🗣️ Échange autour des enjeux nationaux et locaux
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:05Cédric VialFait
« La loi qu'on dit viale, c'est la loi qui permet d'accompagner les enfants en situation de handicap qui en ont besoin sur le temps de la cantine. »
- 1:42Cédric VialPromesse
« Il y a eu quelques difficultés dans l'application qui sont liées. Ça demande des moyens et des aménagements, j'imagine. »
- 3:03Cédric VialChiffre
« Le contexte politique actuel rend un peu plus comment dire çaorte enfin ça reporte. »
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Tout le monde s'agite aujourd'hui. François Baou va-t-il réussir à rester ? Les partis polétiques qui discutent, c'est un écran de fumée, il y a pas de suspense.
François Bairou euh n'aura pas la confiance, va donner la démission de son gouvernement. Cédric Vial, bonjour. Bonjour.
Tout d'abord, la rentrée scolaire, c'est pour vous la loi aviale que vous avez travaillé il y a maintenant 1 an et qu'il faut faire respecter au niveau de de l'handicap pour ces jeunes scolaires. Oui, ça m'a pas mal occupé. C'est c'est la mission du parlementaire de voter des lois.
Ça c'est fait. La loi qu'on dit viale, c'est la loi qui permet d'accompagner les enfants en situation de handicap qui en ont besoin sur le temps de la cantine. Elle s'applique depuis l'année dernière.
Euh, il y a eu quelques difficultés dans l'application qui sont liées. Ça demande des moyens et des aménagements, j'imagine. Oui.
Et puis une organisation, je pense que le ministère a pas toujours été à la hauteur de la réactivité qu'on attendait. Un autre dossier, c'est les agences de l'eau. Là aussi, vous travaillez ardument sur le sujet.
Alors c'est ça c'est une nouvelle mission qui qui va commencer au mois de septembre pour moi dont j'ai été désigné rapporteur surtout pour les petites communes et moyennes communes. C'est ça. Oui c'est ça le le l'objectif c'est une mission de contrôle.
Là aussi c'est les agences de l'eau. C'est c'est des agences de l'État qui dont on a beaucoup parlé qui financent les collectivités pour le leur projet d'eau et d'assainissement. Sauf que ces agences, elles ont pris l'habitude de financer essentiellement les communautés de communes et donc les petites communes se retrouvent délaissé et et plus financé sur leur projet.
Donc on mène cette mission là aussi pour faire pression sur cette agence pour pour qu'elle nous donne des explications et puis qu'on veille que les petites communes puissent aussi avoir accès à ces amis. Trè sujet, vous travaillez sur un rapport sur le sport de pleine nature. On dirait qu'on savoir la pleine nature, ça nous gagne.
Là aussi, c'est c'est une mission d'information parlementaire que je vais lancer cet automne mais dont l'origine vient de chez nous, hein, de de discussion que j'ai eu avec des élus locaux sur sur le terrain. L'objectif c'est quoi ? de faire une sorte de diagnostic de toutes les nouvelles pratiques de sport pleine nature qu' qui sont vraiment récentes.
On pense au VTT électriques, aux trottinettes électriques qu'on trouve maintenant sur les les sentiers de randonnée au milieu des trailers et ou des randonneurs. On pense au paddle au paddle électrique qu'on trouve sur sur nos lacs ou à toutes autres sortes d'embarcation au windsurf mais c'est aussi beaucoup d'activités sur le littoral. La question c'est qu'est-ce que ça change ces nouvelles pratiques ?
Comment doit-on les encadrer ? Comment on on fait attention à ce qu'il y a pas de conflit d'usage ? Un vélo électrique, c'est un vélo ou c'est un engin motorisé ?
Il roule plus à la même vitesse ? Comment on prend ça en compte ? Donc on va faire on faire une mission.
Il y a aussi des enjeux sur le skidoring par exemple ou sur Il s'agit aussi de nouveaux pratiquants. Donc parfois les règles, on les connaît pas ou on les maîtrise pas forcément. Et il y a une question de responsabilité pour les élus aussi.
On en parlera peut-être. La question c'est comment on protège aussi nos élus et comment on met en place. Euh on a eu des soucis sur les sites d'escalade aussi de responsabil d'escalade alors qu'il y allit en de sans encadrement.
Euh aujourd'hui, c'est la responsabilité du maire qui est qui est engagé. Donc le le but c'est de faire un peu un diagnostic de de toutes ces problématiques et de faire ensuite des propositions qui pourraient être de nature législative si nécessaire ou réglementaire. Mais je vais travailler avec les élus de Savoie sur ces questions-là, avec des élus du littoral aussi et on essaiera de de faire un travail un peu sérieux sur sur quelques mois pour aboutir à des à des propositions et permettre le développement de ces pratiques.
Le but c'est de continuer à à faut pas les interdire. Le but c'est d'accompagner ce développement mais de peut-être de les encadrer et de faire en sorte que il y ait le moins possible de conflit d'usage. Vous avez suivi il y a un an maintenant sur la loi de l'audiovisuel.
Qu'en est-il ? Elle est en place avec tout ce qui se passe au niveau national. C'est un peu le statugo là.
C'est une loi maudite, on dit parce que à chaque à chaque étape, il se passe toujours quelque chose qui qui en repousse qui en repousse sa conclusion. Le Sénat a fait on a fait le le job, j'allais dire. On a voté la loi en deuxème lecture au mois de juillet.
J'étais rapporteur de cette loi au côté de la de la ministre d'At loi devait donc doit déboucher normalement fin septembre début octobre à l'Assemblée nationale parce qu'on espère on espérait une application au début de l'année prochaine. Le contexte politique actuel rend un peu plus comment dire çaorte enfin ça reporte. On attend de voir ce qui va se passer dans les prochains jours pour savoir si on va pouvoir trouver une conclusion à cette loi audiovisuel.
L'ovisuelle c'est sensible aujourd'hui avec les élections qui arrivent. C'est c'est un enjeu majeur hein de tous les Français sont concernés. C'est Radio France, c'est France Télévision, c'est la voix de la France dans le monde aussi à travers TV5 Monde ou ou France Média Monde.
Euh c'est Lina qui a défrié aussi la chronique pendant pendant cet été parce que le le directeur a dû a dû démissionner pour C'est un précédent aussi. Voilà. Donc en tout cas c'est un enjeu qui touche tous les Français et il y a un besoin d'organisation aussi pour faire face au là aussi au défi du numérique notamment de demain.
Voilà, ce serait quand même dommage qu'un contexte politique empêche de de d'avancer. Deuxème partie de cet entretien, le contexte national. Le 8 septembre est attendu avec grande impatience.
On a en plus le 17 et le 18 les mouvements sociaux. Votre point de vue, qu'est-ce qui se dit au niveau du Sénat ? Au Sénat, on essaie toujours de rester serein, hein.
On dit que c'est la haute assemblée, c'est une assemblée de sage. On essaie de l'être. Euh je pense qu'il y a pas de suspense sur le 8 septembre.
Tout le monde s'agite aujourd'hui. François Baou va-t-il réussir à rester ? Les partis polétiques qui discutent, c'est un écran de fumée.
Il y a pas de suspense. François Baïou n'aura pas la confiance, va donner la démission de son gouvernement. Qu'est-ce qui va se passer après à un nouveau Premier ministre ?
C'est c'est l'enjeu. C'est c'est Macron qui reprend la main. En fait, on sait très bien ce qui va se passer jusqu'au 8 et ce qui va se passer le 8.
Après, c'est l'inconnu. Macron à la main, il a trois solutions. Il procrastine comme il sait très bien le faire et il attend, il met un gouvernement provisoire.
Avec les budgets 2026, c'est pas très compatible. Ça semble irresponsable dans les délais qui sont les nôtres. Deuxièmement, il nomme un nouveau premier ministre issu du socle commun d'Armanin, Xavier Bertrand pour la tour, le cornuc qui qui veut ou quelqu'un pourquoi pas du Rassemblement national ou du Parti socialiste.
Mais vous savez Albernstein avait cette phrase, disait "La folie c'est de faire toujours la même chose et d'espérer un résultat différent. Ça ne peut pas fonctionner. Pourquoi ?
Parce que il n'existe pas de majorité à l'Assemblée nationale pour voter un budget. Il n'en n'existe pas. Quelle que soit la configuration, vous pouvez changer le premier ministre, vous pouvez vous pouvez changer tous les ministres, vous pouvez changer euh la couleur de leur voiture, le vous vous changez.
Votre idée c'est la dissolution, c'est la trè solution et c'est la seule le seul paramètre qui aujourd'hui nous bloque, c'est la l'absence de majorité à l'Assemblée nationale. Et là, on a quelqu'un qui voudrait tout changer sauf ça. Ça peut pas marcher.
Il faut changer, il faut essayer de revenir sur une majorité à l'Assemblée nationale. Et pour ça, institutionnellement, c'est la dissolution. Quand on est démocrate, il faut pas avoir peur du peuple.
Et ceux qui aujourd'hui nous expliquent que pour sauver la République et parce queils sont ils sont démocrates, ils veulent pardonner la le le le le pouvoir à la population parce qu'ils ont peur finalement de ce qu'on va leur dire, et ben je pense que c'est pas forcément faire preuve d'une d'un grand esprit démocrate. Les citoyens vont pouvoir s'exprimer avec les municipales. Ça y est, ça a commencé, les premiers noms commencé à arriver.
Comment vous voyez les choses ? Vous pensez que ça peut changer les chiqu des des communes ce climat national ? Oui, on chaque à chaque échéance, il y a un renouvellement qui est fort entre 30 et 50 % d'élus qui ne se représentent pas et de de nouveaux élus.
Les élus parfois vieillissants aussi qui ont peut-être pas pensé à prendre la relève. C'est une question de succession. Chaque année, on a peur de pas trouver et à chaque fois on y arrive.
Euh néanmoins, cette fois-ci euh on peut avoir peut-être un peu plus peur que d'habitude, hein, parce que les règles ont changé dans les petites communes notamment. Maintenant, il faudra des liste complète, on a plus le le panacha, vous savez, on pouvait rayer des noms. Il a pénurie de candidats, parfois hein.
Ça ça va être plus difficile de de monter des listes complètes avec en plus un système paritaire dans l'ensemble des des communes, y compris les plus petites. Euh donc oui, ça ça sera un engagement plus difficile. Je pense qu'on y arrivera, sauf peut-être dans quelques situations où ce sera plus ce sera plus dur.
Et puis derrière, il faut qu'on qu'on ait des gens qui soient motivés. Euh et c'est ça qui est difficile aujourd'hui, c'est que on a pour quelqu'un qui veut s'engager une complexité administrative qui fait que tous les projets sont plus longs, des difficultés à trouver des financements, la situation du pays va mettre encore une pression supplémentaire sur les sur les communes et donc tout est plus long, tout est plus compliqué. Et en face, on a des administrés, des habitants qui sont de plus en plus pressés, de plus en plus agressifs, de plus en plus impatients.
Et c'est vrai que ça devient difficile quand on s'engage de pas réussir à faire ce qu'on ce qu'on veut et en plus de se faire engueuler. Notre politique, s'essouffle. Quel est le moral de Cédric Vial aujourd'hui ?
Vous êtes déterminé et vigilant à la fois. Oui, parce que il il faut il faut être optimiste toujours. Vous savez ce qu'on dit ?
Vaut mieux être optimiste et avoir tort qu'être pessimiste et avoir raison. Par principe, c'est une question d'état d'esprit, de mentalité. Moi, je pense que le on a quand même énormément d'atout dans notre pays.
On a encore des gens qui sont prêts à s'engager. Il faut juste qu'on crée les conditions pour que ce soit tenable et et il faut qu'on redonne envie aux gens de le faire. Il il faut, moi c'est mon sentiment, être utile à sa place.
Euh ça sert à rien de vouloir uniquement être dans le commentaire de ce qui va se passer. Il faut se dire que moi j'ai j'ai des responsabilités avec les responsabilités qui sont les miennes, qu'est-ce que je peux apporter ? Qu'est-ce que je peux faire qui soit utile aux autres ?
Donc moi, c'est comme ça que je me positionne sur un certain nombre de de sujets. Quel que soit le contexte, j'allais dire à ma place, j'essaie d'être utile. Merci Céd.
Merci Laurent. M.
Cédric Vial