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Audition parlementairegroupenouveaucentre· 18 mai 2011 4 minActualité / polémiqueAgriculture & alimentationEnvironnement & énergie

Question au Gouvernement de Claude Leteurtre 18/05/11.mp4

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Quelles sont les conséquences de la sécheresse pour les agriculteurs et quelles mesures proposez-vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Claude LeteurtreChiffre
    « Depuis le début du printemps, la situation s'aggrave. Les niveaux des pluies sont très en dessous de la normale saisonnière, - 35 %. Une chaleur exceptionnelle s'est emparée de notre pays, + 4°. »
  • 0:00Claude LeteurtreFait
    « Avril a été le mois le plus aride depuis 1959. »
  • 2:00Ministre de l'AgricultureFait
    « Aucun contrat d'assurance ne sera pas respecté par les compagnies d'assurance. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

La parole est à Claude leurtre. Merci monsieur le président. Ma question s'adresse au ministre de l'agriculture et concerne les conséquences de la sécheresse.

En effet, depuis le début du printemps, la situation s'aggrave. Les niveaux des pluies sont très en dessous de la normale saisonnière, - 35 %. Une chaleur exceptionnelle s'est emparée de notre pays, + 4°.

Les nafréatiques sont basses et le président Santini ne dort plus. Aussi, le nouveau cent alerter sur les difficultés du terrain. Avril a été le mois le plus aride depuis 1959.

Le manque d'eau se fait déjà cruellement sentir pour les agriculteurs de notre région. Certaines récoltes sont déjà perdues comme le lin ou l'orge de printemps. D'autres comme le blé auront des rendements en baisse de 50 %.

Mais si la pluie n'arrive pas en quantité suffisante dans les jours qui viennent, les autres cultures, les productions de fruits et légumes et les et les éleveurs vont se trouver dans une situation délicate alors qu'il y a déjà des restrictions d'eau dans 30 départements. Or, traditionnellement, les agriculteurs prennent une assurance climat pour leur pour leur récolte. Mais ceux qui le font pour la première fois cette année se la voit des prix exorbitants.

Les prochaines semaines vont être décisives. Aussi, monsieur le ministre, le nouveau centre vous pose trois questions. Premièrement, qu'en est-il des assurances ?

Deuxièmement, les agriculteurs n'ont pas de trésorerie pour acheter et stocker le fourge ? Ne faudrait-il pas dès maintenant réaménager leur dette ? Troisièmement, ne faut-il pas donner la priorité de l'alimentation en eau aux agriculteurs et pour l'avenir leur assurer une visibilité sur les ressources en eau dont ils pourront disposer ?

Monsieur le ministre de l'agriculture, de l'alimentation et de la pêche. Monsieur le président, mesdames et messieurs députés, monsieur le député Claude Leeurtre, nous avons un devoir de solidarité nationale vis-à-vis de toutes les filières agricoles qui sont touchées aujourd'hui par les conséquences de la sécheresse et je peux vous assurer qu'avec le premier ministre, avec Nathalie Cosusco Moriset, nous sommes pleinement mobilisés pour leur apporter les réponses concrètes qu'ils attendent. La solidarité, c'est d'abord la solidarité nationale.

C'est l'autorisation que nous avons donné d'utiliser les jachers pour nourrir les animaux. C'est la mobilisation que nous faisons des pailles pour nourrir l'ensemble des élevages confrontés aux situations les plus graves en matière de sécheresse. C'est aussi effectivement les contrats d'assurance et je veux vous dire que aucun contrat d'assurance ne sera pas respecté par les compagnies d'assurance à qui j'ai écrit il y a quelques jours pour leur demander de tenir leurs engagements.

Je demande également à toutes les banques et au médiateurs du crédit de se mobiliser pour apporter des réponses concrètes à tous les exploitants agricoles dans les difficultés les plus graves. Il n'est pas normal que nous ayons été au côté des banques lorsqu'elles s'étaient confrontées aux situations difficiles pendant la crise financière et qu'elles ne répondent pas présent lorsque nous avons besoin d'elles pour répondre aux situations difficiles des éleveurs et des exploitants agricoles. Je veux dire aussi que la solidarité n'est pas que nationale, elle est aussi européenne.

J'ai demandé hier à ce que le point sécheresse soit traité par le conseil des ministres de l'agriculture. J'ai obtenu que 12 États membres de l'Union européenne rejoignent la France sur la demande d'inversement anticipé de la prime à la vache à l'étente aux éleveurs français. Nous avons obtenu qu'un de cause. 80 % de la prime à la vache à détente sera versée début octobre au lieu d'être versé en décembre.

Ce sera une bouffée d'oxygène considérable pour les éleveurs français. Nous sommes totalement à leur côté comme nous sommes au côté de tous les agriculteurs confrontés aux conséquences de la sécheresse.