Casse au musée du Louvre : que se passe-t-il vraiment ? | Chaque voix compte - 11/12/25
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 34 %Attaque 46 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 82 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Quel est votre mot du jour ce soir ?
- 5:00OuverteRéponse partielle
Comment réagissez-vous aux conclusions du rapport administratif sur le cambriolage du Louvre ?
- 10:50OuverteRéponse directe
Pourquoi la grève est-elle reconductible à partir de lundi ?
- 21:40OuverteRéponse directe
Comment réagissez-vous à la liquidation judiciaire de Brant ?
- 25:00RelanceRéponse directe
Est-ce une faillite politique ou industrielle selon vous ?
- 41:40OuverteRéponse directe
Trump parle d'effacement de la civilisation européenne : bonne ou mauvaise nouvelle ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00inconnuChiffre
« On est à moins de 10 % de l'emploi aujourd'hui dans l'industrie. »
- 3:30inconnuFait
« On peut pas seulement dire c'est la faute à la Chine ou c'est la faute à l'Europe. »
- 5:00inconnuFait
« Il faut revenir à une régulation des prix de l'énergie. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonsoir à tous et bienvenue dans chaque voix compte sur LCP Canal 8. Nous sommes ensemble pour une heure de décryptage et de débat en direct de l'Assemblée nationale avec pour m'accompagner ce soir Mariette Darry Grand la sémiologue. Bonsoir ma chère Mariette.
Bonsoir Adéline. Et merci d'être là au côté de Laurent Guimier. Bonsoir.
Bonsoir Adéine. Vous allez bien tous les deux ? Très très bien.
C'est parti pour le sommaire de ce soir avec à la une Louvre. Un premier rapport d'enquête à Cablanc, une grève en perspective et des joyaux de la couronne toujours dans la nature. Le musée le plus visité du monde vit une fin d'année compliqué. 2 mois après le cambriolage retentissant de la galerie d'Apollon, les députés eux préparent une commission d'enquête parlementaire et nous en parlons ce soir avec Alexis Corbière.
Bonsoir. Députés écologiste et membre de la commission des affaires culturelles de l'Assemblée nationale. Merci d'être là au côté d'Alexis Fritch, secrétaire général de la CFDT Culture qui appelle à la grève à partir de lundi prochain.
Bonsoir à vous et merci d'être là au côté de Didier Ricner. Bonsoir. Vous êtes journaliste et fondateur du magazine en ligne la tribune de l'art.
Merci d'être avec nous. Mariette, quel est votre mot du jour ce soir ? Écoutez, Adeline, le mot musée s'imposé ce soir.
Il a l'air tout simple, tout le monde sait ce que c'est mais en fait vous allez voir, il est très riche. et il pose des questions politiques importantes. On a hâte d'entendre ça Mariette.
À suivre aussi quelle histoire avec Laurent Guimier. Donald Trump qui prophétise l'effacement de la civilisation européenne sous le poids de l'immigration. Face à ça, l'Europe est plutôt muette et discrète.
Je vous explique pourquoi et pourquoi ça pourrait peut-être changer bientôt. Dans la deuxième partie de chaque voie compte place à la question qui fâche, on va parler de la liquidation judiciaire de Brant, dernier fabricant français d'électroménagers. C'est la plus grosse liquidation dans l'industrie en 2025. 710 emplois supprimés.
Faillite industrielle ou faillite politique. On en débat avec trois députés. Richard Ramos, député modemne du Loiret où se trouve une des deux usines Brantes.
Aurélie Trouvé député LFI de Sintis membre de la commission des affaires économiques et Guillaume Bigot député rassemblement national du territoire de Belf. Nous attendons vos réactions ou vos réflexions. Vous pouvez flasher le QR code qui s'affiche ici sur votre écran.
À 20h30, rendez-vous avec Marco Pomier pour Bourbon Express, le journal de l'Assemblée nationale. Voilà pour le menu de ce soir. Installez-vous confortablement, chaque voix compte, c'est parti.
C'est une image sur un écran dans un poste de sécurité. Une image floue qui montre quand même une camionnette puis une nacelle qui monte jusqu'à une fenêtre. Deux personnes qui l'escaladent qui vont en redescendre 6 minutes plus tard.
Oui, les images du casque du Louvre se sont bien affichées à un moment sur les écrans du PC sécurité du musée, mais pas en direct, faute d'écran suffisant et pas net parce que les caméras sont vieilles et mal réglées. Voilà notamment ce que l'on a appris hier grâce au rapport de l'enquête administrative menée juste après le cambriolage de début octobre. Un cambriolage qui aurait pu être évité à 30 secondes près.
Baptiste Garg Chartier nous explique pourquoi. À 30 secondes près, les agents de sécuritas ou les policiers à bord de la voiture auraient pu empêcher la fuite des voleurs. Le cas dont les images ont fait le tour du monde aurait pu être évité à 30 secondes près.
Ce sont les conclusions d'une enquête présentée hier au Sénat. Elles sont accablantes. Ce jour-là, il est un peu plus de 9h30.
Quatre individus visagent dissimulés s'empar de h bijoux dont des parures du premier empire en moins de 4 minutes chrono. En c'est tellement fou que ça en devient presque réel. En c'est un suspense.
Il y a une intrigue derrière ça. On aurait pu les mettre dans un endroit une salle plus facilement sécurisée. L'enquête révélée hier pointe plusieurs manquements qui auraient pu sauver les bijoux de la couronne.
Un nombre de caméras très insuffisant. La porte-fenêtre de la galerie d'Apollon, mal sécurisée et un PC de sécurité sous-dimensionné. Pourtant, il y a plus de 5 ans, l'un des grands messes du Louvre, la joerie Vancliffen Harple, avait déjà alerté en 20.
Audite avait montré clairement les faiblesses du point de vue de de de la fenêtre de l'accès côté Kemiteran et avait fait des préconisation précise. Aucune de ces mesures n'a été appliquée. Ni Laurence Descart, la directrice du musée, ni ses deux administrateurs n'avaient connaissance du rapport et pour cause, il a été sorti des archives au lendemain du CAS et ce ne sont pas les seules curs pour le Louvre.
Depuis le 19 octobre dernier, fermeture d'une partie de l'aile gauche inondation aussi qui aura endommagé des œuvres d'attant de l'antiquité égyptienne. Toutes ces défaillances sont pour les employés la preuve que les moyens alloués à la sécurité sont très insuffisants. Une partie du personnel l'annonce, une grève reconductible sera organisée dès lundi prochain.
Voilà, les termes de notre débat sont posés. Je voulais d'abord avoir votre sentiment à tous les trois après donc ces dernières informations de ce rapport d'enquête administrative. On rappelle hein que c'est une enquête administrative qui avait été diligenté par le ministère de la culture après le cambriolage.
Comment est-ce que vous avez réagi Alexis Corbière en entendant toutes ces informations hier sur ce cas qui aurait pu être évité à 30 secondes près sur l'ensemble des des conclusions de de ce rapport administratif ? Il y a une enquête qui est en cours, hein. On va pas se prendre non plus pour tous improviser un inspecteur de police.
Ils font leur travail. Qu'est-ce s'est passé exactement ? Quel les complicité peut-être ?
Je dis ça sans aucun élément hein. Ça ça doit être mené tranquillement. Nous les parlementaires, on doit réfléchir à comment on crée les conditions que ça ne se reproduise pas et veiller à ce que notamment est-ce que les investissements publics, est-ce que les différents responsables, alors on a soué notamment madame la direct qu'on a déjà auditionné une première fois mais c'était un peu rapide euh quelles mesures ont été prises ?
Elle elle nous a dit que ça tombait mal et qu'il y avait un plan pluriannuel qui justement ça tombait mal qui allait se déclencher avant que le cambriolage se mette en place. Bon, on peut s'interroger et puis on aimerait aussi se dire comment ça se fait qu' la presse nous le dit, nos amis sénateurs que beaucoup d'alertes manifestants ont été faites mais il y a quand même un ministère aussi de tutelle, le ministère de la culture parce que ce dont on parle c'est pas un musée parmi d'autres, c'est le vaisseau amiral véritablement, c'est le musée le musée le plus visité du monde du monde. On est aujourd'hui 9,2, on est même monté à plus de 10 millions de visiteurs.
Et puis c'est l'école du Louvre, l'Institut national du patrimoine, c'est quelque chose qui rayonne dans le monde entier. Qui rayonne dans le monde entier. Donc il y a un enjeu à ce que on rassure, si je puis dire, tous ceux qui font confiance souvent à la France pour dire que ça se reproduira pas, que des mesures sont prises.
Alors, c'est la raison pour laquelle pour répondre à votre question, moi tout ça m'intéresse, enrichi l'idée que nous les députés, nos collègues sénateurs font le boulot mais à nous aussi de faire le travail. On a décidé il y a 15 jours maintenant de mettre en place une commission d'enquête parlementaire. Mercredi prochain, il y aura un vote pour savoir, je crois que ce sera le président de la commission, le président actuel portier qui sera le président et qui sera le rapporteur.
Moi, je suis intéressé par le sujet, mais les députés seront intéressés pour savoir qui est le rapporteur et on va travailler auditionné sur un intitulé de commission qui est plus large seulement que la question du loup parce vous l'avez déjà établi l'intitulé de la commission. L'intitulé, c'est la sécurité des musées euh en France, tous les musées des alors des musées nationaux en particulier parce que on va voir. Bon, voilà.
Et après je je vous livre une première anecdote, c'est que on a été quelques députés, on a pu visiter le un mardi quelques jours après le cambriolage pour voir un peu les lieux. On a vu la galerie à Polon, tout ça a été assez impressionnant. Puis on a vu ce PC de sécurité dont vous venez de parler.
Bon moi je dis ça, je l'ai dit devant la commission pour un peu plaisanter. Je suis élu de Saint-Sani à Bagnolet. Vous connaissez peut-être porte de Bagnolet un Ha auchamp.
Le poste de sécurité du supermarché que je connais bien est de mon point de vue plus équipé et plus moderne quasiment que le poste de sécurité du Louvre. J'ai vu des agents, non mais je le dis, qui travaillent durement. En plus, les types venaient de faire la nuit, c'était des hommes euh qui ne cessent de décrocher le téléphone parce qu'il faut gérer un livreur qui amène un truc et alors qu'on était à mardi jour où il y avait pas de visite, quelques écrans et il y en a un écran flou c'est-à-dire qu'on voit pas bien qui est où la caméra est dirigée sur lequ François Mitterran et un peu pour plaisanter, j'avais bien compris que c'était là, j'ai demandé celui-là cet écran, on est d'accord que c'est celui qui donne sur cette allée où s garé le véhicule.
Effectivement, lui on voit pas bien. J'ai cru comprendre ce que nous disent les sénateurs, c'est qu'il y a une caméra placée à un autre endroit qui elle aussi euh manifestant n'a pas été vu euh en direct. Donc là là, il y a des choses qui de toute manière et même les responsables qui euh le directeur de cabinet de madame la la la directrice d'écart, bon tout le monde considère que là ça va pas mais c'est pas le seul sujet.
Enfin, moi je vais pas parler à la place des syndicalistes. Il y a des alertes, des gens qui travaillent depuis un moment, problème de personnel. Moi de ce que j'ai compris, les personnels ont été nickel.
Et je dis pas ça parce que je alors c'est ce que j'allais vous dire parce qu'ils ont fait une première chose et je vais terminer là-dessus c'est que d'abord quand ça va si vite faut sécuriser d'abord les visiteurs et c'est ce qu'ils ont fait et ils ont fait et franchement bravo. Voilà, les visiteurs ont immédiatement été évacués. Vous comprenez pas ce qui se passe quand des gens qui débarquent sont-ils armés ?
On-ils euh veulent-ils faire exploser les choses ? Veulent-ils prendre terroristes pas uniquement voà et honnêtement même si je ne sous-estime pas l'ampleur du patrimoine, la première chose à faire et moi je les remercie parce que c'est pas des cowboys les gens, c'est d'abord de protéger en sachant pas ce qu'il et ils ont fait un boulot formidable. Alexis Frit, c'est d'ailleurs un des points qui a dû vous rassurer d'une certaine façon dans le rapport qui a été révélé hier devant le Sénat.
Il dit bien ce rapport que les agents et les responsables de la sécurité du musée ont agi comme ils pouvaient et selon les protocoles établis. Euh donc le personnel euh ce jour-là n'est pas n'est pas en cause. Mais quand Alexis Corbière nous raconte qu'il va visiter ce PC sécurité un mardi, je crois que c'était le 26 novembre, c'est-à-dire un mois après le cambriolage et que finalement un mois plus tard, rien n'a été fait.
C'est-à-dire que pour l'instant rien n'a bougé, on est d'accord ? Oui, évidemment. Alors moi, je voulais vous remercier d'abord de nous donner de à travers moi je suis un des représentants des 24000 agents du ministère de la VO et des 2000 agents du ministère et les 2000 agents du musée du Louvre.
Moi je je je je profite monsieur Corbert que vous êtes là pour inviter vous inviter et inviter aussi la la commission culture du Sénat à à à nous rencontrer, à rencontrer les personnels parce que c'est elle et eux qui savent au quotidien ce qui se passe, les difficultés qu'il y a. Et moi je je je salue et je remercie votre votre antenne de de nous donner la parole parce que nous avons été à aucun moment euh reçu par euh par les par les commissions et en fait à aucun moment entendu par le passé aussi, j'allais vous dire Alexis Frit parce que ce que dit le rapport, il pointe la vétusté et l'insuffisance du matériel. C'est ça pour eux la cause du cas du 19 octobre.
PC de sécurité obsolète, caméra extérieure en nombre au nombre de 5, porte-fenêtre mal sécurisé, grille de protection non remplacé. Ça vous l'avez vu tous les jours depuis des années. Vous avez essayé d'alerter.
Pourquoi est-ce que vos alertes sont restées lettr ? Depuis 2013, nous alertons en intersyndical de la dégradation des conditions de visite et des conditions de sécurité. Écoutez, il y a eu cinq rapports.
Les la commission euh de des inspecteurs de les haut fonctionnaires du ministère de la culture qui font qui ont fait un très beau travail. Alors, nous on demande à ce que nous soit communiqué le le rapport, y compris comme ça a été fait pour les sénateurs hier de façon confidentielle. On a participé, on a été auditionné et on a aucun élément sur ce qui a été euh sur ce qui a été décidé euh et ce qui a été euh identifié dans ce rapport.
Nous, on pense, si vous voulez que l'affaire date de bien plus longtemps. Ça fait 30 ans que ce qui a été fait au fond sur les sur la question des de des musées des musées nationaux, c'est qu'on a priorisé de faire rentrer du monde. H au dépend au dépend, vous le rappeliez hein, au dépend de la sécurité des visiteurs et des œuvres.
Euh ça fait 30 ans que euh ce qu'on fait euh les grands projets qu'il y a d'aménagement euh dans les établissements sont pour euh faire euh faire des la la chiffre le le la course au chiffres. Par ailleurs pour ce qui est du Louvre, pour un résultat qui est pas exactement concluant, enfin je sais pas si vous êtes allé au Louvre récemment, mais voir la Joconde, c'est devenu une épreuve du décathlon en fait. C'estàd que vous essayez de l'apercevoir par jour. 300 visiteurs par jour, c'est c'est une ville moyenne en France, hein. 9 millions de visiteurs, vous imaginez ?
Et les impacts ? Alors, moi, je trouve que la priorité n'a pas été faite sur la sécurité des visiteurs et des œuvres et nous, on le conteste. C'est pour ça que nous avons procédé à un un préavis de grève.
Madame Rachid Adati nous a reçu à apporter un certain nombre de d'éléments, mais c'est insatisfaisant. Nous ce qu'on pense c'est que c'est pas uniquement des caméras en plus qu'il faut ou un beau PC de sécurité. Il faut des agents pour que évidemment une du moment où vous avez une caméra, si vous avez personne derrière pour intervenir ça ne marche pas.
On va de votre juste sans parler à leur place. Quand ils sont mis en grève en juin, ils réclamaient, ils s'opposaient à la suppression de 190 postes, je pense votre contrôle notamment dédié à la sécurité. C'est quand même piquant qu'au mois de juin ils se soit mis en greffe eux pour qu'il y ait pas suppression de 190 postes et là où il a parfaitement moi je veux pas porter des accusations.
C'est pas qu'un problème technique et technologique hein. C'est aussi monsieur Corbia je vous invite à nous à nous recevoir que la commission reçoive ces sous. Je pense que la commission elle est en train d'établir la liste des personnes qui seront et ça me semble une évidence évidente ne recevez pas uniquement.
Je voudrais aussi je voudrais aussi vous entendre Didier Rickner sur d'une part ce rapport d'enquête administrative révélé hier et puis le rapport Vancliff le rapport Vancliff Harples qui est une annexe au rapport qui a été présenté hier devant les sénateurs. Vous voulez bien nous en parler de ce rapport Van ? Je l'ai pas lu moi je l'ai pas vu.
J'ai eu beaucoup j'ai beaucoup de documents. Je pourrais vous parler de documents que d'autres n'ont pas manifestement ce rapport je ne l'ai pas vu. Simplement ce que je note.
C'est que manifestement elle a dit qu'elle l'avait le 23 octobre. Elle l'a remis à la commission d'enquête. Je crois qu'elle été interviewée par votre elle a été reçue par votre commiss euh auditionnée pardon par la commission culturelle de l'Assemblé nationale.
Nettement après, elle n'en a pas parlé une seconde de ce rapport. Donc là, il y a déjà elle a caché quelque chose et moi ce que je voudrais dire par rapport à à ce qu'on a vu, en tout cas je n'ai pas vu non plus le rapport de l'inspection mais enfin j'ai écouté et j'ai analysé. Alors si vous voulez bien, vous savez, on est en direct avec Laurent Lafond.
Oui, très bien. Le sénateur Laurent Lafond. Bonsoir monsieur le sénateur.
Vous présidez la commission culture du Sénat. Bonsoir monsieur le président. Merci d'être avec nous.
C'est devant votre commission que le rapport d'enquête administrative a donc été présenté hier avec en annexe c audit de Vancliff Harple. D'abord, est-ce que vous en connaissiez l'existence auparavant ? Non, moi je l'ai appris en lisant le monde il y a il y a quelques jours et c'est euh suite à cette lecture du monde et surtout la découverte de de cet audit Van Clein Fun Harple qui a qui, disons-le décrivait ce qui allait se passer le 19 octobre euh que j'ai rappelé qu'il y avait une enquête administrative et que ça serait bien que cette enquête administrative nous soit rendue publique, enfin qu'on ait les consultations.
J'ai reçu l'enquête administrative quelques jours après et à la lecture de cette enquête, j'ai j'ai considéré que moi je ne pouvait pas conserver seul ce c ce ce document et j'ai souhaité que nous poursuivions des auditions au niveau de la commission de la la culture du Sénat et que les sénateurs qui le souhaitent dans des conditions de sécurité parce que ce ce rapport reste pardonnez-moi de de vous interrompre, vous vous avez eu accès à à cet audit d'autres sénateurs veulent y avoir accès mais il y a a des conditions pour le consulter ? Non. Bah oui, parce que c'est un c'est un rapport qui n'est pas public.
Donc nous avons fait en sorte que les sénateurs de la commission qui le souhaitait puissent lire le rapport dans dans des conditions qui faisaient que on pouvait pas prendre de photo ni de photocopie pour garder le caractère confidentiel du rapport. Mais le contenu de ce rapport me paraît extrêmement important pour comprendre ce qui s'est passé, pour comprendre les les les défaillances, les les ce qui n'a pas marché, ce qui explique parce que c'est tout ce qu'on voit à la lecture de ce rapport, c'est que c'est pas un un accident le 19 octobre, c'est pas quelque chose qui est la série d'une d'une manque de chance qui d'une accumulation de hasard ou et cetera. C'est c'est en fait des décisions qui n'ont pas été prises, des investissements qui n'ont pas été faits, des recommandations qui qui n'ont pas été suivies des faits et qui a abouti à à à ce cambriolage du 19 octobre.
Didier Rickner voudrait vous poser une question, monsieur le président. Oui, enfin c'est pas tellement une question. Je voudrais surtout signaler que hier donc les inspecteurs ont décrit ce qui s'était passé et ils ont expliqué que euh la présidente du Louvre, Laurence Descart avait en 2022 repoussé le schéma directeur parce que dans le schéma directeur, il elle voulait que le PC central, c'est ce qu'ils ont dit exactement, soit près de la direction.
Elle voulait qu'il y ait cinq PC de sécurité. Elle voulait que l'hypervision soit prise en compte et elle voulait qu'il y ait des caméras suffisamment extérieures. Moi, j'ai les avant-projets.
Alors, c'est quand je disais, j'ai l'impression que les inspecteurs n'ont les affaires culturelles bizarrement n'ont pas consulté des documents que j'ai, dont je ferai état bientôt dans un article euh qui sont les avant-projets définitifs. Alors, il faut savoir que je n'ai pas pour le moment, je n'ai pas l'avant-projet définitif d'hypervision, mais il y avait un avant-projet définitif d'hypervision. Il y a un avant-projet définitif sur les postes de sécurité.
Et bien, il était prévu parfaitement, contrairement à ce qu'elle à ce qui a été dit, manifestement à l'inspection, que ça soit dans le pavillon molien, c'est-à-dire juste à côté de la direction. Il était prévu qu'il y ait cinq postes, il y en avait déjà cinq, mais on conservait cinq postes, un poste un grand un poste principal et quatre autres postes. Or elle dit, il fallait que ça soit fait.
Il était prévu des caméras périphériques. Donc, elle a elle a dit s'était dit d'ailleurs déjà, je crois dans le rapport de la Cour des comptes que tout cela avait été repoussé parce que ça n'allait pas. C'est pas vrai.
Donc, on a perdu 3 ans. Hm hm. On a perdu 3 ans et si tout cela avait été misé en place, il est probable que ce cast n'aurait pas pu avoir lieu.
Donc la sécurité qui soi-disant était au cœur de sa de de de ce qu'elle voulait faire, c'est totalement faux. D'ailleurs, hier ce qui a été dit aussi, c'est que euh les c'était très très peu d'investissements à partir du moment où il est arrivé à à la tête. Donc il y a vraiment une responsabilité qui moi me paraît écrasante.
Alexis Fritch, moi je voulais merci, je voulais rappeler quelque chose qu'a dit un des inspecteur hier qui nous a semblé très important, c'est la chaîne de responsabilité. L'autonomie n'est pas de l'indépendance. L'établissement n'a pas fait appel au euh au au aux personnes qui sont les sachants au sein du ministère de la culture.
Il y a une chaîne de responsabilité aussi avec la tutelle de de l'établissement. Aujourd'hui, ça tient à changer, hein, mais il y a une responsabilité partagée sur ce qui n'a pas été fait. C'est pas uniquement une question budgétaire, c'est aussi ça a été une politique encore une fois de faire rentrer plus de personnel faire une politique de visiteurs plus que de sécuriser les œuvres et les et et les visiteurs.
Laurent, je sais pas si monsieur Lafond est toujours avec nous. Normalement, monsieur Lafon est encore là, hein. Ah oui, parce que je me fais porte parole de monsieur Frit qui souhaitait être reçu par par les commissions et les élus.
Donc, je me fais l'entremetteur. Est-ce que vous allez recevoir les personnels ? du du Louvre, monsieur Lafond.
Alors, d'abord monsieur Fritch, nous avons déjà échangé euh donc nous sommes déjà en contact. Nous, notre travail, il est totalement complémentaire ce que vont faire nos nos collègues députés que Alexis Corbier rappelait dans dans il y a quelques instants. C'est pas un travail de fond euh qui va donner lieu à beaucoup de de d'auditions.
On a prévu trois auditions, celle d'hier où vous avez fait auquel vous avez fait référence. Euh nous recevrons Jean-Luc Martinez la semaine prochaine et son équipe et puis le lendemain euh Laurence Descart et son équipe parce que c'est l'ancien président du Louvre. Absolument parce que comme vous le dit comme vous l'avez rappelé il y a quelques instants et comme ça apparaît très clairement dans le rapport euh il y a eu un problème de transmission euh entre les deux équipes.
Euh le les deux audits, celui de 2017 et celui de 2019 manifestement n'ont pas été portés à connaissance. En tout cas, c'est ce qui est dit par Laurence Descart n'ont pas été porté à connaissance au moment de de la transmission. Et on voudrait exactement savoir ce ce qu'a dit l'un et ce qu'a entendu l'autre, si je peux résumer ainsi pour savoir ce qui s'est passé au moment de la de la de la transmission.
Euh puisque vous parlez de transmission. Attendez, moi je voudrais parce que j'ai pas du tout le même niveau de connaissance que vous hein, mais de ce que j'ai lu quand même, les préconisations dans le rapport 2018 notamment qui demanderit l'épaisseur du verre plus important ont été suivis. Donc moi, il faudra des vitrines seulement, pas de la fenêtre, les vitrines et et même la donc mais il y avait me semble-t-il à l'époque, mais ce serait intéressant de bosser dessus, moi ça la technique est utilisée par les cambrioleurs, à savoir une une meleuse, si je puis dire autonome, n'existait pas au moment de ce rapport.
Ce que je veux dire c'est que moi je ne attention à ce qu'on soit pas encore trop dans les bouc émissaires, tout était déjà prévu. C'est plus plus compliqué que ça. Euh et moi c'est pour ça je pense qu'il faudra prendre le temps.
Mais oui mais monsieur Corbière, je voudrais revenir à un instant vers euh vers monsieur Lafond, Laurent Lafond euh sur ce rapport Vancliff dont dont vous venez de parler. Bon d'abord on s'étonne qu'un joilier fait un audit de sécurité sur le musée du Louvre. Peut-être que vous pouvez nous expliquer pourquoi.
Pardon pour cette question bécienne mais pourquoi est-ce que on pourquoi est-ce que c'est Van Cliffen Harples qui vient faire un audit de sécurité sur le Louvre ? Peut-être que vous pouvez nous répondre. Non, mais c'est une méthode.
Oui. Alors, non, c'est un c'est ce qu'on appelle un messenat de compétence. C'estàd que le Louvre avait décidé de de changer les vitrines et pour ça, ils font appel à des gens qui ont l'habitude de de changer des des vitrines et et qui en plus le font sous forme de mécena, c'estàd que c'est beaucoup moins coûteux.
Ce que je voudrais dire à Alexis Corbert pour répondre à à sa sa remarque, en fait, ce qu'il faut bien comprendre que l'audit de Van Clifferp, il y avait des recommandations qui concernaient l'intérieur de la galerie d'Apollon et puis d'autres qui concernaient l'extérieur essentiellement. la fenêtre. En fait, les recommandations qui traitaient de l'intérieur ont été suivies d'effets.
Notamment la vitrine euh qui protégeait les joyaux a bien correspondait en terme d'épaisseur à ce qui était demandé. En revanche, tout ce qui était de l'extérieur n'a pas été suivi d'effet. Et ce qui est dit dans le rapport, c'est que et c'est très caractéristique du fonctionnement au silo du livre, du Louvre, pardon, c'est que l'intérieur était sous la responsabilité d'une direction alors que l'extérieur était sous la responsabilité d'une autre direction.
Et en fait euh celle qui avait demandé le messen de compétence à Vancliff a suivi les les les recommandations du rapport alors que l'autre qui n'était ne sentait pas concerné par le rapport n'a pas suivi les effets. Est-ce qu'en cons est-ce qu'en découvrant ce rapport, monsieur Lafond, est-ce que vous ne vous êtes pas dit que ce rapport il n'avait pas pu tomber entre de mauvaises mains tant qu'il s'agit d'un mode d'emploi du cas du 19 octobre. La facilité d'accès à la rambarde par le sol est mentionnée dans ce rapport.
Les experts de Vancliff et Narple s'évoquent sur un document visuel dans cette dans cet audit l'hypothèse du recours à une nacelle par des malfaiteurs aguéris. Personne euh non. À ma connaissance dans le rapport, il y a pas de référence à la naelle.
En revanche là, pour répondre à votre question, moi j'y répondrai pas parce que c'était à la police de de d'y répondre, de savoir s'il y a un lien entre l'existence de cet audit et et le et le cambriolage qui qui a eu lieu quelques années plus tard. Nous ce qui nous intéresse surtout de savoir c'est pourquoi ayant demandé un rapport sur la sécurisation de la galerie d'Apollon, pourquoi il n'y a pas eu les les recommandations n'ont pas été suivies des faits ? C'est c'est ça qui nous importe nous en tant que parlementaire, sénateur comme député.
Pour le reste, est-ce qu'il y a un lien direct entre ce rapport ou la connaissance que qu'on pu avoir certains de ce rapport et et le cambriolage ? C'est bien sûr pas à nous d'y répondre, c'est c'est à la police de le faire. Merci en tout cas Laurent Lafond d'avoir été en direct avec nous ce soir dans chaque voie compte.
Je voudrais qu'on parle de deux choses dont parle tous les touristes qu'on a croisé cet après-midi aux abords du musée. C'est à la fois le cas et à la fois la la grève. Je vous propose de les écouter.
C'est ces touristes que Dario Borgogn a rencontré cet après-midi. Terminé les photos souvenirs devant la pyramide. Le meilleur angle est désormais ici devant la galerie d'Apollon devenu célèbre malgré elle.
Ça a été quand même un moment assez euh assez tragique pour le lourd. Donc on voulait immortaliser ça avec ma fille et le voir quand ça a quand même laissé une mauvaise image de la sécurité qui pouvait avoir dans un endroit tel que le lourd. Depuis le cambriolage, la réputation de la sécurité du musée s'est grandement effritée, même à l'étranger.
Nous avons vu beaucoup de vidéos de la sécurité du musée et cela paraissait assez léger. que des gens puissent cambrioler tout en étant surveillés par des caméras. Je ne sais pas quel est le problème ici avec la sécurité, mais c'est incroyable.
La sécurité semble plus concentrée sur le fait qu'on ne touche pas les œuvres d'art plutôt que sur la protection des œuvres elles-mêmes. Alors, pendant que les enquêteurs cherchent les bijoux, les Français eux cherchent un responsable. Aura eu des euh des remises en cause qui aurait dû plus importantes qui aurait dû être fait quoi au niveau du personnel sur une faute comme ça.
Bon euh voilà. C'est c'est pas un coup de pas de chance quoi. En fait, les gens qui étaient on va dire un peu responsables de la sécurité un peu plus passé on ont un peu voulu je pense reporter la faute un peu sur telle chose ou telle chose et les gens se défaussent un peu.
Ça inquiète sur ce qui se pourrait se passer vis-à-vis d'œuvres plus importantes comme comme les tableaux. Pour cet archéologue, le coupable est tout trouvé. Il y a pas assez de gardien, il y a pas assez c'est pas contrôlé quoi.
Les fenêtres sont pas contrôlées. Il faut de l'argent pour faire ça. Il faut tous les tous les budgets ont considérablement été baissés.
Madame Dati notamment n'est pas gêné. Il suffit que l'État paye ce qu'il doit au Louvre parce que la sécurité ça dépend de l'État. Dernière évolution notable, l'arrivée depuis lundi de ces ballustrades le long du musée pour empêcher les véhicules de monter sur le trottoir.
Peut-être un peu tard. C'est déjà ça. Il y a des petites barrières pour qu'on ne puisse pas se garer sur le trottoir.
Alexis Frit, vous appelez donc à la grève au Louvre à partir de lundi prochain. Grève reconductible. Qu'est-ce qui pourrait vous conduire à lever votre préavis ?
Écoutez, depuis depuis qu'on a posé le préavis de grève, nous avons déjà eu trois réunions dont une avec la ministre de la culture qui nous a reçu euh en intersyndical, qui nous a fait des annonces euh que que qui vont dans le bon sens mais qui ne sont aujourd'hui insuffisantes. Nous, on a deux revendications fortes. La première, c'est que les les effectifs du du musée soient augmentés et ça je fais appel au au aux deux chambres parlementaire pour qu'elle dans dans les dans les projets de loi de finance, ils prennent ça aussi en compte.
Donc on demande l'augmentation du nombre de d'effectifs au sein du au sein du musée du Louvre. Et le deuxième c'est que le schéma le schéma de sécurité soit réellement mise en œuvre. Alors il y a des promesses 2026 et cetera.
Alors, petite confidence que nous disait la ministre, c'est qu'elle allait procéder à une possible réorganisation au sein au sein du au sein du musée. Alors, on n' pas l'organisation de la direction. Écoutez, on lui a posé la question, elle nous a dit qu'elle nous annoncerait ça officiellement le 20 décembre prochain.
Alors, le 20 décembre prochain, c'est un samedi. C'est un samedi. C'est un samedi.
Est-ce que vous vous réclamez le départ de la présidente du Louvre, Laurence Descart ? Non pas la CFDT demande pas des départs des personnes. On pense qu'il y a une responsabilité partagée qu'il faut revoir ça.
Nous ce qu'on ce qu'on ce que demandent les 2000 agents du min du de du musée, c'est que ça change si vous voulez que ce qui est promis, c'est-à-dire un schéma de sécurité et des effectifs en plus soit une réalité. euh les têtes, vous savez, une personne ou une autre, il y a eu trois directions successives, hein, c'est pas une responsabilité de cette seule direction. Il y a eu des directions successives qui n'ont pas pris leur responsabilité euh sur ce schéma de sécurité.
Non, puis pardon, mais moi je suis pas pour la démagogie et les fusibles hein, parce que bon, premièrement, je suis content que la ministre vous reçoive. Moi je lui écrit, c'est pas pour amener les choses à moi dès le 21 octobre notamment. Je reprenais non mais je reprenais les revendications.
Je le demandais, j'ai pas de réponse. La ministre bien qu'elle nous dise aussi à la représentation parlementaire ce qu'il né sur des sujets qu'on pose parce que c'est des sujets sérieux. On peut pas être dans l'hémicycle quand même madame datti de dire faut la faut moins de fonctionnair, faut moins de personnel mais quand il y a un problème dire devant les syndicats vous inquiétez pas tout est lié hein.
Comme moi je me bats pour que ce budget ne soit pas à la baisse notamment chez les enseignants, chez les personnels de la culture et cetera. Bon donc tout ça a des conséquences. Et deuxièmement, je répète que c'est pas le musée et la ministre de la culture et même le président de la République, disons le mot, qui a quand même marqué son élection en allant au musée du Loup, s'intéresse grandement à ce qui se passe au Loup.
Donc je trouverais à moins que le travail parlementaire qu'on fera démontrera qu'il y a des responsabilités personnelles de la présidente, ce serait un peu trop facile que comment dirait ce soit la seule. Mais à tout le moins, est-ce qu'elle est en mesure d'exercer sereinement aujourd'hui sa fonction après tout ce qui a eu des injonctions au-dessus d'elle qui lui demandaiit de faire certaines choses, notamment d'aller vers l'acquisition là aussi d'œuvre, moi ça m'intéresse de voir tous ces choixliss, c'est pas le problème parce que l'argent, il y a l'argent au Louvre et c'est pas l'argent des acquisitions, c'est le 300 millions qui y a de côté et il y a quand même en France, il devrait y avoir quand même les gens sont responsables. Elle a une certaine une très grande autonomie même en tant que président de l'établissement public.
Je on démontre ça c'est c'est des faits et je l'ai démontré dans des articles et ça a été démontré par beaucoup qu'elle a repoussé quelque chose alors qu'elle ne devait pas le faire. Elle l'a fait parce que il y a ce projet défendu par le président de la République qui s'approprié et qui la défend maintenant Mordicus. Je pense que le problème c'est pas uniquement le problème de Laurence d'écart mais c'est en grande partie elle est très elle est responsable de cela et donc je pense que vraiment c'est ces problématique il faut aussi abandonner ce projet euh l'ouvre renaissance qui est une des causes du de moi je vous trouve très en verve contre la présidente mais pas un mot sur la ministre donc euh bah la ministre vous savez bien comme moi mais je peux très bien parler de la ministre la ministre il y a des ministres tous les 2 ans.
Donc la présidente elle est là depuis 4 ans. Et la ministre elle est c'est tutelle mais elle est pas du tout elle dirige pas le Louvre. Le Louvre est une autonomie.
C'est un problème d'ailleurs des établissements publics qui sont très autonomes. Nous l'a dit. Un dernier mot.
Le dernier mot sera pour Alexis Frit si vous voulez. Je vous remercie. Moi, je on nous avons une proposition à faire qu'il y ait une commission euh interministérielle qui travaille sur la question de la sécurité des œuvres dans les musées.
Il n'y a pas que des musées au ministère de la culture, il y a des musées au ministère de la défense, au ministère de l'éducation nationale et cetera. Donc, ils font une commission interministérielle. qui prennent ça en compte et que ça reste pas un sujet uniquement au ministère de la culture.
Et le dernier mot, bah le dernier mot c'est quand même pour Mariette parce que vous savez Mariette c'est c'est son métier, les mots, le sens des mots. Et ce soir Mariette, vous avez choisi de nous parler de ce mot musée qui pose aucun problème de compréhension à personne. On est d'accord, tout le monde sait ce qui est un musée.
Voilà, c'est ça. Mais c'est ce qui m'intéressait là-dedans et c'est là qu'il a surpris, c'est l'émotion que contient ce mot. Ben bien sûr, depuis le 19 octobre et c'était une émotion sur le coup qui ressemblait fortement à ce qui s'est passé au moment de l'incendie de Notre-Dame.
C'est ça que je trouve très frappant. Alors qu'est-ce qu'il a ce mot pour enflammer comme ça les affectes ? Et bien c'est comme si je crois chaque français s'était senti volé.
Il y avait une vraie spoliation et je crois que c'était ressenti comme un vol d'identité. Et ça c'est tout à fait intéressant même si nous n'allons pas tous les jours au l'ouvre. Et alors là-dessus sur cette identité nationale et bien le mot peut nous éclairer l'histoire du mot.
Alors quelle est donc l'histoire du mot musée Mariette ? Et ben écoutez c'est un mot grec bien sûr muséon et c'était sur le parténom le temple des muses. Le temple des muses.
Donc un lieu sacré là où se situait aussi bien sûr Athena. C'était la la fondatrice d'Athènes. Donc ça ça veut dire que dans un musée se tient toujours la mémoire d'un peuple et c'est une mémoire qui est esthétique parce que bah chaque muse elle représente un art la danse, la musique et cetera.
Donc tout ça, ça finit par fonctionner comme une sorte de religion commune, euh un sentiment qui réunit autour d'une origine et fabrique une forme de sacré, même dans notre pays très laïque. Oui, parce que le sacré, c'est pas forcément la religion euh instituée, ça peut se faire hors de toute église. Et dans notre histoire, le sacré muséal, bah il se fait à deux moments fondateurs fondateurs de notre histoire.
C'est d'abord la révolution. Qu'est-ce qui se passe à la révolution ? Et bien les galeries royales du Louvre plein de tableaux de sculpture, elles deviennent le musée central des arts.
Alors à ce moment-là évidemment le mot musée, il dit que le beau doit appartenir à tout le monde. Première étape et c'est une sorte de 10 1793 premier ministre premier ministère de la culture en fait. Oui, c'est ça exactement.
Et puis ensuite bien sûr Napoléon va surabonder là-dedans et il va créer finalement le premier musée à la française en tant que service public. Donc c'est tout cet héritage là, même si on ne le connaît pas, mais qui est dans nos mémoires inconscientes, ben je crois qu'il a été touché quand le Louvre a été visité. Les gens montre bien leur encore leur intérêt, leur curiosité pour ça.
Alors, il paraît qu'un des voleurs, Adeline euh s'est défendu en disant qu'il ne savait pas qu'il se trouvait devant le patrimoine français. Ça c'est un problème. Il pensait peut-être qu'il était dans une des bijouteries de luxe juste à côté de place Vendô.
Alors, c'est possible. Bliff peut-être. il a demandé quand même pardon à la France, c'est quand même très significatif de cette espèce de sentiment nationalao euh sacré.
Alors, c'est là où je voulais en venir sur la question politique parce que je trouve que là, c'est c'est précisément on touche à la question de l'identité nationale. C'est une question très politique, très épineuse et toujours assez mal posée. Donc, il me semble que l'affaire du Louvre pourrait être un pas pour nous aider à faire mieux sur ce planl de l'identité nationale parce que elle nous dit quelque chose d'important, cette émotion qui a été ressentie. le 19 octobre, si tant de gens ont été touchés par ce vol, et bien c'est parce que le sentiment d'être français, quel que soit l'endroit qu'on occupe dans la société, quel que soit son origine, bah il peut passer par la sensibilité à un héritage esthétique, par les belles choses, par l'art.
Et ça c'est tout à fait intéressant par le romanesque aussi hein parce que quand on parle des bijoux de la couronne, on est carrément dans les trois mousquetaires. Bon voilà. Donc pour finir ce que c'est ça que je trouve important à retenir de l'épisode sur le plan des mots, c'est que on est là devant une mémoire populaire commune.
Ça c'est tout à fait intéressant. Intéressant donc c'est une sorte de touche pas à mon louvre touche mon Louvre. Et ça ça nous ramène deine à l'origine du terme justement parce que la mère des muses elle s'appelait mémosine et mémosine c'est la mémoire celle qui a la puissante mémoire.
Merci infiniment Mariette et merci à vous trois d'être venu ce soir sur le plateau de chaque voie compte. On suivra donc la grève à partir de lundi et la commission d'enquête parlementaire dont vous serez peut-être le rapporteur Alexis Corbierre. Merci d'avoir été là ce chaque voix compte pour vous aussi Didier Ricner.
On vous lit dans la tribune de l'art sur les réseaux sociaux. Merci d'avoir été là. Dans un instant bah un autre monument le dernier fabricant français d'électroménager Brant qui a été mis en liquidation ce matin.
Plus de 700 emplois supprimés. On en parle dans un instant avec trois députés. Mais d'abord c'est quelle histoire ?
Et c'est Laurent Guimier. Laurent, ce soir, on parle de Donald Trump et de sa dernière bombe verbale. Le président américain voit dans l'Europe une civilisation en voie d'effacement et vous nous dites ce soir que finalement, c'est peut-être une bonne nouvelle.
Oui, Adeline. Alors, évidemment dit comme ça, ça peut paraître étonnant et comme dans quelques minutes, je vais presque dire merci Donald Trump. Tenez à vous prévenir.
Rappel des faits tout d'abord 1. Jeudi dernier, la Maison Blanche publie un document de référence la stratégie nationale de sécurité. Alors tous les présidents nouvellement élus la produisent, c'est en gros la vision américaine de l'état du monde en quelques dizaines de pages.
Page 25, l'Europe est dans la ligne de mire de Trump en risque, je cite, vous l'avez dit, d'effacement civilisationnel. À cause de quoi ? Je cite encore des politiques migratoires qui transforment le continent et engendre des conflits.
Tant d'Ex, et on est habitué à cela avec Donald Trump que le président américain ajoute à ce document assez austère une interview. Évidemment, il figure, il incarne cette doctrine et pas n'importe qui et n'importe où interview aux médias politicaux qui est une référence aux États-Unis, mais aussi en Europe. Politico, c'est un média très implanté dans les milieux politiques et médiatiques à Bruxelles et dans les grandes capitales.
Alors, c'est du Trump hein, vous le voyez, c'est encore plus violent sur le lien immigration, délinquence, effacement. Je lis. Si vous regardez Paris, c'est un endroit bien différent.
J'adorais Paris, c'est un endroit bien différent d'avant. Si vous regardez Londres, vous avez un maire nommé Cann. C'est un maire horrible.
J'adore Londres. Je déteste voir ça arriver. C'est l'un des plus beaux endroits du monde.
Et il laisse les gens entrer comme ça. Et alors ces propos ont beaucoup fait réagir en Europe justement. Évidemment à Adeline, pays par pays.
Les pros et les antiumpes montent au créneau. Je vous en donne un exemple he parmi d'autres en France. Jordan Bardella et Ren qui était en visite à Londres cette semaine dit qu'il partage pour la plus grande part cette idée de l'effacement de notre civilisation.
Ce à quoi répond la députée européenne macroniste Nathalie Loiseau, il y a au, je cite, une attirance pour la soumission qui est le contraire de l'esprit français. Euh ce récit de Trump que j'appelle la théorie de l'engrenage qui existe au fond depuis 10 ans dans notre classe politique et dans notre débat politique surtout, civilisation en danger, Europe un peu molassonne, États-Unis fort et virile, le sauveur de l'Occident, c'est moi Trump. Mais le débat de ce côté-ci de l'Atlantique, il est forcément éclaté pays par pays et il faut le constater.
La riposte des Européens et le soutien des souverainistes, il est divisé par 27 en 27 petits débats. Mais j'ai pas oublié que vous m'avez dit au début de la chronique que tout cela était peut-être une bonne nouvelle et là je la vois pas arriver la bonne nouvelle. Et bien je dis bonne nouvelle parce que on est allé tellement loin dans la la force du verbe trumpien que il n'est plus possible de se cacher à la fois chez les pro européens et chez les souverainistes quand il s'agit de répondre ou d'approuver Trump.
Prenons les proeuropéens. Trump force l'Europe à répondre, à exister, à parler d'une voix et d'un visage parce qu'aujourd'hui l'Europe c'est qui ? C'est quoi ?
Est-ce que c'est madame Vleyen, monsieur Costa, président du Conseil européen, madame Calas, affaires étrangères ou madame parlement ? J'ai regardé les réseaux sociaux de ces quatre éminentes personnalités. Aucun de ces grands dirigeants européens n'a répondu à Trump directement.
Or, en communication politique, un acteur qui ne raconte rien n'existe pas. C'est comme ça. Ça peut paraître un tout petit peu caricatural mais enfin la grammaire digitale l'impose.
Ce qui est intéressant c'est que ce sentiment de frustration c'est pas uniquement la gamberge d'un journaliste. He ça vient aussi de la société civile. Regardez ce camion le mois dernier devant les bâtiments européens de Bruxelles.
C'est un pool de défenseur des droits humains qui se qui s'attaque au géants de la tech et ils interpellent Ursula Van Derleyen en la prénommant Ursula évidemment avec son visage devant le parlement. C'était juste un mois avant que le magazine Time, c'est c'est tombé aujourd'hui, désigne les géants de l'IA comme personnalité de l'année. Alors évidemment côté Atlantique, Trump, Musk, Samatman et les autres, de l'autre côté chez nous, il y a Bruxelles qui paraît très très loin.
Et un camion devant le Parlement européen, vous croyez vraiment que ça va faire avancer les choses ? Alors non, ça non, je mais c'est la preuve que la colère des citoyens face au silence apparent des dirigeants transcendent l'éclivage. Il y a pas que les Européens BA, j'allais dire.
Je me suis promené sur les réseaux sociaux, je vous l'ai dit et vous allez voir, je suis pas le seul à ressentir, je crois ce malaise. Regardez cette vidéo postée par madame Leilla Sheby. Elle est élu insoumise au Parlement européen et elle tente de raconter la différence entre les institutions à Bruxelles.
Accrochez-vous parce que c'est un peu compliqué. Conseil européen, c'est l'instance qui réunit les chefs d'État et le Conseil de l'Union européenne, c'est l'instance qui réunit les ministres, en gros les représentants des gouvernements. Parlement européen représente les députés et la Commission européenne, 27 commissaires parce qu'il y a 27 pays dans l'Union européenne et chaque pays nomme un commissaire.
C'est un peu gouvernement, la Commission européenne, conseil de l'Europe, rien à voir, rien à voir. C'est une instance qui fait pas partie de l'Union européenne. Alors, je vous éparne le reste du tuto, hein, parce que bon, elle fait un peu d'humourag et de la pédagogie.
J'allais le dire et bon et en plus elle dit en gros ça tout ça c'est la faute des journalistes qui comprennent rien un tout petit peu lourd parce que au fond j'en reviens à l'essentiel quand même 71 % des Européens pensent et assument c'est l'obaromède qui dit que la voix de l'Europe compte dans le monde. Ça c'est une donnée statistique. Je pense donc que avec ces outrances, Trump est l'homme de l'électrochoc pour nous les Européens d'où qu'on viennent pour apprendre de toute urgence à se faire entendre clairement à la fois des de l'opinion et puis de Trump.
C'est l'émergence d'une classe politique européenne qui va peut-être finir un jour par arriver. Et en médecine comme en politique, un électrochoc c'est un mal pour un bien. C'est pour ça que je vous dis que on peut être positif.
Finalement, ça peut être une bonne nouvelle. Merci Laurent. On passe à la question qui fâche.
J'accueille sur le plateau de chaque voix compte Richard Ramos. Bonsoir. Député modem du Loiret.
Aurélie Trouvé bonsoir. Député LFI de SC Saint-Denis et Guillaume Bigot, bonsoir. Député ren territoire de Bfort.
C'est donc un nouveau choc industriel pour la France. Brant, dernier fabricant français de gros appareils électroménagers a été placé ce matin en liquidation judiciaire. 710 emplois supprimés.
Le projet de scope porté par les salariés a été rejeté. C'est la fin d'une marque emblématique qui venait de fêter son centenaire. Et c'est Stéphanie Despierre qui pose ce soir la question qui fâche.
Un bleu de travail jeté au feu. Des archives dévorées par les flammes. Comme un adieu à l'entreprise Brant, un fleuron de l'industrie française qui emporte avec elle trois marques mythiques : sauter dédié tricher vedet.
Benette mérite votre confiance. Ça c'est vrai ça. Benette, l'attachement à ces marques emblématique, le savoir-faire centenaire n'ont pas suffi à sauver l'usine d'électroménager de Vando.
La liquidation judiciaire là franchement ça met une claque à tout le monde quoi. À tout le monde. Au moins, on est tous sur le carreau cette fois.
Voilà, on démarré d'une feuille de métal pour transformer le transformer cette feuille de métal pour en arriver un produit fini. On a savoirfaire, c'est terminé. Là, il s'en va en fumer.
Noël quand même, c'est un drôle de cadeau qui nous ont fait. Pourtant, ces salariés avaient un projet de coopérative pour sauver l'usine. Pour les soutenir, les collectivités locales et l'État promettait plus de 20 millions d'euros.
Le tribunal a dit non ce matin. Pas de vision sur la périnité, pas de vision sur le business plan et mal établi. Donc liquidation liquidation totale 700 salariés dehors.
Sur les réseaux sociaux, le ministre de l'économie fait part de sa profonde tristesse. Un message qui sonne comme un aveu d'impuissance. Nous apprenons avec une profonde tristesse la liquidation judiciaire de Brant.
C'est un fleuron français qui s'éteint. Avantbrante, il y a eu Novasco à Agondange, Vancorex à Ponteclet, Arcor Mital à Basse-Indre ou encore les sirops Tesser à Croll. Et la liste est encore longue.
Selon une étude publiée par le journal Les Échos, la désindustrialisation s'accélère au 4e trimestre. Depuis septembre, 165 sites industriels et 10000 emplois sont menacés. Après les filiales des grands groupes, désormais ce sont les sous-traitants et les entreprises de taille intermédiaire qui sont touchées.
Alors la question qui fâche la voici : comment sauver l'industrie française Brant ? Est-ce une faillite politique ou une faillite industrielle ? Faillite politique ou faillite industrielle ?
Richard Ramos, l'une des deux usines brandes se trouve dans votre circonscription à Saint-Jean de la Ruelle près d'Orléan. C'est là-bas que sont fabriqués les fours et les tables de cuisson Termort. Comment réagissez-vous ce soir d'abord ?
Bon, c'est pas ma circo, c'est juste à côté, mais c'est c'est pareil, c'est dans le même département. C'est une honte ce qui s'est passé. C'est une honte parce que les collectivités euh la région, la métropole et l'État avait répondu présent et donc et on avait un projet l'entreprise tout ça s'est fait un peu rapidement et il arrive que on liquide pas sec, on laisse un peu de temps au temp là aujourd'hui parce que les banques n'ont pas été au rendez-vous, il y a une banque je crois qu'elle crédit agricole qui avait dit "Je veux bien mettre un million et demi si d'autres arrivent." Euh on on fait tomber aujourd'hui ces salariés, on fait on fait tomber un vrai savoir-faire, le seul le dernier savoir-faire.
Et donc là, c'est la honte des banques, c'est la honte de les collectivités. Vous dites comme Ber, vous dites "C'est les banques qui ont pas joué le jeu." Ah ben c'est c'est clair, c'est les banques qui ont pas joué le jeu.
Les collectivités, l'État mettait mettait 5 millions 12 millions sur les sur les collectivités avec des collectivités en plus la région et la métropole qui étaiit pas du même bord politique. Donc vous avez vu ça avait ça avait dépassé l'enjeu politique pour un enjeu de territoire et et plus que le territoire, c'est encore un fleuron international qui qui s'éteint. Et donc je pense que ce qui s'est passé c'est une honte et j'espère qu'il est encore temps que le gouvernement et surtout le procureur aujourd'hui puisse faire appel de la décision.
C'est le dernier c'est le dernier espoir. Et sien un appel à lancer ce soir, c'est de dire à l'État, c'est de dire au procureur, faites appel. Faites appel parce que cette décision elle est unique.
Elle est unique pour les salariés mais elle est unique dans la volonté des uns et des autres de bord politique différent de reconstruire aujourd'hui une industrie en France. Aurélie trouvé je reprends le terme, c'est une honte pour 700 familles, 700 emplois sacrifiés. C'est des savoir-faire.
C'est c'est un fleuron de l'industrie quand même. Tout le monde connaît la marque Brant hein. Euh et puis c'est tout l'électroménager en réalité français, le fameux Made in France hein qui est aujourd'hui en très grand danger derrière derrière Bande.
Mais moi, il y a quand même quelque chose qui me va pas. Quand le ministre de l'économie dit "Nous apprenons avec tristesse." Ils ont appris avec tristesse pour Vancorex, ils ont appris avec tristesse pour Novasco.
Ils apprennent avec tristesse pour Brant. Mais on attend pas d'un ministre de l'économie, d'un gouvernement qu'ils apprennent avec tristesse. On attend qu'ils agissent.
Ils vont laisser couler combien de boîtes comme ça sans agir ? Et nous législateurs, nous sommes là aussi pour agir. Mais je veux dire vous allez faire quoi ?
Alors premièrement, moi je viens de déposer je vais déposer une proposition de loi qui mettent un droit qui garantisse un droit de préemption pour les salariés quand ils veulent reprendre en coopérative. J'espère qu'on pourra le porter de façon alors en quoi est-ce que ça aurait facilité la scope parce que c'est nécessaire et pas suffisant. Je je vais m'expliquer mais d'abord il faut que il y ait une préférence si vous voulez pour un projet de coopérative au moment où il y a la décision l'examen et la décision du tribunal de commerce parce que là il y avait un projet de coopérative par les salariés comme Vancorc et comme Novasco.
Mais il faut aussi qu'ils puissent avoir le temps de monter un projet viable parce que là ça faisait qu'une dizaine de jours qu'ils avaient pu le monter parce qu'ils avaient pas l'information. Donc, il faut aussi qu'on oblige les boîtes qui vont mal et qui cherchent un autre repreneur à informer beaucoup plus rapidement les salariés pour qu'il puisse monter ce projet de reprise en coopérative. Voilà, donc il y a des décisions fortes à prendre et sur le financement, j'y arrive.
Qu'a fait la banque publique d'investissement ? Comment ça se fait par ailleurs qu'on a 211 milliards d'a pas ciblé sans contrepartie en France chaque année et que là l'État n'est mis que 5 millions d'euros ? Ça valait pas un peu plus que 5 millions d'euros ?
Franchement ? le maire d'Orléan qui explique que BPI France ne peut pas dans le cas présent dans le cas précis de Brant intervenir puisque c'est une entreprise qui fait plus de 250 salariés. Je crois que c'est le et alors il faudrait peut-être pas qu'on agisse à force de voir les boîtes fermées les unes après les autres.
Je voudrais d'ailleurs je voudrais d'ailleurs si vous voulez bien vous faire écouter le le maire d'Orléan qui disait lui aussi son écœurement ce matin. Écuré j'en ai marre de ceux qui nous parlent de réindustrialiser la France. Je les invite à venir partager ce moment avec nous.
Je les invite à voir à l'intérieur les salariés. Arrêtez de jouer, arrêtez de déconner. Si vous avez un peu des trips, montrez-les et faites faites en sorte que cette boîte, elle tourne.
Mais là maintenant, bah liquidation judiciaire, c'est terminé. Et les derniers salaires dans les prochains jours, les derniers salaires, les derniers tout. Voilà, on ferme.
Voyez, il y a marqué là, regardez bien, il y a marqué Brant et en dessous, qu'est-ce qu'il y a marqué ? France. On va fermer la France pendant qu'on y est.
Guillaume Bigot, votre réaction ce soir. On peut pas ne pas exprimer notre solidarité à l'égard des des 700 salariés, mais je crois que quel que soi les bands de l'assemblée, on aura cette même solidarité et on aura alors je sais pas quel est le je connais pas monsieur Groir, le maire d'Orléon, je sais pas à quel parti il appartient. Simplement je tiens à souligner qu'il y a il est LR, il est LR.
Bon, on peut pas vouloir des choses sans vouloir les conséquences de ce qu'on veut. C'est-à-dire qu'en fait là, il y a un petit problème et un gros problème. Le petit problème, ça a été souligné par mes collègues à juste titre.
Probablement les pouvoirs publics de mèche avec les actionnaires ont accéléré la manœuvre. Le temps pour se retourner et pour monter une alternative sous forme de scope, ils avaient réuni 20 millions d'euros de promesses. 20 millions d'euros de promesses d'argent public.
Effectivement, vous avez raison. Ça existe, il faut le dire. Ça existe par exemple de l'autre côté des Pyrénées.
Il y a des scopes qui fonctionnent très bien. Il y a 80 scopes regarder vers les pyrénu. C'est beaucoup plus répandu par exemple en Espagne.
Mais qu'importe il y aurait beaucoup de choses à faire là-dessus pour ces reprises. Mais c'est un petit débat dans le débat. La question n'est pas celle-là.
La question c'est comment on peut produire et réindustrialiser en France quand un on a une monnaie surévaluée quand on n aucune protection douanière quand 3 on a une Chine qui sponsorise à 60 % son acier et qu'en quatre on se permet en plus de vouloir faire une transition écologique avec des normes absolument délirantes qui n'ont pour effet que de produire plus de CO2 parce qu'on délocalise ici une industrie moins gourmante en CO2 pour la délocaliser dans des pays qui sont plus gourmands en CO2. C'est pas moi qui le dit, c'est le commissaire européen chargé de l'environnement qui m'a dit "Le Green Deal, ça ne sert absolument pas à sauver la planète." Alors, à quoi ?
Et bien, à détruire notre industrie. Et donc, à partir du moment où vous ne voulez pas dire non à Bruxelles, où vous êtes pour la construction européenne telle qu'elle fonctionne, ou elle dysfonctionne actuellement, il faut arrêter de faire les tartufes et de dire "Ah, on pleure, il y a 700 emplois." Mais vous avez voulu ça, donc vous avez les conséquences de ce que vous voulez.
Donc, vous dites quoi ? Vous dites barrière douinière, vous dites votre quotat d'importation, évidment, vous dites taxe surtout baisser le prix de l'énergie. Comment vous voulez réindustrialiser quand on a une énergie deux à trois fois plus cher en Europe que ce sujet transpartisan, il y a 700 emploi qui sont en jeu.
Il y a une industrie qui est en jeu. Est-ce que vous êtes tous les partis soient d'accord avec nous pour sortir du marché européen de l'électricité ? J'aimerais bien qu'ils soient tous d'accord pour pour mettre des barrières douères en France si l'Europe n'en veut pas.
J'aimerais bien qu'il soit d'accord pour dire on peut sortir des traités si notre survie industrielle économique en dépend. Mais ils ne veulent pas. Trou aurez-y trouver.
Bien sûr que de toute façon, il faudra il faut absolument protéger davantage les industries face au casos des marchés, à la concurrence des loyales. Par exemple, par exemple, utiliser la commande publique pour faire véritablement de la préférence pour pour la production. Vous dites la commande publque c'est aujourd'hui un établissement public qui va commander une machine à laver ou une gazinière il va pas la commander très bien que la France insoumise nous par ailleurs nous assumons parfaitement le fait qu'il faille aujourd'hui désobéir aux règles néolibérales de de l'Union européenne.
Mais là en la matière j'ai envie de dire c'est on peut pas seulement dire c'est la faute à la Chine ou c'est la faute à l'Europe et cetera. Il y a aujourd'hui euh un vrai problème au de de d'aide publique, de financement et d'aide publique, mais aussi de financement privé pour des projets qui sont portés par les salariés parce que c'est le cas ici, ça pouvait être pris et viable euh par les salariés. Et moi, je veux redire ce qu'a dit monsieur mon collègue Ramos.
Il y a 10 jours 10 jours pour que le procureur de la République fasse appel de la décision du tribunal de commerce. D'accord ? C'est très bien la matière que le gouvernement peut agir aussi.
Je le dis voilà 10 jours le procureur de la République doit faire appel de cette décision qui est inacceptable et que et vraiment on va on va on va regarder combien de trains passés de la désindustrialisation. Est-ce qu'un appel permet ensuite aux salariés, aux pouvoirs publics, aux élus locaux de refaire un tour de table, de trouver des banques, de trouver quand même aussi peut-être un un industriel sur lequel s'appuyer une concurrence. On va on va attendre ce que ce que va écrire le tribunal parce qu'on va bien regarder.
On n pas pu lire le pourquoi le tribunal dit ça. Moi par exemple, il y avait il y avait un appel à un crossfunding. Moi je suis également dans le Loiré avec Duralex.
J'étais le jour le jour où on ouvrait où Duralex ouvrait à 5 millions les actionnaires. J'étais avec le patron et alors on était dans une autre entreprise qui est Martin Pour qui fait du vinaigre avec le patron de Duralex et il voyait toutes les 5 minutes les compteurs montaient monter monter monter et en 2 heur l'affaire était pliée. Ils ont ils ont dit ouvre parce que je vais vous dire quelque chose qu'ils ont pas compris au tribunal, c'est qu'il y a un besoin de France.
C'est-à-dire qu'aujourd'hui les Français qui on un peu d'argent de côté, ils veulent bien être actionnaires d'une entreprise française. Quand par exemple de dans un autre chemin que a pris par exemple les laitiers comme c'est qui le patron, vous achetez du lait plus cher. Shabane le lait c'est qui le patron ?
C'est plus cher. Mais pourquoi les français l'achètent ? Parce que ce lait il a du sens. parce que ce lait, il paye au juste prix son producteur.
Quand on a aujourd'hui quelqu'un comme Brant, il y a un marché un marché. On sera jamais sur les produits de base moins cher que les Chinois, mais grâce à la technologie, grâce à l'innovation, ils font des plaques induction. On avait un marché français.
On a des Français qui sont capables de payer un peu plus cher parce que parce que ça a du sens. tribunal ilêché ça alors qu'on avait des produits qui étai fait d'innovation qui étai plein d'innovation et donc il faut laisser sa chance à brand il faut absolument que le procureur fasse appel il faut laisser sa chance à brand d'ailleurs les plaques à induction on été et vous verrez si on ouvre à 20 million si on ouvre à il fallait 25 million on dit qu'il a manqué 4 million on est sur 15 jours. On je je je l'assure si on avait ouvert au français la capacité à venir faire de à français certain c'est certain. il dit je comment on a fait on est qu'on va recapitalis pas guig non mais écoutez franchement tout ça c'est bel et bon et on est complètement pour toutes ces solutions disons micro locales il faut les soutenir micro local ce soir il y a 710 personnes qui vont s job bien évidemment et il faut absolument qu'on soutienne ces mesures et pourquoi pas une scope et cetera il y a aucun problème avec ça je dis simplement que il faut arrêter l'hémorragie en fait et il y a très longtemps qu'on aurait dû faire ça.
On nous a expliqué que ça allait être la Startup Nation et ensuite la Factory Nation avec souvenez-vous les les les batteries électriques, l'industrie pharmaceutique. Qu'est-ce qu'on a vu ? On a vu après moue subvention et je suis d'accord avec ma collègue donné à Sanofi, Dolipran a été vendu et ensuite on les fait revenir pour les mettre sous blister.
Mais on se moque du monde. L'aéronautique, qu'est-ce qui s'est passé ? Regardez eurocoptè, regardez Airbus, ils ont voulu produire en Chine, ils ont envoyé des sous-traitants en Chine, ils ont envoyé les normes en Chine.
On a plus que nos yeux pour pleurer. Alors, on me faire l'innovation, mais ça fait 40 ans que j'entends ce discours sur l'innovation en fait attention Guillaume Big, vous commencez à parler comme la CGT hein, parce que la CGT, elle vient de publier tout un décompte sur l'année écoulée. Si la CGT dit des choses justes, pourquoi pourquoi on va pas les interdire ? 5000 licenci dans le secteur industriel en France depuis 2024 on est sur 45000 licenciims là cette année. d'une ville de Carcasson qui perd son et moi je veux bien qu'il y a un besoin de France c'est des effets destr en réalité ou de plateau parce qu'en vérité un un besoin de France quand vous soutenez l'Europe à bloc quand vous soutenez le Green de pas de dire c'est un eff j'ai le droit d'avoir une idée qui pas un effet de plateau vous allez me répondre sur le fond répondre sur le fond pas sur les personnes j'attaque pas sur les personnes sur vousquez pas comme ça sert à rien il y a 700 personnes qui sont sur le carreau 700 personnes sur le C'est pas de notre faut pas notre politique.
C'est pas des attaques de plateau. Non mais je répond sur le fond. C'est très important sur le fond quand vous voulez l'Union européenne de plus en plus quand vous voulez le Green Deal quand vous voulez la voiture électrique d'accord qu'est-ce qui se passe ?
On avait un avantage comparatif sur le thermique on en a pas sur l'électrique on se fait laminer. Donc ça c'est vrai sur tous les sujets sur l'aéronautique sur le même la Bitdustriale de défense et technologie. Écoutez dans nos murs, monsieur Ramos, chers collègues, ce qu'a dit Drapier le patron. euh de de d'assaut, il est terrifié par les choix fait par le gouvernement.
En fait, je pense que vous dites la même chose tous les trois, sauf qu'il y a d'abord une urce, on est contre cette politique qui nous amène dans le gouffre et il faut l'arrêter cette politique. Il y a il y a une urgence qui est de s'occuper de ces 710 personnes bien évidemment et de cette usine làdessus et puis ensuite de se poser sur la question de la désindustrialisation. Aujourd'hui, je le redis parce que il y a 700 emplois.
Tout d'abord, il faut répondre à ça. Et là, le gouvernement a une responsabilité et évidemment le procureur de la République, il a 10 jours pour faire appel, il faut qu'il fasse. Deuxièmement, il y a des mesures à prendre très rapidement structurelles pour stopper cette désindustrialisation.
Il faut comprendre que on n jamais on est à moins de 10 % de l'emploi aujourd'hui dans l'industrie. Donc on est à 20% pas coupé. Donc je veux bien que vous me laissiez pas voilà mais je veux bien quand même être toute seule à parler sans que vous ayez à me couper.
Donc ce que je veux dire c'est que on est à moins de 10 % de l'emploi dans l'industrie. L'Allemagne, l'Italie sont encore à 15 ou 18 % et donc les les usines, il y a plus de fermeture d'usine désormais que de création d'usine. Donc il faut stopper ça et surtout ça attaque des actifs stratégiques.
Regardez avant Corex, on était sur de l'industrie pour le spatial, pour des centrales nucléaires et cetera. Novasco Arceloral, c'est l'acier français tout simplement la production. Mais mais à chaque fois c'est des besoins très concrets des gens qui ne sont plus pourvus ici en France.
Donc et par ailleurs oui c'est de la destruction d'emplois massive et des savoir qui revient proposition de loi. Je le dis mais des des je finis là-dessus je pense que mon collègue sera d'accord. Où est la régulation des prix de l'énergie ?
Il faut revenir à une régulation des prix de l'énergie là-dessus. une plus forte protection bien entendu et un pôle public bancaire le financement. D'abord, mais d'abord le procureur doit faire appel.
C'est votre message ce soir Richard Ramos. Merci à tous les trois. Le temps passe, le temps passe, c'est l'heure de Bourbon Express.
C'est le journal de l'Assemblée nationale avec Marco Pomier. Oui, parfois les députés sont d'accord. Marco, bonsoir.
Comment allez-vous ? Aline. On parle bien sûr de l'unanimité de ce matin dans l'hémicycle pour assurer un avocat aux enfants qui sont placés.
Oui, hein. L'unanimité sur les bancs de l'hémicycle, c'est suffisamment rare pour être souligné. Vous le disez, c'est la députée Aida Adisadé qui portait cette mesure à l'occasion d'une journée réservée aux propositions loi du groupe socialiste.
Pour 269 contre zé, l'Assemblée nationale a adopté. et à adopté debout debout environ 380000 jeunes sont concernés par cette mesure he car dans la plupart des cas aujourd'hui ces enfants ne sont pas assistés d'un avocat désormais grâce à cette loi aucun enfant ne traversera seul les couloirs de la justice une loi qui dit à ses enfants la République est là pour toi elle te voit elle t'entend te protège Elle protège tes droits et elle te donne un garant, un gardien. Elle te donne ton avocat.
Et ce débat raisonne forcément avec l'actualité après la révélation mardi d'une vidéo montrant Elliot 8 ans tondu dans un foyer d'enfants placés à Paris tenu par l'aide sociale à l'enfance. De quoi susciter les mois dans l'hémicycle. Cet enfant a été humilié.
Il a été déshumanisé comme une chose dont les adultes pourraient disposer par des personnes censées le protéger. Dès que ces éléments ont été portés à ma connaissance, j'ai saisi la procureur de Paris afin que les faits soient examinés par l'autorité judici. Si Elliot avait une un avocat, alors peut-être que ces lâches n'auraient pas osé le toucher.
Et cette proposition de loi doit maintenant être examinée au Sénat. Et donc c'était la niche parlementaire des des socialistes he toute la journée qui est donc toujours en cours. C'est jusqu'à minuit, c'est ça ?
Exactement. Et pour l'instant bah c'est un carton plein. Trois textes examinés, trois textes adoptés avec une proposition de loi pour mieux protéger les mineurs isolés et les sans-abris.
Toute la gauche debout hein, vous le voyez pour saluer l'adoption ou encore ce texte pour prolonger l'encadrement des loyers. Texte voté vers 19h et vous l'avez dit hein, le temp il des squat les députés, il se lèvent. Exactement.
Le temps va peut-être un peu manquer hein quand même pour les socialistes qui ont encore h propositions à examiner mais ça s'arrête à minuit cette niche parlementaire. C'est la règle. Et puis bien sûr, on parle de la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public qui poursuit ces auditions.
Hier, c'était Delphine Ernaut. Cet après-midi c'était Olivier Olivier Schrame, pardon, l'ancien patron de l'ARCOM. Olivier Schrameek, longuement interrogé cet après-midi sur les possibles ingérances de l'Élysée en 2015 lors de la nomination de Delphine Airnot à la tête de France Télévision.
François Hollande à l'époque est-il intervenu ? Le député Charles Loncle le laisse entendre. Je vous rappelle les propos que vous avez tenu.
Je vous cite, je n'ai reçu à une seule exception près aucune tentative d'influence ou de pression de la part de François Hollande, ce qui revient à dire à une seule exception près donc que c'était bien une tentative d'influence ou de pression de sa part. Ce sont vos mots. Et Charles Aloncle fait référence à des propos tenus par Olivier Schrameek en 2024 lors d'une précédente commission d'enquête ici à l'Assemblée.
L'ancien président du CSA de l'Arcom aujourd'hui avait évoqué un coup de fil de François Hollande. J'ai mentionné cette communication téléphonique que le président de la République ait pu penser que ça pouvait exercer une influence sur ma détermination. Je n'ai pas je n'ai pas moi à à en parler mais il n'y a pas eu une perméabilité pour reprendre votre terme parce que précisément je suis resté totalement imperméable.
Et d'ailleurs Marco, cette question des éventuelles pressions de l'Élysée sur le CSA, elle a été posée à un autre ancien président de l'Arcom. Cette fois c'est Rock Olivier Mestre, c'est celui juste avant. Oui.
Sauf que sa réponse n'a pas franchement convaincu le rapporteur Charles Loncle. Il n'a pas pu relancer Roc Olivier Mestre car la vice-présidente de la commission souhaitait passer aux autres questions de quoi déclencher une passe d'armes. S'il vous plaît, monsieur le rapporteur, nous avons annoncé une dernière question, vous l'avez posé.
Monsieur Olivier Mestre a pu y répondre. S'il condamnait, il a pas répondu à la question. S'il condamnait, vous me permettez un rebond.
J'ai pas obtenu ma réponse. Vous êtes témoin. Il vous a apporté une réponse qui ne vous satisfait pas.
C'est une chose. Maintenant, nous allons passer à l'expression des autres membres de cette commission. un rebond.
Non monsieur, c'est fini. Bon, c'est une preuve supplémentaire. Oui, que cette commission d'enquête su beaucoup de tension.
Vous suivez vous suivez les audition avec attention parce que c'est un secteur que je connais un peu l'audiovisuel mais surtout parce que je trouve que c'est vraiment le contrôle parlementaire. C'est une des fonctions clé du parlement. Il y a pas assez de contrôle de l'exécutif et surtout c'est assez jouissif parce que quand les Torkemada passent même sur le grille, c'est plutôt rigolo.
Bon, merci à tous les trois d'être venus ce soir sur le plateau de Chaque Voicte. Merci Marco, merci Mariette et Laurent. Cette émission est rediffusée tout à l'heure à 23h30 et vous la trouvez aussi en replay sur le site lcp.fr et sur les podcasts.
Nous revenons demain à 19h30 émission en public demain parce qu'on est vendredi et demain on parlera de l'eau quand l'eau ne coule plus de source. Et puis dans un instant bah c'est Debadoc et c'est Jean-Pierre Gracien passer une excellente soirée sur LCP. À demain.
Alexis Corbière