Tout comprendre sur le choc écologique, budgétaire, politique et international
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 46 %Attaque 43 %Défensif 11 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00Locuteur 1Fait
« Nous sommes insoumis au capitalisme et à l'ordre des choses tel qu'il est aujourd'hui. »
- 11:00Locuteur 1Fait
« Nous avons commencé la campagne présidentielle de 2022 avec un meeting sur l'eau. »
- 17:00Locuteur 1Fait
« Nous sommes pour qu'on fasse la paix par le seul moyen qui est à notre disposition : discuter, faire de la diplomatie, plus de canon des réunions. »
- 3:00Locuteur 1Chiffre
« Vous savez combien on a ramassé comme ça déjà depuis le début de la semaine ? Parce que lui il a dit faut faire 60 milliards de plus. Mais très bien, ça dépend lesquels. Là, on en a déjà trouvé 55, il nous en reste plus de 5 à trouver. »
- 5:00Locuteur 1Fait
« On a prouvé que c'était possible. Si vous croyez que monsieur Deux Courson est devenu un bolchévique et chevelé parce qu'il est rapporteur de la commission, non, pourtant vote avec nous. »
- 9:00Locuteur 1Chiffre
« On va mettre 26 milliards de taxes Zukman sur les grandes multinationales. 15 %. C'est le taux d'impôt mondial. »
- 11:00Locuteur 1Fait
« La France n'a plus de souveraineté alimentaire. Dans les années 60, on mangeait ce qu'on produisait. Aujourd'hui, 80 % de ce qu'on mange, on l'importe. »
- 13:00Locuteur 1Chiffre
« Il reste 400000 paysans. Il y en avait 7 millions à la libération. »
- 19:00Locuteur 1Fait
« On a besoin qu'ils aient un programme. Moi j'ai vu monsieur Bluxman. Il fait ce qu'il veut monsieur Blxman. Mais bon, il dit il est temps nous que je sois socio-démocrate. »
- 0:15Locuteur 1Fait
« Il nous demande combien de temps il faut pour mettre un projet sur le marché. OK, je vous la fait brève. Moi, je cherche une molécule pour réparer les yeux de mes potes. »
- 0:30Locuteur 1Fait
« Combien de temps ? 1 an. Très bien. Adjugé vendu soalfric. »
- 0:45Locuteur 1Fait
« C'est ceux qui les commandent, qui leur demandent des choses que nous on demanderait pas. »
- 1:00Locuteur 1Fait
« Vous entendez pas avec les Allemands parce que faucheton, il sign avec vous des accords et ensuite il les appliquent pas. »
- 3:00Locuteur 1Promesse
« La retraite à 65 ans ? Non. La retraite à 60 ans ? Nous essayer de nous réquisitionner pour autre chose, non, ça sert à rien, on le fera pas. »
- 4:30Locuteur 1Fait
« On fait l'union pour qu'on ait l'unité du peuple. On fait pas l'union pour rouler le peuple. »
- 5:30Locuteur 1Chiffre
« 90 % des médias qui appartiennent à 9 personnes. »
- 8:30Locuteur 1Fait
« Le futur c'est pas ce qui va arriver, c'est ce qu'on va faire. »
- 9:00Locuteur 1Fait
« La planète qui se casse la figure, c'est pas arrivé à une autre génération qu'à la nôtre. »
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[applaudissements] Moi, c'est ça un petit air de campagne hein, çaen est pas une. Euh parce que je je vais passer d'un endroit à l'autre pour pas que vous soyez dépité d'avoir fait du chemin, de la route, tout ça sous la pluie et puis à la fin vous retrouvez devant un écran. Alors ça peut vous paraître un peu injuste.
En tout cas, merci d'être venu. Donc je vais rester un peu ici puis après je vais dans l'autre salle et les copains enregistrent tout. Enfin tout ça est diffusé en même temps en direct.
Nous avons une très belle organisation et naturellement les réunions de ce type sont destinées non seulement à ceux qui participent mais également à tous ceux qui regardent et je les salue. Je sais que en venant ici euh vous nê vous auriez pu aussi bien décider de rester au chaud chez vous mais vous avez pris une autre décision et donc c'est une démonstration que vous faites avec moi ce soir, une démonstration de force, une démonstration d'intérêt et une démonstration dont vous pouvez être certain que le message porte. Ça veut dire que nos adversaires que nous sommes à juste titre en train de harceler démocratiquement et bien doivent savoir que la tension et la capacité de mobilisation politique qui s'est manifestée dans les élections ne s'est pas relâché, même si tous nous posons beaucoup de questions sur l'état dans lequel se trouve notre pays et le défi absolument incroyable que nous affrontons car de la terre entière, on ne connaît pas un autre exemple où après des élections, le président de la République décide que le résultat le concerne pas, surtout quand il a perdu.
Admettons qu'ils disent que nous n'avons pas gagné, mais en tout cas ce qui est sûr, c'est que lui a perdu. Rien que ça devrait le faire réfléchir. Apparemment, c'est pas le cas.
Alors bon, je salue évidemment mes petits camarades locaux, évidemment ceux qui en sont les figures de prou, Elsa Boujard et puis Thierry Grosmi. Vous connaissez tous les uns et les autres. [applaudissements] Je les remercie pour le boulot qu'ils font ainsi que tous ceux qui parmi vous he font vivre le le mouvement et puis les idée de gauche d'une manière générale hein que l'on soit ou non insoumis.
Insoumis c'est un mot qui désigne une manière d'être un caractère et maintenant c'est devenu aussi une étiquette politique mais qui couvre un espace politique extrêmement ample hein de genre de tempérament de doctrine très très différent hein. Mais insoumis on comprend alors insoumis à quoi ? Alors, il y en a qui croient que nous sommes une espèce de hors de gens qui ne respectent aucune règle et qui nous présentent comme ça.
Non, nous sommes insoumis au capitalisme et à l'ordre des choses tel qu'il est aujourd'hui. Car ce système conduit le monde à sa ruine et à sa désolation. Point final.
C'est à cela que nous sommes insoumis et à toutes les valeurs qui vont avec le capitalisme de notre époque, c'est-à-dire la cupidité, l'indifférence à l'égard des souffrances des gens, euh la manière de traiter la planète comme si c'était une matière première à disposition de ceux qui l'exploitent et cetera et cetera. Alors là, je suis là ce soir, demain je vais à Toulouse parce queon fait une réunion sur l'espace et moi je suis très content parce que pour ceux qui ont un peu de bouteille là qu'on fait les autres campagnes avec nous présidentielles, vous vous rappelez que quand on a fait le l'hologramme là, le jour où on a fait l'hologramme, il était question d'espace et de et de et de mer déjà. Et alors là, les copains m'avaient dit "Non mais tu es fou quoi, attends l'espace." Oui, c'est important mais il faut parler des retraites.
OK, on va parler des retraites aussi mais le la pensée que nous incarnons dans le temps, elle elle s'intéresse à tout et et elle s'intéresse au futur du monde. Et bien sûr que dans le futur du monde, il y a l'exploration de l'espace et bien sûr qu'il y a aussi une bataille à propos de l'espace pour savoir si ça va être la propriété privée des premiers arrivés ou si ça reste le bien commun de l'humanité. Par conséquent, ça nous concerne tous, même si ça paraît aujourd'hui un peu lointain.
Bon ben écoutez, il y a huit expéditions sur Mars, ils vont pas faire du tourisme hein, ils savent ce qu'ils sont en train de faire. Donc vous voyez qu'il y a un enjeu et là il y a une belle équipe qui s'est constituée autour d'Arnaud Saint-Martin dans euh la la France insoumise et qui relève le dossier qu'on était deux à Bastien Lachud et moi-même et ils sont toute une équipe maintenant donc ça va à carburer. Ce soir, je crois qu'il est dans l'autre pièce, il y a François Picmal qui est le député de Toulouse et qui est un militant insoumis que vous connaissez tous parce qu'il est très actif dans les domaines qui nous concernent, l'espace, l'aviation, le logement, enfin tout quoi.
Et puis alors un autre que je chéris tendrement, c'est Laurent Alexandre parce que c'est chez lui que j'ai commencé dans l'Aviron la campagne, la dernière campagne présidentielle et alors je m'étais quasiment repas en Hollande, il s'est mis à pleuvoir comme c'est pas possible. Je me suis dit "ça y est, je suis maudit, j'ai chopé le virus de l'autre." Euh alors Laurent, il était député, il était maire de Auain dans l'Aviron et il a été élu député [grognement] de l'Avyon dans la zone ouvrière euh qui est de là-haut.
Enfin, pour ceux qui connaissent un peu l'Avyon, hein, euh la vallée de la mine, tout ça, la vallée de la mécanique, tout ça, toute cette région qui était une région ouvrière et qui est une région rurale et qui est une région rurale abandonnée, hein. Et évidemment, c'est très important que nos camarades soient là pour porter la parole, représenter tout le monde et [grognement] continuer la tradition de lutte. Bon, ce soir euh j'ai été obligé de tout changer euh l'ordre de mon discours.
Tant mieux comme ça euh ça m'occupe de bouger les pages de place. Euh évidemment que je dois commencer par vous parler d'un sujet qui est 100 % politique, c'est les inondations. Non, parce que il y en a qui voudraient faire croire que c'est un une question 100 % météo.
Non, non, pas du tout. Le fait qu'il pleuve, oui, c'est un problème de météo, mais le fait que ça dévaste tout et qu'on ait rien prévu, ça c'est un problème de politique. Et on peut pas dire qu'ils ont pas été avertis parce que nous avons commencé la campagne présidentielle de 2022 avec un meeting sur l'eau, sur la question de la perturbation du cycle de l'eau parce que toute l'humanité est concernée.
Vous pouvez pas vivre sans eau. D'accord ? Alors euh 2 % vous avez soif, 10 % vous délirez.
Donc c'est vous dire le nombre de ceux qui boivent pas assez d'eau et puis 12 % vous êtes morts. Par conséquent, c'est un grand sujet commun à toute l'humanité et c'est pourquoi l'eau doit et est d'abord un bien commun. Mais avant tout aujourd'hui la question c'est d'exprimer la solidarité à tous ceux qui souffrent qui se trouvent dans la flotte.
C'est par des des ponts qui sont emportés, des routes, des voies de chemin de fer, des villes qui se trouvent sous la flotte. Et puis les gens il quand ça commence, ils se disent "Ouais d'accord, ça va faire comme au pas de calé." Alors, une fois on nettoie tout, on répare tout, deux fois on nettoie ce qu'on peut, trois fois, on nen peut plus et on finit par dire "Ben, je laisse tomber, je m'en vais ailleurs." Et cette désagrégation d'une société par les catastrophes écologiques, c'est le futur qui est annoncé à l'humanité toute entière dans tous les pays.
Vous avez 600 villes dans le monde qui sont en train de s'enfoncer à cause de l'élévation du niveau des mers et que cette élévation du niveau des mers mine les sous-bassements des villes, transforme les nappes d'eau douce qui se trouvent qu'elle remplace l'eau de mer. Et ça, il y a pas besoin d'aller au diable vauver pour le voir. Il suffit d'aller dans les deux sèvres et et on observe ce phénomène de salinisation des eaux qui étaient jusque-l eaux douces.
Alors là, on est c'est quand même l'ardoise et lourde. Alors quand même, pardon de vous dire ça, mais des fois on se lasse quoi. Quand on a commencé la campagne, ça intéressé personne.
Impossible d'avoir un article, impossible d'avoir un débat hein. Ah oui, non, on aime mieux. Est-ce que monsieur Mélenchon déteste Madame Truc ?
Est-ce que Madame Truc préfère monsieur machin ? la la la politique quoi qui occupe les 9/10è du temps de de d'un grand nombre de médias comme il doit l'avoir un ou deux dans la salle, je faudrait quand même que je m'évite de me fâcher avec tout le monde mais ils savent à peu près ce que je pense d'eux. En tout cas c'était terrible parce que si on fait une campagne c'est pour d'abord parler de ces problèmes.
C'estàdire ceux qui nous occupent ceux qui est qui font notre avenir le qu'on doit régler ben choisissez. Mais si vous voulez pas de nous, va-ton dire aux autres, ben OK, nous on respecte la démocratie nous. Si vous voulez pas de nous, ben c'est pas nous qui faisons les choses.
Alors, venez pas après chercher Mélenchon tous les 5 minutes quand il y a quelque chose qui tourne par rond pour dire que c'est de ma faute. Alors, si vous préférez que ça continue comme cela c'est-à-dire qu'on dise à chacun bah qu'est-ce que vous voulez ? N'y peut rien, c'est de la pluie, hein.
Alors, comme on y peut rien, bah débrouillez-vous et puis vous avez qu'à vous responsabiliser. Donc, payez-vous le nettoyage une fois de votre maison, deux fois de votre maison, payez-vous la reconstruction des réseaux d'eau courante euh auxquels vous avez accé, payez-vous les les réseaux d'électricité qui vont être détruits et cetera. Ah oui, mais ils vont être redétruits.
Et ben très bien, installez-vous une petite réserve de flotte. on va vous l'installer, ça vous coûtera que temps. Et puis ensuite [grognement] pour l'électricité, pareil.
C'est-à-dire qu'en gros le capitalisme a la force de transformer toutes les catastrophes dont il est l'auteur car le changement climatique explique les événements météo que nous avons. Mais lui, il est capable de tirer profit de ça, c'est-à-dire d'en faire une activité économique. Ça va mal ?
Youpi ! Crit-il. nous allons pouvoir vendre quelque chose.
Quand aux assureurs ils commencent par tirer la bobine, puis au bout d'un moment, ils disent "Bah nous, on peut pas payer, donc on vous paye plus." Voilà, on augmente les cotisations et on vous remboursera moins. Point final.
Alors, n'oublions jamais que le point de départ, c'est le réchauffement climatique. Les événements auquels alors ça dépend les tempêtes, des fois elles arrivent par l'Atlantique, d'autres fois par la Méditerranée. La Méditerranée pour que pour donner une idée de quelque chose qui est à peu près maîtrisable par tout le monde dans la compréhension. euh 1° de plus en mer méditerranée de de chaleur égale 7 % d'évaporation supplémentaire.
Alors 7 % d'évaporation, c'est le début du cycle de l'eau. Ça monte mais après il faut que ça redescende et donc plus ça s'accumule plus ça redescend et ça tombe d'un coup et ça tombe sur des endroits où ni la végétation traditionnelle ni la situation actuelle ne permet d'absorber la flotte qui dégringole. en particulier parce que on a imperméabilisé beaucoup.
Donc la capacité d'absorption a diminué et en toute hypothèse la quantité de ce qui tombe d'un seul coup c'est même pas sûr que telle qu'était la situation avant telle qu'était la végétation avant elle soit en état de l'absorber. Donc nous avons affaire à des situations qui exigent pour y répondre d'abord au secours écologique, on appelle ça comme on veut pour aller aider les gens. Bon, autrefois, il y avait un impôt du temps, la conscription pour l'armée.
Alors, pourquoi il y avait un impôt du temps ? parce queon avait une guerre tous les 30 40 ans et que bon à chaque fois bah tout le monde était mobilisé et on l'a conçu comme ça. Maintenant il devrait à mon avis y avoir on appelle ça un impôt du temps, je le mot exagéré mais un temps de solidarité nationale que tout le monde devrait faire pour être prêt quand il y a besoin à aller faire ce qu'il y a besoin.
Parce que quand on est dans des situations de catastrophe, il suffit pas de dire on va demander aux entreprises du coin de le faire parce que bien sûr qu'elles viendront le faire mais il y a pas assez de monde, il y a pas assez de machines, il y a pas assez de bras pour faire tourner tout ça. On aurait besoin dans ce pays d'avoir ça comme on avait hier une conscription pour l'armée, d'avoir une une conscription pour le service civique écologique dans tout le pays. Regardez bien, essayons de prendre à nouveau de la hauteur.
C'est-à-dire comme je viens de vous dire, c'est le système qui est responsable du changement climatique parce que le réchauffement, c'est le résultat de l'activité humaine telle qu'elle est menée aujourd'hui. Je pense que sur ce point, nous sommes maintenant tous d'accord. il y a encore quelques années, ce point se discutait y compris à gauche.
Maintenant, tout le monde est d'accord pour dire "Oui, il existe un anthropocène où l'activité des êtres humains modifie le bah le système climatique de la planète." Alors, ça va donner que les catastrophes vont se multiplier. Non, ce n'est pas un incident isolé, après ça sera fini.
Ça va être de plus en plus régulier, mais on ne sait ni quand, ni de quelle intensité. Autrement dit, nous sommes dans un moment d'incertitude. Je vous raconte une histoire pour la résumer.
J'avais à peine fini le meeting me la partie par là-bas en Amérique latine pour d'autres raisons et je me retrouve en Bolivie. En Bolivie, je m'en vais au lac Titi Kakaka tout là-haut. Il y a 4 km de moins d'atmosphère.
Et là, il y a une équipe de Français qui sont sur le lac avec des Boliviens et ils ont installé une station pour examiner la flotte qui coule dans un sens, dans l'autre et tout ça. Ils font un boulot remarquable. Et alors je dis au gars et il me dit oui bon bah là ça va on ça je dis et vous consultez les Indiens du quoi ?
Ah oui oui oui, on les consulte, pas de problème. Enfin, c'est plutôt qu'il nous consultent parce que comme le climat a changé, avant leur système c'était "Ah bah quand il y a des grenu avec des points rouges, c'est qu'il va bientôt pleuvoir parce que on est à telle période de l'année et s'il faut bientôt pleuvoir alors on voit apparaître je ne sais quoi hein et puis on se met à à gratter la terre pour pouvoir semer tout ça." Autrement dit, il y avait un savoir traditionnel qui était appuyé sur des siècles d'expérimentation, d'observation et tout ça.
Comme le climat a changé, bah quand les grenouilles à point rouge apparaissent, ça veut plus rien dire du tout parce que aussi bien il s'est peut-être mis à pleuvoir avant ou c'est longtemps après. Alors le gars, le scientifique, il me dit "Bon bah alors il vient de nous voir pour avoir des nouvelles." Alors je dis "Bah c'est formidable, non ?
C'est la revanche de la science, vous allez tout faire." Alors il me dit "Bah non, pas vraiment parce que nous on a des capteurs, il faut qu'on capte des milliers d'informations si on veut être capable de faire de la prévision un peu sérieuse." D'accord ? et il dit "Bah le problème c'est que tous les pays réduisent les budgets des services de l'État.
Là, il y avait le Covid à l'époque, il me dit bah quand ils sont malades bah personne va faire les relever." Et donc quand il y a le double problème de moins de budget deuxièmement des gens malades conclusion il y a plus personne. Donc il dit moi je suis pas capable de vous dire ce qui va se passer dans 8 jours.
Autrement dit l'aire de l'incertitude elle repose sur des questions qui sont de l'ordre d'un changement qui est dans les cycles de ce qu'on va appeler la nature à cet instant. Mais elle est aussi dans l'ordre du social, c'est-à-dire qui installe ces stations, est-ce qu'elles marchent ? Est-ce qu'il y a de l'électricité ?
Est-ce qu'il y a du personnel qui est payé par les États ou bien est-ce que la station elle aussi elle va être privée et on va vous dire monsieur vous voulez savoir ce qui va se passer en une semaine ? Bah payer. Alors il y en a qui font des gros yeux me disent "Tu exagères, tu dramatises." Ah mais c'est que vous suivez pas.
Parce que figurez-vous que dans notre pays, comme on est toujours plus malin que tout le monde, on a réussi une chose, c'est que alors qu'on a Mais je suis maudit moi avec mes papelards ou quoi ? Ouais. Voilà.
On a météo France que tout le monde connaît au moins de réputation. Météo France c'est bien, c'était bien installé, ça marchait, il y en avait partout et cetera. Ah ben pour faire des économies parce que maintenant le grand sujet c'est les économies.
Un poste sur 5 a été supprimé en 10 ans. 50 % des stations départementales ont été fermées et pour terminer les subventions de l'État sont en baisse de 20 %. Autrement dit, si les catastrophes se multiplient, et ben vous le saurez le jour où elles ont lieu parce que de toute façon, il y a plus personne pour vous alerter, plus personne, j'exagère mais on voit la pente qui est prise au démantellement d'un service.
Si vous n'avez plus un service public pour le faire, vous aurez donc des services privés. Or, figurez-vous que ça existe. Il y a des gens qui ont créé des comment dire des leur application de prévision.
Je les ai vu. Alors donc je sais que ça existe. Ils ont ramassé 40 ans d'images qui ont été collectées par les satellites envoyés par l'État et avec ça ils font de la prévision.
Mais je vais vous dire he pas de la petite de la prévision de gnognote, la prévision à votre adresse. Ils vous disent à votre adresse quels sont les risques de pluie, d'effondrement de machin, de truc de bidule sur 40 ans de données accumulé. Donc bien sûr, on est dans une are d'incertitude, mais le travail qui a été fait avant, le savoir accumulé constitue une base qui doit être maintenant restituée au bien public puisque c'est le bien public qui a permis qu'elle soit rassemblée.
Donc ne croyons pas qu'on est sans moyen, mais ne croyez pas non plus que c'est pas une question qui est politique. Ne croyez pas que c'est pas une question qui engage quelle idée on se fait des biens communs, quelle idée on se fait du service public et quelle idée on se fait de la place de l'État dans l'économie. Il y en a marre d'entendre les petits monsieurs et madame je sais tout bouffi dire c'est pas à l'état de prévoir la pluie.
Bah si mon gros, parce qu'il y a personne d'autre qui est capable de le faire et il faut arrêter de parler comme ça parce que c'est pas l'État un service de météo, c'est des savants, c'est des scientifiques, c'est des gens dont c'est le métier mais qui le font pour le bien de tous et pas seulement de quelques-uns qui peuvent se payer le service. Alors moi je voulais vous dire tout ça parce que vous voyez maintenant on commence à voir l'importance des idées qu'on défend. La planification écologique les premières fois qu'on en a parlé, il y en a ici qui s'en souviennent non ?
Il y avait des gens trois saux périux arrière planification. Tu crois qu'on est en URSS ? Bon, fallait leur expliquer que la planification était appliquée dans le monde entier.
Un jour, le président Macron, on sait pas pourquoi, décide que la planification ça l'intéresse. Il nomme son pote Bairou qui devient un grand chef de la planification. Et si vous êtes capable de me dire ce qu'il a fait depuis 3 ans et ben c'est pas mal.
Je le prends pour mes fiches parce que j'aime pas être injuste hein. Et dire machin, il a rien fait. Ils ont fait des notes.
Je me demande sur quoi hein. Et je me demande pourquoi on en parle jamais. Parce que si c'était si important que ça, je suppose qu'on en aurait parlé.
Il y aurait des choses qui auraient été prévues. J'ai quelques idées sur le sujet, mais je vous redis l'importance de la planification écologique. Bien sûr que planifier, c'est prévoir et orienter l'économie.
Il y a donc bien deux logiques qui sont à l'œuvre. Dans l'une, la nôtre, on oriente l'économie. Du coup, on donne de la visibilité y compris pour les entrepreneurs parce qu'on sait dans quel sens avance l'État, qu'est-ce qu'il va aider plutôt que ça dépend d'une année sur l'autre, du budget, du dernier caprice, du dernier favori du prince.
Et puis a ceux qui pensent moins il y a de normes, moins il y a de règlement et mieux on se porte parce que la main invisible du marché va faire le boulot à la place de tout le monde. Et bien ça, la main invisible du marché, vous savez comment ça finit la main invisible du marché hein ? Ça finit qu'il y a pas de main du tout et ça finit par le fait que il faut supprimer la norme, il faut supprimer le règlement, il faut supprimer les lois.
D'accord ? C'est ça qu'il disent. Plus de souplesse, ils ont toujours des noms de l'agilité.
Alors, vous voyez tout de suite le patron en train de bondir d'une branche à l'autre. Bon, non, et c'est toujours ce discours-là. Et pour arriver à quoi à la fin ?
Au jour où quelqu'un dit "Il y en a marre de la norme et surtout de ceux qui l'a créé." Qui crée la norme ? Les citoyens. qui crée la loi, les citoyens, les assemblées nationales.
Et voilà comment ça se finit. Vous finissez par avoir un président qui était paraît-il un mozzard de la finance et qui vous explique que lui les élections il s'en fout que ça le concerne plus. Autrement dit, la logique libérale de la liberté de la main du marché dans l'économie, ça se termine pas par la liberté, mais le contraire, par l'absence de liberté, par l'absence de reconnaissance du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.
Alors, ces questions-là se touchent toutes les unes avec les autres. Nous sommes dans une période d'un drame particulier où s'accumule les chocs. Ça arrive de temps à autre.
Alors, on est quelques-uns à avoir vécu des choses qui étaient pas dans l'ordre habituel de ce qui était prévu. Par exemple, la fin de la guerre d'Algérie. C'était un événement hors du commun. 13 départements français cessaient de l'être.
Un peuple surgissé, le peuple algérien qui décidait de se conduire par lui-même. Nous avons vécu pour d'autres les événements de mai 1968. Ça non plus c'était pas banal.
Où est passé le général ? Il a disparu. Bon bref, [grognement] ça vous dit rien ?
Vous êtes trop jeune. Vous savez même pas de quoi je parle. Voilà.
Bon, c'est fatiguant à la fin. Ils vont croire que j'étais à la bataille d'Alésia au rythme où on va. Non, j'y étais pas.
Bon, on en parle pas. Mais dans l'histoire de France, il y a des moments comme ça. Et il se trouve que ce moment de l'histoire de France entre en résonance avec des événements mondiaux.
Et c'est maintenant que je viens après avoir réglé cette question, l'avoir évoqué que je viens d'abord à l'international. Et commencez pas à me dire comme certains m'ont dit oui c'est bien d'en parler mais il faut parler d'autres choses. Non parce que si c'est la guerre tout ce qu'on se raconte n'a plus aucun sens.
Si la guerre qui est en Ukraine dégénère en guerre européenne, tout ce qu'on se raconte n'a plus de sens. Nous serons en guerre point final. Si cette guerre dont je souhaite pour ma part qu'enfin elle trouve le seul débouché intelligent qui peut y avoir négocier.
Négocier la paix entre les béis gérants. Nous avons tous dit que l'invasion de l'Ukraine est inacceptable et nous les Français nous sommes les premiers à dire que nous ne sommes pas d'accord pour que les voisins passent les frontières pour régler les problèmes qu'ils ont avec nous. On a été envahi quatre fois en un siècle et et quart.
Donc on sait de quoi on parle quand on dit qu'on n'est pas d'accord pour que l'invasion et la violence militaire remplace [grognement] la négociation. Mais maintenant alors chaque fois que j'ai dit ça, ça m'a valu d'être repas en ami de Poutine. Non mais il y a c'est incroyable hein.
C'est incroyable vraiment il y a pas il y a pas une saloperie qu'on est pas faite hein. Nous nous accueillons comme vous le savez des réfugiés russes de gauche qui sont antiutine hein. Les autres Oui ils font des phrases avec leur bouches ils font du bruit c'est tout.
Il y en a pas un qui est venu nous proposer de nous aider à la prise en charge matérielle financière que nous faisons de ses camarades. Mais pour vous dire voilà qui c'est monsieur Olaf Scholz, le chancelier social-démocrate s'il vous plaît de la République fédérale allemande qui a dit "Bon ben maintenant, je suis disponible pour aider tout le monde à discuter de la paix." Si c'est moi qui avais dit ça, on aurait dit "Ah bah c'est pas étonnant, c'est le copain Poutine, il veut capituler, c'est une honte, blabla blabla." Là, personne n'a rien dit et moi j'espère que ça avance. parce que c'est quand même 20 à 30000 morts par mois cette guerre.
Et puis vous avez toujours les les amis de la surenchère. Oui. Oui.
Des armes pour se défendre. Oui. Oui.
Et puis pour attaquer. Bah pourquoi pas ? Allons-y.
Alors des missiles de longue portée. Oui, on a qu'à leur envoyer. Imaginez qu'on fasse une chose pareille.
Ça veut donc dire que les Ukrainiens, comme c'est bien normal, ils défendent leur territoire. Ils vont se mettre à tirer profondément dans le territoire des Russes. Vous croyez qu'ils vont regarder ça comme ça ?
Bien sûr que non. Ça, c'est l'entrée en guerre sûre. Moi je vous dis, je suis contre et pas que moi.
Le mouvement insoumis est un mouvement pour la paix en Europe et nous sommes pour qu'on fasse la paix par le seul moyen qui est à notre disposition. Discuter, faire de la diplomatie, plus de canon des réunions. Alors, une fois que je vous ai dit ça, vous comprenez que ça va m'amener au Moyen-Orient.
Je vais vite parce que tout ça est minuté, tout ce que j'ai à dire. Alors, le Moyen-Orient, vous savez tous où on en est. Il y a un choc géopolitique et je vous demande un instant.
Évidemment, tous nous sommes écœurés par les images que nous voyons. Personnellement, je ne peux même plus regarder parce qu'après je dors plus parce que je suis soulevé de dégoût pour les assassins et et soulevé de compassion pour ces pauvres Palestiniens qui sont martyrisés dans des conditions abominables. Et mesdames, messieurs, mes camarades, réaliser ça dure depuis 1 an, 1 an de massacre ininterrompu.
Nous entrons dans la 2e année et comme nous avons eu raison de poser un principe au départ, nous autres les insoumis, nous autres ceux de gauche, nous ne discutons pas les textes de la Bible. Nous ne discutons pas les théories politiques des uns et des autres. Nous nous en tenons à ce que l'humanité peut avoir en commun.
Et ce qu'elle a aujourd'hui en commun, ça s'appelle le droit international. Nous refusons de parler d'autres choses et de qualifier tel groupe de ceci ou de cela. Aujourd'hui, nous avons eu 1000 fois raison de nous en tenir à dire.
Le 7 octobre, il y a eu des crimes de guerre. Nous sommes pour qu'il soi punis. À partir du 8 octobre, on a bombardé une population qui est sans moyen de défendre.
C'est un crime de guerre. C'est un crime contre l'humanité. Surtout si on vise les hôpitaux, les écoles et qu'on tue, on tue, on tue et on tue encore.
Et ça fait un an que ça dure. Ça doit être puni, ça doit être châtié et ça doit être arrêté. On peut, mesdames, messieurs, arrêter.
On peut arrêter parce qu'il suffirait que les uns cessent de verser de donner des armes et en particulier nous ne sommes pas contents d'avoir vu les Allemands dire qu'il continueraient à donner des armes. Et la ministre des affaires étrangères, celle-là, elle est écolo, il paraît. Son grand-père était SS mais pas elle.
Non, mais c'est la vérité, je l'ai lu dans un journal. Alors elle dit "Ah bah oui, bah ça arrive hein, les terroristes au milieu de la population, alors il y a des débordements, on tue tout le monde." Voilà.
Non non madame, non on est censé être les Européens ceux qui garantissent le droit avec un seul standard parce que plusieurs standards ça veut dire pas de standard. C'est le plus fort qu' a le dernier mot. Ce n'est pas acceptable que des gens parlent comme ça et qu'on ne dise rien.
Bien sûr, on va me prendre par les oreilles parce que ce que je viens de dire sur elle, mais je n'en ai pas peur. Je ne suis pas d'accord pour voter l'amnistie de quelque dirigeant politique que ce soit qui trouve normal qu'on assassine une population pendant 1 an. Je ne peux pas l'accepter.
Je suis sûr que vous êtes comme moi. [applaudissements] Alors, il se trouve que en cours de route, moi j'écoute ce qu'il dit monsieur Netaniaahou et monsieur Netaniaahou, il avait dit "Ah bah si jamais les libanais bla bla, on vous fera comme à Gaza." Tout le monde fait comme s'il avait rien dit.
Évidemment, c'est énorme. Vous avez un type dans un pays qui menace tous les voisins. Alors évidemment à chaque fois les terroristes, le esbola le machin, le truc mais envahir le Liban, le esbola s'est mis en mouvement.
Ils ont dit pourquoi ? pour essayer de soulager la pression qu'il y avait sur les Palestiniens. Alors, on peut discuter, dire c'est pas une bonne idée ceci et cela, mais en attendant, il y a une logique qui est à l'œuvre.
C'est cette logique qu'il faut traiter. Voilà comment la traiter monsieur Net puisque vous êtes là, je suis pas d'accord avec vous, j'envahis le Liban. À partir du moment où un seul pied du voisin passe la frontière du Liban, après qu'on y sur tous les tons patches au Liban, si vous faites ça, vous mettez en route une dynamique que plus personne ne contrôlera.
C'est pas qu'on est plus amis de ceci ou de cela, c'est queon réfléchit sur la base des faits de ce qu'on connaît de l'histoire. Bien, il passe la frontière. À partir du moment où il passe la frontière, toute résistance armée est une résistance nationale du peuple libanais contre un envahisseur.
Voilà comment les choses doivent être appelées. Je sais que ça fait pas plaisir qu'on parle comme ça, mais ça c'est le droit. On n'envahit pas le voisin pour y régler ses comptes.
Si nous ne nous battons pas pour la valeur de ces principes universels. C'est maintenant que je vous demande de prendre de la hauteur après tout ça. Si nous trouvons normal qu'un pays aille chez le voisin pour tuer celui-ci, tuer celui-là parce qu'il ne leur convient pas.
Alors, il y a plus de droit du tout. Et dès lors, on entre dans une autre phase, voyez-vous, le bilan de ce que nous vivons depuis 1 an et que ce que hier on appelait l'Occident qui avait pour lui la réputation d'une supériorité technique mais aussi souvent morale parce que porteur d'une manière de vivre, même s'il y avait eu la colonisation, même s'il y avait eu toutes sortes d'horreur, n'empêche, on disait quand même c'est fini, vous m'entendez ? Il n'y a plus de majorité dans le monde pour accepter l'idée que les pays que nous représentons ont un droit moral supérieur à qui que ce soit.
Nous avons vu pendant le vote à l'ONU sur les sanctions contre la Russie. Nous avons vu pour la première fois qu'il n'y avait pas de majorité de peuple en faveur de ces sanctions. Autrement dit, que les gens qui se trouvaient là n'étaient pas d'accord pour refuser le fait que la Russie envahisse son voisin.
C'est une situation qui résulte assez normalement de la situation que nous avons créé, je veux dire, nos pays. Et c'est la raison pour laquelle c'est si important que vous aidiez, vous encouragiez tout ce qui est fait en particulier pour qu'on entende une autre voix de la France et cette autre voix c'est la nôtre parce que nous sommes seuls tout seuls sauf le mouvement insoumis. Personne ne défend le cesser le feu immédiat.
Personne ne défend l'arrêt immédiat des accords de coopération européens avec le gouvernement de monsieur Netaniaou parce que ça arrêterait la guerre immédiatement. Nous sommes tout seuls. Donc on sait bien qu'il y a plein de copains, plein les communistes, des écolos, des socialistes qui pensent comme nous.
Mais ce n'est pas ce que disent leurs représentants. Si bien que vu de loin, il n'y a que nous qu'on entend. Et c'est très important que les Libanais sachent qu'il y a des milliers, que dis-je, des millions de Français qui ne sont pas d'accord avec ce qu'on est en train de leur infliger. 2000 morts en même pas 20 jours, en 10 jours.
C'est important qu'il le sache. La France, c'est nous aussi, mes amis, mes camarades. Et nous ne sommes pas des gens qui parlons dans un coin.
Nous représentons la France. Quand je m'exprime, je m'exprime pour dire que je ne supporte pas qu'on nit pas dit au sommet de la francophonie que nous sommes en désaccord avec le fait que le Rwanda envahisse la République démocratique du Congo il y a 100 millions de francophones et que ces gens ont envahi pour piller, tuer, saccager 8 millions de personnes, ils sont déjà passées. Ça ne peut plus durer.
Et bien le président de la République n'a pas eu un mot pour cette situation. Voilà ce que nous représentons. Voilà ce que nous incarnons et la politique de monsieur Netaniao n'aura pas une seule minute, quelque faveur que ce soit de notre part, y compris quand il prétend qu'ils sont vengés parce qu'ils ont tué celui-ci ou celui-là.
Celui qu'ils ont tué à Teran, le chef du Hamas, puis celui qu'ils ont tué hier, violent d'ailleurs à la fin les lois de la guerre qui fait qu'on ne montre pas la dépouille de l'ennemi abattu. Elle est à la une de plusieurs journaux ce matin. Ça c'est des comportements que les pays civilisés s'interdisent d'habitude hein.
Nous les golois mettent carrément la tête sur les piquets. On avait dit qu'on ferait plus ça, qu'on se comporterait plus comme ça. Et ben ça continue.
Voilà que sont-ils en train de faire. On tue le chef du Esbola. On tue le chef du Hamas.
En se moquant des accords internationaux. Le moment où il décide de donner l'ordre de tuer, il est à l'ONU qu'il vient de traiter d'antisémite et même d'organisation terroriste. Alors évidemment le fait de le dire me vaut de voir régulièrement les réunions que je tiens envahis par des gens qui viennent crier contre moi.
Ils perdent leur temps. Ils nous intimide pas, ni moi, ni aucun des camarades. Nous continuerons à parler au éclair pour dire "Nous savons ce que vous êtes en train de faire et ce que vous êtes en train de soutenir.
Tu es le chef du Hamas, c'est une erreur. Même si vous le haïsez, même s'il est le chef de vos adversaires, parce que c'est avec lui qu'on était en train de négocier le retour des otages. Vous l'avez tué, il y a plus de négociation.
Vous tuez le chef du Esbola pareil. Avant ça, vous avez tué des gens en déclenchant une explosion dans leur téléphone, en tuant les gens un par un. Alors, si vous êtes capable de tuer les gens un par un, pourquoi vous tuez tout le monde à Gaza ?
Comment ça se fait ? Pourquoi ça ne tient pas debout ? Voilà, j'ai parlé fort, j'espère que j'ai parlé clair et je voudrais qu'on sente que bien sûr je suis un méditerranéen.
Alors quand je parle, les mains bougent, ma voix porte loin, mes yeux grossissent un peu. Mais l'indignation que j'exprime, je sais que c'est la vôtre. Et je sais qu'il y a des millions de Français qui pensent comme moi et qui sont bien contents d'avoir un gars qui a pas trop peur pour tenir ce genre de discours parce que sinon vous aurez que l'autre gamin qui nous tient lieu de président de la République qui change d'avis comme deux chemises tous les jours qui a un jour dit que l'ONU pourrait et cetera, alors les autres lui disent "Ah bon Macron a dit que il a menacé Moïse." Bon qu'est-ce qu'on va faire là-dedans nous ?
Vous pouvez me dire ? On va discuter les textes de la Bible nous. C'est pas notre sujet.
Notre sujet c'est il y a une résolution de l'ONU qui dit qu'il y a deux États à créer à cet endroit-là. Nous tenons la position deux États, point final. Mais maintenant on veut voir l'autre état.
On veut voir l'état de Palestine. Le devoir de Macron, c'est de dire que la France reconnaît la Palestine. Voilà le travail qu'on a à faire.
Et alors les armes, je sais pas si vous avez vu, on sait plus où on en est. Il dit "Ah ben on va plus les livrer." La veille il avait dit "On livre pas.
Faudrait savoir comment on arrête de faire quelque chose qu'on faisait pas. Et entre-temps, on apprend que la CGT demande à Talè de cesser d'exporter du matériel. Pardon camarade, mais j'ai envie de dire aux copains, bon c'est bien de le demander, c'est mieux de le faire parce que les Grecs eux, ils le font.
Ils ont bloqué dans les ports, les bateaux et c'est ça qu'il faut faire, bloquer les autres partout parce que c'est notre responsabilité d'être humain, c'est notre responsabilité individuelle. Celui qui regarde ailleurs est un complice du crime. Celui qui ne fait rien est un complice du crime.
Il faut faire, il faut agir, il faut le faire tous les jours de manière à ce que ça recule, qu'il comprennent que ça ne peut plus durer. Bon voilà. Alors, je vous ai dit ce que j'avais à vous dire sur ces deux sujets.
Je suis obligé de passer l'autre. Quelle heure il est ? Il y a il y a il est là le promteur pou j'ai déjà 4 minutes de retard mais fallait pas que j'ai autant de pages.
Bon je veux juste vous dire une chose parce que pendant qu'on en est annoncé des choses désagréables. La prochaine guerre elle s'organise dans la zone Asie-pacifique. D'accord ?
C'est là qu'il y a les de tiers de l'humanité la moitié du commerce mondial. [grognement] 90 % de tout ce qui circule sur les mers passe par là-bas et tous les jours, il y a un incident. Vous en parle pas.
Et puis c'est évidemment ils ont désigné les Chinois, les Américains ont désigné les Chinois comme ennemis. Alors évidemment nous les Français pour nous les Chinois c'est pas des ennemis, c'est un partenaire incommode. Nous ne sommes pas d'accord avec leur régime politique, ça tombe bien.
Eux non plus sont pas d'accord avec le nôtre. Donc on peut quand même arriver à vivre hein. Et en tout cas, il y a une chose qui est sûre.
Je vous demande de tendre l'oreille notamment quand c'est moi qui explique parce que il y a que moi qui le fait sur ce qui est en train de se passer parce que ils sont en train de préparer la guerre avec une alliance générale dans cette zone. Parce que le capitalisme et l'impérialisme américain ont besoin de tordre le coup aux Chinois pour retrouver leur position prédominante dans le marché capitaliste mondial. C'est pourquoi l'alerte la plus sérieuse est là-bas et elle est très très très grave.
Elle vise tout le commerce mondial. Elle vise la production de dizaines de choses avec lesquelles vous vivez et par conséquent, elle nous met aussi les Français en première ligne parce que peut-être qu'un danois, il s'en fiche mais un français alors je sais pas pourquoi il s'en ficherait mais bon admettons. Mais nous on est là-bas d'accord, on est dans l'océan Indien, c'est l'île de la Réunion et c'est Mayotte.
On est là-bas dans le Pacifique. C'est la Nouvelle-Calédonie Kanaki et c'est la Polynésie française. Donc nous nous sommes en première ligne de cette guerre et la ligne qui se prépare que tient le président Macron, c'est qu'on devrait participer à cette guerre dans les rangs de l'espèce d'Outant qu'ils veulent créer là-bas.
Et moi je vous dis non, pas question. Si nous et quand nous nous allons gouverner ce pays, nous ne ferons pas partie de ce genre de coalition. Nous n'y serons pas.
Nous serons des agents de la paix, des agents de ceux qui disent qu'il y a un autre moyen de régler les problèmes qui peuvent exister en cette zone que de s'entretuer. Car voyez-vous, c'est une chose de se battre avec des nations qu'on domine en 48 he çaen est une autre de se battre avec la Chine parce que là on parle pas des mêmes clients et figurez-vous que se laisse pas faire cela. Et bien nous on a une bonne position les Français notamment sur la question de Taïwan. on a une bonne position donc il faut la tenir.
Il faut la tenir et être jusqu'au bout les agents de la discussion et qu'on sache très bien que les Français ne participeront pas à ça. Alors vous allez remuer tout ça dans votre tête. Vous allez vous dire mais pourquoi il nous a parlé de ça ?
Je vous parle de ça parce que c'est grave. Parce que s'il faut exorcer le pouvoir dans ce pays, ça va faire partie des questions auxquelles on va devoir répondre. et il nous a tellement abaissé la puissance de la France, le respect qui lui est dû dans le monde que ça sera très difficile pour nous de faire entendre notre voix d'une autre manière et dire que nous sommes des gens crédibles parce qu'ils vont dire et ils se disent déjà les Français ça compte plus.
C'est ça qui se dit dans le monde entier et ça c'est très mauvais. Notre seule force à nous les Français c'est une force morale. C'est une force politique.
C'est qu'on est le pays de la grande révolution et des principes qui vont avec. Voilà les amis, maintenant je vais dans l'autre salle et vous vous suivez sur l'écran. Merci à tout le monde. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Merci.
Merci monsieur Picmal, monsieur Alexandre, [applaudissements] je vous en prie, asseyez-vous parce que il faut quand même que ça finisse he cette histoire. [grognement] Bon bah, ça me fait plaisir de vous voir. Mais pourquoi vous venez voir un type qui a une aussi mauvaise réputation que moi ?
C'est pas possible. Et vous lisez pas les journaux ou quoi ? Vous écoutez pas les chaînes d'info en continu ?
Hier c'était mieux que tout. Vous avez un guignol du journal de droite extrême qui s'appelle C'est un hebdo. Ah mais tu es là toi aussi ?
Oui mais tu m'avais pas dit que tu serais là cloué. Bon bon. Ah ben il y a Chloé aussi.
Adrien alattendez levez-vous les copains. Qu'il vous voi quoi. C'est les guerriers.
Allez là et Chloé debout pas les autres. [applaudissements] Voilà. trois députés insoumis. [acclamation] Voà, vous pouvez y aller parce que [applaudissements] la stratégie qui a été mise en œuvre, elle fonctionne du feu de Dieu.
Moi, je serai Macron, je chisserai le combat tout de suite. On dirait ça sert à rien, on les a dans les pattes maintenant, ils vont plus nous lâcher. En effet, on va plus le lâcher.
Alors oui, l'autre jour c'était c'était Ah, la dette. La dette hein. Alors la dette Mélenchant à Dîm.
Oh oh oh ! Vous m'avez reproché à moi de faire 100 milliards de dettes. J'ai pas eu le temps de les faire.
C'est vous qui gouvernez. Vous avez fait 1000 milliards de dettes et vous venez me chercher des pou. C'est pas moi qui ai fait les dettes qu'il y a là.
Et ben si, il m'en accusé. Et ben ouais, il y a pas de raison. Pourquoi pas ?
Je suis étonné qu'on m'accuse pas d'avoir fait tomber la pluie. Je trouve que ça se ça se relâche leur guerre contre nous. Alors quand même, il faut maintenant il faut qu'on redire quelques horreurs pour créer de l'ambiance.
Parce que voyez-vous, nous sommes dans la ruralité. Alors, on me prend, ma chère tête euh sur la ruralité et comme ils savent que je viens dans le Lotte aujourd'hui dans le journal Le Figaro, c'est pas la peine de l'acheter, on le trouve gratos à peu près partout. Alors, il y a des gens de votre coin qui s'expriment contre moi pour parler de ruralité. dans les dans ceux que vous avez vu se lever là, il y en a au moins.
Il est directement député de la ruralité. Il est député, c'est Laurent Alexandre, hein. D'accord.
Il vient de la CGT et d'une usine de haut niveau de qualification, mais quand vous montez dans sa montagne là-bas, là c'est la ruralité. Voilà, il y a plus rien. Enfin, il y a plus grand-chose.
Alors, ils font ce qu'ils peuvent pour maintenir en état des tas de trucs. Alors, ça m'a un peu saoulé de me faire Un jour, il m'appelle, j'allais à la télé. et il me dit "I faut absolument que tu parles de la ruralité.
J'ai 4 minutes, Laurent, comment je fais pour parler de la ruralité ?" Alors, j'ai prononcé le nom et puis il était sympa. Il m'a dit "Ouais, c'est bien.
Bon, parfait. Nous sommes restés copains depuis." Alors bon, on oppose continuellement les zones rurales aux [grognement] zones urbaines.
C'est une bêtise absolue. C'est une invention qui projette une division dans le peuple qui ne sert strictement à rien. Les situations sont à 80 % les mêmes.
Je veux dire même déserts médicaux, même manque d'installation collective, même difficulté à accéder à des équipements sportifs et cetera et cetera et cetera. Il y a du comment et puis il y a du singulier, c'est-à-dire ce qui n'est pas pareil. Mais ne croyez pas des choses qu'on raconte et qui n'existent pas.
J'ai entendu parler d'une division entre les tours et les bourgs. Je sais pas où aller. Il est clair que dans les tours, ça va être plus insoumis que dans bien des bours.
Mais c'est un problème politique, c'est rien d'autre. Et c'est un problème qui doit être politiquement réglé. Comment ?
En réalisant l'Union, pas en inventant des divisions qui n'existent pas. Quelle est la grande différence entre la zone urbaine et la zone rurale ? La grande, la première, la plus importante, c'est la mobilité.
C'est ça le plus gros problème qui existe dans la ruralité et qui n'existe pas de la même manière dans la ville. Mais croyez-moi, enfin, il y en a quelques-uns dans cette salle qui ont aussi vécu dans des banlieux. Dans la mienne, là où j'étais conseiller général il y a longtemps, il y avait des très beaux appartements pas loin de la station de métro.
Le pied, non, peuplé de pauvre. Parce que le fils de HLM mettait tous les pauvres au même endroit. D'accord.
Et quand il fallait aller faire les courses, pas de bus, pas de bagnole. Donc une famille sur deux aller à pied en kilomètr avec un cad qui trouvais là comme par hasard, faire les courses et revenir avec. Voilà.
Les problèmes de mobilité existent aussi en ville. Je pourrais vous emmener dans des quartiers où vous avez des jeunes gens qui ont 20 ans, 21 ans, ils habitent à 20 km de Paris, il y a le métro, ils n'y ont jamais mis les pieds à Paris. Il faut prendre les problèmes comme ils sont et arrêter d'inventer des divisions.
Alors évidemment la division, tout ça, elle sert à la fin à me faire dire Mélenchon méprise les campagnes. Dites-moi voir pourquoi je les mépriserai. Et qui parmi nous aurait du mépris pour ça ?
Moi, j'ai habité au village. Donc, je peux vous dire une chose que certaines d'entre vous et certains savent comme moi, c'est que c'est pas toujours le bonheur bucolique d'être enfermé à 200 où tout le monde regarde ce que fait tout le monde. C'est bien, ça crée des liens, mais ça crée aussi des pesanteurs.
Donc, on arrête de se raconter des histoires de bobo à propos de la campagne, hein, parce que faire des rêves bucoliques, c'est pour ceux qui n'y vont pas. La vie à la campagne est comme partout ailleurs, mais comme on est de plus près, et bien tout devient beaucoup plus prééminent. Mais je voudrais vous dire mesdames messieurs, que ceux qui vous servent des numéros sur la ruralité vous prennent pour des Oui, exactement.
Aujourd'hui, j'ai lu ce qu'on racontait [applaudissements] quelques-uns des vôtres là de votre coin. Attends, c'est quelle page ? La voilà.
Alors celui-là, il est vice-président du conseil départemental du Lotte. Alors, c'est un socialiste. Notez que dans les socialistes, j'ai des copains, mais apparemment pas lui.
Il faut, nous dit-il, d'une voix qui mérite qu'on retienne son attention pour les problèmes qui existent. Il faut repartir du réel, des problèmes des gens. La gauche est arrivée 1000 fois trop tard sur les déserts médicaux et le prix du carburant.
Ce n'est pas normal qu'il n'y ait que le RN qui parle de bagnole et de fioule dans son programme. Car le rural ce qu'il aime, c'est qu'on lui parle de bagnol et de fioule. Il y avait un type de droit qui avait dit "Oui, oui, les ruraux, on les connaît.
C'était les gilets jaunes. Ils veulent fumer des gitanes maïs dans leur bagnoles au diesel." Vous vous rappelez de cette de cette séquence là ? la même chose.
Ce n'est pas normal qu'il n'y ait que le RN qui parle de bagnole et de ful dans son programme. Et il faut être capable de dire tout ça avec des mots simples parce que le rural en plus voilà la comprend pas [rires] et c'est pas moi qui l'ai dit, c'est lui. Mais je vais lui dire écoute-moi bien cher camarade hein parce que c'est comme ça qu'on continue à se dire.
Réy Branco, dis voir une chose. Dis voir une chose pendant qu'on est là à parler comme ça amicalement en copain parce qu'évidemment c'est de ma faute ça aussi hein, faut pas l'oublier. Oui, parce que Mélenchon, il a dit "On doit aller dans les quartiers populaires et dans la jeunesse, le reste on laisse tomber, ça sert à rien." Conclusion : Mélenchon est contre qu'on aille dans les milieux ruraux puisqu'il y avait un micro qui était là qui pendait au-dessus de moi pour m'entendre dire ça. et personne a regardé qui je parlais.
Deux jeunes filles de 14 et 15 ans. Alors, vous auriez trouvé normal quand elles ont demandé à un des leader de la gauche qu'est-ce qu'on fait pour faire avancer nos idées ? Que je leur dise et bien les filles, prenez vos trottinettes et allez dans la ruralité convaincre les gens de voter à gauche.
Les parents auraient dit "Mais il est fou celui-là. De quoi il mê ? Jamais nos filles vont aller en trottinette dans la [applaudissements] bon il y a le contexte.
Il y a à qui tu parles, qu'est-ce que tu es en train ?" Non, ça y est, meubl avec la pancarte. Mais moi je veux bien, j'accepte toutes les critiques.
Je veux bien m'amander si je commis des erreurs. D'ailleurs, mon pote Laurent qui est là pour me le rappeler. Mais dites voir sauf erreur l'ude, c'est pas les insoumis qu'il a représenté au parlement et dans les mairies.
Dans l'Aude. Jusqu'en 2017, il y avait bien trois députés sur trois qui étaient socialistes. Alors si aujourd'hui il y a trois députés RN sur trois pour parler de fiou et de bagnole, peut-être qu'on pourrait commencer par demander aux autres de s'intéresser au problèmes concrets qu'apparemment ils n'ont pas vu.
Et c'est la raison pour laquelle le RN a gagné. Je dis la même chose à monsieur Roussell. C'est pas moi qui a empêché d'aller défendre la chasse à la glue hein.
S'il veut, il peut le faire. Mais apparemment ça lui a pas réussi parce que derrière c'est quand même un reen qui a été élu. Je suis pas cruel.
Je n'irais pas demander à tous ces gens qui ont commencé par perdre pied pour faire élire des LREM. Vous vous rappelez du SOP ? Vous rappelez même plus qui c'est vous ?
Ouais. Ben un traître quoi. Voilà.
Alors il était socialiste, il était à l'assemblée. Moi, j'étais assis à ce moment là voy comme comme tu dirais toi. D'accord ?
Non, là où tu es toi. Bon et euh on fait le budget. Il était là avec ses papiers et expliqué le budget ça vaut rien, vos chiffres sont rien.
Il était socialiste à ce moment-là, il avait été élu euh ça existait déjà la NUP, je me rappelle pas. Non, pas encore. Enfin bref, il expliqué pique pand du gouvernement.
Et puis le budget se termine, il pose ses papiers, il s'en va et le lendemain, on lit dans le journal qu'il est devenu ministre de Macron, le même mec. Ça le dérange pas. Et ça lui est pas venu à l'esprit que les gens dont il était l'élu, ils se sont dit "Mais qu'est-ce qu'on fait avec un type pareil ?
C'est des menteurs. Comment peut-on leur faire confiance ? Si bien que la pire des propagandes antiparlementaires, elle fonctionne et voilà comment vous vous retrouvez après avec un RN." Je le dis par lassitude, mais pas seulement, mais pour inviter chacun d'entre vous à se souvenir que parfois le premier barrage à la bêtise, c'est soi-même.
Ne laissez pas dire n'importe quoi contre les insoumis ou contre cette gauche du NFP. Nous avons des défauts, nous le savons. Qu'on nous le dise, on l'entend.
On l'entend parfaitement. Mais pas n'importe quoi. Nous ne sommes pas d'accord pour que sous prétexte de rivalité, on invente des conflits qui n'existent pas entre les ruitadins. [applaudissements] Mais je vous ai gardé la bonne citation pour la fin de ce morceau.
Vous autres là de la ruralité déjà, je vous ai dit ce qui vous intéresse c'est la bagnole et le fioule. Vous êtes d'accord évidemment mais il y a mieux. Voilà encore un grand homme, il est également dans le Figaro, c'est pas moi qui l'invente hein. [grognement] Fondateur du SS sur le territoire, il pourrait dire société d'études, fondation, institut, bloc de recherche.
Non, SINSAN. Donc le chef du sign dit la gauche doit s'attacher à parler de solutions concrètes et s'emparer de l'univers culturel de la ruralité. Respirez un grand coup et restez calme.
L'univers culturel de la ruralité. Deux points, le bingo, le loto, les kermessèes, la chasse. Ah, commencez pas.
Non, là, au moins il vous parle des problèmes concrets de votre culture. Alors, les amis du bingo, on lève la main. Les amis du loto, en avant.
Voilà comment ces gens parlent de vous. Si vous les laissez faire, et ben ils continueront. Pourquoi ils s'arrêteraient ?
Puisqu'ils pensent que vous êtes assez bêtes pour le supporter. Il faut leur dire maintenant non attends on va te dire un truc on a la télé aussi chez nous tu sais quoi ? Et il y en a bien un qui va dire moi j'aime monsieur pas le bingo ça me j'aime bien le bingo ma mère ou ma sœur ou ma femme ou ou mon frère je sais pas quoi.
Mais pour qui vous prenez les gens pour parler comme ça et pourquoi vous venez me jeter ça à la figure ? Moi, je ne viendrai pas parler du bingo qui me saoule, ni du loto que je ne fais pas, ni de la kermesse à laquelle je n'irai pas, aux gens qui sont dans la ruralité, je ne le ferai pas et pas non plus la chasse parce que c'est pas mon truc. Voilà, j'irais parler avec les gens de la ruralité de problèmes politiques [applaudissements] et dire quel genre de pays vous voulez parce que c'est le moment de vous le demander.
Là, nous avons, je vais [grognement] terminer avec ça mais je passe maintenant au budget. On est en train de discuter le budget. Vous les avez vu encore les grands esprits, ils sont tous là.
Nous allons faire des économies et puis tous les grands la dette va nous tuer. Et ben qui c'est qui l'a fait la dette ? Pourquoi vous venez nous engueuler nous ?
Dire que nous on s'est pas dirigé. C'est vous, vous étiez les mozzards de la finance. Vous avez fait 3000 milliards de dettes.
Ça fait 40 ans que ça dure. Et qu'à chaque élection, comme vous recopiez ce que vous avez dit à celle d'avant, les plus vieux ici, avant on se tapait chaque fois qu'il y avait une élection, on se tapait les chars de l'armée rouge sont à 48 he de Paris. Bon, il y a plus de char, il y a plus d'armée rouge et à mon avis, il était pas prêt de venir en quelques minutes, hein.
Bon, [grognement] fallait pousser. Bon, non, ça c'est une méchanceté. Je suis un ami de l'armée rouge, moi.
Bon, ils nous ont libéré aussi, hein, faut pas oublier. Non, mais faut pas oublier aussi. Faut pas oublier la culture collective ça existe.
Pourquoi me la partie avec l'armée rouge moi ? Donc donc tous ces grands esprits nous expliquent comment nous devons gouverner. Alors c'est formidable parce que on part du point de départ que vous connaissez sur lequel je vais venir tout à l'heure mais maintenant les en place.
Nous avons donc un premier ministre avec une équipe de branchignol qui se trouve là. Ça fait un mois qu'ils sont là. Il y en a déjà trois qui veulent partir parce que ils sont bien d'accord pour un budget d'austérité mais chez le voisin.
Alors, il y a déjà le ministre de l'éducation, le ministre de la justice et la ministre de l'écologie. En rien, hein. C'est l'écologie qui ça peut bien intéresser.
L'éducation beau, la justice à quoi bon enfin des capricieux quoi. Mais ils ont déjà dit que si on leur donnait pas plus de sous, ils s'en iraient. Surtout hésitez pas, foutez le camp tout de suite.
Pourquoi vous restez ? Enfin, vous avez quand même signé un accord de gouvernement. Non.
Ah non ! Ah, vous faites un gouvernement, il y a pas de programme, il y a pas d'accord. Vous êtes là pour servir le pays, la main sur le cœur et assumer nos responsabilités face aux amis du chaos que sont les députés insoumis qui ont l'insolence de réclamer premièrement qu'on discute, deuxièmement qu'on vote, des choses insupportables.
Mais oui, bien sûr. [applaudissements] Alors, nous voilà avec le 3è premier ministre qui dans la grande démocratie française arrive, n'a pas de programme, n'a pas d'accord pour avoir une majorité dans la salle, dit qu'il a 230 voix et que donc ça fait plus que nous qui avons gagné l'élection et il est tellement confiant qu'il fait pas de vote de confiance. À quoi bon ?
Alors Pompidou avait dit moi je fais pas un vote de confiance mais la réplique normale c'est la censure. On a déposé la censure. Alors les socialistes cette fois-ci c'était un peu plus ardent.
Ils voulaient être les premiers. Allez-y vous êtes les premiers. Vous parlez les premiers ça nous va.
Fait le discours de censure et surprise le Rassemblement national ne vote pas la censure. Ah il y a donc des gens qui sont dans le gouvernement et qui soutiennent. Il y a ceux qui sont dehors et qui soutiennent aussi mais qui font semblant que non.
Voilà, ça c'est la France aujourd'hui. Demande à quelqu'un qui arrive de l'extérieur de t'expliquer la géopolitique, la politique de l'hémicycle et tu vas voir comme ça va devenir compliqué. Donc la censure n'a pas été votée.
Les vla gouvernent, le budget arrive. Comédie pour avoir le budget, il arrive avec 15 jours de retard. Il y a un tas de trucs dedans dont l'autre là. même pas parlé dans son discours d'investiture.
Ah, faut pas saouler le monde hein. Pourtant, [grognement] il avait passé en revue tous les rayons de la boutique. Ici, nous avons les fer à repasser, l'enrouleur électrique de spaghetti, le tout est passé sauf qu'il comptait ramasser 60 milliards.
Ça il a pas dit. Il a pas dit le chiffre. Il a pas dit moment non plus comment il répartissait.
Très bien. On commence à discuter du budget. On a commencé au début de la semaine.
Ça va, ça se passe pas mal. On n'arrête pas de les plier. Le président de la commission des finances qui a déjà obtenu un certain nombre de choses, Éric Coerrel.
Déjà, quelle idée ? [applaudissements] Allez lire un insoumis président de la commission des finances. Ils ont eu peur, hein.
Bon, alors donc voilà, Éric Coerrel, vos applaudissements lui ont fait du bien, j'en suis sûr. Là-bas, il est nuit et jour. Et et ben on a déjà voté un tas de trucs.
L'impô sur la fortune, on a voté l'abolition de la flat taxe, on a voté la taxe Zucman, [applaudissements] c'estàdire la taxe sur universelle sur les bénéfices des multinationales. Pour ceux qui comprennent pas, je vous explique. Vous avez une multinationale, elle vit en France.
Bon, pas vous parce que vous êtes dans la ruralité, mais aux autres ils vendent de la ils vendent de la musique, ils vendent des livres. Bon, vous bingo, l'uto et compagnie, gazoile et fiou, mais il y a des gens non. Alors le les grosses boîtes font ça, hein, et puis après il faut remonter le fric ailleurs.
Et nous les Français, on est juste bon à dépenser, à amener des gens compétents pour faire les livraisons et cetera, à mettre des managers et pour le reste, il payent rien. Donc nous les obligeons, ça s'appelle l'impôt universel, nous les obligeons à payer sur la partie française de leur vente ce qu'ils doivent comme impôt sur les sociétés. D'accord ?
Ça s'appelle juste dire c'est la justice. [applaudissements] Mais monsieur Barnier, il avait pas pensé, on lui en veut pas, on lui en veut pas. Ça arrive à tout le monde he d'oublier des choses comme ça évidentes.
On a quand même voté. Mais mes amis, on l'a voté. À votre avis, est-ce que vous croyez que c'est une commission qui est remplie d'insoumis ?
Non, non, non. La commission est composée à la proportionnelle des groupes dans l'assemblée. Réfléchissez-y en instant.
Vous avez vu ce que je viens de vous lire, hein ? Vous savez combien on a ramassé comme ça déjà depuis le début de la semaine ? Parce que lui il a dit faut faire 60 milliards de plus.
Mais très bien, ça dépend lesquels. Là, on en a déjà trouvé 55, il nous en reste plus de 5 à trouver. [applaudissements] Je vais vous reparler ce qu'on est en train de faire mais ceux qui ont voté de cette manière là dans la commission, on peut penser qu'ils vont voter de la même manière en plinière.
Alors déjà, on peut compter sur nos amis journalistes pour nous préparer le terrain. C'est comme pour la destitution. Ils y arriveront pas, ça va revenir, ça va passer.
Mais bien sûr, amenez-nous le texte et vous allez voir ce que vous allez voir. En tout cas, ce qui est prouvé à l'heure à laquelle nous parlons, c'est que le Nouveau Front Populaire a une majorité à la commission des finances de l'Assemblée nationale et monsieur Barnier et sa troupe de Branquignol ne l'a pas. Voilà la vérité.
La seule qui compte, ça c'est la vérité. [applaudissements] Ah oui, mais demain et demain est un autre jour. Aujourd'hui, on en est là.
Voilà ce qu'on a fait. On a prouvé que c'était possible. Si vous croyez que monsieur Deux Courson est devenu un bolchévique et chevelé parce qu'il est rapporteur de la commission, non, pourtant vote avec nous.
Et on vous l'a dit depuis le début. On avait dit si nous gouvernons, on va pas commencer par les sujets avec lesquels on sait qu'on a pas de majorité. Mais nous, on est là depuis deux mandats si j'ose dire.
Donc on sait qui a voté avec nous sur quel sujet. On sait par exemple que pour les prix planché dans l'agriculture, on avait une majorité dans l'assemblée, on l'a raté parce qu'il manquait six voies de gauche de gauche qui était pas là. D'accord.
Donc on savait qu'on avait une majorité pour faire le le l'impôt sur la fortune. Pareil, on sait qu'on a des groupes dans l'actuelle majorité ou supposé tel qui aurait voté avec nous. C'est ce qu'on est en train de vérifier dans la commission.
Et moi, j'attends de voir la tête du député qui va revenir dans sa circonscription pour dire "Oui, oui, d'accord, on a fermé toutes les écoles ici, c'est bien, c'est un bon budget." Ça n'existe pas ça. Heureusement que ça n'existe pas.
Ça s'appelle le contrôle populaire. Si vous avez des députés, vous les contrôlez, d'accord ? Sinon, c'est pas la peine.
Nous sommes un peuple libre. Nous sommes un peuple de citoyenne et de citoyens. Nous avons notre mot à dire.
On n'est pas toujours très malin, mais quand même, on est là. On doit être respecté. Depuis 1789, le droit de véto n'existe pas dans ce pays et par conséquent, monsieur Macron peut pas l'appliquer pour son service à lui. [applaudissements] Voilà.
Donc on en est à 55 milliards. [grognement] On va mettre 26 milliards de taxes Zukman sur les grandes multinationales. 15 %.
C'est le taux d'impôt mondial. Attention, c'est pas une invention insoumise. 15 % c'est le taux sur lequel on est tombé d'accord à l'échelle du monde pour dire il y a quand même une limite sinon on se fait tous cambrioler par les États qui mettent 0 % ou 1 % et ça devient des paradis fiscaux.
Donc tout le monde est d'accord au niveau mondial sur le taux 15. Avec 15 on rentre 26 milliards. Les taxes sur les super profits, 15 milliards.
Voilà. Voilà. Il y aura les 60 milliards quand on aura fini d'examiner en commission.
Et donc la situation politique sera différente quand on va arriver dans l'hémicycle et que tous les députés seront là. On pourra dire nous avons proposé et la commission a voté. La commission toi toi toi toi toi a dit oui.
Donc il y a dans cette assemblée une majorité pour faire un autre budget. Nous aurons fait la démonstration. Alors peut-être qu'ils vont tous se dédire mais moi je prends les paris avec vous qui n'oseront pas le faire et que quand le gouvernement va rappliquer son 493 puisque monsieur Barnier a déjà dit qu'il l'appliquerait et bien à ce moment-là nous déposerons une motion de censure.
Et comme le Front National, le Rassemblement national a dit qu'il voterait pas le budget et qui voterait la motion de censure, et bien dès que ça arrive, Quick, c'est fini. C'est fini. Alors évidemment, il va continuer comme si de rien n'était.
Ah oui, mais maintenant ça va au Sénat. Rire et enthousiasme, pétard et langue de belle-mère, c'est la fête, on revote là-bas. On tombe sur un ramassidréac de première bourge.
Alors eux, ça va être les immigrés parci, les immigrés par là et puis il vont reconstituer un budget de droite. Ça revient à l'Assemblée nationale, on retombe sur la même commission, les mêmes gens, les mêmes votes. Donc ça se terminera par 493.
Voilà. Et donc d'ici à la fin décembre et bien la probabilité qu'on en soit débarrassé existe et je veux dire franchement hein, on aura tout fait pour. Mais oui, [acclamation] [applaudissements] mais oui.
Alors, il y a des gens qui vont dire "Mais pourquoi il le dit comme ça ? Il faudrait le dire avec plus de rondeur. Nous aurons fait ce qu'on peut." Mais enfin mes amis, alors vous êtes tous là d'accord pour dire euh c'est insupportable, c'est un coup de force parce que c'est un coup de force un type qui décide, on lui a rien demandé nous c'est lui qui a dissou.
Si madame Le Pen avait dit faut dissoudre. Bah très bien l'autre au garde à vous il a dissou. Ah oui pourquoi ?
Ben parce qu'il pensait qu'on allait être divisé. Et puis c'est pas ça qui s'est passé. Et puis il avait pensé que les LR allaient aller avec lui.
C'est pas ça qu'ils sont passés. Ils sont là avec les fachot. Pas de bol hein.
Al bravo l'aigle politique c'est le mozard de la finance 3000 milliards de dettes. Le mozzard de la politique il fait une dissolution pouf il a perdu. Grandiose.
Il y a pas que lui qui a perdu. Ceux qui font les sondages. 27 sondages.
Non mais rappelez-vous-en hein parce qu'après quand on va crapauter en bas de la pente, faudra vous rappeler que qui sont les gens qui vous parlent. 27 sondages en 3 semaines, pas un qui ne donne pas en tête le Rassemblement national, pas un en 3 semaines. Alors, les dernières heures, il savait plus quoi dire.
Les chiffres qui nous arrivaient, on disit "Mais qu'est-ce qui se passe ?" On a commencé à se dire "Waouh, peut-être qu'on a gagné." Oui, on a gagné parce qu'on a été discipliné, organisé, méthodique. [applaudissements] Et maintenant, permettez-moi de faire un peu de ventardise, si j'ose dire, d'insoumis parce que j'en ai marre de devoir toujours ne rien dire pour ne pas choquer celui-ci, celle-ci. [grognement] La vérité c'est que les insoumises sont battus comme des fous pour faire que dans les quartiers populaires où se trouve la classe ouvrière, certes, souvent une classe ouvrière acisé la classe ouvrière, ces enfants dont beaucoup sont des exploits à l'école, les insoumis sont battus pour que le maximum de jeunes comprennent qu'il y avait un enjeu et la majorité des jeunes qui est allé voter a voté pour le Nouveau Front populaire.
C'est ça qui s'est passé. On a fait le boulot [applaudissements] et tous ces gens qu'on a fait s'inscrire sur les listes électorales, ils sont allés voter pour le nouveau Front populaire. Et là où on a fait le plus de gens qui s'inscrivent, c'est là qu'il y a eu le plus de gens qui votent pour le nouveau Front populaire.
Et d'ailleurs, nous autres, les insoumis, entre une élection et l'autre, on a gagné 1 million de voix. Elles ne sont pas tombées du ciel. On a été parlé, discuter, faire avancer parce que la démocratie c'est ça.
C'est fini l'époque des héritiers. Vous ameniez, vous aviez une étiquette, allez les bras du bandit manchaud, le truc se remplit tout seul. Non, les gens ils sont exigeants, ils veulent savoir, ils vous disent ça sert à rien.
Il paraît qu'il y en a qui disent maintenant ça sert à rien de voter parce qu'il en tient pas compte. Vas-y, vote pas. Ça va aller mieux après, c'est sûr.
Ah non, ben voilà, tu fais comme moi, tu réfléchis. ça t'ennuie, bah tu le fais quand même. Voilà, c'est la vie et il faudra dire aux gens, c'est une attitude qui est pas raisonnable.
C'est pas responsable ni pour toi, ni pour tes gosses, ni pour tes petits enfants de te comporter comme ça. S'il faut qu'on engueule un peu les gens de temps à autre. Mais sinon, vous verrez la grande peur qu'il a eu de voir le Rassemblement national diriger le pays.
Des millions de Français, des millions qu'on au moins un grand-père, une grand-mère étranger se sont sentis menacés. Des millions de gens ont commencé à dire "Si on s'en va." Et moi, je leur disais surtout nous laissez pas avec les autres.
Le pays a été marqué parce que tout d'un coup, ils ont compris tous autant qu'ils sont le danger qu'il a à laisser faire, laisser passer. Mais nous n'avons pas fini le travail. Les organisations insoumises en tête, d'abord, il y a quelques qui font quelque chose, je parle pas du syndicalisme, c'est une autre une autre affaire, doivent continuer à aller quartier par quartier, un par un.
Il y a encore 1 2 3 millions de voix à aller chercher et si nous les avons en 2027, c'est nous qui gagnons. C'est ça qu'il faut comprendre. Il y a pas d'autres chemin.
Assez de blabla, assez de disputes qui ne servent à rien. Voilà ce que nous voulons. Du boulot sérieux, discipliné, organisé.
On va le faire. Alors bon, les autres ils vont tellement mal que c'est un bonheur. Mais attention attention quand les autres vont mal, ils font n'importe quoi.
Dans l'histoire, c'est comme ça qu'hitler est arrivé au pouvoir. Je dis ça pour les camarades qui ont pas lu les bouquins. Moi j'en ai marre qu'on me dise "Oui, il faut pas parler de ça tout le temps.
C'est le point Godwin." Bah si, c'est le point de Godwin je m'en fous. J'en parle quand même.
J'en parle quand même. Faut apprendre de l'histoire. Nous sommes pas comme des animaux qui d'une génération à l'autre ne reproduisent pas le savoir qui a été accumulé par l'expérience des précédents.
Jusqu'à preuve du contraire, on en a pas encore vu de culture dans cette nature. Mais nous, mais nous si s'est passé des choses, comment ça s'est passé ? Qui a fait quoi ?
Qu'est-ce qu'il fallait faire ? Pourquoi moi je vous suis utile ? Vous savez pourquoi ?
Parce que je suis vieux. Et que j'en ai vu. J'ai vu comment ça se passait.
J'ai vu ce que faisaient les uns et les autres. J'ai vu passer les votes politiques sur les budgets je ne sais combien. J'ai compté que j'ai dû voir passer h élections municipales.
J'ai vécu sous tous les présidents de la 5e République. Mais pas comme un bout de bois qui flotte sur la flotte mais comme quelqu'un qui pense, qui réfléchit, qui a été militant, qui écoute les autres, qui apprend. Et il faut que vous fassiez tous pareil, vous autres là les jeunes.
Il faut faire comme ça. Apprenez comment ils sont arrivés au pouvoir les autres. Parce que il y avait des ramolos pour dire à l'époque oui ben on va plutôt voter pour monsieur Indenbourg d'accord il est de droite et puis comme ça ça va empêcher que ce soit Hitler.
Ils ont donc Indenbourg. Les nazis ont perdu 2 millions de voix et Indenbourg au bout d'un moment avec son petit centrist sous le bras qu'est-ce qu'il a fait ? Ben il a appelé Hitler pour être chancelier.
Et une fois qu'il lui a eu lâché la poignée de la porte, ça a été fini. Ça a été fini et terminé. Ceux que nous avons en face de nous sont incapables d'organiser la résistance au danger qui nous menace.
Incapable. La meilleure des preuves, c'est qu'il recommence. Ils vont encore vouloir une loi immigration, vous comprenez ?
Encore encore jeter du venin, encore de la division, encore se regarder de travers. Ça ne sert à rien cette loi. Pas d'avantage que les autres.
Ils sont incapables de résister. La moitié de LR est partie au Rassemblement national. Le reste se demande.
Et tous ceux qui aujourd'hui à l'intérieur de la prétendue bloc présidentielle sont en train d'insulter le président de la République parce qu'il trouve qu'il est pas assez clair sur la question de savoir si c'est Moïse ou l'ONU qui a décidé de l'existence d'Israël. Ces gens se comportent comme des extrémistes, des illuminés au lieu de traiter la seule chose qui nous intéresse, le droit international. Point final, on est pour ou on est contre ?
Ça c'est des questions qu'on peut traiter. Mais s'il faut aller chercher dans la religion les raisons d'agir politiquement, pardon, mais on sait comment ça finit ce genre de chos. Ces gens sont incapables de résister.
Ça repose donc entièrement sur nous. Et nous, il faut qu'on convaincre, il faut qu'on organise, il faut qu'on instruise. Voilà le travail qu'on a à faire.
Nous sommes en danger. Nous sommes dans un moment dangereux de l'histoire de France et nous avons une responsabilité à assumer. Il y a eu d'autres périodes par ma fois ça allait quoi ou ça allait moins bien, ça allait plus bien, on avait du temps.
On n plus dans cette période. Dans notre pays, il y a plus de classe sociale à part une poignée de gens. qui ont un peu d'optimisme sur le futur, qui se disent la vie va être meilleure.
Les seuls endroits où ça existe, c'est dans nos quartiers populaires, là où les gamins ont réussi à l'école. Parce qu'en une génération dans ces quartiers, ils ont rattrapé le niveau moyen d'instruction de tout le reste du pays. En une génération, par conséquent, si vous mettez ceuxl de côté, tous les autres ils flippent, ils vont mal.
Ceux comme mon âge s'ils sont toujours là, c'est que c'est pas avec une pelle et une pioche qu'ils ont occupé toute leur vie. Moi je sais bien, j'ai jamais mané la pelle et la pioche. Ceux qui ont eu les travaux les plus durs qui engagéaient leur corps hélas, ils sont plus là.
Beaucoup pas tous. Heureusement, vous me comprenez ? Ça veut dire que c'est des gens et c'est pas non plus des milliardaires.
Ah, à la copropriété, payer les charges, c'est de plus en plus dur. Et pourtant quand on avait acheté les appartements à l'époque, on s'était dit pour nos vieux jours, on a'ura pas le problème du loyer. Et comme la retraite c'est 75 % à l'époque du salaire moyen de votre vie, ceci arrange cela.
Tuenlèves le loyer, tuenlèves une ou deux autres choses et voilà, on arrivera à vivre comme on vivait. C'est ça que se disaient les gens. C'est fini ça.
C'est dur pour tout le monde partout. Et les gens ont peur de se dire "Mais comment je vais faire ? n'arrête pas d'augmenter et puis les autres tous les autres ceux qui tâchent de vivre dignement de leur travail mais ils sont payés avec un lance-pierre mis en compétition les uns avec les autres.
Le panier alimentaire il a augmenté 12 %. C'est pas 2 3 comme on dit non 12 voilà après comme ça coûte cher où c'est combat je sais pas commencer par chez vous peut-être que vous avez votre potager au milieu de votre fioule mais nous non on peut pas. Donc on va en bas.
Qu'est-ce qu'il y a en bas ? Je blague hein. J'espère que personne va se vexer et croire que je me moque de C'est une blague hein.
Je sais bien que c'est pas vrai. Alors nous on va chez Lidl ou des trucs comme ça. On prend ce qu'il y a.
C'est-à-dire quoi ? Ce qu'il y a de moins cher. Voilà ce que font les gens.
Et voilà pourquoi dans ce pays vous avez une épidémie de diabète. Et voilà pourquoi vous avez dans ce pays une épidémie d'obésité. C'est pas parce que les gens mangent trop, c'est parce qu'ils mangent mal.
Et ils mangent mal parce qu'ils pas parce qu'ils aiment manger mal. Mais parce qu'on leur permet pas de vivre autrement. On ne leur permet pas de faire autrement. [applaudissements] Parce que quand vous avez un de vos gamins sur trois qui va à la soupe populaire en même temps qui fait des études supérieures, et ben ça le fait pas. c'est qu'on est devenu un pauvre pays qui est même plus capable d'élever sa jeunesse.
C'est nos gosses quand même dont on parle là qui font la queue pendant 1 heure pour avoir à manger. Là Boyard, il a lancé une pétition pour qu'il ait le repas au cru à 1 €. Bah faut y aller là, faut pas rester comme ça.
Regardez. Allez allez allez allez. Il faut aller faire signer parler un par un.
Vous savez quoi ? Il faut convaincre les gens du fait que le futur c'est pas ce qui va arriver, c'est ce qu'on va faire. C'est ça qui compte.
Si vous faites rien, vous aurez rien parce que les autres, ils sont là et puis ils vous tombent. Dans l'ancien régime, c'était un un invocable. On disait le seigneur féodal laïque, il s'arrête à la peau.
Ça voulait dire que le seigneur féodal clérical, lui, il s'arrêtait pas à la peau, hein. Ben là, c'est pareil. Ceux de droite, ils s'arrêtaient à la peau avant.
Les macronistes, ils continuent après la tonte. Vous comprenez ? Ils ne lâcheront pas prise.
Ne croyez pas que quand on a eu consécutivement deux fois de suite comme président du groupe macroniste canal historique, un multimillionnaire, ça rend sensible aux préoccupations des gens qui savent pas de quoi avec quoi ils vont manger le lendemain. C'est pas que ce soit des mauvaises personnes, c'est qu'ils savent même pas de quoi on parle et il le croi pas. Et quand nos députés en parlent, ils disent "Tu vas arrêter de faire du zool." Quand Chloé Chloé il s'occupe des questions sociales à l'Assemblée, la commission des affaires sociales.
Donc il [grognement] est sur la SCU sous tous ces trucs. Chaque fois qu'il y va, heureusement, il y a de l'humour parce que nous on sait plus comment faire. On va pas non plus parler pour désespérer tout le monde.
Mais le bilan est terrible. Ils sont en train de tuer la sécurité sociale. Il y en a un qui est très fort dans notre équipe, c'est David Guirot.
C'est un député du nord. Il a la langue bien pendu [applaudissements] déjà. E réfléchissez combien de partis vous connaissez plus d'un député ?
Il y en a pas. Les insoumis, c'est tout. Guiro qui s'est mis à regarder et il a fait les comptes à propos de la TVA.
Au début, il m'embrouillé la tête. Je comprenais pas bien ce qu'il disait. Mais on parlait tous les deux parce que moi dans la campagne présidentielle, j'ai dit le papier que vous avez signé avec l'Europe égale 80 milliards qu'il va falloir prendre.
C'est la plus grosse saignée sur un budget de l'État de toute notre histoire depuis la libération. Mélenchon complotiste. Voilà 60 milliards.
Attendez, vous avez pas tout vu parce que ça c'est les 60 milliards qui arrivent. Puis les 20 de l'année dernière, ça fait 80. Pile poil ce que j'avais dit hein.
Voilà. Voyez à quoi ça sert de militer. On apprend des tas de choses.
Donc j'avais raison et j'avais dit vous arriverez pas à payer ça tout en faisant ce que vous faites par ailleurs. C'est-à-dire et que je t'exon de cotisation sociale les patrons et que dans les municipalités je réduis les impôts de production. D'accord et en avant parci et en avant par là.
Et tout ça comment on fait ? Avec quoi il paye ? Avec la TVA mes amis.
Autrement dit, aujourd'hui, quand vous allez acheter un bout de pain, vous êtes en train de payer les cotisations des patrons. Voilà ce que vous êtes en train de faire parce que il y a 15 points qui passent là-dedans. Et quand vous allez dans votre municipalité, et ben c'est pareil quand vous payez vos impôts de TVA parce que c'est un impôt la TVA et bien vous vous reversez le pognon par le biais de l'État et c'est autant d'argent qui est pas dans la caisse de l'État.
Autrement dit, un, ils ont établi une TVA sociale sans vous le dire. Ce qu'on appelle la TVA sociale, c'est faire payer des cotisations par la TVA plutôt que par des cotisations. Pour ceux qui suivent he toutes ces histoires, ça fait 10 ans que ça dure hein, ce bras de fer là.
Ils l'ont fait sans le dire. Les impôts locaux qu'on a supprimé d'un côté, vous les repayez de l'autre à la TVA. Mais la TVA, c'est une taxe, elle est injuste parce qu'elle n'est pas proportionnelle.
Et vous savez comme moi que 10 balles, c'est pas les mêmes 10 balles dans la poche de quelqu'un qui gagne 4 ou 5000 € et là je parle de classe moyenne supérieure, je suis pas en train de parler des milliardaires. Et pour celui qui est payé au SMIC, c'est pas les mêmes 10, c'est pas les mêmes 10 €. Voilà pourquoi c'est pas juste.
Et ils ont dit, nous allons augmenter les impôts, on va on va diminuer les dépenses publiques. Je vous en dis un mot là, augmenter les impôts pour les plus riches. On se demande qui d'ailleurs parce que tous les jours ils en enlèvent hein.
Faut pas leur faire de peine les pauvres. Le choc que c'est pour eux. 10 ans à se gaver tout d'un coup, on leur dit non.
Oh là là. Bon, ils font ça et ils vous laissent ce que vous avez maintenant sur les bras. Je vous explique, c'est pas des mauvais gestionnaires, écoutez-moi bien.
C'est pas qu'ils savent pas ce qu'ils font, ce sont des idéologues, mais des mauvais idéologues de l'autre bord. Nous aussi, on a une vision. Pourquoi ?
Quelle est leur idée dont monsieur Macron est un fanatique ? On supprime tout ce qui est service public, tout ce qui est mutualisé et plus on supprimera, plus vous serez obligé de faire appel au marché et le marché viendra vous proposer des produits. Voilà ce qu'ils sont en train de faire.
Donc ils détruisent méthodiquement tout ce qui est public. Vous avez des gosses à l'école, vous les avez entendu parler hier. Quelqu'un qui a dit "Oui, il faut que nous aidions ceux qui n'ont pas les moyens de payer une scolarité correcte à leurs enfants." Mais qu'est-ce que tu dis toi ?
Payer quoi ? L'école publique, elle est laïque et pas seulement laïque, elle est aussi gratuite. Non, c'est ça la règle.
Où vous allez à cultiver l'ignorance ? Rappelez-vous bien de ça. Le capitalisme, il crée de la rareté pour que le taux de profit soit le plus élevé possible.
Voilà pourquoi vous avez des déserts médicaux. Voilà pourquoi vous avez des déserts alimentaires où il y a pas un endroit où vous pouvez acheter un produit frais à moins d'une heure de route. Je parle de la ville là pour vous c'est plus facile.
Mais du côté de la ville c'est si tu tu as pas la pompe à essence à côté avec la petite boutique tu as rien. Il y a pas de pompe à essence. Voilà l'affaire est réglée.
Vous me suivez ? Voilà comment ils font. Écoutez-moi.
Bientôt ils vont vous parler du chèque éducation. Vous vous rappellerez de moi et de ce soir. Vous allez voir comment ils vont vous amener ça.
C'est normal que chacun puisse éduquer son gosse du mieux et choisir. L'école privée, ça existe en France, c'est normal, c'est légal. D'ailleurs, on a commencé à dire "Bon, on va mettre des sous dans l'école privée parce qu'il y a pas de raison qu'on en mette que dans l'école publique.
Les gens ont le droit de choisir, c'est la liberté." et on est bah oui ça a augmenté comme ça hein. Alors les gens qui mettent leur gosse à l'école privée, c'est pas pour des raisons religieuses he souvent pas du tout.
Ils ont le droit quand même s'ils ont des raisons religieuses. Que bon les mathématiques, bon ça marche pareil pour tout le monde he je veux dire quoi que vous croyez ou vous ne croyez pas. Donc faut un peu se calmer avec le mélange des genres.
Mais c'est ça qui est en train de se préparer. Donc ils vont vous amener tout doucement un pied après l'autre au chèque éducation. Regardez comme c'est bien.
Vous êtes pas content monsieur ? Vous avez votre gamin petit ? Tenez un petit chèque éducation.
Comme ça vous choisissez l'école que vous voulez et tout le monde met des droits d'inscription. Le public, le privé, tout le monde comme les fac. C'est ça la privatisation du service public de l'éducation nationale.
C'est ça qu'ils veulent faire. Et pour ça, ils le préparent loin en amont avec nos gosses à parcours su qui deviennent fous, qui sont en compétition les uns avec les autres. comme ils peuvent pas aller à la fac publique parce qu'il y a plus de plat, donc ils ne peuvent trouver satisfaction que à la fac privée parce que là tu payes, tu rentres.
Ça c'est ce qui se passe mesdames, messieurs. C'est pas moi qui l'invente, c'est ce qui est entraîne se passer. à cela aussi, on va dire un petit chèque éducation, pourquoi pas hein.
Voilà, je vous mets en garde parce que quand on désorganise la France comme on est en train de le faire, que vous n'avez plus la perspective de vous dire "Je sers les dents, c'est dur pour moi, mais mes gosses ils vivront pas la même chose." Ce qu'on fait les générations avant, mes parents, moi ça allait. Mais mes parents par exemple, vous connaissez tous mon âge, mais ici il y en a des gens de mon âge dans la salle.
Beaucoup ont serré les dents en se disant le gamin à la gamine ça va le faire parce que à l'école il est bon, il travaille. Et d'ailleurs on lui disait faut être sérieux hein. Ce sont des valeurs comme ça.
La méritocratie hein ça a un sens. C'est ça qu'on développe nous. Où ça part tout ça maintenant ?
Qu'est-ce qu'on est en train de développer ? Je l'ai dit. Vous aimez pas le coup de l'éducation.
Essayez l'ignorance. Ils l'ont fait. On essae l'ignorance. moins de fric, 4000 postes supprimés dans l'éducation nationale et ils vous disent "Ah oui, mais il y a une baisse démographique".
Justement, Balot, s'il y a une baisse démographique, ça améliore avec la même quantité de pognons et la même quantité de personnes le niveau du service d'éducation. Donc, touchez à rien. Arrêtez de tout brutaliser tout le temps.
Demandz aux personnes qui aujourd'hui font de l'aide éducative pour les gamins, la ESH, c'est ça, je dis pas de bêtises. Bon, il y en a pas assez. Chaque fois que vous laissez un petit sur le côté, c'est pas juste que c'est pas bien, c'est cruel et cetera, c'est que vous privez le pays d'une tête de quelqu'un qui a quelque chose dans le crâne, qui comprend ce qui se passe, qui va pas seulement voter correctement, mais qui va avoir un métier qui va aider.
Il y en a ici qui le savent, non ? Vous avez des barrages dans le coin. Qui c'est qui répare les bobinaux ?
Où ils sont les mecs qui savent encore faire ça ? Il y en a plus. Donc, on fait revenir les plus vieux pour montrer aux plus jeunes comment on va faire.
Et s'ils viennent pas ou que le vieux veut pas venir ou qu'il est plus là, c'est terminé. On jette tout et on en rachète un autre. Voilà ce qui se passe.
Et la France est en train de se vider de son savoir-faire parce que des milliers de personnes qui savent faire sont partis et en ont plein le dos qu'on vienne sans arrêt les tondants. Nous avons besoin d'un niveau d'éducation plus élevé dans le pays qu'il ne l'est aujourd'hui. Pour tous ceux qui n'ont pas la possibilité d'avoir les livres à la maison, d'avoir les parents qui parlent, [applaudissements] il faut donner à chaque être humain sa chance et pas juste d'apprendre pour la qualification, mais d'apprendre à devenir un être humain.
Si vous aimez la musique, si vous aimez la littérature, le bingo. Non, j'arrête avec le bingo parce qu'à force de le partout, ça va mal tourner. Mais bref, si vous aidez si vous aimez des choses qui ne sont pas immédiatement utiles, et bien vous devenez un être humain.
Si on vous apprend pas à écouter de la musique, vous ne serez pas celle que vous allez aimer que vous ne connaissiez pas. Qui c'est qui aime l'opéra ici ? Regarde, regarde ça.
Qui c'est qui vous l'a appris ? personne, bah vous l'avez écouté et puis un jour au début ah écrit tous puis après petit à petit le mou et le vient et vous êtes dedans parce que les êtres humains ils ont les mots pour décrire la réalité pour l'assumer, pour la vivre et puis il y a d'autres langages qui parlent de on sait pas quoi, de quoi ça parle une symphonie en tout cas on l'écoute. Et ça parle de quoi un tableau abstrait ?
On sait pas. Et quand on va dans la grotte machin chose là d'où j'étais cet après-midi, il me il me prend vraiment pour un rural lui. Ben je sais bien que c'est je sais bien où j'étais.
Bon et ben vous êtes là, vous voyez vous voyez les les dessins et ben Dieu vous êtes saisis quoi. À un endroit, on a vu une marque de pied. J'ai dit à Picmal qui était avec moi là, il est intelligent Picmal, il pose plein de bonnes questions au guid et tout. [grognement] Moi, j'étais plutôt comme un ballot à regarder ça.
Et lui et moi, on était là, on regardait cette marque, c'est comme si la personne était là. Il y a rien. Mais tous les deux, on on pense, on réfléchit, on a aimé de la musique, on a aimé des dessins et tout d'un coup la présence humaine qui n'était pas là, si elle y est, ah vous avez commencé à respirer moins vite, il fait un peu frisquer et ça y est, vous y êtes.
Toutes ces choses qui sont du sentiment de la capacité à ressentir le monde, ça s'éduque. Sinon, vous êtes une brute. Vous savez pas, vous comprenez pas, vous passez à côté, vous faites comme les autres idiots avec un grattoir, il nettoi tout sur les murs, les peintures préhistoriques, elles ont 30000 ans, c'est propre.
Non mais et rigolez pas vous là-bas, c'est ce qui s'est passé, je vous signale. Vous le savez peut-être pas mais ils l'ont fait. Et pour moi, c'est un mystère de me dire quel est le genre de gosse qui sait pas ce qui une peinture, tout le monde sait ça, les bisons, les chevaux, tout ça.
Bref, ça c'est la vie. Alors maintenant, je finis. Il s'est mis dans le mauvais drap le président Macron.
La stratégie des insoumis, nous l'assumons, c'est la destitution. Voilà. [applaudissements] Alors, ils [acclamation] disent c'est le chaos.
Et monsieur Atal a dit, ça c'est un truc de chachiste, pardon, monsieur. Article 68 de la Constitution. Il y a donc un anarchisme qui s'est glissé jusque-là. pour y mettre un article.
Non, c'est le contraire du chaos. Vous pouvez pas, mesdames messieurs, dire c'est un coup de force, telle formation a gagné. C'est le suffrage universel, la République.
Et une fois que vous avez fini votre phrase, vous dites "Bon, qu'est-ce qu'on mange ce soir ?" Non, c'est pas possible. Il faut donc, si vous croyez que c'est un coup de force, si vous pensez que c'est pas acceptable, si vous pensez que les gens que vous allez aller voir demain pour parler de politique avec eux, vous allez leur dire "Ça c'est pas supportable.
Mais où est la dignité ? Je vous prie, nous sommes des citoyens. Nous sommes un peuple libre.
Nous n'allons pas nous faire mat ce petit monsieur parce qu'il aura décidé qu'il en a rien à des élections et qu'il nous raconte qu'il a une majorité qui n'existe pas. Si nous sommes un peuple libre, nous n'avons qu'une chose à faire, utiliser les institutions de la liberté, même si nous ne les aimons pas, pratiquons-les pour obtenir ce à quoi nous avons droit dans ces conditions. La destitution.
Car il est dit dans l'article de la Constitution qu'on n' pas besoin que le président ait commis en crime ou est volé ou ceci ou cela. C'est une appréciation politique. Cet homme est le garant de notre liberté et de nos institutions.
C'est dans la Constitution. Par conséquent, il n'a pas le droit de dire "Les élections n'ont pas eu lieu après qu'il les ait déclenché". Voilà la raison pour laquelle [applaudissements] la destitution, c'est la réponse civilisée, méthodique, démocratique, pacifique et c'est nous qui la proposons refuser, c'est aller vers le chaos.
C'est laisser entrer dans les jeunes têtes l'idée que les élections ne servent à rien et qu'il va falloir procéder par d'autres moyens pour régler les problèmes. Ce qui serait absurde. Je le redis à chaque jeune génération avec lesquelles je milite.
Moi, j'ai milité à l'extrême gauche quand j'avais 20 ans. Je sais pourquoi j'ai changé d'avis sur les méthodes à employer. Parce que ça finit toujours mal pour tout le monde.
Nous devons gagner par la voix des urnes, par des élections et nous n'avons pas d'autre solution que de convaincre une majorité qu'en votant avec nous, ça va être mieux pour eux demain. Nous n'avons pas d'autre voix mesdames, messieurs, pas d'autre voix. Donc celle-là, il faut la creuser, la labourer, l'organiser, y revenir 100 fois, 1000 fois.
Vous avez déjà fait deux fois la cage d'escalier. Très bien. Une troisième.
Toc toc toc. Voilà. Vous verrez bien quel est le nom qui fait ouvrir les portes.
Les CADI Holand pour voir pour voir. Mais attendez, on peut on peut faire des expériences même un peu rudes. Voilà.
S met pas à pleuvoir, vous verrez ce que vous disent les gens. Nous avons fait ce qu'il fallait parce que nous sommes prévoyants, méthodiques, organisés et disciplinés. À partir du moment où nous avons su qu'il n'y avait pas de majorité, que les journalistes répètent du matin au soir qu'il y avait une majorité présidentielle, il y a que qui se sont égarés.
Il n'y en avait pas dès 2022. Dès 2022, c'est la NUPES qui a gagné le premier tour et nous avons perdu au deuxème tour parce qu'au deuxème tour, ceux de droite, les macronistes, ont préféré voter blanc ou laisser passer plutôt que de voter pour quelqu'un de gauche face à RN. Et là, il s'est passé la même chose la dernière fois.
S'ils avaient voté comme nous, comme nous, nous avons voté pour beaucoup d'entre vous deuxème tour et si eux avaient voté comme nous nous avons voté au 2e tour alors nous aurions eu la majorité absolue dans l'Assemblée nationale. S'il n'y en a pas, c'est deux leur cause, c'est eux qui n'ont pas respecté le Front républicain comme ils appellent ça. Et j'ai prévenu si monsieur Macron essaie de transformer un vote de sauvetage général parce que c'est pas plus glorieux que ça appelé franc républicain s'il essaie d'en faire une alliance politique parce qu'il a dit "Ah ben comment voté pareil, on est ensemble ?" Non, on n'est pas pareil.
C'est pas une alliance politique, c'est une tranchée, c'est un muret, c'est ce que vous voulez. C'est pas une alliance politique, c'est un réflexe de sauvegarde de la démocratie et de la République dans notre pays. Point final.
Nous sommes, nous aspirons pas à une un gouvernement de front républicain, nous aspirons à un gouvernement de front populaire. C'est pas la même chose. [applaudissements] Devant l'univers entier, les gens étaient extasiés de voir que nous avons réussi à gagner alors qu'on annonçait que c'était l'extrême droite qui allait le faire.
Et c'est vrai, nous avons gagné avec cette méthode. Nous avons réalisé l'unité. Après qu'on se soit tapé, je sais pas qui je contrarie en ce moment dans la salle, mais je vais le dire bien clair, bien net.
Il y en a ralbol d'utiliser les insoumis comme des passeplat hein. Alors les voix oui, le respect non. [applaudissements] Et je dis à madame Delga que si elle se croit en situation de pouvoir continuellement prendre les gens qui votent insoumis pour des imbéciles qui sont à son service, elle va avoir de cruels déboirs et des réveils douloureux. [applaudissements] On ne peut pas se traiter comme ça.
Ce n'est pas acceptable. On comprend qu'il soit pas d'accord. Les plus vieux réfléchissez avec moi.
Vous vous rappelez quand c'était le programme commun ? Bon et ben on se partageait le travail d'accord. Alors les cocos, il faisaient les usines et les socialistes, ils faisaient les professeurs et les classes moyennes.
Et on disait aux uns et aux autres "Ah ouais, c'est très bien l'union, vous allez voir, regardez le programme, c'est écrit dedans ce qu'on va faire et tout." Voilà ce qu'on faisait. Des fois, on allait au porte à porte et il y avait des gens alors on leur disait "Vous êtes d'accord avec nous ?" "Oui, oui, très bien jeune homme, on est content.
Vous y croyez ? Ça nous fait plaisir. Après il disait "Mais vous êtes pas avec les communistes vous ?" "Oui oui, ça se passe très bien.
On est bons camarades et tout." "Ah oui mais ils sont contre Dieu. Nous on vote pas contre Dieu." Et ben vous le savez pas les petits ben c'est comme ça ce que je vous raconte.
Ça se passait en Franchecté et les gens c'étaient des braves gens des braves gens. Et il fallait faire le boulot dire "Écoutez ça a rien à voir. On va vous expliquer ceci cela." On parlait puis après il y avait les câaux de gauche qui nous aidaient.
Il venit aussi, on leur disait, tu peux aller pas voir monsieur machin, madame truc et tout, ils y allaient. On se partageait le travail. D'accord ?
C'est ça que je veux vous expliquer. Quand on fait le nouveau Front populaire, faut se partager le travail. Nous, on a dit, on prend ce qu' de plus difficile que vous êtes incapable de faire tellement vous avez trompé tout le monde et en plus sa même pas où c'est.
Allez dans les cités populaires, on y va, on s'occupe des jeunes, on y va. Alors vous, vous faites les classes moyennes, je sais pas quoi et vous allez leur expliquer pourquoi. C'est vachement bien de venir voter nouveau Front populaire.
Vous sortez le programme, vous expliquez ce qu'on va changer, ce qui va se passer, pourquoi ça sera mieux. C'est dur à comprendre ça. C'est de la stratégie politique qui nécessite qu'on aille faire des études supérieures.
Tout le monde comprend ça. À la moindre élection municipale, c'est ce que vous faites tous autant que vous êtes. Bon et ben là, c'est pareil.
Eux non, ils vont et disent il y en a marre de Mélenchon. Ah bon ? Qui tu crois que tu vas gagner en parlant comme ça ?
Tu crois que les bourgeois qui te disent "Ah oui, il y en a marre de ce type là, ils vont dire "Ah, quelle bonne idée ! Du coup tiens je vais voter pour vous. Non, le bourgeois il dit vous avez vu même eux ils le disent donc on voit pas pourquoi on va aller voter pour ces fous.
Et voilà comment en faisant de moi un repoussoir ils pensent qu'ils vont arriver à agglomérer une majorité. Mais je leur dis bien clairement vous ne serez jamais élu contre nous. Donc faites-vous à l'idée que c'est forcément avec nous.
Et nous nous savons que dans bien des cas, nous ne serons pas élus sans vous. Donc il faut qu'on travaille ensemble dans le respect mutuel. Seulement pour qu'il y ait du respect, il faut qu'il y ait un programme.
Et j'ai vu ces belles personnes dire "Nous, nous sommes la gauche gouvernementale. Quelle bonne idée !" Mais bien sûr, vous êtes la gauche gouvernementale.
Avec quel programme vous voulez gouverner pour faire quoi ? C'est exactement la question que je pose à Barnier. Vous voulez faire des économies ?
Pourquoi faire ? Depuis quand faire des économies, c'est un projet politique ? Parce que si vous voulez, vous allez dans une administration publique, il y a une dame qui dirige un très grand service public très important qui m'a dit un jour, on m'a dit "Vous avez qu'un seul mandat faire des économies." La fille elle rigolait, elle parle à moi.
Donc raconte des trucs, elle dirait pas autrement. Elle dit "Alors moi, j'ai envie de leur dire "Bah écoutez, si vous voulez qu'on fasse des économies, moi j'en fais 100 %, je vends tout, il y aura plus de coût." Voilà. "Monsieur Barnier, vous voulez faire quoi avec vos économies ?
C'est quoi le but ?" Moi je peux vous dire avec notre budget on alimente la machine à produire à consommer et avec ça ça fait rentrer des impôts, ça fait rentrer des taxes, ça fait du boulot, ça fait des gens qui retrouvent un sens à la vie. Voilà, vous pouvez dire c'est pas vrai, ça marchera pas et vous avez le droit.
Mais ça c'est un projet. C'est quoi le projet de monsieur Barnier ? C'est on détruit tout et vous allez vous payer des services privés.
Voilà ce qui va se passer l'année prochaine si leur budget s'applique. Comme ils vont prendre du fric partout, comme ils vont couper toutes sortes de service, vous aurez donc moins d'activités l'année prochaine, donc moins d'impôts, donc moins de taxes dans les caisses de l'État et par conséquent l'année suivante la situation sera pire que l'année d'avant. C'est exactement ça qu'ils ont fait avec la Grèce.
Ils ont tout vendu. [applaudissements] Le port du piret. D'accord.
Alors maintenant, ça leur va bien de faire les intelligent hein. Oui. Bah les Chinois, il y en a partout.
Bah oui, tu as qu'à pas leur vendre le port du piré parce que non seulement l'a mis en vente, mais c'est les autres qui l'ont acheté. Comme nous, le Dolipran, hein. Vous avez vu l'affaire du Dolipran ?
Oui. Bah, comme on est dans le Lot, on va en profiter pour parler aussi de trucs qui ont lieu dans le dans le Lot. Il y a des moutons dans le coin.
Non, il y en avait. De quoi il meurent les moutons ? d'une maladie que vous connaissez tous et la maladie en train de frapper je ne sais combien de départements.
J'ai bossé pour un journal s'appelait le Jura rural. Je suis un dieu en mouton. J'ai connu tout depuis les premiers accords avec la Nouvelle-Zélande. [grognement] Donc là, il va arriver des moutons de Nouvelle-Zélande et dans le mercosour en avant parce qu'ils ont signé et vous les avez vu déjà le au début.
Non non non pas du tout. On va pas signer ça c'est une honte. On veut pas.
Et puis après bon mais on va dédommager. Bah voyons alors là vraiment quoi. Vous nous prenez pour des ruxaux ou quoi ?
Qu'est-ce que ça veut dire cette histoire ? Donc vous êtes en train de dire vous-même que ça va mal tourner et que c'est pour ça que vous voulez dédommager les gens mais on vous croit pas. On vous croit pas.
Alors les bêtes qui sont malades elles meurent. Si vous voulez pas qu'elle meure faut les vacciner. C'est comme vous.
Si vous voulez pas avoir mal aux dents, prenez du pran il y en a pas. C'est ce qu'on vous dira un jour. L'éleveur de mouton, on lui dit "Bon, alors vous c'est quoi ?
C'est la H8. Ah oui, très bien. C'est le vaccin, machin chose, il y en a pas.
C'est produit en Espagne, on produit plus en France. Donc vous aurez de quoi traiter vos bêtes au mois de novembre. D'accord ?
Alors, tâchez de les maintenir en vie jusque là. Voilà où on en est. Chaque fois qu'ils vous disent que le commerce mondial va venir remplacer ce que nous n'avons pas besoin de faire, il se four le doigt dans l'œil jusqu'au coude.
C'est pas comme ça qu'il faut faire. Le libre échange sans aucun contrôle, sans aucune règle n'a aucun sens, ne peut rien produire d'autre que l'écrasement des uns par les autres. Il faut donc avoir du protectionnisme solidaire, c'est-à-dire avec chaque pays, on discute qu'est-ce que tu me vends ?
Qu'est-ce que je t'achète ? Ah ben ça, nous on est en train de le faire. Donc il y a les droits de douane dessus.
C'est ce que font les Américains. Les Américains ont tourné seulement les Européens qui sont plus intelligents que tout le monde, qui se sont pris déjà plusieurs points de recul de productivité, qui ont raté tous les grands tournants technologiques. Ces Européens, qu'est-ce qu'ils font ?
Et ben rien, le commerce mondial ouvert. Madame Vlen voilà, c'est elle qui a inventé ça. Et monsieur Macron n'a rien vu venir quand la première fois on a parlé d'emprunter en collectif de l'argent pour pouvoir financer les dettes du Covid, tout ce qui résultait du Covid.
D'accord. Il y a des gens qui ont écrit 10 pays. Ah non, pas question.
C'est encore une invention des Français. C'était pas sur le Covid, c'était sur autre chose. Et alors madame Merkel, c'était à l'époque, a dit "Oh, je suis tellement désolette de cette histoire et bon nous verrons une autre fois." Terminé.
C'est nous les Français, on fait quoi ? Rien. Comment on pèse ?
Comment on Si on disait où on veut aller, au moins les gens comprendraient il pourrait être ou pour nous ou pas. Mais là, personne dit rien. Que des bêtises échangent d'avis tous les jours comme il l'a fait pour le conflit du proche- Orient.
Si bien que la le monde entier pense qu'on n'est pas crédible, que ça sert à rien de nous écouter, que de toute façon on le fera pas, que si jamais on dit une chose, on dira le contraire après. C'est pour ça que c'est important comme je vous ai dit tout à l'heure qu'il y a une autre voix de la France. Bien, je viens à mon histoire de mouton et au vaccin.
Il y a pas de vaccin, on le produit pas. Voilà. Mercour, ils vont le mettre en place et ça va tout détruire.
Je me rappelle que j'avais dit ça à Xavier Belin. Il y en a peut-être ici qui sont de la FNSA dans la salle. C'était le président de la FNS.
Alors je lui ai dit, dites donc vous le mercosouru ? Ah non non, on est contre. Le gars, il était président du port de Bordeaux, président du syndicat de je sais pas quoi qui est un truc mondialiste. [grognement] Bon alors bon, de toute façon, il y avait rien qu'avancer, ça allait.
Mais maintenant, ils vont tous signer, ils vont tous être d'accord parce que ce qu'on a dit aux paysans, c'est ce qu'on entend dire. Si vous nous permettez pas d'accéder au marché mondial, nous n'avons plus de futur et d'avenir. Qui sait qui va aller vendre ses moutons sur le marché mondial ?
Il y a déjà les carcasses qui arrivent de Nouvelle-Zélande au prix du poids parce que pour eux la viande c'est un sous-produit de la laine. Ah en tout cas comme je vais passer ma soirée à parler des moutons mais qui concerne notre département et il faut et c'est un sujet sérieux parce que si vous voulez avoir une agriculture dans certains départements, c'est certaines choses qu'on y fait et pas d'autres. Là où il y a bien du soleil, on fait de la vigne.
Là où il y a beaucoup de pentes, on fait un élevage particulier. le mouton, les chèvres et cetera et cetera. Là où c'est plat et où il y a de l'herbe, on met des vaches et ainsi de suite.
Si vous enlevez quelque chose qui appartient à une culture, une tradition, un savoir-perdre endroit à la place, vous avez rien et quand il y a plus rien, la forêt vient. Tant mieux. Non, pas tant mieux parce que ça veut dire que là non plus vous contrôlez plus rien.
Vous avez les oives de l'ONF qui rappliquent et qui vous mettent des doulaces partout, y compris dans la plaine. Vous connaissez tout ça ? Moi, je vois qu'il y a des gens qui font comme ça et Douglace c'est des sapins.
On met pas des sapins dans la plaine. D'accord. Bon voilà.
Et donc nos départements roulent comme ça à la ruine. Il y a pas longtemps, j'étais dans la regarde, je dis "Qu'est-ce qu'il y a comme arbre chez vous ?" Puis je repis bien qu'il y avait des sapins partout.
Je me dis c'est quand même curieux à cette altitude d'aller fourer des sapins partout. Le sapin d'lais et vous dire pourquoi ils en foutent partout. Parce que en en 30 ans ça vous fait un diamètre comme ça.
D'accord ? Et les machines qu'on utilise pour couper le bois, elles coupent que du bois comme ça. C'est une machine danoise.
Là-bas, ils font du sapin. Nous, on a des feuillus partout et on a un terrasse ce qu'il y en est. Mais le feuillu, qu'est-ce que vous voulez ?
Il est pas si droit que ça quoi, hein. Voilà, tout ça, ça se tient. Qui sait faire quoi ?
Et bien, les amis de laer, ils vous disent "Bah, regardez, il y a des arbres partout. peut-être bien mais c'était pas prévu pour que ce soit comme ça. Donc maintenant qu'il pleut comme pas possible, comme il y a eu des coupes claires un peu partout et ben la flotte descend comme une cataracte et comme il y a plus de sous-bois parce que le sapin il acidifie la terre.
Adieu les buissons, adieu les ceci, adieu les cela. Les premières victimes de la crise de la l'extinction, la 6e extinction de la biodiversité d'avoir foutu des pesticides partout, c'est les paysans qui tombent malades à cause des produits qui foutent. Deuxièmement parce qu'ils en vivent plus et ils sont malheureux comme c'est pas possible.
Et puis troisièmement bah parce que la terre est détruite. Or le paysan, c'est le seul qui a une activité où il doit renouveler l'outil de travail en même temps qu'il travaille. C'est la seule activité.
Voilà où on en est. Je voulais vous parler de l'agriculture parce que nous allons avoir besoin de travailler dur quand nous allons gouverner ce pays. La France n'a plus de souveraineté alimentaire.
Dans les années 60, on mangeait ce qu'on produisait. Aujourd'hui, 80 % de ce qu'on mange, on l'importe. Alors, on vend aux autres d'autres trucs, hein, mais pas tant que ça.
Pour la première fois cette année, à cause de la pluie et du reste, il y aura plus d'excédent dans les compte public de l'agriculture parce que les productions ont baissé en volume. Et donc, vous allez avoir une cascade de faillite et pour les comptes de l'État, ça va aller de moins en moins bien. Donc c'est pas une petite question bucolique et folklorique l'agriculture en France.
Il reste 400000 paysans. Il y en avait 7 millions à la libération. Je vous dis pas que c'était mieux hein.
En tout cas ce que je sais c'est qu'on est passé de 7000 à 400000. Avec 400000 personnes, on ne peut pas redevenir souverain alimentairement. Ce n'est pas possible.
Et comme moi, je peux pas aller dans une réunion et dire 1 2 3 4 5 tu fais paysan. 1 2 3 4 5 tu fais paysan. C'est pas possible ça.
Il faudra donc que des gens aient envie d'y aller et pour qu'ils aient envie d'y aller, il faut qu'on leur propose un autre mode de vie que le mode de vie si dur que vivent les paysans aujourd'hui. Et pour qu'on change de modèle agricole, pour qu'on sorte du modèle industriel chimique actuel, il faut résorber la dette à la place des paysans. Vous pouvez pas leur dire "Vous allez changer vos productions, mais vous continuez à payer les dettes que vous avez." C'est compliqué ce que je suis en train de raconter, mais si vous voulez avoir la souveraineté alimentaire, c'est à ce prix là- que vous l'aurez.
Vous pouvez arriver à faire vivre une ou deux personnes par hectare si vous faites du maréché, mais de la place pour faire du maréché walou parce que tout est pris par la grande exploitation. Les terres les plus fertiles sont en train d'être imperméabilisées. C'est la région parisienne, c'est les villes qui se trouvaient là.
Pourquoi il se trouvaient là ? Et ben, il y a pas besoin d'aller chercher bien loin. C'est parce qu'il y avait un approvisionnement qui venait des terres autour.
Si vous imperméabilisez tout, il y a plus aucun endroit où on peut planter, cultiver. et cetera et cetera. Donc, il va falloir tout réinventer et ça faut le faire vite si on veut être indépendant.
Puis surtout on est élu pour 5 ans hein. Donc on peut pas passer 2 ans se demander ce qu'on va faire et puis un an à se préparer à s'en aller. Je dis tout ça pour que la plupart d'entre vous réalise ce qui est en train de faire le mouvement insoumis.
Si nous sommes venus avec un programme, l'avenir en commun, c'est un travail énorme. C'est le seul programme qui existe à gauche. Vous m'entendez ?
Il y a peut-être des socialistes dans la salle ou des écolos. Bonjour les camarades. Et ben, dites à vos chefs qu'on peut pas continuer sans programme.
Vous pouvez nous critiquer mais au moins critiquez-nous avec quelque chose. Dites ce que vous voulez faire. Nous, on sait ce qu'on veut faire.
On veut relancer l'activité mais pas la relancer comme des des bourrins. La relancer en l'orientant. Orienter.
Il faut donc qu'il y ait des gens qui trouvent leur compte à être paysan. orienté. Ça veut dire que l'industrie qu'on va relancer, c'est pas pour faire de l'industrie, c'est pas le sujet, c'est pour produire les machines et les instruments dont nous avons besoin dans ce pays.
Par exemple, toutes les machines que nous allons mettre tout le long des côtes qui vont utiliser le mouvement de la houle parce que la mer contient 36 fois l'énergie dont tu as besoin à terre. Toi, tu es métallo Laurent. Ouais.
Bon, un métalo c'est des métiers c'est fin quoi. Il y a que ceux qui connaissent pas qui croient qu'un chaudronnier fait des chaudrons. Faut pas de chaudron.
Chaudronnier fait des carlingues, il fait des bon et ils font ses machines. Les français nous avons ces machines. On en a plusieurs qui sont expérimentales et qui ont prouvé qu'on savait les faire fonctionner.
Donc les amis, vous avez tout compris. Je veux pas vous saouler ni passé toute la nuit à vous expliquer comment on organise les choses les unes avec les autres. Il fallait faire la planification écologique.
Si vous dites pas ce que vous allez produire demain, personne va risquer son fric à acheter des machines pour faire des choses dont vous aurez besoin demain. Donc faut planifier. Si vous voulez qu'il y ait des machines qui fonctionnent hein, et ben faut qu'il y ait des gens qui soient formés pour les faire fonctionner.
Donc on a besoin d'un enseignement professionnel et de haut niveau pour qu'il sache faire tourner les techniques les plus avancées et ainsi de suite. Ça c'est le programme instoui. Beaucoup d'entre vous le connaissent, l'ont déjà lu, l'ont entendu et cetera.
Mais vous devez savoir, je pense qu'il y a une majorité de gens de gauche dans cette salle, c'est que on ne sait, on a rien en face de nous. Chaque fois qu'il y a une discussion, ça consiste à dire "Ah ben non, les insoumis, c'est trop." Bon bah très bien.
Et vous proposez quoi ? Ah ben en tout cas pas ça. Bon d'accord, on peut pas travailler comme ça.
On a besoin qu'ils aient un programme. Moi j'ai vu monsieur Bluxman. Il fait ce qu'il veut monsieur Blxman.
Mais bon, il dit il est temps nous que je sois socio-démocrate Ranani Ranana. D'accord. OK.
Il nous aime pas, il a le droit. Il y en a parmi vous qui le lui rendent bien. Personnellement, il m'est indifférent mais bon.
Mais c'est pas ça le sujet de la conversation. Non. Vous comptez gouverner avec qui, monsieur Vemand ?
Qui c'est qui va faire une majorité avec vous ? Et pour faire quoi ? D'accord ?
La même question qui est posée en ce moment à Barnier. Sinon, vous faites un gouvernement et puis le lendemain un Picmal, il vient et il dit "Moi, si mon budget est pas augmenté, je m'en vais." Et puis Chloé, il vient et puis il dit "Ben moi, j'ai une idée, c'est celle-là qu'on va appliquer parce qu'il est marqué dans ton programme et Laurent et ainsi de suite.
Comme c'est en train de se faire en ce moment. C'est pas sérieux. On peut pas gouverner notre pays dans ce moment avec ces méthodes.
Donc tout le monde doit bosser, pas que nous. et il faut aller toujours plus loin. Clémence Gueté qui est la femme qui organise depuis [applaudissements] de [acclamation] deux élections qui est responsable du programme du mouvement des livrets et du reste.
Elle est passée du programme à des plans d'action. On en est à ce degré de précision mais c'est pas encore assez précis. Et Clémence elle elle copréside avec moi l'institut là-bas ici.
Donc on a bien du boulot sur les bras. On a bien du boulot. C'est pour l'institut ou c'est pour moi ?
Parce que c'est pour moi, c'est pas beaucoup hein. Bon voilà. Et les intellectuels de la gauche, ils acceptent de rediscuter avec une organisation politique.
Ça fait pas d'eux des insoumis, je préfère vous le dire tout de suite. C'est pas leur truc, on en est plus là. Mais il contribuent beaucoup.
Et nous sommes arrivés à recréer une sorte de d'environnement intellectuel qui aide beaucoup. Par exemple, Chloé l'autre jour, il a fait un truc sur la SQ. On s'est bien fait engueuler par Bernard Friot, mais c'était bien qu'il nous engueule parce qu'il nous a rappeler deux trois règles de base et ainsi de suite.
Tout ce travail, toute cette vie, on l'a réactivé et maintenant il faut l'amener au bout. Ça peut aller très vite parce que la stratégie, je vous l'ai dit, c'est de le faire partir. Il y a un type dans ce pays qui est assis sur un siège éjectable, c'est lui. [raclement de gorge] C'est le seul qui peut faire qu'un truc partir.
Mais oui, parce que rester, c'est pour quoi faire. Si vous voulez qu'on ait une solution démocratique, pardon, vous voulez qu'il y ait une solution ? Bien sûr, on veut une solution démocratique.
Parfait. On va voter. Oui, on va voter.
Comment vous faites pour voter ? La Constitution interdit qu'il y a une nouvelle dissolution avant juin ou juillet prochain. Alors qu'est-ce qu'on fait ?
D'ici juin ou juillet prochain ? On se paye le cirque qu'on est en train de voir là de gens qui savent pas ce qu'ils veulent, ni où on en est, ni ce qu'il faut faire. Vous les avez vu vous dire que oui oui, ils ont obtenu des garanties que le dolran sera toujours accessible au français.
Mais prenez-nous pour des cons, vous avez raison. Vous croyez qu'on connaît pas la règle, [applaudissements] celle avec laquelle vous avez déjà ruiné Alstom ? [applaudissements] celle avec laquelle vous avez ruiné.
C'est quoi Sanopi ? Vous le savez vous ? Je vais vous dire, c'est une des branches de la chimie publique française.
On avait tout sorti ce qui était de la chimie pour le mettre dans sa noufi qui faisait du pharmaceutique. Et un jour, les grands esprits, les super intelligents, ils ont été cherchés deux Américains parce qu'il y avait pas de Français qui savaient y faire quelque chose pour leur faire diriger cette boîte. Et au lieu de produire des molécules pour guérir les gens qui n'y voient plus ou pour traiter le cancer ou pour traiter le cœur, j'ai connu le gars qui avait inventé la molécule pour le cœur, [grognement] il a été payé normalement et trouvé ça normal.
Il personne lui a donné une fortune. Bref, il me disait, je dis mais ça marche comment ? Alors il me dit "Ben tu comprends ?
Il nous demande combien de temps il faut pour mettre un projet sur le marché. OK, je vous la fait brève. Moi, je cherche une molécule pour réparer les yeux de mes potes.
Le chef, il vient, il dit "Vous faut combien de temps 3 4 ans pour trouver, des fois on peut trouver autre chose et puis 2 ans pour la mise sur le marché 5 ans et l'autre à côté il dit moi je vais inventer un truc pour que les cheveux blancs ne viennent pas jaunes non il y en a que ça intéresse. Faut pas non plus se moquer de tout hein. Combien de temps ? 1 an.
Très bien. Adjugé vendu soalfric. Autrement dit, celui qui décide de ce qu'on va aider fait le sens de la recherche et les objectifs qu'elle se donne.
C'est pas nos scientifiques qui sont pas bons, c'est ceux qui les commandent, qui leur demandent des choses que nous on demanderait pas et ainsi de suite. Et pour ça, faut se faire respecter. Vous voulez faire des fusées, c'est indispensable.
Mais alors, vous entendez pas avec les Allemands parce que faucheton, il sign avec vous des accords et ensuite il les appliquent pas. Ça vous le savez pas, vous avez qu'à écouter ce qu'on dira demain. Mais pour tout, il faut une volonté.
Pour tout, il y a du rapport de force. Pour tout, il faut y voir clair. Donc, faut travailler, faut lire, faut écouter, pas s'amener comme ça à la télé, raconter quatre trucs et puis partir en comptant sur trois ignorants pour faire des commentaires sur ce que vous avez dit.
Je termine sur nos affaires. Donc, ayez pas de crainte. On sait très bien qu'il faut faire l'union, mais que tout le monde se le dise, on fait l'union pour qu'on ait l'unité du peuple.
On fait pas l'union pour rouler le peuple. D'accord ? Fa comprenne bien. [applaudissements] Si le contenu de l'union ne permet pas l'unité du peuple, on fera pas l'union.
OK ? La retraite à 65 ans ? Non.
La retraite à 60 ans ? Nous essayer de nous réquisitionner pour autre chose, non, ça sert à rien, on le fera pas. Et pour l'instant, c'est nous les plus nombreux, les plus organisés, les plus influents.
Alors, une fois que j'ai dit ça, que chacun en prenne sa note pour lui-même. Alors là, on a des élections qui arrivent, des partielles. Il y en a une dans les Ardenes.
Le candidat sortant, c'était un socialiste. Donc la candidature en 30, ce sera un socialiste. Ensuite, il y a une circonscription à Grenoble.
Le sortant, c'est un insoumis qui a démissionné de sa fonction parce que il a été exclu auparavant du groupe et bon donc on va présenter un candidat ou une candidate. Alors l'idée qu'on avait nous c'était que ça serait bien que ce soit l'utiasté parce que on n'est pas d'accord pour que pour qu'il l' ils l'ont oublié. On dirait non, cette femme c'est une femme respectable, c'est une femme intelligente, une dirigeante.
Voilà, on comprend aussi que elle a été choisie parce qu'elle faisait consensus bon entre nous. Mais donc on comprend qu'elle veut rester dans ce rôle, ça nous va. Donc euh nous sommes d'accord pour la présenter à l'élection sur notre circonscription et puis ensuite euh pour lui permettre d'être euh comment on appelle ça euh affilié non apparenté apparenté au groupe.
Donc euh bon au groupe bah chaque compte pour nous le nombre qu'on est pour les subventions pour tout ça mais elle fera comme elle l'entend. D'ailleurs, je vais vous dire une chose, les camarades ils font comme ils l'entendent. Mais laissons-la découvrir ce qu'elle a vit dans le groupe et les problèmes.
Parce que les problèmes qu'il y a, c'est que les trois/4 du temps, on vote tous pareil avec les socialistes, les cocos, les écolos. Donc c'est pas le bout du monde hein d'arriver à se mettre d'accord. Quand je dis c'est au moins 90 % des cas, non les gars.
Bon donc c'est pas très dur mais on est d'accord pour qu'elle soit candidate et apparentée. Il y en a un autre qui est comme ça, c'est Caron. Il est apparenté au groupe insoumis.
Il est pas lui-même insoumis. Il y en a un autre, il est pas insoumis mais il est insoumis. C'est le copain qui dirige, c'est Jérôme Legarve.
Lui, il est trop kiste. Enfin, lui, il a dit qu'il était trop skquist. Il y en a d'autres, je les soupçonne, mais bon euh enfin, ils vont ils vont se demander de qui je parle là.
Donc voilà, c'est très clair et très tranquille. Maintenant, si c'est pas à Grenoble qu'elle veut aller, mais elle veut aller dans les Ardennes. Bon, nous on a rien à dire, on la soutiendra dans les Ardennes pareil hein.
Donc c'est elle qui choisit, qui décide et nous on est comme d'habitude à sa disposition comme on l'a fait cet été et tout le temps. Voilà. Et euh bon et en tout cas voilà, la proposition est faite.
Nous verrons ce que ça va devenir euh dans les jours qui viennent. Moi, j'espère qu'elle nous dise qu'elle est d'accord. J'espère que les socialistes arrêtent leur cirque parce que ils ont déjà désigné quelqu'un d'autre.
C'est bon quoi. On a rien d'autre à faire là. C'est une élection partielle.
Déjà, vous savez, c'est souvent pénible hein. On commence, on dit premier ministre, pas Mélenchon. Pourquoi ?
On sait pas. On dit moi je suis pas un emmerdeur hein, j'ai dit je serai du côté de la solution. Bon, pas Mélenchon.
Alors voilà, quatre autres noms qu'on vous propose. On en a même pas parlé. Il y a une forme de mépris à notre égard [raclement de gorge] et à l'égard de plusieurs d'entre nous qui est qui est pénible à supporter.
Je voulais vous le dire mais je veux pas que ça finisse sur quelque chose où vous repartez avec le bourdon hein. Vous inquiétez pas ça va le faire. Pour cuisine, il me disent parle si mal de nous c'est qu'ils doivent avoir la peur de leur vie.
Et je vais vous dire c'est normal, ils ont pas tort. Écoutez, vous pouvez pas [applaudissements] vous pouvez pas prévoir de faire les poches de l'oligarchie de ce pays puis qu'il vous disent "Ah, quelle bonne idée ! Tiens, je vous donne les clés du camion.
On va parler bien de vous dans nos journaux." C'est-à-dire 90 % des médias qui appartiennent à 9 personnes. Vous le savez vous tous hein, vous les croyez pas alors hein.
Bon, parfait, tout va bien. Voilà, il faut avoir l'optimisme de l'action. J'arrête parce que j'ai vraiment parlé beaucoup de temps là.
B oui, en effet. et battu encore ce soir, mais c'est d'avoir changé de salle, vous savez. Il faut avoir l'optimisme de l'action même pour ceux parmi nous qui ont euh le pessimisme du diagnostic.
Dire qu'on voit vraiment que ça va mal, mais ça ira encore plus mal si on fait rien et ça peut aller très bien si on s'y met pour de bon. Voilà ce que je peux vous dire. C'est ce que je vous ai dit tout à l'heure à vous mademoiselle qui est en face de moi là.
Je dit le futur c'est pas ce qui va arriver, c'est ce qu'on va faire. Il faut vraiment avoir tout le temps ça à l'esprit. Nous pouvons nous pouvons maîtriser ce monde en faire autre chose.
Toutes les génération avant nous sont ils sont arrivés avec des défis peut-être pas aussi violents que le nôtre parce que nous la planète qui se casse la figure, c'est pas arrivé à une autre génération qu'à la nôtre. Ça c'est vraiment le plus le plus sévère, le plus grave et pour ça il faut s'en sortir avec de l'esprit commun. Voilà mesdames messieurs, gloire à la volonté. [applaudissements] [applaudissements] Jésus Ja, [musique] [musique] Bra. [applaudissements]
Jean-Luc Mélenchon