Aller au contenu
Tous les transcripts
Podcast / conversationNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 29 février 2024 14 minAutoproduitActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalInstitutions & élections

Appel à la mobilisation contre la guerre avec la Russie ! Nicolas Dupont-Aignan

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 5 %Attaque 85 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:22PrésentateurFait
    « Si on ne prend pas garde, ils vont nous entraîner dans la confrontation directe avec la Russie. »
  • 0:31InvitéFait
    « Il y a lieu de se demander si les troupes de Vladimir Poutine ne sont pas déjà dans notre pays. »
  • 0:33InvitéFait
    « Mais pendant 20 ans, la Russie s'est réarmée pour se préparer à une confrontation majeure avec l'Occident. »
  • 0:39InvitéFait
    « Évidemment, si on l'a fait pour le Mali, on peut le faire pour l'Ukraine. »
  • 0:40InvitéFait
    « Il faut se dire que nous sommes prêts à mourir pour l'Ukraine. »
  • 1:08InvitéFait
    « Poutine ne s'en est jamais caché. On ne peut pas avoir la paix si on ne se prépare pas à faire la guerre. »
  • 3:22PrésentateurChiffre
    « 76% des Français sont des agents russes alors. »
  • 3:58PrésentateurFait
    « la Russie est à nos portes. »
  • 4:28PrésentateurChiffre
    « La Russie ne tient qu'un quart du territoire ukrainien. »
  • 4:37InvitéFait
    « La doctrine militaire russe, elle est purement défensive. »
  • 5:54PrésentateurFait
    « Personne ne le dit jamais. Est-ce que vous savez que M. Zelensky n'a que la confiance d'un peu plus d'un tiers des Ukrainiens ? »
  • 6:25InvitéFait
    « Sur cette liste des Pandora Papers, on retrouve 35 chefs d'État dont 7 présidents en exercice. C'est le cas de l'Ukrainien Volodymyr Zelensky élu en 2019 sur une promesse de transparence. »
  • 6:57PrésentateurFait
    « le régime de Zelensky applaudissait, honorait, vénérait Bandera qui, pendant la Seconde Guerre mondiale, a massacré des dizaines de milliers de Juifs. »
  • 9:34PrésentateurChiffre
    « 3 milliards d'euros cette année, mais des milliards chaque année. »
  • 9:45PrésentateurFait
    « c'est une entrée définitive de l'Ukraine dans l'OTAN. »
  • 13:12InvitéFait
    « bases CIA sont positionnées en Ukraine le long de la frontière russe. »

Temps de parole

  • Présentateur74 %
  • ?10 %
  • Invité4 %
  • Invité 24 %
  • Invité 32 %

≈ 107,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Si on ne prend pas garde, ils vont nous entraîner dans la confrontation directe avec la Russie. Je vous invite à écrire à vos députés et sénateurs pour leur demander de voter contre cet accord. Bienvenue à tous. Ça y est, la propagande de guerre est en marche.

0:22
Invité

Il y a lieu de se demander si les troupes de Vladimir Poutine ne sont pas déjà dans notre pays.

0:26
Présentateur

La guerre

0:26
Invité

n'est pas impossible et d'une manière ou d'une autre, il faut s'y préparer. Mais pendant 20 ans, la Russie s'est réarmée pour se préparer à une confrontation majeure avec l'Occident. Évidemment, si on l'a fait pour le Mali, on peut le faire pour l'Ukraine. Il faut se dire que nous sommes prêts à mourir pour l'Ukraine. Oui, les troupes au sol, peut-être à la frontière. Ce n

0:46
Locuteur

'est

0:46
Invité

pas facile à dire de déclencher la guerre pour son propre pays.

0:49
Locuteur

Ce

0:50
Invité

n

0:50
Locuteur

'est

0:50
Invité

pas facile. Ça veut dire que ça va coûter des sacrifices. Mais il a raison.

0:53
Locuteur

Il

0:54
Invité

a raison de dire qu'aujourd'hui, si on ne fait pas ça, si on exclut ça, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'on capitule, qu'on accepte l'idée que la Russie va gagner sur le sol et que demain, elle s'en prendra à d'autres. Et qui, après l'Ukraine, menacera les pays européens. Poutine ne s'en est jamais caché. On ne peut pas avoir la paix si on ne se prépare pas à faire la guerre. Sur toutes

1:16
Présentateur

les chaînes de télévision, toujours les mêmes invités.

1:19
Locuteur

Alors,

1:20
Présentateur

il y a Bernard Kouchner, il y a Robert Ménard, il y

1:23
Locuteur

a

1:23
Présentateur

M. Ancel, M. Merchet, M. Bauer. Tous ceux qui, en fait, défendent une logique guerrière et veulent nous entraîner vers l'intervention des troupes françaises en Ukraine. C'est ça la logique.

1:40
Locuteur

Et

1:41
Présentateur

ce sont toujours les mêmes éléments de langage pour appuyer l'intervention qui a paru complètement irresponsable, complètement folle d'Emmanuel Macron, disant qu'il n'excluait pas l'envoi de troupes. Rien ne doit être exclu. Mais ne sous-estimez pas Emmanuel Macron.

1:57
Locuteur

Il

1:57
Présentateur

n'a pas fait ça par hasard. Alors certes, il a parlé trop tôt. Alors toutes les capitales européennes, l'OTAN, les Américains, ont dit non, non, on ne

2:05
Locuteur

va

2:05
Présentateur

pas envoyer des troupes.

2:06
Locuteur

Mais

2:06
Présentateur

la réalité,

2:07
Locuteur

c

2:08
Présentateur

'est que le rouleau compresseur

2:10
Locuteur

pour

2:10
Présentateur

avancer en Ukraine

2:12
Locuteur

est

2:13
Présentateur

là. Eh bien là,

2:15
Locuteur

si

2:15
Présentateur

on ne prend pas garde, petit à petit, ils vont nous entraîner dans la confrontation directe avec la Russie. Emmanuel Macron,

2:25
Locuteur

en

2:26
Présentateur

jouant les matamores,

2:27
Locuteur

a

2:28
Présentateur

mis une cible dans le dos des 70 millions de Français.

2:33
Locuteur

Je

2:33
Présentateur

pèse mes mots. Et je l'ai déjà dit dans une vidéo. Mais je veux reprendre leur argumentation.

2:38
Locuteur

Parce

2:38
Présentateur

qu'ils essayent d'endormir les Français. Alors la première argumentation, alors là c'est du gros lourd, plus c'est gros, plus ça passe, comme on disait quand on était jeune. C'est micro Macron, c'est-à-dire mini Macron, Gabriel Attal à l'Assemblée nationale, qui mardi,

2:56
Locuteur

en

2:56
Présentateur

réponse à André Chassaigne, à Bastien Lachaud et à Marine Le Pen, deux groupes différents, qui avaient posé une question, moi je ne pouvais pas poser de question,

3:03
Locuteur

je

3:03
Présentateur

n

3:03
Locuteur

'ai

3:03
Présentateur

pas de groupe, les a quasiment accusés, carrément, clairement,

3:08
Locuteur

d

3:09
Présentateur

'être des agents russes.

3:10
Invité

Il y a lieu de se demander si les troupes de Vladimir Poutine ne sont pas déjà dans notre pays. Je parle de vous. On n'est pas d

3:16
Locuteur

'accord

3:16
Présentateur

avec Emmanuel Macron. 76% des Français sont des agents russes alors. Puisqu'il y a plus des trois quarts des Français

3:24
Locuteur

qui

3:25
Présentateur

ne veulent pas envoyer de troupes au sol en Ukraine. Alors, ils sont tous des agents russes.

3:29
Locuteur

En

3:30
Présentateur

tout cas, moi je pense qu'il y

3:31
Locuteur

a

3:31
Présentateur

des agents américains.

3:32
Locuteur

Et

3:33
Présentateur

ce n

3:33
Locuteur

'est

3:33
Présentateur

même pas des agents américains, c'est des agents, des conservateurs, des néo-conservateurs, sûrement pas trumpistes, de Joe Biden, qui défendent des intérêts.

3:43
Locuteur

Alors,

3:44
Présentateur

le discours est toujours le même. On va le reprendre, le discours. Parce qu'on doit le démonter.

3:48
Locuteur

Et

3:48
Présentateur

vous devez bien convaincre vos voisins, vos amis,

3:51
Locuteur

que

3:52
Présentateur

tout ce qu'ils racontent est totalement

3:53
Locuteur

faux.

3:56
Présentateur

Premier mensonge,

3:57
Locuteur

c

3:58
Présentateur

'est la Russie est à nos portes.

3:59
Locuteur

Si

4:00
Présentateur

la Russie gagne l'Ukraine, ce sera nous les prochains.

4:04
Locuteur

Je

4:04
Présentateur

l'ai déjà dit dans une précédente vidéo. Et cela a été confirmé en séance de la Commission des affaires étrangères, mercredi matin. Vous pouvez retrouver cette séance sur le site de l'Assemblée nationale par des experts qui sont plutôt pro-gouvernementaux.

4:19
Locuteur

Mais

4:19
Présentateur

il n

4:20
Locuteur

'y

4:20
Présentateur

a aucun risque. Absolument aucun.

4:23
Locuteur

Les

4:23
Présentateur

Ukrainiens et les Russes sont épuisés par cette guerre.

4:26
Locuteur

C

4:27
Présentateur

'est une guerre d'usure.

4:28
Locuteur

La

4:28
Présentateur

Russie ne tient qu'un quart du territoire ukrainien.

4:33
Locuteur

Il

4:33
Présentateur

n

4:33
Locuteur

'y a

4:33
Présentateur

aucun risque que la Russie arrive à la frontière polonaise.

4:36
Locuteur

La

4:37
Invité

doctrine militaire russe, elle est purement défensive. Compte tenu de la supériorité en masse d'hommes, de démographie, etc., des pays de l'OTAN, pour dire que la Russie va envahir le monde, il faut être, je ne sais pas, dérangé.

4:51
Présentateur

Et tout cela, c'est fait

4:53
Locuteur

par

4:53
Présentateur

Emmanuel Macron et par tous les bellicistes, par ceux qui volent la guerre. Parce qu'ils volent l'écritement de la Russie. Parce qu'ils veulent détruire la Russie. Comme le président polonais.

5:02
Locuteur

Évidemment, le mieux serait que la Russie n'existe pas du tout.

5:06
Présentateur

Eh bien,

5:07
Locuteur

il

5:07
Présentateur

n'y a aucun risque.

5:08
Locuteur

Mais

5:09
Présentateur

ils veulent vous faire croire cela

5:10
Locuteur

pour

5:11
Présentateur

légitimer

5:13
Locuteur

l

5:13
Présentateur

'envoi de troupes supplémentaires.

5:15
Locuteur

L

5:15
Présentateur

'envoi d'armes supplémentaires.

5:17
Locuteur

Et

5:18
Présentateur

ça, il faut vraiment le dire à tous. Le deuxième argument

5:22
Locuteur

que

5:23
Présentateur

vous retrouverez à chaque fois,

5:25
Locuteur

c

5:25
Présentateur

'est mais ce sont nos valeurs. On ne peut pas laisser perdre nos valeurs.

5:28
Locuteur

On

5:29
Présentateur

ne

5:29
Locuteur

peut

5:29
Présentateur

pas laisser perdre la démocratie.

5:31
Invité

Montrer que nous sommes prêts à défendre cette démocratie naissante, cette démocratie affirmée. Alors là, il faut remettre quand même les pendules à l

5:38
Présentateur

'heure. Loin de moi de dire que la Russie est un régime parfait.

5:42
Locuteur

Mais

5:43
Présentateur

l'Ukraine ne vaut pas mieux.

5:45
Locuteur

Parce

5:45
Présentateur

qu'entre nous, est-ce que vous savez

5:48
Locuteur

que

5:48
Présentateur

les élections ont été supprimées en Ukraine

5:50
Locuteur

? Les

5:51
Présentateur

élections présidentielles et les élections législatives. Vous le saviez ça ? Personne ne le dit jamais. Personne ne le dit jamais. Est-ce que vous savez que M. Zelensky n'a que la confiance d'un peu plus d'un tiers des Ukrainiens ? C'est une des spécialistes qui nous l'a dit mercredi matin à la Commission des Affaires étrangères.

6:09
Locuteur

Est

6:09
Présentateur

-ce que vous savez que c'est un régime archi-corrompu

6:12
Locuteur

et

6:13
Présentateur

que les milliards qu'on envoie là-bas, il y en a beaucoup qui se retrouvent dans les paradis fiscaux ? C'est les fameux papers

6:20
Locuteur

de

6:20
Présentateur

la presse internationale qui l'a dit. Ce n

6:22
Locuteur

'est

6:22
Présentateur

pas moi qui le dis.

6:23
Invité

Sur cette liste des Pandora Papers, on retrouve 35 chefs d'État dont 7 présidents en exercice. C'est le cas de l'Ukrainien Volodymyr Zelensky élu en 2019 sur une promesse de transparence.

6:34
Locuteur

Et

6:35
Présentateur

puis,

6:35
Locuteur

il

6:35
Présentateur

y a pire encore.

6:36
Locuteur

Et

6:36
Présentateur

là, il y en a un qui l'a dit qui n

6:38
Locuteur

'est

6:38
Présentateur

pas suspect d'être de mon avis. C'est Meyer Habib, vous savez, le député français qui représente le Moyen-Orient et Israël à l'Assemblée nationale. Je ne

6:47
Locuteur

suis

6:47
Présentateur

pas d'accord avec Meyer Habib sur beaucoup de choses, mais il a quand même osé dire en commission des affaires étrangères mercredi matin que le régime de Zelensky applaudissait, honorait, vénérait Bandera

7:01
Locuteur

qui,

7:01
Présentateur

pendant la Seconde Guerre mondiale, a massacré des dizaines de milliers de Juifs.

7:06
Locuteur

Il

7:06
Présentateur

a osé dire,

7:08
Locuteur

Meyer

7:08
Présentateur

Habib, que c'était indécent de comparer Poutine à Hitler.

7:13
Locuteur

Et

7:14
Présentateur

c'est plutôt l'inverse.

7:15
Locuteur

C

7:16
Présentateur

'est plutôt les dirigeants ukrainiens

7:20
Locuteur

qui

7:21
Présentateur

soutiennent des néo-nazis. Sur l'uniforme ukrainien, dans beaucoup de bataillons, notamment le bataillon Azov, il y

7:28
Locuteur

a

7:28
Présentateur

la croix gammée.

7:30
Locuteur

Et

7:30
Présentateur

c'est ça, les valeurs qu'on défend.

7:32
Locuteur

C

7:33
Présentateur

'est ça, les valeurs de Robert Ménard, de Bernard Kouchner, parce qu'il

7:36
Locuteur

y

7:36
Présentateur

en a quand même assez de ces gens qui nous donnent des leçons toute la journée. Donc, il y

7:40
Locuteur

a

7:40
Présentateur

un moment,

7:41
Locuteur

on

7:42
Présentateur

va passer ces traînés dans la boue,

7:44
Locuteur

par

7:44
Présentateur

des gens qui prétendent défendre des valeurs,

7:46
Locuteur

alors

7:47
Présentateur

qu'ils les piétinent.

7:49
Locuteur

De

7:49
Présentateur

même, ce qu'on a dit, la réalité

7:52
Locuteur

de

7:53
Présentateur

l'histoire et de la géographie. Parce que ça, ils n'en parlent jamais.

7:56
Locuteur

Je

7:56
Présentateur

vous dis, les seuls éléments de langage, c'est, on ne

7:59
Locuteur

peut

7:59
Présentateur

pas laisser la Russie gagner. Après, l'Ukraine, c'est nous. Et il faut défendre nos valeurs.

8:05
Locuteur

Voilà,

8:05
Présentateur

c'est en boucle.

8:07
Locuteur

Et

8:07
Présentateur

vous êtes des agents russes. Ah, puis ici, il

8:09
Locuteur

y a

8:09
Présentateur

un dernier argument. Je finis là-dessus. Ils nous disent, oui, Macron a peut-être eu tort de parler de troupes au sol. Ce ne sont pas des troupes, ce sont des conseillers. Et puis, il y en a déjà. Et puis, souvenez-vous, au début, on avait dit, on ne mettra pas de missiles, on ne mettra pas de chars,

8:24
Locuteur

on

8:24
Présentateur

ne mettra pas d'avions. Puis, il y en a eu. Donc, habituez-vous.

8:27
Invité

Non pas des troupes, ce qui donne un effet de masse, comme tu l'as dit, Jean-Louis Dominique, mais des éléments militaires, des instructeurs, etc. Comme, par exemple, on fait en Irak, où on a des instructeurs et des formateurs auprès de l'armée irakienne. Et donc, ce sont quand même des unités relativement légères.

8:44
Locuteur

En

8:44
Présentateur

fait, c'est ça.

8:45
Locuteur

Ils

8:46
Présentateur

veulent nous habituer

8:47
Locuteur

à

8:48
Présentateur

une intervention au sol.

8:50
Locuteur

Tous

8:50
Présentateur

ces éléments de langage sont faux, rodés et pourtant répétés. Répétés avec des journalistes BA de certaines chaînes

9:00
Locuteur

qui

9:00
Présentateur

les écoutent

9:01
Locuteur

et

9:02
Présentateur

qui les approuvent, ce qui est extrêmement grave. Alors, maintenant, qu'est-ce qu'on fait concrètement

9:08
Locuteur

?

9:09
Présentateur

Eh bien, concrètement, il va y avoir un vote à l'Assemblée nationale et au Sénat

9:13
Locuteur

qu

9:14
Présentateur

'on a demandé de haute lutte avec Alain Huppert.

9:16
Locuteur

On

9:17
Présentateur

l'a obtenu.

9:18
Locuteur

Vous

9:19
Présentateur

pouvez m'aider. Vous pouvez nous aider en écrivant à vos députés, à vos sénateurs pour qu'ils ne votent pas cet accord militaire avec l'Ukraine. Parce que cet accord militaire avec l'Ukraine, c'est un accord sur 10 ans. 3 milliards d'euros cette année, mais des milliards chaque année.

9:37
Locuteur

Et

9:37
Présentateur

à terme, cela veut dire, puisqu'il sera signé entre l'Ukraine et tous les membres de l'OTAN,

9:42
Locuteur

que

9:43
Présentateur

c'est une entrée définitive de l'Ukraine dans l'OTAN. Et ça, c'est impossible pour la Russie. Jacques Chirac l'avait bien compris. J'ai retrouvé une conférence de presse d'octobre 2020

9:54
Locuteur

entre

9:56
Présentateur

Jacques Chirac, Vladimir Poutine, Romano Prodi, président de la Commission européenne. Tout est dit.

10:01
Locuteur

Beaucoup

10:01
Présentateur

d'intelligence des situations. Jacques Chirac dit, nous devons respecter l'espace vital de la Russie, c'est-à-dire l'Ukraine doit être un pays neutre.

10:11
Locuteur

L

10:12
Présentateur

'Ukraine qui ne date que de 1991.

10:14
Locuteur

Il

10:15
Présentateur

faut regarder une carte d'Ukraine pour voir

10:17
Locuteur

que

10:18
Présentateur

vous avez toute une partie orientale qui a été russe depuis des siècles.

10:22
Locuteur

Et

10:22
Présentateur

puis une partie occidentale qui a été polonaise avant d'être soviétique. Et puis austro-hongroise, etc.

10:29
Locuteur

Donc,

10:29
Présentateur

il faut respecter cette histoire et cette géographie. Jacques Chirac disait, il faut donner à la Russie le sentiment qu'elle a intérêt à avoir une fraternité avec l'Union européenne. Cela suppose le respect.

10:42
Locuteur

Et

10:42
Présentateur

s'il

10:43
Locuteur

y

10:43
Présentateur

a le respect, il y a l'entente. Et cette entente entre la France, l'Italie, l'Allemagne et la Russie, elle est vitale

10:49
Locuteur

pour

10:50
Présentateur

que l'Europe compte au XXIe siècle face aux États-Unis et à la Chine. Voilà pourquoi les atlantistes, ceux qui sont au service des États-Unis,

11:00
Locuteur

ceux

11:00
Présentateur

qui ont saboté le gazoduc qui permettait d'avoir du gaz quatre fois moins cher que du gaz de schiste américain,

11:05
Locuteur

voilà

11:06
Présentateur

pourquoi tous les petits agents américains s'agitent sur les chaînes télévisées françaises.

11:11
Locuteur

Parce

11:11
Présentateur

que

11:12
Locuteur

la

11:13
Présentateur

guerre en Ukraine, c'est empêcher cette réunification du continent, cette Europe de l'Atlantique à l'Oural, cette Europe des nations libres. Voilà pourquoi

11:22
Locuteur

je

11:23
Présentateur

vous invite tous à écrire à vos députés sénateurs

11:27
Locuteur

pour

11:28
Présentateur

leur demander de voter contre cette livraison d'armes pendant dix ans

11:33
Locuteur

à

11:34
Présentateur

l'Ukraine

11:34
Locuteur

contre

11:35
Présentateur

cet accord. Et s'il y a beaucoup, beaucoup de lettres, beaucoup de mails, vous savez, les députés réfléchissent à leur réélection. On peut encore y arriver.

11:44
Locuteur

On

11:45
Présentateur

est bien arrivé à avoir ce débat au Parlement. Mais attention, au jour où je vous parle, à mon avis, la quasi-totalité des parlementaires votent

11:53
Locuteur

cette

11:54
Présentateur

livraison d'armes et cet accord sur dix ans, c'est-à-dire la logique guerrière.

11:58
Locuteur

Alors

11:59
Présentateur

vous avez du boulot, aidez-moi, on peut renverser l'ordre des choses parce qu'il y a quand même les trois quarts des Français qui ne veulent pas de cette politique. Aidez-nous. Imaginez la surprise

12:10
Locuteur

si

12:10
Présentateur

le Parlement français, comme le Mbounestag l'a fait tout récemment pour la livraison des missiles longue portée,

12:16
Locuteur

à

12:16
Présentateur

la surprise générale, si le Parlement français dit stop,

12:20
Locuteur

on

12:20
Présentateur

ne veut plus le payer

12:22
Locuteur

parce

12:22
Présentateur

qu'on a compris

12:23
Locuteur

que

12:24
Présentateur

si on accepte cet accord, on fait rentrer l'Ukraine dans le temps

12:27
Locuteur

et

12:28
Présentateur

on induit obligatoirement une réaction russe terrible et un conflit qui peut être nucléaire.

12:33
Locuteur

C

12:34
Présentateur

'est ça l'enjeu. Donc vous avez tous, chaque Français, une responsabilité.

12:38
Locuteur

On

12:38
Présentateur

nous dit qu

12:39
Locuteur

'on

12:39
Présentateur

ne

12:40
Locuteur

peut

12:40
Présentateur

pas laisser la Russie gagner,

12:42
Locuteur

mais

12:42
Présentateur

on peut arrêter la guerre demain matin.

12:45
Locuteur

Et

12:45
Présentateur

ça ne voudra pas dire que la Russie a gagné

12:47
Locuteur

ou

12:48
Présentateur

que l'Ukraine a gagné le principe d'une paix. C'est un compromis.

12:51
Locuteur

C

12:52
Présentateur

'est possible, on peut arrêter tout ça demain matin. ils avaient signé une paix dès le fin mars 2022. Personne ne le dit qu'ils avaient signé la paix. Qui a empêché la signature

13:04
Locuteur

? Ce

13:05
Présentateur

sont les Occidentaux.

13:07
Locuteur

Qui

13:07
Présentateur

a installé des bases, 12 bases en Ukraine ?

13:10
Locuteur

Ce

13:10
Présentateur

sont quand même les Occidentaux.

13:11
Locuteur

12

13:12
Invité

bases CIA sont positionnées en Ukraine le long de la frontière russe.

13:16
Présentateur

Maintenant, à nous de jouer.

13:17
Locuteur

La

13:18
Présentateur

démocratie, c'est ça. Même s'il y

13:19
Locuteur

en a

13:19
Présentateur

imparfaite,

13:21
Locuteur

on

13:21
Présentateur

doit se mobiliser. Alors, diffusez cette vidéo. Diffusez cette vidéo. Aidez-moi. Nous sommes des millions à penser la même chose.

13:31
Locuteur

Nous

13:32
Présentateur

devons sortir de l'isolement politique.

13:34
Locuteur

Ce

13:35
Présentateur

sera tout l'enjeu aussi des élections européennes. Mais en attendant, ça se joue maintenant. Ça se joue la semaine prochaine.

13:40
Locuteur

On

13:41
Présentateur

a une responsabilité historique. Chaque député, chaque sénateur

13:44
Locuteur

va

13:45
Présentateur

avoir le sort de la France entre ses mains.

13:48
Locuteur

A

13:48
Présentateur

très vite.