Face à Canteloup - Roland Lescure - On a enfin un budget ! - 03/02
Audio original de l'émission.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Face à Canteloup
Tous les matins, l'info revisité par Nicolas Canteloup, Roland Lescure, le ministre de l'économie, et c'est mon invité à l'instant. Emmanuel Macron, vous vouliez lui dire un mot, monsieur le président ?
Oui ! Bonjour, bonjour à tous. Salut mes fans ! Salut ! Oui, pour vous, je remets les lunettes de beau gosse. Même si j'en ai plus besoin, vous avez vu, malheureusement, je suis guéri. C'est le problème. C'est con, parce que j'avais pris une popularité de ouf. Je vous fais confiance, Apolline, ce matin, j'ai failli me remettre du tabasco
dans les yeux. Mais non ! Monsieur le président, monsieur Roland Lescure. Mais écoutez, je tenais à
saluer Roland, c'est mon gars solide, sur qui je peux compter, mon gars qui va faire disparaître la dette. Hein, mon Roland ? T'as un an pour nettoyer le bordel. Ça va, c'est 3 milliards d'euros à trouver. C'est pas non plus
mission impossible. C'est quand même ambitieux,
franchement. Entre vous et moi, si mon Roland n'arrive pas, c'est pas très grave. Comme d'hab, on mettra tout sur le dos de Bruno Le Maire. Moi, je vais finir mon mandat tranquillou sur l'international, je préfère. On sait en débité une troisième guerre mondiale, voilà. Mais oui, c'est héros du monde libre. Sur un CV, ça sonne mieux que le gars ou celui qui a marqué sur la carte de visite a réussi à faire augmenter le PIB de 0,83%.
Merci, monsieur le président. Roland Lescure, vous souhaitiez ajouter quelque chose ?
Écoutez, la première chose à retenir, c'est que nous avons des bons chiffres. Les chiffres qui sont entiers. On est passé de 0,7, un grand nombre pour cent. Les derniers derniers pour cent, ce sont des très bons chiffres. Et nous avons baissé le prix de l'électricité, il faut le retenir, de 9 euros. 9 euros. Non, 9 euros, non. Non, par an. C'est quand même 75 centimes par mois. Il faut arrêter dans ce pays de se flingémer sur un gramme de gamme vers la moitié vide. Il n'y a pas de défermer. Les vides, c'est les caisses qui sont en moitié vide. Les caisses sont en moitié vide. Moi, pour récompenser les équipes de Merci, toutes les équipes de Merci, je leur ai dit, on a des bons résultats.
Je vous donne, vous partez en congé. Voilà. Je leur ai donné 10 minutes de congé. Ils sont partis sur des belles destinations. Belles destinations ! La machine à café, les toilettes, le distributeur de friandises. Voilà. Il faut récompenser une équipe.
On sent que vous êtes un optimiste de nature, Roland Escu. Vous pensez que le gouvernement et vous-même, vous allez pouvoir tenir jusqu'à la fin du quinquennat ? Mais oui, on va tenir avec le...
On va tenir. Au moins, au moins, jusqu'à la prochaine guerre mondiale.
Optimiste, voilà. Ah oui, optimiste, je le sens. Merci, Roland Escu. Merci, Roland Escu.
Le ministre, l'économie, les finances, il débarque, le gosse. Il faut qu'il trouve 3 000 milliards de podiums je l'ai croisé dans le hall, ils cherchaient la monnaie, voilà, j'ai l'encafé, même. J'ai qu'à me recontrer le slip, le portefeuille. J'ai plaqué le slip. Précaution, précaution, les mecs, les patrons, un BFM business, tout planqué sur la table. ils se cachaient, j'ai acheté, on le mis sur l'économie, partout. Voilà, franchement. Ah ben oui, on risque le contrôle fiscal, le RFC. On fait un pognon de dingue, on risque le contrôle. Pour petit-déjeuner, petit-déjeuner, t'as vu, ils ont supprimé toute la vie de loiserie. Faut faire un pot, faut faire pitié.
Donc, ils ont acheté un chez Lidl, ils ont acheté de la margarine et du pain de mie périmée, on dirait du carpeau. Pour faire pitié, dans le parking, souterrain, plus de maillot, la Porsche d'Aurelgate, disparue, le Texel, porte ses quatre boutards. Eh oui, mon cher Apolline, super heureux de vous retrouver, Apolline, vous êtes belles comme un matin de printemps. Oh ben disons. Sauf qu'on est en février et qu'il pleut. La vacherie n'est jamais loin. Allez, c'est parti pour les titres.
Affaire Epstein, après avoir publié plus de 3 millions de documents du dossier, le ministère de la Justice américain indique que pour gagner du temps, il ne publiera plus à l'avenir que les noms des personnes qui ne sont pas impliquées dans cette affaire. Et puis affaire Morandini, Jean-Marc Morandini a annoncé qu'il renonçait finalement à tous ses recours devant la Cour d'Appel, devant la Cour de Cassation, la Cour Européenne des Droits de l'Homme, tous sauf la Cour de Récréation. Ils sont très bien là-bas. Et puis élection municipale, il ne vous reste plus que quelques jours pour vous inscrire sur les listes électorales jusqu'au 6 février pour voter aux élections municipales.
Et Patrick Balkany souhaitait réagir. Merci Balkany. Voilà. Donc je le reprécise, la date limite d'inscription sur les listes électorales, pardon, c'est le 6 février. Sauf si, bien sûr, vous habitez le Valois-Péret et que vous êtes décédé. Voilà. Alors là, évidemment, vous êtes inscrit d'office sur les listes électorales, ce qui vous permettra de voter par procuration. Alors pourquoi par procuration ? Parce qu'à le Valois-Péret, on est humaniste. On sait très bien que les personnes décédées ont les plus grandes difficultés à se déplacer. Donc, on leur facilite la tâche par procuration.
Merci beaucoup. Merci Marco et merci Patrick Balkany. Nous voulions finir avec un petit salut confraternel à Thomas Soto de la matinale d'RTL. Bah oui, il a été victime d'un grave accident de vélo. il sera absent de l'antenne pour quelques jours.
Bonjour, c'est Jean-Jacques Bourdet. Oui, Thomas Soto remplacé à l'antenne suite à un accident malheureux de vélo. Le vélo qui, disons le reste, malgré tout, le meilleur moyen pour réduire son empreinte carbone. Et vous d'ailleurs qui êtes sensibles à l'environnement, chère Apolline, pourquoi ne venez-vous pas vélo le matin ? Il y a tellement de petits trucs sympathiques dans Paris et vous pourriez même peut-être croiser notre ami René au volant de son taxi. René qui, je crois, est en ligne avec nous. Hé, c'est Jean-Jacques, ça me fait plaisir. Je t'entends parler des vélos, par contre, attends, je ne supporte pas moi. Il se croit tout permis les vélos.
Ça me donne un urticaire que j'ai envoyé et j'ai envie de lui rentrer dedans, carrément. Ah ben ouais, je ne m'en cache pas. Je ne m'en cache pas de lui rentrer dedans, René. Mais écoutez, René, ne changez pas vos habitudes. Eh bien, je vous envoie sa photo et son itinéraire à vélo.
Roland Lescure