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speechyoutube.com· 15 mars 2026 4 min

Bruno Retailleau : discours après le 1er tour des municipales 2026 – 15 mars 2026

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Bruno Retailleau

parce que grâce à eux, ce soir, la droite est plus que jamais la première force politique locale. Les résultats de ce premier tour le démontrent concrètement. Dans près d'une commune sur deux de plus de 9000 habitants, c'est un candidat Les Républicains ou une liste alliée qui arrive en tête. La droite fait donc mieux que résister, la droite se renforce. Et c'est une reconnaissance, une reconnaissance pour nos nombreux maires, nos nombreux adjoints, nos nombreux conseillers municipaux qui, partout en France, dans chaque commune, font vivre au quotidien les exigences auxquelles nous tenons.

L'enracinement plutôt que la politique hors sol, le sérieux plutôt que la démagogie, le bon sens plutôt que l'idéologie. Mais ces résultats sont aussi un signal qui est envoyé à l'ensemble de la classe politique. S'il n'y a pas de majorité politique au Parlement, il en existe bien une dans le pays, c'est la majorité nationale qui se retrouve dans des demandes évidentes, simples, légitimes. Une majorité nationale qui veut plus de sécurité, moins de laxisme. Je rappelle que sur les dix villes les plus dangereuses en France, neuf sont tenues par la gauche. Et il n'y a pas de hasard.

Quand des élus de gauche refusent d'armer, de renforcer leur police municipale, quand ils cèdent à la culture de l'excuse ou qu'ils favorisent les désordres migratoires, alors la sécurité recule et les violences, elles, prospèrent. Oui, une majorité nationale qui demande aussi plus d'économie et moins de gaspillage, plus de liberté et moins de technocratie, moins de bureaucratie. Cette majorité nationale doit se faire entendre. Et c'est pourquoi nous continuerons à porter sa voix dans cette élection et dans celle à venir. Ce soir, je m'adresse aux Français. Je ne m'adresse pas aux partis politiques, je m'adresse aux électeurs.

J'appelle au grand rassemblement des électeurs de droit derrière nos candidats qui sont en mesure de battre la gauche ou le rassemblement national. Dimanche prochain, dans beaucoup de communes, et notamment dans certaines grandes villes, la victoire est à portée de main. Alors, pas de dispersion, pas de division. Ne faisons pas ce cadeau à nos adversaires. Et surtout, ne faisons pas la politique du pire au bénéfice de la pire des gauches, celle des insoumis. La seule consigne ce soir que je donne, c'est aucune voix pour LFI. C'est la seule consigne.

Et bien entendu, tout sauf ces candidats socialistes, écologistes, communistes, qui se sont alliés avec l'extrême gauche au premier tour ou qui vont s'allier cette semaine entre les deux tours. Je le redis. Honte à ceux qui font cause commune avec un parti qui n'a plus rien de républicain. Honte à ceux qui s'apprêtent à signer les accords de la honte. Les propos antisémites, la défense des violents, le clientélisme communautaire, tout cela est désormais connu, tout cela est désormais documenté. Par conséquent, tous les candidats et tous les partis qui pactiseraient avec les insoumis se rendraient complices de leur dérive. Pour le reste, les électeurs sont libres. Leur choix leur appartient.

Il doit être respecté. Et surtout, il doit être écouté. Et c'est comme cela que nous comblerons le fossé qui s'est creusé, beaucoup trop creusé, entre la politique et les citoyens. Dimanche prochain, la droite peut donc emporter de belles victoires pour nos communes qui sont le cœur battant de la France et pour la France, celle que nous servons et celle que nous aimons. Merci de votre attention.