Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 11 avril 2017 13 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileJusticeSolidarités & familleInstitutions & élections

Nicolas Dupont-Aignan invité de Laurence Ferrari sur C News

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:21OuverteRéponse directe

    L'État cherche des moyens de reloger en urgence toutes ces personnes. Quelle solution vous vous proposez ?

  • 2:09OuverteRéponse directe

    Mais votre solution, c'est quoi ?

  • 2:57OuverteRéponse directe

    Il y a même des stratégies pour limiter les dépôts de demandes d'asile.

  • 4:14OuverteRéponse directe

    Votre solution, à vous ?

  • 6:35OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous ferez, vous, concrètement, pour cette question-là ?

  • 8:01OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il ne faut pas alléger un petit peu les normes pour permettre une meilleure accessibilité ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:10Invité politiqueFait
    « l'un des seuls à parler du développement de l'Afrique. Si on pouvait, à l'occasion de ce drame, parler des causes, la famine en Afrique, un vrai plan de développement pour ce continent, car sinon, nous serons submergés. »
  • 4:15Invité politiqueChiffre
    « Moi, je propose depuis des années de construire les places de prison qui manquent dans notre pays, que les gouvernements et notamment le gouvernement socialiste a annulées. Il faut 40 000 places, 40 000, pour être au niveau de la Grande-Bretagne. »
  • 7:12Invité politiqueChiffre
    « je veux redéployer 5 milliards d'euros vers les personnes en situation de handicap qui sont démunies. »
  • 7:25Invité politiquePromesse
    « La revalorisation de l'allocation adulte handicapée de 200 euros pour qu'elle soit au-dessus du seuil de pauvreté. »
  • 7:37Invité politiqueFait
    « les entreprises, les administrations devraient avoir un quota de 6%. »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan78 %
  • Présentateur16 %
  • ?6 %

≈ 39,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

On

0:00
Présentateur

se retrouve sur CNews avec notre invité Nicolas Dupont-Aignan. Bonsoir.

0:03
Locuteur

Bonsoir, Laurence. Candidat de

0:04
Présentateur

Debout la France. On va parler de l'actualité. Un incendie a ravagé ce matin le camp de Grand-Sainte, le camp de migrants, après une rixe entre migrants. Il y a à peu près 1400 migrants qui désormais sont soit dans la nature, 900 d'entre eux, on le disait il y

0:18
Locuteur

a

0:18
Présentateur

un instant, un certain nombre sont relogés. L'État cherche des moyens de reloger en urgence toutes ces personnes. Quelle solution vous vous proposez

0:26
Locuteur

? D

0:27
Nicolas Dupont-Aignan

'abord, je voudrais dire que c'est épouvantable,

0:29
Locuteur

qu

0:29
Nicolas Dupont-Aignan

'en vérité, cela montre à quel point la situation n'est pas maîtrisée, à quel point il

0:35
Locuteur

y a

0:35
Nicolas Dupont-Aignan

une misère humaine

0:36
Locuteur

qui

0:37
Nicolas Dupont-Aignan

est là, avec des rixes de communautés terribles. Et quand la République n'est plus la République, eh bien on assiste à ça. Alors, c'est facile de donner des leçons après coup. Qu'est-ce qu'on fait

0:48
Locuteur

?

0:49
Nicolas Dupont-Aignan

Relogement, d'abord bien évidemment, mais est-ce qu'un jour dans notre pays, on va traiter la cause des problèmes ? Et c'est là où je suis, je pense franchement, l'un des seuls à avoir un plan très équilibré sur l'affaire des migrations, où à la fois je veux de la fermeté avec des frontières nationales, le traitement des demandes d'asile aux frontières, une coordination européenne contre les passeurs, je veux que l'armée s'engage contre les passeurs. Et puis, l'un des seuls à parler du développement de l'Afrique. Si on pouvait,

1:20
Locuteur

à

1:21
Nicolas Dupont-Aignan

l'occasion de ce drame, parler des causes, la famine en Afrique, un vrai plan de développement pour ce continent, car sinon, nous serons submergés. Effectivement, ça c'est très

1:31
Locuteur

en amont. C'est très en amont. Le problème très en amont.

1:34
Présentateur

Là, la réalité, c'est des centaines de personnes qui

1:36
Locuteur

font reloger en urgence et qui attendent de

1:38
Présentateur

passer en Angleterre.

1:39
Nicolas Dupont-Aignan

Mais la réalité, c'est aussi qu'on a laissé s'installer en France des camps au bord de nos autoroutes, dans nos communes, qui sont des bidonvilles géants, et que comme on ne traite pas l'arrivée sur le sol avec fermeté, eh bien, on a des drames, on a l'exploitation des personnes. Et je peux vous dire, il suffit de se promener dans nos banlieues le long des autoroutes, on le cache la misère, mais elle est là. Et c'est une sorte de démagogie laxiste qui aboutit à rendre les gens encore plus malheureux. C'est pas bien.

2:09
Présentateur

Mais votre solution, c'est quoi ? Ma

2:11
Nicolas Dupont-Aignan

solution ?

2:11
Présentateur

De garder personne, quel

2:13
Locuteur

que soit le type de réfugié ? Non, ma solution, c'est d

2:15
Nicolas Dupont-Aignan

'appliquer la Convention de Genève sur le droit d'asile, mais de rester là

2:18
Locuteur

et

2:19
Nicolas Dupont-Aignan

de refuser le contournement, le détournement de la procédure d'asile. C'est pourquoi je veux traiter les demandes d'asile aux frontières nationales, mais pour ça, il

2:27
Locuteur

faut

2:27
Nicolas Dupont-Aignan

qu

2:27
Locuteur

'il y ait

2:27
Nicolas Dupont-Aignan

des frontières. Traiter les demandes d'asile dans des centres de rétention aux frontières nationales, et seules les demandes d'asile acceptées en fonction de la Convention de Genève, moi je suis respectueux du droit international, seraient acceptées sur notre territoire. Et ça, on peut le digérer. En revanche, vous savez ce qui se passe ? C'est comme c'est le laxisme total, et bien les demandes d'asile sont refusées six mois ou un an après, et on n'expulse pas les personnes qui ont été déboutées.

2:51
Présentateur

Il y a même, le monde explique aujourd'hui qu'il y

2:53
Locuteur

a

2:53
Présentateur

un certain nombre de stratégies qui sont mises en place pour limiter même les dépôts des demandes d'asile. Par exemple, quand le camp de Calais a fermé, on disait aller à Lille, et puis évidemment, entre temps, les migrants étaient arrêtés dans le train.

3:02
Locuteur

Enfin,

3:02
Présentateur

20 minutes pareil,

3:03
Locuteur

on

3:03
Présentateur

est remis

3:03
Locuteur

derrière la

3:04
Présentateur

frontière. À Paris, il faut deux semaines avant même d'avoir

3:06
Locuteur

un rendez-vous, on vue d'un autre rendez-vous

3:08
Présentateur

un mois après. Tout ça n

3:09
Locuteur

'a aucun sens. Il y a une grande

3:09
Présentateur

hypocrisie à

3:10
Locuteur

propos de ce sujet. Mais une immense

3:11
Nicolas Dupont-Aignan

hypocrisie, parce que de toute façon, tout le monde rentre dans notre pays comme partout. Et il n

3:15
Locuteur

'y a

3:15
Nicolas Dupont-Aignan

pas de contrôle. J'ai demandé, on en a peu parlé dans la presse, trois jeunes de mon mouvement sont partis

3:21
Locuteur

à

3:21
Nicolas Dupont-Aignan

la frontière Istanbul, de la Turquie et de la Bulgarie, en voiture. Ils ont loué une voiture à Paris.

3:28
Locuteur

Ils

3:28
Nicolas Dupont-Aignan

ont été jusqu'en Turquie.

3:29
Locuteur

Ils

3:29
Nicolas Dupont-Aignan

sont revenus. Pas une fois, ils ont été contrôlés. Pas une fois, on a ouvert leur coffre. Alors, moi, je veux bien tout ça. Mais cela montre quoi ? C

3:36
Présentateur

'est l'Europe, ça.

3:36
Nicolas Dupont-Aignan

Oui,

3:37
Locuteur

mais

3:37
Nicolas Dupont-Aignan

c'est une mauvaise Europe. C'est la fausse générosité.

3:40
Locuteur

C

3:40
Nicolas Dupont-Aignan

'est la fausse générosité. Et la conséquence du laxisme, c'est que des passeurs exploitent la misère et les gens se noient en Méditerranée. Et après, ils arrivent comme des chiens dans des camps de tôle ondulée où la loi de la République ne s'exerce pas. Donc,

3:54
Locuteur

je

3:54
Nicolas Dupont-Aignan

demande la fermeté républicaine. Et la République, elle est libératrice par sa fermeté.

3:59
Locuteur

C

3:59
Nicolas Dupont-Aignan

'est ça l'enjeu.

4:00
Présentateur

Autre sujet d'actualité, les prisons. 350 surveillants pénitentiaires ont bloqué ce matin pendant quelques heures la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis pour protester contre l'agression d'un certain nombre d'entre eux. 180% de taux d'occupation des cellules à Fleury-Mérogis. Votre solution,

4:14
Locuteur

c

4:14
Présentateur

'est quoi, à vous ?

4:15
Nicolas Dupont-Aignan

Mais moi, je propose depuis des années de construire les places de prison qui manquent dans notre pays, que les gouvernements et notamment le gouvernement socialiste a annulées. Il faut 40 000 places, 40 000, pour être au niveau de la Grande-Bretagne. Est-ce que la Grande-Bretagne est un pays fasciste ? Non. La Grande-Bretagne a les prisons adaptées. Je demande 40 000 places de prison. Il en faudra 10 000 pour la surpopulation carcérale, pour assumer la surpopulation d'aujourd'hui. Et il en faudra 30 000 pour exécuter les peines de prison et ne pas mélanger les détenus. Mais pour ça, cela veut dire un vrai programme.

Et je suis content qu'enfin, et je vous remercie de la question, on parle des problèmes à 10 jours de l'élection. Des vrais problèmes. Et je remarque qu'aucun de mes concurrents n

4:57
Locuteur

'a

4:57
Nicolas Dupont-Aignan

un programme aussi précis sur la sécurité, sur les places de prison. S'il n'y a pas l'application de la chaîne pénale, on n'y arrivera pas. J'ai un exemple. Dans ma circonscription, un policier municipal agressé par un trafiquant de drogue. Le trafiquant de drogue est sorti libre du tribunal la semaine dernière. Il a menacé le policier sur le parking. Et je l'ai retrouvé deux jours après, avec une tentative d'assassinat.

5:22
Locuteur

Il

5:22
Nicolas Dupont-Aignan

est toujours libre.

5:24
Locuteur

Si

5:24
Nicolas Dupont-Aignan

on ne comprend pas qu'il faut des places de prison suffisantes pour l'application de la loi de la République, on n'a rien compris. Mais c

5:31
Locuteur

'est le laxisme

5:32
Présentateur

total.

5:32
Locuteur

Mais c

5:32
Présentateur

'est sur plusieurs années. Là, il y

5:34
Locuteur

a un problème immédiat. Non, j'ai une solution.

5:35
Présentateur

180% de

5:36
Locuteur

taux d'occupation à la fleurie. J'ai une solution

5:38
Nicolas Dupont-Aignan

que j'ai proposée.

5:39
Locuteur

On

5:40
Nicolas Dupont-Aignan

a des casernes désaffectées,

5:41
Locuteur

qui

5:42
Nicolas Dupont-Aignan

pourrissent. Qui ne

5:43
Locuteur

sont

5:43
Nicolas Dupont-Aignan

pas reconverties. Les procédures prennent

5:45
Locuteur

des années.

5:46
Nicolas Dupont-Aignan

On les retape. On les retape. On met des délinquants dedans. On organise les choses en urgence. Il y a urgence. J'ajoute dernier point. Que nos personnels pénitentiaires, comme nos policiers, comme nos pompiers, comme nos gendarmes, sont insultés à longueur d'année. Sont menacés. Et que l'autorité de l'Etat

6:02
Locuteur

n

6:03
Nicolas Dupont-Aignan

'existe plus. Ils ne sont pas défendus par le ministère. Donc il faut être beaucoup plus ferme. J'ai visité la prison de Villepinte. J'y retournerai jeudi. C'est insupportable de voir ce qui se passe dans notre pays. Vous savez ce qui s

6:15
Locuteur

'est

6:15
Nicolas Dupont-Aignan

passé en Guyane ? C'est aussi une aspiration à la sécurité. La sécurité, c'est la première des libertés. On n'en parle pas dans cette campagne. Parce qu

6:23
Locuteur

'ils

6:23
Nicolas Dupont-Aignan

ne veulent pas en parler. Parce qu'ils ont voté pour la plupart les lois qui sont appliquées aujourd'hui.

6:27
Locuteur

Vous

6:27
Présentateur

étiez tout à l'heure au Trocadéro pour soutenir la marge des oubliés. Ce sont des participants,

6:32
Locuteur

des

6:32
Présentateur

handicapés, qui font des propositions en matière de handicap. Qu'est-ce que vous ferez, vous, concrètement, pour cette question-là

6:37
Locuteur

?

6:38
Nicolas Dupont-Aignan

Ce que je veux dire, c'est dans cette campagne, ce qui m'étonne aussi dans les programmes,

6:42
Locuteur

c

6:42
Nicolas Dupont-Aignan

'est qu'il n'y

6:43
Locuteur

a

6:43
Nicolas Dupont-Aignan

aucune démarche de progrès social. Comme si on avait décidé que notre pays ne pouvait plus progresser. Qu'il fallait en fait avoir la régression sociale. Simplement organiser la régression, le détricotage des droits sociaux. Je pense qu'il faut renforcer le pays par une politique d'emploi en France. C'est un aspect. Il faut rétablir l'ordre. Mais il faut aussi retrouver des conquêtes sociales. Et je pense qu'on peut mieux dépenser l'argent.

7:07
Locuteur

Au

7:07
Nicolas Dupont-Aignan

lieu de donner de l'argent, parfois, d'un certain assistanat à des gens qu'on n'en a pas besoin, je veux redéployer 5 milliards d'euros vers les personnes en situation de handicap qui sont démunies. 5 milliards ? 5 milliards, c'est une grosse somme. Comment ? La revalorisation de l'allocation adulte handicapée de 200 euros pour qu'elle soit au-dessus du seuil de pauvreté. Deuxièmement, faire respecter l'obligation du travail des handicapés. Parce que vous savez que les entreprises, les administrations devraient avoir un quota de 6%.

7:37
Locuteur

Et

7:37
Nicolas Dupont-Aignan

ils s'exonèrent de cette obligation en payant une amende. Et vous avez beaucoup de personnes en situation de handicap qui n'aspirent qu'à une chose. C'est à travailler pour retrouver de la dignité. Je veux en faire l'objectif principal. Et je l'ai fait dans ma mairie.

7:50
Locuteur

Je

7:51
Nicolas Dupont-Aignan

suis à 6%. J'ai mis des années

7:53
Locuteur

à

7:53
Nicolas Dupont-Aignan

inciter l'administration, mon administration, à comprendre qu'une personne en situation de handicap peut tout à fait travailler.

8:01
Présentateur

Est-ce qu'il ne

8:02
Locuteur

faut

8:02
Présentateur

pas alléger un petit peu les normes qui sont imposées aux entreprises, bâtiments publics, pour permettre une meilleure accessibilité ?

8:07
Locuteur

Est

8:07
Présentateur

-ce qu'en allégeant cela, on ne facilite pas la vie des handicapés ?

8:11
Nicolas Dupont-Aignan

Il faut deux choses. On a mis des normes tellement élevées qu'elles ne sont pas appliquées. On a un retard fou sur la loi de 2005. Qu'est-ce que je veux ? Qu'on négocie avec les associations d'handicapés des obligations. Je prends un exemple. On oblige dans ma commune à mettre des ascenseurs dans toutes les écoles.

8:28
Locuteur

Est

8:28
Nicolas Dupont-Aignan

-ce qu'on ne peut pas déjà faire en sorte que toutes les classes de rez-de-chaussée soient accessibles à l'handicapé ? Et quand il y

8:32
Locuteur

a

8:32
Nicolas Dupont-Aignan

un enfant en fauteuil, on met la classe au rez-de-chaussée. Ça vous paraît complètement la palissade. Mais on n'y arrive pas

8:39
Locuteur

avec

8:40
Nicolas Dupont-Aignan

l'État. Il faut que les normes pour les handicapés permettent d'aller plus vite, plus vite, mieux, pour qu'on avance. J'ai vu et j'ai discuté à nouveau au Trocadéro avec beaucoup de personnes en situation de handicap en fauteuil. Ils n'en peuvent plus. Ils ont l'impression qu

8:55
Locuteur

'on

8:55
Nicolas Dupont-Aignan

les balade.

8:56
Locuteur

Et

8:56
Nicolas Dupont-Aignan

vous savez, c'est tout à fait symbolique de notre société. D'un côté, on déverse des aides sociales sans regarder. Je veux que le RSA, quand on le touche,

9:04
Locuteur

on

9:04
Nicolas Dupont-Aignan

travaille une journée par semaine. Qu'on ne le verse pas à des gens qui vivent à l'étranger.

9:08
Locuteur

Et

9:09
Nicolas Dupont-Aignan

puis en même temps,

9:09
Locuteur

il

9:09
Nicolas Dupont-Aignan

y a une misère de nos personnes en situation de handicap qui n'ont rien. Et la société les oublie parce qu'on ne veut pas voir la misère. Et ce n

9:18
Locuteur

'est

9:18
Nicolas Dupont-Aignan

pas une misère, c'est simplement un oubli. Il faut bien le dire. Et il y a beaucoup de personnes en situation de handicap qui peuvent travailler, qui ont envie de travailler.

9:25
Présentateur

On a parlé des vrais sujets de société.

9:27
Locuteur

On va parler un peu de

9:28
Présentateur

politique,

9:28
Nicolas Dupont-Aignan

tout de même. Merci d'avoir parlé de vrais sujets

9:31
Locuteur

des Français. On va parler effectivement

9:32
Nicolas Dupont-Aignan

de...

9:32
Locuteur

C'est

9:32
Nicolas Dupont-Aignan

une élection présidentielle entre nous, Laurence Ferrari. C'est aussi

9:35
Locuteur

ça.

9:35
Nicolas Dupont-Aignan

C'est pour les Français ou pour le monde politique ? C'est pour les

9:37
Locuteur

Français.

9:37
Nicolas Dupont-Aignan

Alors j'ai l'impression qu'aujourd'hui, on a fait une campagne pour le monde politique. Et entre nous, les Français, plus ils les voient, plus ils sont écœurés.

9:44
Présentateur

Alors, il y

9:45
Locuteur

a

9:45
Présentateur

un

9:45
Locuteur

petit affrontement

9:46
Présentateur

aujourd'hui entre Emmanuel Macron et François Fillon. Vous savez,

9:48
Locuteur

avec

9:48
Présentateur

à la clé un mot qu'Emmanuel Macron aurait envoyé à François Fillon. Vous n

9:52
Locuteur

'avez

9:52
Présentateur

peut-être pas suivi

9:53
Locuteur

ce dossier au moment de

9:54
Présentateur

la déchéance de nationalité.

9:55
Locuteur

C

9:55
Présentateur

'était à l'Assemblée en 2016. Est-ce que les combats, maintenant, sont désormais traditionnels dans une campagne électorale ?

10:01
Nicolas Dupont-Aignan

Je vais vous dire. Quand ils ne savent plus parler des Français parce qu'ils ne les connaissent plus, ils ne les voient plus, ils les méprisent, eh bien, ils parlent d'eux. Alors, ils sont dans leur petit conflit. Mais en vérité, ce qui est assez paradoxal, c'est qu'ils se chamaillent, mais ils appliquent tous les deux quasiment la même politique. Et moi, j'ai été frappé. Vous étiez au débat. Vous ne pouvez rien dire.

10:21
Locuteur

Je

10:21
Nicolas Dupont-Aignan

l'animais. Vous ne

10:22
Locuteur

l

10:22
Nicolas Dupont-Aignan

'animiez. Vous ne pouviez rien dire. Vous n'allez pas dire quelque chose aujourd'hui. Mais moi, j'ai été frappé de l'esprit qui régnait sur ce plateau. Il y avait un sourire complice permanent entre M. Fillon qui était en face de moi et M. Macron qui était à côté de moi. Et tous les deux se regardaient en se disant, mais qu'est-ce qu'on fait là avec ces personnes de seconde zone ? C'est-à-dire qu'on avait l'impression d'être sous l'ancien régime à la cour de Louis XIV où il y avait la noblesse et nous, nous étions le tiers-État. Nous étions des Français comme les autres. Ils daignaient nous parler.

10:53
Présentateur

Est-ce

10:53
Locuteur

qu

10:53
Présentateur

'il y

10:53
Locuteur

avait

10:53
Présentateur

une complicité entre vous et Marine Le Pen

10:54
Locuteur

?

10:55
Nicolas Dupont-Aignan

Non, je ne crois pas.

10:56
Locuteur

Je

10:56
Nicolas Dupont-Aignan

n

10:56
Locuteur

'ai

10:56
Nicolas Dupont-Aignan

pas eu le sentiment. Mais en tout cas, même Marine Le Pen a été un peu arrogante à l'égard de M. Poutou. J'ai senti pendant ce débat physiquement

11:06
Locuteur

le

11:07
Nicolas Dupont-Aignan

sentiment d'une certaine caste politique qui n'accepte plus de parler aux Français et qui ne veut plus débattre. Et c'est très grave. Et ça illustre bien la cassure qu

11:17
Locuteur

'il

11:17
Nicolas Dupont-Aignan

y

11:17
Locuteur

a

11:17
Nicolas Dupont-Aignan

dans notre pays. Et moi, je suis candidat à la présidence de la République pour représenter les millions de petits qui font la France parce que ce sont eux qui font la France et pas ceux qui se croient au sommet.

11:27
Présentateur

Les sondages vous donnent une légère baisse, 3,5%.

11:31
Locuteur

Comment est-ce que vous

11:31
Présentateur

l'analysez et comment est-ce que vous allez pour ces 13 jours de campagne qui

11:34
Locuteur

restent réagir ?

11:34
Présentateur

Je vais

11:35
Locuteur

vous dire, il y a une hausse qui me fait plaisir.

11:36
Nicolas Dupont-Aignan

C'est la hausse du potentiel électoral. Parce qu'on regarde les sondages,

11:39
Locuteur

mais

11:40
Nicolas Dupont-Aignan

sur des gens qui n'ont pas décidé.

11:42
Locuteur

Il

11:42
Nicolas Dupont-Aignan

y a 20 millions de Français qui n'ont pas tranché.

11:44
Locuteur

Et

11:45
Nicolas Dupont-Aignan

quand on regarde le potentiel électoral,

11:46
Locuteur

c

11:46
Nicolas Dupont-Aignan

'est-à-dire est-ce que je peux voter pour M. X ou Mme Y ? Je suis à 18%. Eh bien moi, 18%, M. Fillon est juste au-dessus et M. Hamon juste au-dessus. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que si les Français enlèvent leurs barrières psychologiques des sondages qui ne valent rien dire puisqu'ils n'ont pas tranché, eh bien tout peut arriver. Et le vrai vote utile, c'est le vote des convictions. Je dis aux Français, votez pour vos convictions. Parce que si vous votez par défaut, je pense qu'il

12:11
Locuteur

y a

12:11
Nicolas Dupont-Aignan

80% des Français qui ne veulent ni de M. Macron, ni de M. Fillon, ni de Mme Le Pen.

12:16
Présentateur

Mais dans quel sens ça de demander que François Fillon se retire à votre profit ?

12:19
Locuteur

Les Français doivent

12:20
Présentateur

se faire leur opinion,

12:21
Locuteur

ils doivent voter.

12:21
Nicolas Dupont-Aignan

Bien sûr, mais je vois très clairement le nombre de Républicains qui me rejoignent et qui disent qu'on préfère avoir une petite chance, peut-être très petite avec vous, que de n'avoir aucune chance avec un François Fillon qui est dans le déni de réalité. Et je ne cherche pas à

12:36
Locuteur

l

12:36
Nicolas Dupont-Aignan

'attaquer. Je pense que M. Macron et M. Fillon ont une politique mauvaise pour le pays. Et je veux proposer une rupture sérieuse qui n'est pas les inconvénients de Mme Le Pen ou de M. Mélenchon.

12:47
Présentateur

Merci beaucoup Nicolas Dupoignan

12:48
Locuteur

d'être venu ce soir. Merci de votre invitation. Et enfin, on a parlé des

12:50
Nicolas Dupont-Aignan

problèmes des Français.

12:52
Présentateur

Des vrais problèmes.

12:52
Nicolas Dupont-Aignan

Plus que dix jours, j'espère qu'on va beaucoup parler des problèmes des Français.

12:55
Présentateur

Merci beaucoup d'être venu ce soir sur notre antenne. Merci

12:57
Locuteur

beaucoup d

12:57
Présentateur

'être

12:57
Locuteur

venu ce soir.