📺DÉBATS À L'ASSEMBLÉE : MÊME SI MACRON NE LE VEUT PAS, NOUS ON EST LÀ !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« en plus ils l'ont invoqué tellement souvent c'est la faute à Mélenchon »
- 0:09Invité politiqueChiffre
« il y a encore quelques années je crois que c'était le débat sur la nationalité la EDF où il y avait plus de 100 000 amendements »
- 1:29Invité politiqueFait
« ce qui peut accepter de leur père ce qui considère être comme leur père et leurs égaux parce que ils sont sociologiquement culturellement ils sont identifiés comme faisant partie du même monde »
- 2:11Invité politiqueFait
« nous n'avons pas notre place là à 17 ça allait encore parce qu'on était que 17 même si on leur en faisait voir de toutes les couleurs »
- 2:53Invité politiqueFait
« on avait le droit à la parole avant de finir le débat donc il y a le propriétaire donne la parole arbitrairement et autoritairement à du soft »
- 3:33Invité politiqueFait
« nous on a renversé un peu les choses »
Temps de parole
- Danièle Obono100 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
en plus ils l'ont invoqué tellement souvent c'est la faute à Mélenchon depuis enfin bref mais il y a il y a quelque chose d'assez édifiant outre l'inculture manifeste de tous ces commentateurs et commentatrices qui de toute évidence ne connaissent pas la réalité de l'histoire parlementaire de ce pays parce que franchement même enfin on a été on a été gentil hein parce que il y a encore quelques années je crois que c'était le débat sur la nationalité la EDF où il y avait plus de 100 000 amendements les mêmes par ailleurs c'est les mêmes gens en fait qui nous ont fait des leçons de comportement etc qu'on retrouve les archives l'adolina qui commence à circuler enfin vous les voyez dans des étapes pas possible il se traite de tous les noms ils vont même presque en venir aux mains donc il y a tout il y a une hypocrisie absolument phénoménale de ces gens là d'une part mais là aussi je pense que ça a dit aussi quelque chose leur problème c'est pas tant qui est du chahut à l'Assemblée nationale franchement comme je disais il y a eu pire alors c'était peut-être pas c'était pas pour de bonnes raisons mais mais y compris la fonction même de l'Assemblée nationale c'est d'être une sorte de théâtre ou s'exprime les passions de la société où voilà c'est s'il y a pas de distance ici il y a pas de conflit qui a été à l'Assemblée nationale en fait ce n'est plus une Assemblée nationale démocratique donc il faut ça et ces ritualiser et c'est une violence symbolique qui s'exprime justement pour qu'elle s'exprime pas ailleurs donc c'est la fonction même de l'Assemblée mais je pense que ceux qui leur posent problème en vérité c'est que nous nous soyons là vraiment c'est à dire que ce qui peut accepter de leur père ce qui considère être comme leur père et leurs égaux parce que ils sont sociologiquement culturellement ils sont identifiés comme faisant partie du même monde il est insupportable pour eux que des gens comme nous puissions leur dire en face en fait et là aussi on retrouve on retrouve voilà cette fracture là pour pour eux en fait nous n'avons pas notre lasse littéralement nous n'avons pas nous placer pas juste le déballage c'est depuis le début depuis 2017 nous n'avons pas notre place là à 17 ça allait encore parce qu'on était que 17 même si on leur en faisait voir de toutes les couleurs à 75 et et en entraînant les autres de la nupes ontologiquement pour eux insupportable d'avoir ces gens-là et puis qui sont là et je trouve que voilà c'est assez révélateur la dernière scène parce que on parle beaucoup de craquage de de du soft mais je sais pas si tout le monde a saisi ce qui se passe à ce moment-là c'est-à-dire que nous on on il empêche en fait les dernières paroles notamment celle de Mathilde parce qu'on avait le droit à la parole avant de finir le débat donc il y a le propriétaire donne la parole arbitrairement et autoritairement à du soft et donc nous on s'en va parce que c'est insupportable et on se met en fait quelqu'un lance on est là le chant des gilets jaunes si Macron ne le veut pas voilà et y compris de dire en fait c'est nous qui avons gagné on est toujours là et on va continuer et donc on sort en lançant en lançant ce champ là et tout d'un coup de l'extrême droite à la macronie ils se sont tous levés ils se sont mis chaudière du soft ils ont essayé de lancer une Marseillaise pour contrer le champ des gilets jaunes et il y a vraiment dans ce moment-là je suis revenu sur cette scène là voilà c'est c'est parce que nous ce qu'on porte c'est c'est ce qu'on portait les gilets jaunes qui avaient aussi bien le drapeau bleu blanc rouge mais en référence à la Révolution française et eux c'est c'est les Versailles en fait ils chantent voilà il y a il y a les Versaillais contre contre les communards qui sont là dans l'assemblée et donc voilà c'est je pense qu'il y a des moments comme ça assez révélateurs de de tout ce qui sont de tout ce qui qui tolère ou il décide dans quel cadre et du fait que nous on a renversé un peu les choses quoi et ça il ne supporte pas alors
Danièle Obono