cétait encore une époque où on parlait de l'Iran euh où on évoquait ce qui se passait là-bas. Ah bah c'est un message il y a 2 jours. C'est pas un message il y a 3 semaines hein.

Ouioui. Oui. Non tout à fait.

Voilà. Après bon ben voilà. Non, mais c'est un dialogue tout à fait en sens tout à fait normal, hein, que d'un côté que on joue des instruments de force ou de la menace en tout cas, on est dans un jeu de de de confrontation en même temps, on discute.

Ben, je pense que Emmanuel Macron a a modifié son discours à Davos derrière derrière cela et il reprend une expression qu'il avait déjà utilisé face aux armées àre, cette idée d'une nouvelle puissance coloniale. La Russie n'est pas une nouvelle puissance coloniale, la Chine non plus. Et donc il met désormais sur le même plan et ça je pense que c'est entendu à Washington euh Washington et Moscou.

Et ça c'est quand même un ton qui monte et qui nous mène effectivement mais je pense que c'est inévitable à ce stade à une confrontation. Est-ce que vous l'assumez vous-même ? Vous aviez dit sur ce plateau et certains bondissaient ou non ?

Je vais vous le dire. Vous disiez Oui. [rires] Vous disiez aujourd'hui Trump est plus dangereux que Poutine.

Oui oui oui oui oui. Vous pensez ça ? Je le pense et je peux vous le démontrer.

Euh c'est quoi le poids militaire de Vladimir Poutine ? Alors on met de côté le nombre d'ogifs. C'est quoi le budget militaire annuel de Poutine ?

C'est quoi le budget militaire annuel de Trump ? C'est quoi le budget ? Vous faites le cumulé entre le budget militaire annuel de Poutine et de Shijingping.

Vous y êtes toujours pas. Vous pouvez ajouter des Européens là-dedans. Vous y êtes toujours pas.

Donc effectivement quand on fait et qu'on dit ce que Trump fait et dit en ce moment quand on émet des menaces comme lui quand on dit on peut faire ça de manière simple on peut faire ça de manière dure. Oui. Alors attention et je termine par là répondre répond d'une phrase je termine d'une phrase.

La menace Trump n'efface pas élimine pas la menace plus dangereux que Poutine. Oui. Non moi je je ne le crois pas pour plusieurs raisons.

D'abord parce que je pense que la ces deux hommes sont pas les mêmes. Il y en a un qui est au pouvoir depuis 20 ans qui qui met en prison quand il ne tue pas ses adversaires. Donald Trump a été élu démocratiquement.

Il y a une américaine qui vient de mourir de trois balles dans le visage de la Oui. Non mais je suis d'accord mais malheureusement un adversaire de Trump. Oui.

Oui. Mais c'est en l'occurrence Trump lui aussi a été victime de de de tentative d'assassinat. C'est pas pour ça.

Poutine aussi probablement. Je pense Poutine aussi probablement. Pardon. sans doute, mais en tout cas, je pense que on ne il est toujours dangereux de mettre sur le même plan un chef d'état démocratiquement élu un dictateur.

C'est une forme de relativisme qui à mon avis est et est brouille le jugement. La deuxième chose, c'est que Vladimir Poutine a envahi un un pays souverain, l'Ukraine, ce que n'a pas fait euh Donald Trump Donald Trump mena, il n'a pas envahi le Venezuela. il a il a il a envoyé il a envoyé euh 50 militaires dans un dans un coup de force que j'ai trouvé assez spectaculaire pour débarrasser pour pardon 15000 15000 pas 50 pour pour débarrasser ce pays de de de dictateur.

Moi je trouve que c'est plutôt un progrès et il est évident que si Donald Trump envahissait le Groenlande alors oui on pourra c'est votre tolérance à l'égard de ce qu'il a fait au Venezuela qui prépare la séquence au Groenland. Alors moi je ne le je ne le pense pas en tout cas y a il y aurait je l'ai déjà dit ici à mon avis une différence non pas de degré mais de nature entre l'intervention au Venézuela qui somme tout est assez classique. Veut dire au tout au long du 20e siècle les Américains on sont intervenus en Amérique du Sud pour se débarrasser des gens qui voulaient pas ou pour installer des gens qui voulaient.

Donc euh on peut penser que c'est pas nos manières. Effectivement, c'est un peu brutal, je suis d'accord, mais je veux dire c'est presque quelque chose de normal en l'occurrence. Alors que se retourner contre contre contre son allié membre de l'OTAN, en l'occurrence le le Danemark en en menaçant de lui prendre une partie de son territoire, ça c'est quelque chose qui effectivement si Trump franchit ce ce ce pas là, alors je pourrais être d'accord avec vous, mais à ce jour, ça n'est pas le cas.

D'accord, on est dans une hyperbole. Non, mais c'est c'est juste redimensionner, de mettre là en perspective à quelqu'un qui a été un bourreau, un boucher de l'Europe, qui a causé un conflit avec plus d'un million de morts et de mettre juste parce que Donald Trump a la volonté de réaffirmer la puissance américaine envie dans son armée. Mais c'est absurde.

C'est absurde. Revenz à des propos de Mitteran. Les euromiciles sont à l'est et les Pacifiques sont à l'ouest.

Un peu un peu de lucidité mais vous êtes là pour distiller des bons mots comme si Donald Trump était Non mais bravo d'avoir qualifié Poutine de bourreau de l'Europe. Que fait Trump face au bourreau de l'Europe ? Vous venez de l'appeler bureau de l'Europe.