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ChroniqueLe Média (sur YouTube)· 14 septembre 2026 17 minActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleEurope & international

FÊTE DE L’HUMA : LA GAUCHE SE MET EN ORDRE DE BATAILLE

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 30 %

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  • ?99 %

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Locuteur

Pou ! [soupir] Il y a quoi comme concert aujourd'hui là ? Ah ben c'est fini la Malo. C'est c'est c'est plié là. Ah c'est fini. Ah ouais c'est je me disais il y avait moins de poussière là quand même. Ah bah il y a moins de poussière. Poussière. Même pas une petite une petite bourriche là au stand de la Charante maritime. Ah ça ferait du bien. Ah ouais. Ah ouais. Petite bourriche là. Faut retourner bosser. Oh oh Ben oui. Ah ben il est toujours là lui. Il est encore là. Il est partout. Ah il est partout. Ah on a vu que lui. Oh là là. Ah la vache ! Bon ! [toux] [rires] Oh la poussière !

0:35
Non speech

[musique]

0:38
Locuteur

Bonjour et bienvenue dans le récap. Nous sommes le lundi 14 septembre et ce weekend c'était la fête de l'humanité, le rendez-vous historique de la gauche radicale d'après le Figaro. Nous au média, on est un peu moins généreux sur les adjectifs. On dira simplement que c'est le rendez-vous historique de la gauche organisé par le journal Éponyme, l'humanité. Donc dans les allées, le PCF est évidemment omniprésent, mais pas seulement. On croise à peu près tout ce que la gauche connaît de sensibilité depuis le NPA jusqu'au socialistes en passant évidemment par les insoumis, les écolos et un grand nombre d'organisations syndicales et militantes.

Alors forcément à quelques mois de la présidentielle, tout ce beau monde n'est pas venu uniquement pour s'enfiler des galets de saucisses en profitant des concerts. La fête de Lumas est avant tout un excellent thermomètre politique de la gauche. On y mesure les rapports de force, les rapprochements, les inimitiés et les ambitions. Alors, on ne s'est pas gêné pour prendre la température et on débrief ça ensemble aujourd'hui. C'est parti. Et juste avant de poursuivre ce récap, un tout petit mot de promo.

Cette année, notre objectif est d'atteindre 10000 donateurs mensuels pour continuer à vous proposer évidemment le récap du lundi au jeudi, mais aussi toutes les autres émissions du média, les reportages, les enquêtes et ce toujours en accès libre et gratuit pour toutes et tous. Pour un média indépendant, savoir qu'on peut compter chaque mois sur votre soutien et ben ça change tout. Ça permet de voir venir, de préparer des sujets, d'envoyer les journalistes sur le terrain et tout ça bah sans dépendre d'intérêt politique ou financier juste de vous. Alors d'ailleurs, c'est vous qui choisissez le montant de votre contribution à partir de 3 € par mois et c'est déductible des impôts.

Toutes les infos sont sur capsurdicap.lemleediatv.fr. Merci à toutes celles et ceux qui peuvent nous donner un petit coup de pouce. Fin de la promo, retour au récup. Et difficile de ne pas commencer ce débrief par donner le premier point aux insoumis. La fête de l'huma territoire où le marteau et la fossille règnent en maître, cette cuvé 2026 a indéablement prix des aertes de démonstration de force pour Jean-Luc Mélenchon. Ce matin, la presse de gré de force et d'ailleurs plutôt unanime sur la question, les deux prises de parole du candidat ce weekend ont attirer les foules confirmant la dynamique observée lors des meetings de Saint-Denis ou plus récemment de la braderie de Lille.

Pour un candidat qui ferait peur, il a quand même une sacrée capacité à rassembler le vieux. Dans les allées sur les stands des parties, comme chez les militants de toutoil, un mot d'ordre revenait régulièrement. L'heure n'était pas aux affrontements entre les différentes sensibilités de gauche. Moi, j'ai pas de nos adversaires, ils sont pas à gauche. L'objectif, c'est d'aller battre l'extrême droite, battre la Macronie. Évidemment, on est bien parti pour y parvenir, mais ça nécessite que on fasse un gros gros travail. On est engagé dans cette bataille. On a une ambition, notre adversaire, ça reste la droite et l'extrême droite.

Et après un respect des des candidats à gauche, je pense que ça changera un peu de la tonalité 2021 2022 où je pense que trop souvent la gauche, nous compris, on s'est retrouvé dans les débats de petite politique politicienne à se mettre des bâtons dans les roues les uns les autres. Aujourd'hui, on a des désaccords politiques, c'est sûr. On débat sur le fond, mais on n'oublie pas que notre principal adversaire, c'est la droite et l'extrême droite. Bah, au second tour, faudra qu'on se retrouve s'il y en a un ou une un a priori qui passe et ben faudra qu'on soit tous avec les gens du com. Ben là, si j'en crois les sondages, c'est lui qui est devant.

Mais alors, on est tellement loin de l'échéance et tellement de choses peuvent se passer que j'ai appris à devenir prudente avec [rires] le temps. Mais oui oui, en tout cas, on perd de vue l'idée qu'à la fin, il faudra que tous les électorats se réconcilient. Bon bah, tout ça, c'est bien joli hein sur le papier mais dans les faits, il est parfois difficile de tenir la paix des ménages tout un weekend. Bah ouais, parce que la fête de Luma au fond, c'est un peu comme une grande cousinade. Tout le monde se mélange, tout le monde se rappelle que l'ennemi c'est l'extrême droite et que pour l'instant il faut faire famille coûte que coûte.

Mais à force de parler politique, bah vous savez ce que c'est hein, les vieilles embrouilles et les petits ranqueurs finissent toujours par refaire surface et parfois on en est même à se demander si certains ne crachent pas discrètement dans le verre du cousin avant de lui souhaiter de passer une très bonne soirée. Alors depuis hier sur les réseaux sociaux, un débat ferrage des images de militant quand Roussell n'est pas un camarade ou encore plus jamais PS des grands classiques, n'est-ce pas ? Et ben font beaucoup réagir sur les réseaux. Donc les incensurges accusant généralement LFI d'être à la manœuvre.

L'exministre et sénatrice PS Laurence Rossignol tweet par exemple LFI c'est le genre d'invité qui pisse à côté de la lunette, se resserve trois fois, se mouche dans la nappe et se casse en te piquant trois bouquins que tu ne reverras jamais. Bon, sympa la cousinade. Même ambiance chez Karim Masterpoulet Wamran. Le candidat a déclaré néanmoins absent de la fête met de l'huile sur le feu comme à son habitude. Je le cite sur X.

Comment certains camarades qui veulent l'union à gauche peuvent continuer à s'autoeruader qu'un chemin est possible avec Lfi en acceptant systématiquement un manque de considération ainsi que des attaques organisées en direction de leur formation politique et il sait de quoi il parle. Il poursuit. LFI n'est pas de gauche. LFI utilise la colère de ceux qui souffrent pour détruire le ciment républicain et servir l'intérêt de leur chef suprême LFI. C'est l'assurance vie du RN. Et B.

Alors, dans une catégorie plus soft, on a Olivier Fort qui lui préfère utiliser son temps pour redorer l'image de son parti en rappelant qu'il est, je cite, à l'origine de toutes les grandes conquêtes sociales qui a ouvert le champ des droits et des libertés et que selon lui, la radicalité n'a aucun sens si elle conduit à la victoire de l'extrême droite. Pas sûr que ça suffise à faire oublier l'actualité politique un peu plus récente. Alors, on peut comprendre que la pilule soit difficile à avaler, que ce genre de manifestation de désamour au cœur même de la fête de l'huma ne soit pas des plus agréables pour celles et ceux qui les reçoivent.

Pour autant, c'est aussi ça la politique, se confronter au réel et aux gens, en l'occurrence à leur déception potentielle, à leur colère et parfois même à leur rencœur. Comme le rappelle notre collègue Rob de frustration sur X, si le PS n'est pas bien reçu à la fête de l'huma, c'est à cause de la loi travail, du CICE, du soutien Israël, de la mort de Réy Fres, de la loi permis de tuer, de la déchéance de nationalité et cetera. et on pourrait continuer la litanie longtemps et notamment ajouter les refus de censurer le gouvernement, les mains tendues à Macron quand dans le même temps on refuse de tenir les alliances avec le reste de la gauche.

Toutes ces décisions, tous ces choix, toutes ces séquences politiques et bien elles ne disparaissent pas comme par magie parce qu'on se retrouve quelques années plus tard ou quelques mois plus tard à la fête de l'huma avec un discours sur la nécessité de l'union pour gagner la présidentielle. La politique, c'est pas seulement les tambouilles politiciennes, c'est aussi et surtout la vie des gens qu'on tient entre nos mains des décisions qui ont des conséquences bien réelles et parfois bah ça nous revient tout droit dans la face. Le PS et le PC ne sont d'ailleurs pas les seuls concernés hein.

François Ruffin aussi s'est fait chahuter par des militants antiracistes du raide et ça tombe bien parce que le média passait justement par là à ce moment. Regardez, il entend représenter des millions des millions de français et notamment des Français musulmans qui subissent des assassinats aujourd'hui racistes. Il miraoui Aboufakars, c'est des femmes voilées qui font retirer leur vols. Il est au RFO à ce moment-là, il est où il est pas là. Il accepterait un débat sur le média parce que nous il refuse de nous parler aujourd'hui hein. Lui poser la question. Regarde là, ils sont là et tu on y va.

Vous vous êtes fait interpeller par des militants de Red Jeun tout à l'heure sur des positions liées à l'islamophobie pendant votre conférence. Est-ce que vous allez les voir ? Je vais aller voir. On parle de millions de musulmans qui ont peur dans ce pays, qui souffrent au quotidien, il en a rien à faire et il veut se présenter devant le suffrage universel. Donc nous, on avait envie de lui dire qu'il aille parler avec Dominique de Villepin, qu'il aille refonder un parti avec voilà faire ce qu'il veut faire, son fantasme là de balles avec la droite et on se réunit tous ensemble. Macronisme bis répétit, bref, c'est pas notre c'est pas notre ambition à nous.

La réalité c'est que il y aura aucun candidat à la présidentielle s'il est convaincant, s'il est pas conséquent sur les questions d'antiracisme qui méritera le soutien des organisations comme la nôtre. Et en tout cas, Ruffin, ça sera le dernier. Il est pas de notre camp et c'est c'est loin d'être un alli politique. Les reproches qu'on entend là, celles que formule Yassine Bennetou, elles sont évidemment politique. Le militant s'insurge de position prise et tenue par François Ruffin ou pas d'ailleurs ? Et c'est tout le problème.

Alors plutôt que de traiter tout ça comme un éam épisode de la guerre des officines de gauche, il faudrait peut-être accepter de regarder la fracture et de prendre ses réactions pour ce qu'elles sont, à savoir un rappel à l'ordre venu du terrain parce qu'on peut refaire toutes les alliances qu'on veut dans les États-majeurs. On peut réécrire tous les récits de campagne qu'on veut aussi. À un moment, il faut regarder ce qu'on a laissé derrière soi et accepter que les gens eux et ben ils s'en souviennent et ce particulièrement avant une élection.

Et même quand l'extrême droite menace parce qu'il y a cette vieille idée quand même selon laquelle face à l'extrême droite la gauche devrait surtout faire attention à ne pas être trop de gauche comme si face à une droite qui se radicalise la gauche elle devait mécaniquement se modérer pour gagner comme si la seule stratégie possible consistait à rassurer à lisser à arrondir les angles et surtout à ne pas trop faire peur ce qu'on entend régulièrement c'est quand même une drôle de façon de mener la bataille si vous voulez mon avis une campagne Ce n'est pas seulement essayer de ne faire peur à personne, c'est surtout essayer de donner envie à quelqu'un.

Et si la gauche veut gagner, elle devra peut-être arrêter de prendre la peur de l'extrême droite comme unique boussole. Mais enfin, si vous vous demandez comment l'embrouille entre Ruffin et les militants antiracistes, c'est fini et ben je suis désolé mais comptez pas trop sur nous. Visiblement, on n'est toujours pas ses cousins préférés à Ruffin. Pas trop, juste un peu. François Ruffin veut pas nous parler, donc on va peut-être passer par un autre média indépendant qui va poser la question à notre place. Bon, après, vous nous connaissez, on n'est pas du genre à lâcher l'affaire hein, mais vraiment il y a rien à faire avec lui. Il est plus à l'aise avec Villepin ou avec BFM.

Qu'est-ce qu'on fait ? Il faut une union de Mélenchon à Polonie. Ouais, je je dis qu'est-ce qu'on fait ? Ah la guerre des images, c'est quand même quelque chose. Et à la ferrage ce weekend encore notamment entre Jean-Luc Mélenchon et Fabien Rousell, les deux candidats officiellement lancé en solo sans primaire. Alors la bataille de popularité a commencé dès le premier jour de la fête, vendredi à 18h, Jean-Luc Mélenchon était invité à répondre aux questions des journalistes de LUMA à l'Agora. Sa présence a déchaîné les foules.

Le secrétaire national du Parti communiste, Fabien Roussell, qui débattait une heure plus tôt au même endroit avec le patron du Médef, Patrick Martin n'avait pas eu droit à un tel soutien. Ça c'est ce que rapportent les journalistes de LCP présents sur place. Mais le communiste étant en terrain conquis à l'UMA, hein, évidemment, il a eu accès à la grande scène Angela Davis, la plus prestigieuse de la fête, pour tenir son meeting le lendemain, le samedi. Le leader insoumis, lui, devait se contenter d'une prise de parole sur son stand, hein, celui de la France insoumise, forcément beaucoup moins visible, hein, parce que un peu paumé là dans le dédal des allées. sur le papier.

L'avantage est net pour Rousell. Mais visiblement, le patron des cocos n'avait pas envie de faciliter la tâche à son concurrent. Quelques jours avant les festivités, il avait annoncé un habile changement d'horaire pour son allocution pile poil à la même heure que le vieux. Voyez-vous cela ? Sauf que ben Jean-Luc Mélenchon a lui aussi légèrement modifié le programme. Il avance finalement sa prise de parole pour passer juste avant Roussell. Et voilà donc les deux candidats qui se retrouvent quasiment à la suite l'un de l'autre. Le communiste sur la grande scène, l'insoumis sur son stand, chacun avec ses militants, ses slogans sont publics.

Et là bah les images ont commencé à parler ou plutôt on a commencé à faire parler les images, hein, ça dépend de quel point de vue on se place. Et puis bah les chiffres aussi, hein, évidemment, c'est un classique. Les communistes revendiquent 40000 participants au meeting de Rousselles, hein, soit presque le double grosse maille du meeting de Saint-Ni de Mélenchon. Comme par hasard, une communication qui a un peu fait grincer quelques dents sur les réseaux sociaux. Là encore, de nombreux participants rétorquent en publiant des vidéos prises pendant le meeting, présentant une foule plus ou moins clairsemée et inattentive.

D'autres point que le discours s'est éternisé et que beaucoup de personnes présentes attendaient simplement le concert à venir juste après. Certains autres même suspectent l'utilisation d'intelligence artificielle pour booster un peu les images. Des soucis que n'a pas eu Marine Tondelier. Pourtant, elle aussi à ce jour et selon ses dir toujours candidate à la présidentielle. On aurait pu croire qu'elle se précipiterait sur les micros pour prêcher la bonne parole écolo. Et bien pas vraiment, hein. Globalement, le seul micro qui semblait l'intéresser ce weekend, c'était celui du traditionnel karaokeé sur le stand de son parti.

13:25
Non speech

[musique] [musique]

13:34
Locuteur

Bon ok, Marine Tourdier, elle a aussi tenu meeting. Elle aussi au stand des écolos, hein, c'est un classique. Mais si on met de côté ses traditionnels appels à l'Union qui commence à tourner un peu comme un disque rayé, et bien en gros, rien de neuf sous le soleil hein, pas de grandes illuminations programmatiques. Par contre, puisqu'on parle des soirées karaoké de Marine Tourdier, faut quand même que je vous dise qu'on s'est mouillé sur le sujet, hein. On a envoyé Lisa Lap, Amine Snoussy et Andre Manivit, nos trois reporters de choc, départager les meilleures soirées de Luma. Un reportage à haut risque à ne pas louper sur la chaîne secondaire Le Média 247.

D'ailleurs, oubliez pas de vous abonner. La fête de LUMA, c'est beaucoup de conférences, de débat en journée, mais là c'est la partie la plus intéressante, c'est les concerts, c'est les soirées et là on va aller voir quel parti politique a le meilleur stand. Évidemment, on peut pas ne passer par la France à ce pour voir s'il y a de l'ambiance parce qu'ils ont un sacré stand aussi.

14:25
Non speech

[musique]

14:31
Locuteur

Est-ce que c'est la qui a la meilleure ambiance à Luma ? Bah, je viens d'arriver sur le stand il y a 3 minutes. J'ai été ailleur avant et franchement c'est pas mal. Le stand il est énorme. Il est beaucoup plus grand que les autres. Donc je pense que pour l'instant c'est la meilleure que j'ai faite et au vu de la prog, je pense que c'est pas mal. Ouais. Est-ce que vous pensez que vous avez la meilleure ambiance de l'humain ? [musique] Ah ben bien sûr à la fois sur le stand, à la fois j'ai personnes qui militent, à la fois sur le programme électoral bien évidemment et puis dans le pays qu'on aura [musique] gagné. Donc ça ça fait une super ambiance. Là on arrive à l'après.

C'est le mouvement qui a été fondé par Clémentinard, Raquel Garrido, Daniel Simonet et cetera et on entend déjà que c'est assez bruillant. C'est le premier stand de l'après en solo finalement. Ouais, on peut le dire comme ça. Dans ce contexte où il y a beaucoup de de saturation de propos raciste et cetera, c'est quand même une fête qui reste sympa. On peut penser ce qu'on veut mais il faut que l'humanité continue d'exister. Le mouvement communiste, c'est c'est beau, c'est unique. Moi, j'aime bien. Après, il y a des débats même si je te cache pas que là, on est en train de servir des bières et et faire la fête. Et voilà pour notre débrief de la fête de Luma.

Il me reste quand même à vous remercier, vous qui nous regardez derrière votre écran et qui êtes venu à notre rencontre ce weekend. Ça nous a fait vraiment plaisir de pouvoir vous voir, de mettre des visages sur celles et ceux qu'on retrouve chaque soir dans cette chronique et de prendre le temps de discuter avec vous. Alors, merci pour vos mots, les encouragements, les idées et surtout les rires qu'on a partagé. Merci à vous d'être là. Et comme dirait Corbière, c'est un peu cliché mais au tourne vert, il y a des choses qui se disent avec une franchise et c'est assez sympa. Et maintenant, fini la cousinade. Retour au charbon.

On se retrouve tous les soirs du lundi au jeudi derrière nos écrans ou sur les réseaux avec promis. Encore quelques bonnes raisons de s'énerver tous ensemble dans ces prochains mois. Et merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du recap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou par email si vous nous regardez à la télé. Puis vous le savez, si vous voulez nous aider à faire durer l'aventure du média, rendez-vous sur capsuldik.fr fr devenir un de nos 10000 donateurs mensuels.

Et si vous aimez le récap, que vous avez envie qu'on discute ensemble de choisir et de proposer des sujets, et ben moi je vous attends sur le canal Instagram dédié à l'émission. Le lien pour le rejoindre est dans la barre d'info YouTube. Encore un grand merci et une très bonne soirée sur le média. Ah.