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Discours / meetingLa France insoumise (sur YouTube)· 12 mars 2026 119 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleÉducation & rechercheTransports

Meeting de la campagne municipale à Aulnay-sous-Bois

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 65 %Attaque 32 %Défensif 2 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:59Fait
    « Notre liste, elle est soutenue par la France insoumise, par le Parti communiste français, par le mouvement génération, soit en réalité toutes les forces politiques qui ont systématiquement voté contre les censures, contre le gouvernement Macron »
  • 2:39Fait
    « Le débat municipal, ce n'est pas un débat de seconde zone, c'est un débat politique fondamental. »
  • 8:08Chiffre
    « ils ont réussi à faire en sorte que près de 14000 holnisésiens se portent sur ma candidature. »
  • 14:35Promesse
    « nous voulons rendre le sport accessible à toutes et à tous en attribuant une aide municipale de 40 € annuels pour l'inscription des enfants de 6 à 13 ans bénéficiaires de la location rentrée scolaire. »
  • 14:35Promesse
    « Nous augmenterons de 50 % le budget alloué aux associations sportives pour favoriser la pratique du sport santé, du handisport, du sport adapté et du sport féminin. »
  • 24:11Chiffre
    « une nouvelle taxe d'un milliard d'euros a été introduite qui évidemment va être payée par les assurés. »
  • 25:38Chiffre
    « On est à près de 2 € du litre d'essence et notamment du gazoile »
  • 27:02Fait
    « le contrôle des prix, ça a été fait et ça a même été fait sous Macron pour le gel hydroalcoolique. »
  • 28:25Promesse
    « nous continuerons de défendre à l'échelon national le blocage des prix des produits de première nécessité à commencer par celui de l'essence »
  • 31:43Fait
    « il voulait faire de Beouh le nouveau Gaza. »
  • 32:23Chiffre
    « cette initiative citoyenne européenne si nous atteignons le million de signataires et nous avons déjà obtenu 500000 signataires en l'espace de 2 mois »
  • 53:17Chiffre
    « il en est il en est à 17 consécutives de perdus. »
  • 55:31Fait
    « l'hiver, les enfants dans certaines écoles et ce depuis 3 ans suivent apprennent avec dans des classes où il fait moins de 10 degrés parce que le chauffage ne fonctionne pas »
  • 1:01:55Chiffre
    « Plus 25 % pour un navigo annuel qui atteint 998,80 €. »
  • 1:02:51Fait
    « la majorité régionale dont il est membre qui déshumanise les gares »
  • 1:05:20Chiffre
    « Ont été mis en péril par Efferie Cochet 300 opérations de construction en Île-de-France »
  • 1:06:45Fait
    « la région a décidé de mettre fin à ce fond à cette aide régionale sur le fond de compensation. »
  • 1:14:24Fait
    « Le T4, ça doit être le pire tramouet d'Île-de-France. »
  • 1:15:05Fait
    « 70 % du coût du fonctionnement des transports ça repose sur le salaire des agents et ben on dégrade, on pète les conditions de travail et de salaire des agents. »
  • 1:18:19Promesse
    « Nous proposons donc d'instaurer le référendum d'initiative citoyenne municipal ouvert aux étrangers et aux mineurs de plus de 16 ans. »
  • 1:21:56Promesse
    « Nous proposons de restaurer les conseils de quartier pour les rendre trimestriel et tenir compte de leurs échanges pendant les conseils municipaux. »
  • 1:27:27Fait
    « Il fait une dissolution pour avoir l'extrême droite au pouvoir et manque de pot. On était là, c'est nous qui avons gagné les dernières élections législatives. »
  • 1:29:28Promesse
    « Le référendum d'initiative citoyenne et la révocation des élus dans le programme des élections municipales. »
  • 1:30:51Fait
    « Nous étions des millions dans la rue à nous mobiliser contre. Ils ont été obligés d'utiliser le 493 et on compte pas seulement revenir sur les 62 ans mais obtenir la retraite à 60 ans. »
  • 1:31:34Promesse
    « À la seconde où nous prendrons le pouvoir, nous refondrons la police de la cave au grenier. Ça en sera terminé des violences policières. »
  • 1:49:44Chiffre
    « En France, 4,2 millions de personnes sont mal logées ou sans logement. »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:09
Locuteur

Bonsoir. Bonsoir à toutes et tous et merci d'être venu ce soir pour certains après le travail, pour certains immédiatement après la rupture du jeune. En tout cas, merci pour votre présence. Ce soir, nous sommes ici pour nous donner de la force, respectivement la force de tout changer et pour faire d'Elena Malandra la future première femme mère d'Olness Souois. [applaudissements] Et nous ne sommes pas les seuls à vouloir tout changer puisque on l'a vu au cours des dernières élections dans cette ville, de nombreuses holnésiennes et holnésiens en ont marre, en ont assez de 12 ans de gestion d'une droite municipale.

Une gestion de droite assez classique, même si le maire cache quelque peu qu'il fait partie du même parti que le raciste Bruno Raillot, mais nous nous le disons, nous savons d'où il vient, nous savons ce qu'il veut faire contre les habitantes et les habitants. Non, comme il le dit souvent, Holnet n'est pas un village. Pennais souffre comme toutes les villes de droite d'une offre de services publics insuffisante de politiques qui ne tiennent pas compte du changement climatique et de ces conséquences sanitaires et sociales de politiques qui interdisent tout simplement le droit à la ville pour toutes et tous.

Voilà pourquoi je suis très heureuse de vous accueillir ce soir dans ma circonscription où des femmes et des hommes portent avec force et courage les luttes essentielles au peuple pour la dignité, pour la justice, pour le climat, pour la démocratie et cet élément est très important ici à HN sous Bois. Nous voulons mettre un terme à la monarchie municipale à Holnet.

[applaudissements] Alors, notre liste, elle est soutenue par la France insoumise, par le Parti communiste français, par le mouvement génération, soit en réalité toutes les forces politiques qui ont systématiquement voté contre les censures, contre le gouvernement Macron, aujourd'hui allié à la droite, la droite du maire, mais aussi désormais soutenu par le Parti socialiste qui approuve ses budgets. Or, tout se tient. Il n'y a pas d'un côté la politique nationale et de l'autre coupé de cela la politique locale parce que si les budgets de l'État ne sont pas à la hauteur, il ne pourra pas y avoir de budget à la hauteur pour les habitants et les habitants d'Olis ou Bois.

Alors, je voudrais m'adresser d'une manière un peu solennelle à celles et ceux qui sous bois avaient l'habitude jusqu'ici de voter pour le Parti socialiste. Le débat municipal, ce n'est pas un débat de seconde zone, c'est un débat politique fondamental. surtout dans le moment dans le moment où dans la France de Macron la pratique de la violence sociale est systématique au moment où dans la France de Macron l'extrême droite prend ses aises et est même accompagné par le gouvernement qui ne trouve rien à redire rien à faire face aux agressions racistes fascistes dans tout le pays.

Et j'en profite pour adresser mes encouragements et tout mon soutien aux militants politiques syndicalistes, au militants associatif régulièrement agressé par les nerv d'extrême droite. Et j'ai une pensée particulière à nos camarades du Blanc Ménil qui hier encore était victime de la répression politique dans cette ville dirigée par une droite extrémisée. [applaudissements] Je voulais dire que je voulais m'adresser aux électeurs socialistes car ici est la force de tout changer. Souvenez-vous le dernier maire PS, il est parti chez Macron.

Ici sont rassemblées toutes celles et ceux qui s'opposent fermement à lui, celles et ceux qui s'opposent à l'extrême droite, sans se cacher pour plaire à on sait quelle classe politique, à sa quelle classe médiatique, à on sait quel médiat des milliardaires boulorés qui de toute façon feront tout pour berger pour barrer l'émergence d'un projet de gros de gauche progressiste. Celles et ceux qui s'opposent à l'extrême droite résolument, sans baisser la tête, ils sont ici. Nous sommes celles et ceux qui, contrairement à Livier Fort disons que nous diaboliserons jamais les antifascistes.

[applaudissements] Alors toutes celles et ceux qui sont fidèles au nouveau FR populaire dans cette salle, ils sont rassemblés pour adresser ce message autour d'Eléena Malandra. Ici, vous le savez pour l'élection présidentielle, la future mère de Louois ne donnera son parrainage ni à Hollande, ni à Gluxman, ni à Nil Macron. ici et la force de tout changer. [applaudissements] Je voudrais te remercier Céline Malaisé pour ta présence, toi qui est conseillère régional et qui bataille là-bas à la région Île-de-France à Saint-Toin contre Valérie PC et donc également contre Bruno Beschizza pour nos transports, pour nos lycées, pour la justice sociale et écologique.

Un merci également à Louis Boyard d'être avec nous ce soir. de toutes les luttes en manifestation à l'assemblée sur les plateaux télé et dans l'hémicycle régulièrement lorsqu'il prend la parole je sens un petit brouis dans les dans l'hémicycle et je tape comme ça pour dire écoutez monsieur Lou Boyard merci pour ta présence ce soir merci pour ta présence [applaudissements] parce que tu es à la pointe de lutte essentielle aujourd'hui notamment je sais que tu as fait trembler et que tu as mis à l'amende littéralement Vincent Boller et Cyril Anouna qui ont dû te dédommager pour l'insulte qui a été faite au représentant de la République que tu es. Merci à toi Louis.

[acclamation][applaudissements] Merci à toi aussi Manon Aubri pour ta présence dans cette ville d'Onest Bois et je tiens à te dire que tu es aussi un peu chez toi ici puisque ici à Hness, tu as réalisé le score de 40 % des voix en juin dernier et c'est finalement la continuité d'une d'une dynamique et depuis le Parlement européen, moi je salue aussi le travail que tu fais et notamment l'initiative récente que tu as prise, celle qui qui a consisté à lancer une pétition pour que l'Union européenne rompe ses accords commerciaux avec Israël parce que nous ne tolérons pas qu'un génocide se passe en Palestine et en Siordanie sans que l'Union européenne ne bouge le petit doigt.

[applaudissements] Alors ce soir donc nous allons vous présenter notre équipe et puis à nos chers invités, moi j'ai j'ai un petit mot à vous dire. Vous êtes une équipe de choc dans vos hémicycles respectifs à la région, au Parlement européen, à l'Assemblée nationale. Mais nous aussi ici nous avons une très belle équipe, une équipe qui a été de toutes les batailles pour la SS. C'est important de le rappeler, Holnis est une ville de Saint-Sani qui, comme les autres souffre de l'abandon de l'État.

un collectif de militants et de candidats, de colistiers qui a été dans la rue pour défendre un plan d'urgence pour l'éducation en sain Saint-Denis, qui a été de tous les piquets de grève pour soutenir les salariés de MA France, honteusement licencié par le groupe Stellanis, qui a été au côté des amicales de locataires et des collectifs, au côté des parents d'élèves également, au côté des associations et toujours avec cette boussole en tête le respect de la dignité de chacune et chacun.

[applaudissements] Et je sais que cette équipe, elle peut soulever des montagnes parce que après avoir rassemblé plus de 40 % des des enfin des votes des olésiennes et des olésiens auction européenne communistes et insoumis ont organisé la ripost antifasciste dans la commune au moment des élections législatives. Vous vous souvenez, ça a été une élection flash, une campagne flash en 3 semaines et en 3 semaines, ils ont réussi à faire en sorte que près de 14000 holnisésiens se portent sur ma candidature. C'est cette dynamique que nous voulons poursuivre les 15 et 22 mars prochain.

[applaudissements] Et c'est important de le rappeler parce que ce que nous devons faire ce soir et dans les derniers jours de la campagne, c'est de dire que la victoire est possible. La victoire est possible parce que vous avez devant vous, avec vous, des gens qui sont tout le temps en mouvement, des gens qui sont tout le temps en lutte. Ils l'ont prouvé par le par leur action militante qu'ils ont obtenu des résultats. Les 15 et 22 mars, nous gagnerons en luttant contre la résignation, en luttant contre le aquabon, en nous mettant toutes et tous en mouvement, en étant la voix de celles et ceux qui depuis trop longtemps sont méprisés dans cette ville.

Alors ce soir, nous plaçons ce meeting sous le signe de la volonté joyeuse de gagner, sous le signe de solidarité concrète pour les habitantes et les habitants. Car ici depuis la salle Chantelou, nous le disons fermement, nous voulons faire autrement et nous voulons le faire loin des tutelles de et de la condescendance de la droite de Besidizza qui n'a que dénigrement de l'opposition à la bouche. Nous nous proposons aux Oésiens un projet d'adhésion et non pas un projet de résignation. avec une politique qui remet le peuple au cœur de la ville. Alors Céline Louis, je vais vous présenter cette équipe de choc en commençant par McKendy tout-puissant. Il est là devant moi.

Mckendy, il est le responsable du Parti communiste à Nessou Bois. C'est un militant engagé dans la solid solidarité internationale pardon pour la paix et pour la justice sociale. C'est un camarade de toutes les luttes en faveur de la dignité en scène Saint-En et à Holnet et il est le deuxè de la liste de la force de tout changer. Faisons-lui un tonneur d'applaudissement. [applaudissements] [acclamation]

10:15
Non speech

[applaudissements]

10:26
Locuteur

Merci. Merci. Est-ce que ça va ? Est-ce que ça va ? OK. Bah, il faut garder cette dynamique jusqu'à la fin des interventions parce que nous avons besoin de nous donner à chacune et à chacun de l'énergie pour ce soir mais aussi pour les 3 4 jours qui nous restent. le 15 et le 22 mars. Est-ce que ça va ? Oui. Ah, j'entends rien. Est-ce que ça va ? Bon, très bien. Chers holnésiennes, chers holésiens, amis et camarades, nous voici à quelques jours d'un scrutin décisif, un scrutin qui ne ressemble à aucun autre parce que l'enjeu n'est pas seulement de choisir une majorité, l'enjeu c'est de choisir notre avenir.

Un avenir où sous bois ne sera plus une ville des inégalités, des abandons, des reculs sociaux, mais la ville de la justice et de la solidarité. Regardez autour de vous. Regardez ses visages, ses salutations fraternelles, ces voix qui s'élèvent, cette entusiasse et palpable. Est-ce que ça va ? C'est ça notre force pour tout changer. Ce n'est pas juste un slogan, c'est une réalité qui se construit ici et maintenant et avec vous. Pourquoi une alliance parti communiste français, la France insoumise ? parce que l'unité fait la force.

Et d'ailleurs, je fais une petite parenthèse avec cette cette unité fait la force parce que je suis originaire d'Haïti et sur le drapeau haïtien nous avons l'Union fait la force comme devise. Donc cette unionlà nous avons essayé de le travailler depuis des mois. Les communistes d'Olé ont œuvré sans relâche pour rassembler la gauche. Pourquoi ? Parce que nous savons une chose, divisé, nous perdons, unis, nous gagnons. Et aujourd'hui, [applaudissements] Et aujourd'hui, cette unité nous l'incarnons avec le Parti communiste français, la France insoumise et des citoyennes et des citoyens. une alliance solide ancrée dans nos quartiers, dans nos luttes, dans nos espoirs.

C'est une alliance comme l'a rappelé tout à l'heure notre député Nadj, c'est une alliance de terrain, une alliance de valeur, une une alliance de programme. Nous avons fait un choix politique clair. refuser l'austérité, défendre les services publics, redonner du pouvoir aux habitants et aux habitantes. [applaudissements] C'est bien comme ça, ça me permet de respirer un peu. [rires] Ensemble, nous portons un projet commun, un projet de rupture a vécu la gestion ultra droitière de Bruno Bizza. Un projet qui place les olnésiennes et les olnésiens au cœur des décisions. Car nous partageons une conviction simple.

a besoin d'une gauche de rupture, une gauche qui ne s'accommode pas avec des reculs sociaux, une gauche qui ne se qui ne se contente pas de gérer, une gauche qui change la direction et qui donne l'espoir. [applaudissements] Et cette gauche de rupture, c'est avec Eléena Malandra que nous l'incarnons. Une femme est militante engagée, une candidate qui sait que la politique ce n'est pas une affaire de discours mais c'est une c'est surtout des actions. Avec elle, avec nous, on pourra enfin respirer. Nos priorités, ce pourquoi nous nous battons. Notre programme est le vôtre. C'est celui que nous vous avez entre les mains ce soir.

Parmi nos nombreuses propositions, je m'attarderai sur celles concernant le sport et la sûreté. Le sport, c'est un levier d'éducation et d'émancipation pour permettre. Et pour permettre cela, nous voulons rendre le sport accessible à toutes et à tous en attribuant une aide municipale de 40 € annuels pour l'inscription des enfants de 6 à 13 ans bénéficiaires de la location rentrée scolaire. Nous augmenterons de 50 % le budget alloué aux associations sportives pour favoriser la pratique du sport santé, du handisport, du sport adapté et du sport féminin. Nous mettrons aux normes sanitaires, écologiques et d'accessibilité tous les équipements sportifs de la ville.

Enfin, nous favoriserons la création de garderie dans les équipements sportifs municipaux pour permettre la pratique sportive féminine. Le sport ce n'est pas une question de loisir, c'est aussi une question de justice sociale. [applaudissements] Concernant la sûreté très cher à notre future maire sortant de le nez sous-bois, nous voulons une ville apaisée sans stigmatisation ni répression. La question de la sûreté est trop souvent instrumentalisée pour diviser, pour stigmatiser, pour justifier des politique sécuritaire inefficaces et coûteuse. Àé, nous refusons cette logique.

La tranquillité publique peut se construire avec et sur un autre modèle, avec les habitants, avec la répression, avec la solidarité. Oui, ce n'est pas un sujet tabou pour la gauche de rupture. Bien au contraire. Nous voulons mettre en place d'autres méthodes en commençant par exiger de l'État des moyens supplémentaires pour le commissariat de la police municipale. Transformer la police exiger de l'État des moyens supplémentaires pour le commissariat de la police nationale. [rires] Transformer la police municipale en police de proximité et surtout sans armes létales. Et ça c'est très important.

[applaudissements] Enfin, un candidat un candidat sortant nous promet encore et encore plus de caméras. Et ben nous disons que nous allons commander un audit sur l'utilisation de la vidéosurveillance pour évaluer son efficacité réelle et adapter les mesures en fonction des résultats. Développer des emplois de médiateurs et d'éducateurs de rue et soutenir les clubs de prévention et de réinsertion. C'est ça qui est important. Ce ne sont pas les caméras dans nos rues qui seront importants mais vraiment les médiateurs et les éducateurs de rue. [applaudissements] À comme ailleurs, l'insécurité sociale nourrit les peurs.

Quand les services publics reculent, quand les inégalités explosent, quand les habitants se sentent abandonnés, la tentation de se replier est grande. Ils acceptent des solutions autoritaires, mais nous nous choisissons une autre voie, celle de la solidarité, de la prévention et de l'investissement sur des projets qui nous rassemblent. Mais attention, il y a danger, il faut nous mobiliser. Prenez garde, la droite et l'extrême droite avancent. Elles avancent parce qu'elles comptent sur notre résignation, sur votre résignation, sur votre lassitude, sur votre sentiment que de toute façon rien ne changera.

Mais si tout peut changer à condition que vous vous mobilisez, que vous votiez, que vous allez convaincre famille, amis, voisins et parfois même dans la discussion celles et ceux qui que vous pensiez être dans les autres camps. Rien n'est perdu. Il nous faut encore convaincre le 15 mars, ne laissez pas les autres décider à votre place. Votre voix compte. Votre vote, c'est votre pouvoir. Et ce pouvoir, nous en avons besoin pour construire une ville juste, écologique et fraternelle. Alors chersiens, onésiennes et chers amis, le 15 mars, votons massivement pour la liste La force de tout changer avec Hena Malandra.

[applaudissements] Enfin, nous vous demandons nous ne vous demandons pas de nous faire confiance les yeux fermés. Nous vous demandons de regarder notre engagement, notre détermination, notre projet. Nous ne promettons pas des miracles, nous promettons du concret, des actes, pas des mots. Alors oui, il y a plusieurs listes à gauche, mais une seule incarne cette volonté de rupture, cette alliance solide entre les communistes et les insoumis. Cette détermination à ne pas transiger avec les reculs sociaux, c'est la liste portée par Elena Malandra. [applaudissements] Enfin, vous comprenez que l'histoire s'écrit avec vous.

Dimanche, quand vous irez voter, souvenez-vous de ces moments où vous vous êtes dit ça ne peut plus durer ou encore il faut dégager Bisa. Souvenez-vous de ses colères mais aussi très fortement de ses espoirs que cela arrive. Alors, transformons-les en acte. La force de tout changer, c'est vous, c'est nous, on est ensemble. Alors, le 15 mars, mobilisons-nous, votons, faites voter et gagnons avec Elena Malandra. Je vous remercie. [applaudissements]

20:53
Non speech

[applaudissements]

21:02
Locuteur

Alors, il y avait pas de musique mais bon, je suis un peu déçu. J'aime bien quand il y a de la musique. Ouais. Non, je vous je vous je vais vous épargner ça. [rires] Alors, merci Mandy. Et en fait, on va accueillir notre députée européenne, vous la connaissez, c'est Manon Ari. D'abord, je dois rappeler que c'est la plus jeune présidente d'un groupe politique au Parlement européen. [applaudissements] Comme quoi, faut faire confiance à la jeunesse. C'est l'une de ces femmes qui font la fierté du mouvement insoumis.

Au parlement, ces combats principaux, c'est la lutte contre l'évasion fiscale, contre les multinationales qui pour qu'elles payent leur juste part et respectent les droits humains et la planète. pour les droits des peuples palestiniens, ukrainiens, soudanais, iraniens, kurdes à qui nous adressons d'ailleurs notre solidarité ce soir. Je vous demande de faire un ton d'applaudissement à Manon Aubri. [applaudissements] [applaudissements] Bonsoir à toutes et à tous. Je vais me mettre un petit chronomètre pour pas dépasser mon temps qui m'a été donné. Merci beaucoup. Merci Nadège de nous accueillir ici à Holné.

Merci à vous toutes et à vous tous d'être si nombreuses et si nombreux et montrer que finalement la politique c'est l'affaire de toutes et de tous. Et votre présence en nombre ce soir est déjà un signe du refus de la résignation, du refus d'un maire affériste de droite qui n'en a finalement rien à faire. des habitantes et des habitants.

Et cette force de tout changer, on a déjà commencé à la faire avec l'élection de Nadj à l'Assemblée nationale parce que personne n'a présenté euh Nadj ici, mais vous avez aussi la première vice-présidente de l'Assemblée nationale, la première femme noire dans l'histoire [applaudissements] de l'Assemblée nationale et c'est la démonstration que la politique tout le monde peut s'en emparer. [applaudissements] Et je dois dire notre fierté aussi parce que le mouvement insumi, il est fait de tout ça.

Il est fait de toutes celles et tous ceux qui un moment ou un autre ont poussé la porte écœuré parfois du Parti socialiste, d'autrefois par militantisme associatif syndical et ils y trouvent ici un débouché parfois aussi par colère tout simplement du monde qui nous entoure des injustices par colère de 8 ans 9 ans, je sais plus à combien on en est 9 ans. C'est bientôt fini heureusement de macronisme et on va pas se raconter d'histoire. Ces élections municipales, elles se déroulent dans un contexte particulier. Ce contexte, c'est celui de 9 ans de Macron qui a tout détruit et qui a particulièrement tout détruit dans les quartiers populaires.

On va faire un petit test ce soir comme ça on fait ça un peu de manière participative. Pour ceux qui ont la chance et je sais que c'est pas tout le monde qui ont la chance d'avoir une mutuelle qui a vu le prix de sa mutuelle augmenter dans les dernières années. Levez la main. Et bien vous serez ravi d'apprendre que dans ce budget introduit par Sébastien Lecnu et que les le Parti socialiste a refusé de censurer, une nouvelle taxe d'un milliard d'euros a été introduite qui évidemment va être payée par les assurés.

Et avoir une mairie insoumise et élire Elena à la mairi de le nez sous-bois, c'est commencer à réparer ce qu'a fait Macron en créant des centre de santé municipaux pour s'assurer que la santé ne soit pas réservée in élite. [acclamation] [applaudissements] Et je sais aussi que dans une ville comme Olne sous-bois, on souffre des transports en commun parfois un peu aléatoire. Pas la peine que je m'étende sur le RORD B pardon. tout le monde le connaît et tout le monde connaît ses déboirs. Et l'alternative que l'on a quand le RER fonctionne pas, quand on est un peu loin du RER, c'est prendre la voiture. Sauf que la voiture, ça coûte aussi cher, très cher.

Ça coûte cher à acheter, ça coûte cher en assurance et depuis peu, ça coûte de plus en plus cher en terme d'essence. Vous avez peut-être vu là, j'ai pas fait l'exercice ici exactement, mais pour ceux qui ont fait un plein récemment, vous avez vu, ça coûte bien cher. On est à près de 2 € du litre d'essence et notamment du gazoile parce que dans le conflit international que nous vivons, il y a des des répercussions extrêmement concrètes pour les gens et pour les peuples européens. Parce que dans ce contexte-là, il y a un certain nombre de spéculateurs du monde entier qui veulent faire du profit sur les morts et les bombardements.

Et face à la hausse du prix de l'essence, on voit un gouvernement, vous avez peut-être vu he aujourd'hui, ils ont dit "Ah oui, quand même ça augmente fort, faudrait peut-être faire quelque chose." Et Roland Lcure, notre ministre de l'économie, bon plus personne sait qui sont nos ministres. Donc Roland l'escu, on redécouvre son existence. [grognement] Il a dit "Je ne peux pas empêcher un distributeur de hausser les prix." Le gars est ministre de l'économie. Alors, je serais ravi d'apprendre au ministre de l'économie l'article L-410-2 code du commerce. Cet article, qu'est-ce qu'il prévoit ? Il prévoit la possibilité de bloquer les prix.

Alors là, en général, c'est le moment où on va avoir euh tous les éditorialistes de plateau, pas vous, heureusement, et ça fait plaisir d'être là, mais un certain nombre d'éditorialistes qui vont arriver et qui dirent "Mais c'est horrible, c'est l'économie administrée, ce serait le communisme." Alors déjà, le communisme ça ça a amené un certain nombre de bonnes choses dans notre histoire. les congés payés, la sécurité sociale. [applaudissements] Je dis ça, je dis rien hein. Mais petite information pour notre ministre de l'économie puisqu'il a l'air de l'avoir oublié, le contrôle des prix, ça a été fait et ça a même été fait sous Macron pour le gel hydroalcoolique.

Ça paraît anecdotique dit comme ça maintenant. Mais vous vous souvenez peut-être à un moment au plein de la crise Covid, le prix a explosé et d'un coup ça devenait un bien rare parce que c'est le capitalisme. D'ailleurs Jean Jor en 1914 disait, si je retrouve sa citation, je l'ai noté exactement, la le capitalisme porte en lui la guerre comme la guerre porte la je vais y arriver. Le capitalisme portant lui la guerre comme la nuée porte l'orage. Parce que oui, dans toutes les guerres, il y a un certain nombre de capitalistes qui viennent à s'enrichir.

Et bien, je le dis très clairement que dans le contexte actuel, oui, la mobilisation qui est la nôtre et pour montrer aussi qu'il y a un front de mobilisation contre Emmanuel Macron. Et je profite de cette réunion publique ce soir pour dire que face à l'inflation, face à un certain nombre de marchands, de morts qui font de l'argent sur des conflits internationaux, nous continuerons de défendre à l'échelon national le blocage des prix des produits de première nécessité à commencer par celui de l'essence [applaudissements] parce que c'est peut-être anecdotique aussi mais J'ai bien vérifié, on est les seuls à le proposer. Alors, c'était dans le programme du Nouveau Front Populaire.

Certains tendent à oublier ce programme, mais c'était là. Et puis c'est là où le moment arrive Jordan Bardella. Alors Jordan Bardella, il a une proposition extraordinaire. Sa proposition, c'est de baisser la fiscalité sur le prix de l'essence. Un petit test pour vous. Imaginez, vous êtes un capitaliste. OK, c'est pas le cas de beaucoup de gens dans la salle, j'imagine, mais faites ce petit effort d'imagination. Vous êtes un capitaliste, on vous dit, on vous baisse la TVA, qu'est-ce que vous faites ? Vous dites "Bah chouette, j'ai encore plus de BF." C'est exactement ce qui s'est passé.

Vous vous souvenez peut-être quand ils avaient baissé la TVA sur la restauration, on s'était dit que les prix allaient baisser au restaurant. Pas vraiment le cas. Et donc Jordan Bardella, il s'est dit Eureka, on va trouver la solution pour les Françaises et les Français. Et de nouveau, l'extrême droite montre son vrai visage. L'extrême droite montre qu'elle n'est jamais du côté des gens qui triment, des gens qui se lèvent tôt le matin, qui galèrent à bosser, qui galèrent à financer leur vie et que leur seul objectif, c'est de faire fructifier l'argent des plus riches et de protéger l'argent de Total Essaut et autres milliardaires qui font de l'argent sur le prix de l'essence.

[applaudissements] Je vous parle de tout ça parce que évidemment c'est un contexte un peu particulier et on vit les conséquences d'un conflit international dont l'enjeu est de le résoudre bien en amont le conflit en au Moyen-Orient. On pourrait dire maudite soit la guerre. Évidemment, notre appel ici à un cesser le feu immédiat, mais voir la timidité, voire même la lâcheté de nos dirigeants où qu'ils soient, qui sont incapables de condamner dans des termes extrêmement clairs, l'attaque des États-Unis, de Donald Trump et d'Israël, de Benjamin Netaniaou en Iran puis au Liban, ça démontre aujourd'hui à quel point ils sont prêts à s'asseoir sur le droit international.

Donc oui, si l'on ne veut si l'on veut pas que le prix de l'essence augmente, on doit aussi faire face aux conflits internationaux et porter cette voix si unique de la paix, cette voix si rare de la paix parce que c'est aussi parce que les dirigeants européens ont été incapables d'arrêter le génocidaire Benjamin Netaniaou qu'aujourd'hui il se sent tout permis, tout permis en attaquant directement le Liban mais pas aujourd'hui, pas la semaine dernière. En réalité, il y avait plus de 1800 violations du CC le feu au Liban depuis ces derniers mois. Et le projet de Benjamin Netaniau, il est extrêmement clair. Il a dit qu'il voulait faire de Beouh le nouveau Gaza.

Et bien voilà une autre des raisons pour lesquelles il faut que les États européens soient sans compromission et arrêtent leur complicité avec cet état génocidaire d'Israël et suspendre l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël. [applaudissements] [acclamation] J'en profite, c'est pas pour que vous me preniez en photo, c'est pour que vous preniez en photo ça. Je suis sûr qu'il y a des gens dans la salle qui ont pas encore signé cette initiative citoyenne européenne. Nadj l'a mentionné, c'est pas comme n'importe quelle pétition.

cette initiative citoyenne européenne si nous atteignons le million de signataires et nous avons déjà obtenu 500000 signataires en l'espace de 2 mois, [applaudissements] si nous atteignons 1 million de signataires, alors l'Union européenne n'aura d'autre choix que de rompre définitivement cet accord. et ce que les dirigeants européens n'ont pas voulu faire. Alors nous, citoyens européens, citoyens, citoyens du monde, nous pouvons forcer les dirigeants européens à agir et cesser leur complicité dans ce génocide.

[acclamation] [applaudissements] Vous allez me dire que je suis parti loin de le nez, mais moi je pense que les villes, les communes ont aussi des responsabilités en matière de solidarité internationale et que demain, si Elena est élu maire, alors elle prendra sa part avec une motion au conseil municipal pour la paix à Gaza et en Si-jordanie pour rétablir des liens de coopération de nez sur sous-bois avec Alram en Palestine. Voilà aussi ce que c'est faire vivre la solidarité à l'échelon international.

[applaudissements] Et si Benjamin estanou, si Donald Trump aujourd'hui se sente tout permis pour redessiner l'ordre international, c'est parce que ils sont la nouvelle incarnation du fascisme d'aujourd'hui et du suprémacisme d'aujourd'hui. Parce que la hiérarchie qu'ils veulent faire la hiérarchie entre les États et les États et entre les nations Israël au-dessus de la Palestine au-dessus du Liban c'est la même logique de hiérarchisation que l'extrême droite essaie d'instaurer dans nos sociétés parce que vous êtes un habitant ou une habitante de nez, tout le monde le sait que vous n'aurez pas les mêmes droits et pas les mêmes chances dans la vie.

Et ça ça a été théorisé par l'extrême droite qui assume un racisme décomplexé, qui assume une forme de préférence nationale dans l'attribution des emplois, dans l'attribution des logements. Et faire élire demain Elena à la mairie de nez, c'est aussi se battre contre cette préférence nationale qui vise à discriminer les citoyennes et les citoyens français. Non, nous sommes tous et toutes ici des Français. Nous avons tous notre place. Il n'y a pas de citoyen de seconde zone dans notre pays [applaudissements] [applaudissements] parce que oui, le suprémacisme est un racisme et personne ne peut nier que les agressions racistes ont augmenté dans notre pays.

Beaucoup de gens ici, je vais pas faire le test parce que malheureusement je crains que le résultat soit trop important. Beaucoup de gens ici ont fait l'expérience du racisme dans notre pays. Beaucoup de gens ont fait l'expérience pour sa religion, pour son origine supposée. Et la réalité c'est que ceux qui se prétendent dire qu'ils sont chez eux, ils n'aiment pas la France. On va faire un petit exercice. Je sais que en général ça montre toutes et tous d'où l'on vient et ce qu'est notre réel pays. Qui ici dans cette salle a un parent ou un grand-parent d'origine étrangère ? C'est mon cas. Regardez autour de vous et envoyez ce message fort à Jordan Bardéal, l'extrême droite.

Ça c'est notre France et nous en sommes fiers et nous nous en cacherons pas. [applaudissements] Alors, vous l'avez vu dans ce contexte, l'extrême droite et tous ces relais de Boloré C News NCO ont leur relais. On le rela rouge sur la France insoumise et sur la gauche. Je voudrais face à ça dire deux messages. Le premier message s'adresse aux militantes et aux militants de la France insoumise dans cette salle. Il y a sans doute ici aussi des sympathisantes et des sympathisants.

Mais je veux vous dire et vous rendre solennellement hommage parce que je sais ce que ça coûte d'être un militante ou un militant de la France insoumise, d'être pointé du doigt calomni soir pour être des soi-disants antisémites ou que sais-je encore. À vous, je veux vous dire, vous nous rendez fier. Vous redonnez les lettres de noblesse à la politique. Vous faites la démonstration que aujourd'hui quand on est un insoumis ou une insoumise, mais plus généralement les militants communistes aussi dans cette salle, les militants de génération, nous sommes de ceux qui ne courbons pas les Chines et nous savons de quel côté nous sommes.

Oui, l'ant-fascisme existe dans notre pays parce qu'il y a un fascisme. [applaudissements] Et je voudrais adresser un deuxième message à celles et ceux qui se cachent derrière leur petit doigt dans leur confort de salon qui se disent "Ah, c'est bon, c'est les insoumis qui sont jetés sur le sous le bus, on va en profiter pour se refaire la cerise." Je ne donnerai pas de nom, mais je suis sûr que vous avez des idées en tête. Et bien, je veux leur rappeler cette phrase, ces phrases qui ont été attribuées à un pasteur allemand dans les années 30 au moment de la montée du nazisme.

Ce pasteur allemand racontait vous savez quand les nazis sont venus chercher les socialistes, je n'ai rien dit, je n'étais pas socialiste. Quand les nazistes sont venus chercher les communistes, je n'ai rien dit. Je n'étais pas communiste. Quand les nazistes sont venus chercher les syndicalistes, je n'ai rien dit. Je n'étais pas syndicaliste. Et quand les nazis sont venus me chercher, il n'y avait plus personne pour protester. Et bien, les élections de dimanche seront aussi la mobilisation de ce camp antifasciste, de celui qui n'est prêt à ne rien céder. Parce que oui, nous avons conscience de l'histoire longue dans laquelle nous inscrivons.

Nous avons conscience qu'aujourd'hui un tournant a été passé dans notre pays et nous avons conscience que notre mobilisation de notre mobilisation ce dimanche et le dimanche suivant se dessinera aussi la suite de l'organisation politique dans notre pays et que nous allons ouvrir ce dimanche la grande voie qui doit nous amener jusqu'à la victoire de la gauche la vraie celle de rupture en 2027. [applaudissements] [applaudissements] Je terminerai parler d'une dernière forme de suprématiscisme et de hiérarchie que veut essayer d'instaurer la droite et l'extrême droite. C'est celle entre les hommes et les femmes. Oui, vous avez peut-être vu l'extrême droite tout d'un coup se découvre féministe.

Alors, hier, j'étais au Parlement européen, on avait un débat autour du 8 mars et vient viennent les représentants d'extrême droite qui disent "Oui, les droits des femmes sont bafoués." Ils sont bafoués par, je vous laisse deviner Eureka les étrangers. Ils sont si prévisibles en même temps. Mais je voudrais adresser ce message aussi à l'extrême droite. Les violences sexistes et sexuelles dans notre pays, elles ont un seul point commun. Elles sont commises par des hommes.

Ce sont nos maris, nos cousins, nos grands-parents, bref des gens de l'entourage dans 90 % des cas de victimes et que les violences sexistes et sexuelles ne connaissent ni identité, ni religion, ni origine et que reconstruire à l'échelon local ce qui est détruit à l'échelon national, ça passe aussi par la création de maisons de femmes encadrées pour accueillir, écouter, soutenir, garder les enfants. recréer du lien et venir en aide à ses femmes, à ses mamans qui font tenir le pays debout.

[applaudissements] Je le dis d'autant plus que j'ai cru voir que votre maire Bruno Bizza, il a quand il parlait de l'éducation à la vie affective et relationnelle dans les écoles, il a dit que c'était pas une éducation sexuelle pour mais que l'objectif c'était de faire du racolage électoral. Et bien ça en dit long sur la manière dont il considère aujourd'hui les violences sexistes et sexuelles.

Et je dois dire ma fierté d'avoir Nadj comme député demain Elena comme maire dans le nez sous-bois de faire la démonstration que dans notre pays où seulement 20 % des femmes sont mères et bien celles et ceux qui nous représentent dans les différentes institutions et ici la mairie sont celles et ceux qui nous ressemblent ne font pas de la politique un métier. Ce sont des militantes ici, beaucoup de militantes engagées, engagé dans le secteur associatif, engagé dans le secteur syndical et qui ne sont pas ici pour défendre des postes, qui sont pas ici pour se servir mais qui sont ici pour servir les habitantes et les habitants. C'est un message, je pense, à envoyer à votre mère sortant.

[applaudissements] Alors les amis, j'en termine. Il nous reste, nous sommes mercredi 20h44 pour être très précise. Il nous reste un peu plus de 48 he pour mener la campagne et un peu plus pour convaincre autour de soi. Vous le savez, les élections municipales, particulièrement les élections municipales se jouent souvent à quelques dizaines ou à quelques centaines de voies. Alors, imaginez sur si chacune personne, chaque personne venue ici ce soir repart en se faisant une liste. Faites là même pendant que je vous parle, les moments où vous ennuyez un petit peu, pas de problème. Prenez votre téléphone, je vais pas le prendre mal.

Vous faites une petite liste de voisins, collègues, potes, de gens qui votent ici. Alors bon, s'il votent pas ici, vous pouvez leur dire d'aller voter en soumis, c'est pas un problème. Mais s'il vote à Holné, c'est encore mieux. Ils peuvent voter pour Helena parce qu'en plus Elena, elle représente pas que la France insoumise ici à Hay donc ça vaut le coup. Et donc si vous faites cette petite liste, si chacune et chacun vous allez emmerder les copains, les voisins, les collègues, allez, vous avez le droit de pourrir un peu le déjeuner en famille du dimanche.

Rappelez que la mobilisation, elle va être déterminante parce que je sais les scores que nous faisons ici, mais je sais que le premier parti, c'est d'abord et avant tout celui de l'abstention. Alors, prenez conscience chacune et chacun ici dans cette salle de notre pouvoir respectif parce que s'il y a bien un moment dans notre vie, un endroit dans notre vie où nous avons autant de pouvoir que Bernard Arnaud, l'homme le plus riche de ce pays, et bien c'est au moment du vote. La bonne nouvelle, c'est que Bernard Arnaud, je crois pas qu'il soit inscrit à Holnet. Vous m'arrêtez si je me trompe hein, parce qu'à preuve du contraire. Donc la bonne nouvelle, c'est que lui, il est pas inscrit.

Mais là, vous toutes, vous tous ici, vous êtes inscrit à Holné. Vous pouvez mobiliser, vous pouvez en parler autour de vous, vous pouvez faire cette liste de 10 personnes pour aller chercher un à un à une les gens pour aller voter, se mobiliser et faire gagner Elena ce dimanche et le dimanche d'après pour faire donner une ville où on va tout changer.

Je terminerai [applaudissements][acclamation] par ces mots de Paul et Luarard puisque j'ai beaucoup parlé de résistance qui disait "Nous fuirons le repos, nous fuirons le sommeil, nous prendrons de vitesse l'OB et le printemps et nous préparerons des jours et des saisons à la mesure de nos rêves." Alors rêvez camarades, vous m'avez déjà fait rêver en portant notre liste aux élections européennes à plus de 40 %. Vous savez ce qui vous reste à faire maintenant pour les élections municipales. Merci à vous. [applaudissements][acclamation]

44:50
Non speech

[musique] [applaudissements]

45:03
Locuteur

Merci Manon. Et là, je vais passer un moment assez émouvant pour moi, je dois dire, parce que la force de la France insoumise, c'est de faire venir en politique des femmes et des hommes qui auparavamment ne seraient jamais venus parce que ils n'avaient pas forcément confiance, parce qu'ils ne s'en s'était pas forcément en confiance alors qu'il bénéficient de toutes les qualités pour faire de la politique et s'occuper de la vie de la cité. Et bien moi, je voudrais vous présenter Mimouna Diri Alonzo. Elle est du quartier de Balanie.

C'est une amnésienne qui se bat pour ses enfants, pour ceux autres, qui est très engagé aussi dans l'humanitaire, qui refuse que les enfants en situation de handicap restent privé de tout et de droit. Elle en a fait l'un de ses combats avec courage. Elle est aidante familiale. Elle est militante pour vous, pour nous. Je vous prie d'accueillir Mimouna Diri Alonzo [musique] comme vous l'avez compris, c'est une première. [rires] Merci. Donc aujourd'hui, je souhaite apporter un sujet essentiel, c'est la enfants en situation de handicap dans notre ville.

Une ville se juge à la manière dont elle protège les plus fragiles et aujourd'hui encore certaines familles certaines familles à sous bois se sentent seul face à ces difficultés. Certains enfants son handicap ne sont pas scolarisés, d'autres ne bénissent même pas d'activités sportives adaptées et certaines familles ne connaissent même pas les dispositifs existants. Cela ne doit pas être une fatalité. Mon engagement notre engagement pardon notre engagement est simple. faire donner sous une ville réellement inclusive où chaque enfant, quelle que soit sa situation, a le droit d'apprendre, de s'épanouir et de participer à la vie de la cité.

[applaudissements] C'est pour cela pour cela que nous saitons mettre en place plusieurs plusieurs actions concrètes. Tout d'abord, nous tenons à identifier les enfants qui restent aujourd'hui sans solution. Dès la retraite scolaire, nous mettrons en place un recensement précis afin de repérer les situations d'enfants non scolarisés ou sans accompagnement adapté. Cela permettra d'agir rapidement et d'accompagner les familles. Ensuite, [applaudissements] ensuite, nous devons faire face à une réalité que beaucoup de parents connaissent, le manque d'USH. ces accompagnants indispensables à la scolarité de nos enfants en situation de handicap.

Sans eux, certains enfants ne peuvent même pas aller à l'école. C'est pourquoi nous travaillerons avec l'éducation avec l'éducation nationale et nous prendrons en contact avec le ministère afin d'alerter sur les besoins réels de notre territoire et obtenir des moyens complémentaires. [applaudissements][acclamation] Je souhaite également développer le sport adapté dans notre ville. Le sport est un formidable outil d'inclusion, de confiance en soi et de socialisation. Chaque enfant doit pouvoir pratiquer une activité sportive, rencontrer d'autres enfants et partager des moments de vie. Mais l'inclusion, c'est aussi la sécurité.

Certains enfants en situation de handicap peuvent être particulièrement vulnérables, mais notamment face au risque de disparition ou d'érance. C'est pourquoi je souhaite créer un dispositif municipal d'aler disparition spécifique pour les enfants en situation d'handicap et vulnérable. [applaudissements] Ce dispositif permettra une mobilisation immédiate de nos services municipaux avec une formation adaptée par les agents de la ville et la police municipale afin de comprendre les situations de handicap et intervenir rapidement en cas d'urgence parce que parce qu'aucune famille ne devrait vivre l'angoisse de chercher seul son enfant.

Mesdames et messieurs, construire une vie inclusive, ce n'est pas seulement mettre en place des dispositifs, c'est aussi changer notre regard, renforcer notre solidarité et faire en sorte que chaque enfant trouve sa place dans notre ville. Je Nous voulons une ville qui n'abandonne personne, une ville qui accompagne les familles et une ville qui protège ses enfants. Ensemble, nous pouvons faire face Ensemble, nous pouvons faire à Holné sous-bois une ville plus humaine, plus solidaire et plus inclusif. Mais l'inclusion passe aussi par le logement.

C'est pourquoi nous souhaitons favoriser l'accès prioritaire au logement adapté pour les familles concernées, encourager l'adaptation des logements existants et renforcer l'accompagnement des familles dans leur démarches administratives liées au logement et au handicap. Vivre dans un logement adapté est une condition essentielle pour garantir la dignité, l'autonomie et la qualité de vie des enfants et de leur famille. C'est pour cela pour cela que le 22 mars et le 15, nous vous invitons à voter Elena. Mais la liste la liste la force de tout changer à H c'est ça.

Merci [applaudissements] [acclamation] [musique] [musique][applaudissements] Mimouna pour pour ces mots sur les parents qui s'occupent avec courage de leurs enfants, situation de handicap. Merci pour les enfants et merci pour les personnels qui s'occupent de ces enfants. Alors, notre prochain intervenant, c'est un peu le cauchemar du maire au conseil municipal. Il est élu communiste contre la municipalité de droite, donc élu d'opposition. Il s'oppose à toutes les régressions sociales et écologiques proposées par le maire. Évidemment, nous l'avons toutes et tous croisé lors de mobilisation sociale contre la réforme des retraites pour soutenir les salariés de MA France.

Et ce soir, il va vous dresser le bilan catastrophique de ces 12 années de mandat de Bruno Beschilza. Je vous demande d'accueillir Jean-Marie Tousin. [applaudissements][musique]

51:02
Non speech

[musique] [musique]

51:14
Locuteur

Ouais. Ça fait quoi ? Ça fait 5 ans. 5 ans maintenant que je suis à ce conseil municipal. Et du coup, j'ai été amené à regarder ce qu'il y avait derrière le sourire en jeoleur de notre mère. Bah, c'est pas beau. Alors, je vais vous en parler un petit peu et je vais vous parler de euh ce qui caractérise au-delà des apparences et de son discours bien léché, ce qui caractérise la politique de sa municipalité. Il y a trois axes qui caractérisent cette politique. Le premier, c'est faire terre. Le second c'est faire peur et le troisème c'est discriminer et stigmatiser. Alors faire terre c'est faire terre toute opposition et empêcher toute critique.

Par exemple, en séance de conseil municipal, on coupe les micros où on interrompt ses contradicteurs ou alors c'est faire terre en contournant les obligations légales, en corsetant les conseils de quartier. Et si le corsetage de ces conseils de quartier ne suffit pas, si le peuple, les habitants s'exprime, alors on les supprime tout simplement. Ferre, c'est aussi en usant de procédure Bayon qui consiste à judiciariser le débat politique à coup de procédure financé sur le budget sur le budget de la commune, il fait voter régulièrement la protection fonctionnelle et ce sont les olnésiens olnésiennes qui payent ces procédures. du reste, il en est il en est à 17 consécutives de perdus.

[applaudissements] Ça c'est faire terre. Mais la deuxième caractéristique, c'est faire peur. Faire peur et c'est le comble pour cet ancien policier qui fait de la sécurité son cheval de bataille premier. C'est faire peur en créant un climat d'insécurité. à Holnet, comme dans tout notre département du reste, l'insécurité est avant tout une insécurité sociale et elle se décline en terme de précarité. Alors à Holnet, loin de traiter cette question sociale, c'est à force de sirène hurlante des véhicules de police. C'est à force de déambulation policiers municipaux sur les quartiers de la ville, sur les marchés que le sentiment d'insécurité grandit et inquiète. [applaudissements] Que se dit-on ?

Pourquoi autant de présence policière si ce n'est parce que le danger guête et menace ? Plus de 10 millions d'euros par ansa municipal pour entretenir cette police municipale. Pendant ce temps-là, l'hiver, les enfants dans certaines écoles et ce depuis 3 ans suivent apprennent avec dans des classes où il fait moins de 10 degrés parce que le chauffage ne fonctionne pas, n'est pas entretenu. faire peur, c'est c'est aussi la construction d'un commissariat de police nationale qui certes nécessite d'être modernisé et agrandi.

Mais chose quand même un petit peu particulière à Holnis sous, c'est que une partie de la construction de ce nouveau commissariat de police nationale sera financé en partie par la ville. Et alors sa localisation, il fallait y penser quand même entre le lycée Jeanet, le stade du Moulin Neuf et le collège Gérard Philippe. Un espace qui est fréquenté par toute la jeunesse de notre ville. N'est-ce pas là en faisant ce choix accréditer l'idée que la jeunesse est décidément dangereuse et qu'elle doit être surveillée de près. C'est cela faire peur à Holné Soubois avec Bruno Béchiza. Discriminé. Discriminé.

Il est régulièrement en croisade contre le soi-disant hoisme qui par qui pervertirait les bonnes mœurs. Sa propagande n'hésite pas à déformer la réalité. Maintenant, on a parlé en s'attaquant par exemple aux évars, à l'école primaire. Tout ceci, c'est la méthode consistant à réécrire l'histoire à partir de post vérité. Faire terre, faire peur, discriminer, c'est ce que la droite la plus extrême conduit d'ors et déjà à travers le monde lorsqu'elle a le pouvoir dans le sillage de son porte de son propre pardon de son porte-étendard Donald Trump. Cet international fasciste envahit de plus en plus les plateaux télé mais pas que.

Elle est déjà agissante ici à Holnis sous comme sur le territoire terre d'envol au Blanc Ménil. Tout changer est vital. Tout changer c'est entré en résistance. Les communistes aujourd'hui comme hier ils sont résolus. Alors dimanche au premier tour, on vote, on fait voter pour la force de tout changer à Holnis sous bois avec Helena. [applaudissements] Voter massivement dimanche pour mettre ce maire sortant en minorité. Au second tour, on se rassemble pour nous donner les moyens de conduire une autre politique, une politique qui rompe avec ce que nous connaissons depuis 12 ans et afin de répondre aux besoins populaires. [applaudissements] Merci.

59:01
Non speech

[musique] [applaudissements] [musique]

59:13
Locuteur

Merci Jean-Marie. Je vais introduire maintenant notre prochaine invitée d'honneur. Elle est une militante politique de terrain que j'ai connu moi à la région Île-de-Fance. Jour après jour, elle se bat contre Valérie PCR et d'ailleurs, elle est bien placée au côté de Ahed Beral, syndicaliste et soutien de notre liste, notamment sur la question des transports puisque Valérie PCRES est responsable des transports, des transports publics qu'elle détruit. Elle est aussi responsable de coupes budgétaires importantes dans le soutien aux personnes en situation de handicap, à leur famille. Elle délaisse également nos lycées.

Vous l'avez vu évidemment au lycée Voilô de Lèois puisqu'il a fallu qu'il y ait une sorte de buzz médiatique pour que la situation soit connue de toutes et tous. Et donc à Honnêtet, nous subissons cette politique de Valérie PCR desquelles pour nos béchizas et complices. Je vais laisser la parole à Céline Malaisé qui va nous dire ce que peut faire la région pour une ville comme Holnais et ce que peut faire une région avec des communistes à Holnis sous bois. [musique][applaudissements]

1:00:22
Non speech

[applaudissements][musique]

1:00:34
Locuteur

Chers holnésiennes et chers holnésiens, chers amis, chers camarades, tout d'abord, je suis très heureuse d'être parmi vous pour cette soirée. La dynamique et l'enthousiasme de ce soir disent beaucoup de ce qui est en train de se passer à Holnet. On sent une volonté de tout changer comme une force de tout changer. Donc merci pour votre invitation. Comme conseillère régionale, je suis avant tout francilienne et donc je viens toujours avec plaisir dans toutes les villes d'Île-de-France et tout particulièrement dans les villes où la bataille contre la droite ou même je dirais les droites est quelque chose de central. Ce qui est le cas à Holnet.

Depuis 12 ans, vous avez un maire, Bruno Bishiz que Jean-Marie a parfaitement dressé le portrait, qui dirige cette ville. En même temps, il est conseiller régional dans la majorité de Valérie PCR et à Holnet, il tente de faire oublier ce qu'il vote à la région, ce dont je vais vous parler. Il est un des 46 maires de la majorité régionale de Valérie PCR. Et parmi ces 46 maires, ils font la poche, les poches des Franciliens. À 5 jours du premier tour des élections municipales, il est donc indispensable de rappeler ce que votre maire sortant et qui va bientôt être sortie vote à la région. En disant, les tarifs des transports ont explosé. Plus 25 % pour un navigo annuel qui atteint 998,80 €.

Je connais moi le prix du navigo, pas comme Barbie nazi [applaudissements] et ça Bruno Biza, on est responsable. Le tarif va continuer à augmenter en 2027. il passera la barre des 1000 € par an parce qu'un accord qualifié par la présidente de région d'historique a été passé entre l'État et la région pour assurer le financement des transports. Et cet accord en réalité, si on le résume, c'est toujours faire payer plus aux usagers des transports en commun en Île-de-France alors qu'ils sont en train de se dégrader. Pour les jeunes, c'est 400 € par an et chaque 1er septembre, c'est aussi une nouvelle augmentation.

Il tente aussi de faire oublier Bruno Bchiza que c'est la majorité régionale dont il est membre qui déshumanise les gares et notamment il y a une tentative sur les gares du RERB qui a échoué entre le mois de janvier et février parce que ça n'avait pas vocation à être rendu public, ça a été rendu public et chose miraculeuse même le Figaro a trouvé ça honteux. Donc le recul a été fait, nous avons seulement gagné du temps. [applaudissements] Pourquoi déshumaniser les gares ? Parce que c'est l'endroit où ceux qui ne comptent pour rien, semblerait-il passent. Mais surtout, c'est pour économiser quelques dizaines de milliers d'euros.

Et rappelez-vous, en septembre dernier, l'agence Navigo de la gare d'Alnet a fermé. C'était une des dernières agences navigu présentes en Île-de-Fance. Et rappelez-vous les larmes de crocodile de votre mère qui était plutôt celle de l'hypocrisie parce qu'en réalité c'est un effet concret de ces votes à la région. cette fermeture de l'agence Navigo. Le deuxème vote qui doit coller à la peau de votre maire bientôt sortie, euh c'est que les quatre dernières années scolaires, les tarifs de la cantine dans les lycées ont augmenté pour 96 % des familles et une nouvelle hausse est prévue au 1er septembre 2026.

Pour une famille avec deux enfants, deux lycéens, j'ai comptabilisé depuis les quatre dernières années deux parents, deux enfants qui sont au lycée. Pour les transports et pour la cantine, c'est plus de 500 € supplémentaires chaque année qui doivent être sortis des budgets de la famille à cause des votes à la région et notamment du vote de votre maire. Toujours faire payer plus pour les Franciliens, c'est vraiment le refrain de la droite régionale. L'autre vote Sparadra, comme le capitaine Adoc avait un sparadra qui lui collait toujours, le maire Beschiza lui a décidé avec la majorité régionale d'une année blanche ou de suspension d'aide régionale.

En 2025, les élus de la droite régionale ont décidé d'une année blanche pour le alors que la crise est historique, qu'on compte dans notre région près de 2 millions de demandeurs de logement social. Une année blanche, ça veut dire 0 € pour la construction de logements sociaux en Île-de-France en 2025. Ont été mis en péril par Efferie Cochet 300 opérations de construction en Île-de-France, ce qui est énorme dans la situation dans laquelle on est. Tout cela après évidemment avoir voté et installé un dispositif dit anti Getto qui met fin aux subventions régionales pour les communes qui respectent la loi SRU, c'est-à-dire qui ont plus de 25 % de logements sociaux.

Donc la droite régionale a décidé que toutes les communes qui comptent plus de 30 % de logements sociaux n'auraient plus d'aide régionale à la construction de logements sociaux, de nouveaux logements sociaux. Et comme toute occasion est bonne, la droite régionale a décidé pour l'année 2026, puisque il y a des élections municipales comme les tous les 6 ans par ailleurs, de suspendre pendant un semestre toutes les aides régionales alloué aux communes. Ça fait 6 mois de gagner, un peu d'argent d'économiser et ça c'est quand même assez honteux, me semble-t-il, parce que la vie ne s'arrête pas parce qu'il y a des élections municipales.

C'est-à-dire, elle est que si votre liste est élue jusqu'au mois de juillet, elle ne pourra pas tout de suite se tourner vers la région parce que les robinets sont coupés dans le l'attente d'une refonte. Et qui dit refonte ? évidemment d'irréduction du niveau des aides. Autre vote aussi qui doit lui coller à la peau, c'est le refus d'expérimenter le salariat des médecins par la région dans des centres de santé alors que l'Île-de-france est le premier désert médical de l'hexagone. Vous avez une proposition de créer un nouveau centre de santé avec des médecins salariés en secteur 1. C'est quelque chose d'indispensable et c'est une urgence sanitaire.

[applaudissements] Je ne peux pas ne pas citer un vote que je considère parmi les plus honteux de la droite régionale dans les dernières années. Ce vote, c'est celui qui a fait supprimer 2 millions d'euros d'aide régionale au fond de compensation des huit maisons départementales des personnes handicapées dont cell de Sain Saint-Denis. Ces fonds de compensation chaque année aidaient plus de 2 personnes en situation de handicap pour aménager leur vie.

la rendre moins difficile, aménager leur logement, aménager leurs voitures et ça la région 2 millions d'euros c'est rien dans un budget de 5 milliards et pour autant la région a décidé de mettre fin à ce fond à cette aide régionale sur le fond de compensation. Le maire sortant de a pris part à ce désengagement. Un désengagement qui est quelque chose qu'il vaut lui rappeler, me semble-t-il. Quand la droite est aux affaires, c'est toujours le même refrain. C'est toujours à la région comme dans les communes, une décision qui produit des effets immédiats concrets qui rendent plus difficile les vies.

Démentellement des services publics locaux, hausse des tarifs, asséchement de la démocratie locale, asphyxie des associations qui sont attachées à leur liberté associative, mise au pied de la vie communale, accompagnement aussi des promoteurs immobiliers et cetera. Ànet, vous avez la possibilité d'écrire une nouvelle page. C'est cette dynamique que vous avez enclenché avec votre liste. Vous m'avez donc invité comme militante communiste, comme élu communiste, mais aussi évidemment comme conseillère régional d'opposition à la droite de Valérie PCè. Cette droite, je crois qu'il faut qu'on prenne la mesure de ce qui lui est de ce qui est en train de lui arriver.

Elle est totalement poreuse aux idées d'extrême droite. Elle est en train de glisser cette droite vers son extrême et il y a une collusion qui est manifeste aujourd'hui. Nous assistons à une bascule de la droite française, une bascule dans les mots, dans les idées et à ces élections municipales, une bascule dans la composition des listes. Il y a il y aura également probablement des fusions entre les deux tours, entre des listes d'extrême droite et des listes de droite. Dans de nombreuses villes en ligne-de France, des appels de pied ont été lancés à des listes de droite pour que des élus ou des candidats frontistes viennent se loger à l'intérieur des listes de droite.

Dans d'autres communes où la gauche peut l'emporter et c'est le cas à Holnch, il n'y a pas de liste terraine. Et quand il y a pas de liste terraine, c'est pas dû au hasard, c'est parce qu'en réalité il y a un accord tacite entre l'extrême droite et la droite. On ne peut pas en la matière croire au hasard. La trumpisation de la droite est réellement en cours aujourd'hui à Holné. Le maire sortant ne se retient plus depuis longtemps d'utiliser les mots de l'extrême droite ou de surfer sur les thèmes comme le wisme et cetera.

Dès 2016, Bruno Bchiza avait montré son adhésion pleine et entière au camp le plus réactionnaire en prenant un arrêté pour interdire une campagne d'affichage pour la prévention contre les infections sexuellement transmissibles parce que sur une affiche deux hommes s'embrassaient. Évidemment, il a été condamné par la justice. Le droit lui a rappelé les choses, mais nous étions en 2016 et nous savons que le droit aussi est de moins en moins, enfin, nous sommes de moins en moins dans un état de droit. Son arrêté avait donc été cassé par la justice. À la région, il vote des subventions qui financent des associations qui font partie de la galaxie terrain.

Ce milliardaire exilé fiscal qui agit qui finance l'arrivée de l'extrême droite au pouvoir. Il vote aussi ou ils suspendent plutôt ils suspendent sans aucun vote. Ils annoncent qu'ils ont suspendu des subventions régionales qui avaient déjà été votées à des associations qui soutiennent la lutte du peuple palestinien. exemple la marge des fierté qui n'a pas été financée par la région en 2025 et puis euh puisque ça ne suffisait pas, ils ont même retiré une subvention qui avait été déjà été votée pour 2023 mais qui n'avait pas été allouée ou exemple le festival Rocansen qui invitait des groupes qui ne convenaient pas à la droite régionale.

La bascule de la droite vers son extrême s'est donc accélérée de telle manière que la droite qui va sortir des urnes en mars ne se retiendra plus de mettre en place des politiques publiques qui emprunteront au test de l'extrême droite et qui vont stigmatiser une partie de nos concitoyens. C'est ce moment politique que nous vivons en ce moment. Pour l'instant, nous sommes sur une ligne de crète parce que en politique rien n'est jamais irréversible. Mais il ne faut pas se tromper de moment.

Les querelles, les égos, les mots, les plus haut à gauche, les divorces définitifs ne peuvent pas être au menus, sauf à considérer que le danger que nous avons su repousser, uni à gauche en juillet 2024, ne mérite plus d'être combattu. à vous avez su rassembler pour le premier tour pour partie à travers des candidatures diverses que vous donnez à voir qui donne aussi à voir ce qui est aujourd'hui l'intérêt général sur un programme pour les services publics pour vivre mieux à Holnet.

Vous posez la rupture avec les airements de la droite, la rupture avec les sacages de la droite, mais au soir du premier tour, il faudra savoir se rassembler encore au-delà, prendre ses responsabilités pour ceux qui ne sont plus capables de les prendre ou qui ne veulent pas les prendre ou qui ont perdu de vue l'essentiel. Parce que ce qui se décide dans les urnes, le 15 et le le 15 mars, c'est de mettre en ballotage défavorable le maire sortant, mais ça c'est entendu. Mais le 22 mars, ce qui va se décider, c'est ceux qui dirigeront la commune durant les 7 ans à venir, c'est-à-dire dans durant un moment politique qui peut-être lourd de danger.

Ces élections municipales et je crois que sur cette liste, vous le partagez tous, ce sont des élections de combat et de résistance parce que quand si HNY est une ville de gauche, elle sera une commune qui sera en capacité de protéger ses habitants, un pôle de résistance immédiatement pour ses propres habitants, mais aussi pour la suite parce que si le pire arrive en 2027, les communes seront des pôles de résistance. J'aime à penser que ce qui s'est passé à New York avec la victoire de Mamdani montre à quel point les communes jouent un rôle dans la bataille politique générale.

À quel point l'échelon communal permet de changer la vie des habitants et de rendre les vies les moins pénibles possibles. N CL comme de résistance évidemment aura à retisser des liens de solidarité, de vivre ensemble, à bâtir une ville au service de ses habitants, à mettre en œuvre évidemment aussi des politiques en faveur des plus fragiles. Je suis persuadé et je crois que nous sommes nombreux à en être persuadés que la commune est un laboratoire, une équipe municipale peut innover, porter ses habitants vers le plus et vers le mieux.

Quand vous serez à la gestion de cette ville, vous pourrez évidemment compter sur les élus de l'opposition de la gauche régionale pour vous épauler, pour relayer vos besoins et vos exigences pour les lycées, le lycée Voila par exemple, le logement, l'accès à la santé et évidemment sur la question des transports et je ne peux pas ne pas parler de la question des transports comme conseillère régional, ce serait mal venu. Les transports déterminent une grande partie de nos vies et quand les transports ne fonctionnent pas, ça détériore nos vies. dans votre commune au cœur de la scène Saint-Denis, vous êtes aussi au cœur de la galère des transports.

Vous avez le RERB dont les nouveaux trains accusent un éème retard. C'était prévu initialement pour fin 2025. Ça a été retardé ensuite pour la première livraison de la première rame rénovée à 2027 et à présent on est à septembre 2029. Ce qui signifie que le renouvellement de l'intégralité des trains du RERB a été reporté de 2030 à au moins 2033, c'est-à-dire dans longtemps, mine de rien. Et puis vous avez le T4. Alors, le T4, ça doit être le pire tramouet d'Île-de-France. Voilà, je vous le dis de manière assez simple. C'est vraiment la ple flagrante que la privatisation ça déconne à plein tube. Alors le T4, peut-être que vous savez pas pourquoi on en est arrivé à une dégradation aussi folle.

Le T4 depuis quasiment 1 an a été attribué à une filiale d'une filiale, c'est Stretto qui gère l'exploitation du T4 qui est une filiale de droit privé de Keolis. Kolis qui est elle-même une filiale de droit privé de SNCF voyageur et d'un fond de pension canadien. OK ? Pourquoi ça a été attribué à ce tretu ? Parce que en fait c'est le prix qui détermine le tout et c'est donc le le l'entreprise qui a fait le prix le plus bas qui a remporté le marché. Comment on casse les prix dans le transport ? C'est très simple.

70 % du coût du fonctionnement des transports ça repose sur le salaire des agents et ben on dégrade, on pète les conditions de travail et de salaire des agents et donc en fait ça fait fuir les agents et ça donne des tramois qui devraient être là et qui disparaissent qui sont complètement fantômes euh des fréquences qui sont complètement folles, des situations conflictuelles, un nombre de contrôleurs assez fous alors que les valideurs sont en panne. Je l'ai pris tout à l'heure pour venir, il y avait 10 contrôleurs, je les ai compté. Euh des colères, des problèmes d'infrastructure. Alors, évidemment à la région, nous avons alerté sur la cillation du T4.

On a même demandé la mise en demeure de Stretau. On a même demandé que dans les plans de remboursement des usagers, les usagers du T4 puissent être remboursés également. Bon, pour l'instant, Valérie PC fait celle qu'il ne veut pas voir, mais ça montre quelle est la vitrine, ce que produit en fait la privatisation des transports. Tout ça est orchestré par Valérie PCR, ce mouvement de privatisation. Vous savez qu'il existe un collectif stopgalère et je crois que c'est important de le rappeler notamment dans cette campagne municipale qui rassemble les groupes de gauche de la région Île-de-Fance, mais aussi les syndicats des agents des transports, notamment les URIF CGT et FSU.

et nous menons des campagnes contre la privatisation des transports et les hausses des tarifs. Donc vous pourrez compter sur nous pour la défense évidemment d'un service public de transport de qualité. En attendant, le 15 mars prochain à Holnet, il est donc possible de changer votre vie, d'installer une équipe qui fera de la probité, de la transparence, un mot d'ordre et une réalité parce que c'est aussi quelque chose d'essentiel avec votre rassemblement à même de changer les vies. Avec la dynamique que vous avez tissé patiemment dans tous les quartiers, l'espoir est permis. Les deux jours qui restent sont essentiels. D'autres l'ont dit, mais c'est vrai.

Vous allez tous être les relais de du fait de l'importance de voter, aller chercher les abstentionnistes, aller voter dimanche. Chaque abstentionniste doit être convaincu pour que votre liste ait la force de tout changer mette en ballotage le maire sortant et ensuite le sortent le 22 mars. [applaudissements]

1:17:33
Non speech

[musique]

1:17:42
Locuteur

Merci Céline parce que de la même manière que le maire Dolnetis cache qu'il est membre du parti, il a un petit peu aussi tendance à cacher qu'il est conseiller régional et que sur les questions de handicap et de transport, il a évidemment une grande responsabilité. Alors la prochaine intervenante est une habitante du Grossaul. Elle a vu année après année la dégradation des conditions de vie, la dégradation dans le logement social causé par l'abandon de l'État de la région gouverné par PCR évidemment par la ville. Et elle s'est engagée au côté d'Elena par car ce qu'elle refuse, elle dit non à la dégradation de nos conditions de vie, de notre cadre de vie.

Je vous demande d'accueillir Brigitte Segatti. [applaudissements] [musique] Bonsoir. Merci à toutes et tous pour votre présence ce soir. Ce soir, je vais vous parler de ma ville, de notre ville. Je m'appelle Brigitte, comme l'a dit donc notre député. J'ai bientôt 70 ans et cela fait autant de temps que je vis à Holné sous-bois. Je connais donc bien notre ville que j'ai vu évoluer à travers les décennies et par l'action des diverses municipalités qui se sont succédées. J'ai grandi dans le quartier mairie autant des champs de blé et de maïs, autant de de village quand les services publics étaient encore d'actualité.

Ces années-là, on aurait pu parler de l'esprit village vanté tant à tout bout de champ par notre mer. Mais la ville s'est agrandie, elle s'est bétonnée et nous attenions bientôt 90000 habitants. Aujourd'hui, résidente du gros je vis chaque jour l'inégalité territoriale qui s'abat sur nos quartiers. Au Grossa. Nous n'avons pas de commerce de proximité, pas de distributeur bancaire, un seul généraliste pour des milliers de personnes dans cette cité. Au gros sa, queles que soient les aires de jeu pour enfants ou terrain de foot pour la jeunesse, ils ne sont pas assez présents et laissés à l'abandon. Au Grossaul, nous nous sentons complètement exclus du reste de la commune.

On se sent isolé à cause de l'urbanisme qui fait de notre quartier une enclave mal intégrée. Je sais que le gros n'est pas une exception et que toutes les cités font face au désengagement de l'État et au laisser aller de la ville. Balanie, les étants, les mil000, Chantelou. les 3000 et cetera. Toute la ville a besoin d'une municipalité qui répare et qui nous protège. [applaudissements] Je me suis engagé dans cette campagne pour défendre mes convictions en tant qu'ancienne humanitaire et bénévole dans plusieurs associations de lien social. Je veux pouvoir redonner leur voix à toutes les olmésiennes et olmésiens, quel que soit leur âge, leur nationalité ou leur quartier.

[applaudissements][acclamation] [applaudissements] Nous proposons donc d'instaurer le référendum d'initiative citoyenne municipal ouvert aux étrangers et aux mineurs de plus de 16 ans. [applaudissements] Nous proposons de restaurer les conseils de quartier pour les rendre trimestriel et tenir compte de leurs échanges pendant les conseils municipaux. Alors, je vous retrouve ce dimanche dans les urnes pour nous donner la force de tout changer. Merci. [applaudissements]

1:22:23
Non speech

[musique] [musique]

1:22:35
Locuteur

Je je vois devant une colistière de bondi, Myiam Mansouri. Je je te salue et merci pour ta présence. [applaudissements] Alors, la prochaine personne à intervenir, bah c'est Louis Boyard. Bon bah, je vais pas le présenter plus que ça, vous le connaissez mais euh je tenais à l'introduire spécifiquement pour le remercier parce que l'année dernière, il a participé aussi à Ol sousois à une conférence qui est dont le thème était la lutte contre l'extrême droite et il l'a fait au moment où il y avait eu un incident assez gravissime à Holnet puisqueau vieux pays, un militant néonazi européen avait brandi une arme factice et face à cela, la municipalité n'avait pas trouvé grand-chose à redire.

en tout cas n'avait pas anticipé le potentiel trouble à l'ordre public. C'est ça aussi la banalisation de l'extrême droite que nous dans notre ville. Et donc lui, je veux te remercier d'être toujours à nos côtés sur ces sujets-là et ce soir encore aujourd'hui. Merci de t'accueillir. [applaudissements][musique] [musique] Bonsoir à toutes et à tous. Je vais éviter d'être trop long parce que dans des réunions municipales, on a toujours énormément de choses à dire. Surtout que surtout nos forces politiques, on est à peu près les seuls à avoir un programme. C'est pour ça que nos réunions sont un peu plus longues que la moyenne.

Mais [applaudissements] si jamais j'ai un message que je veux que vous reteniez ce soir, c'est que ce n'est pas normal ce que nous sommes en train de faire. Je vois la salle qui est en face de moi, je vois les différentes intervenantes et les différents intervenants. Ce n'est pas normal ce que nous sommes en train de faire. ni à Holné ni dans d'autres villes partout en France. Cette élection municipale a une anomalie comparée à toutes les autres élections. Et cette anomalie, elle s'appelle le peuple. C'est ça que nous sommes en train de faire, c'est faire entrer le peuple dans la mairie.

Ce peuple qui à longueur de journée est invisibilisé dans toutes les institutions de représentation du peuple. C'est le cas pour les conseils départementaux, les conseils régionaux, pour l'Assemblée nationale, pour le Sénat, j'en parle même pas, il y passera pendant la 6e République. Et c'est aussi le cas dans les conseils municipaux. Et c'est aussi le cas, par exemple à la télévision. C'est quand la dernière fois que vous avez vu un ouvrier sur un plateau de télévision ? C'est quand la dernière fois que vous avez vu une aide soignante sur un plateau de télévision ou ces dames qui souvent gère l'association et portent le quartier à elle toute seule ?

C'est quand la dernière fois que vous avez vu un jeune précaire pour aller sur un plateau de télévision expliquer ce que c'est que la galère d'être jeune dans la France de Macron. On n'est jamais représenté, sauf à un endroit dans cette liste et dans toutes les autres listes partout en France et dans ces réunions publiques. C'est ça qu'on est en train de faire. On est en train de faire entrer le peuple là où ils ne veulent pas le voir. Et [applaudissements] Nadh disait que quand je parlais à l'Assemblée nationale, souvent il y avait un petit bro qui commençait à émerger dans l'assemblée.

Mais c'est le cas pour moi, comme ça peut être le cas pour beaucoup d'autres, mais particulièrement quand il s'agit des jeunes ou de toutes les autres personnes à qui il considèrent qu'ils n'ont pas la légitimité à faire de la politique. Alors attention, non, alors à chaque fois ils vous disent "C'est très important, engagez-vous. Allez-y les jeunes, c'est très important de s'engager. Allez, on vous en prie, les quartiers, il faut absolument s'engager. Mais dès lors que l'engagement commence à entrer dans la conflictualité, alors là tout de suite, ah non, vous êtes instrumentalisé. Ah non, les jeunes des quartiers qui s'engagent. Ah vous êtes des délinquents.

C'est-à-dire qu'on nous dit de nous engager, on nous dit qu'on est légitime, sauf quand il s'agit de faire de la conflictualité avec les dominants et avec ceux qui dirigent contre nous. Et dans cette liste, on va pas prendre des pincettes. [applaudissements] Dans toutes les listes qui sont portées partout en France, on va pas prendre des pincettes.

Et dans les milliers de personnes qui seront élues, insoumises et insoumises ou responsables politiques, parce que c'est pas parce que vous êtes pas élu que vous avez pas des responsables politiques, que vous n'êtes pas responsable politique, on prendra pas des pincettes pour faire les choses parce que ça fait 10 ans que le peuple ne prend pas des pincettes pour faire les choses. N'oubliez jamais que nous sommes forts, que nous sommes puissants, que oui, ceux qui nous dirigent nous font honte. Je sais que ce que vous voyez actuellement ça vous fait souffrir. Moi, ça me fait souffrir de voir ce qu'ils sont en train de faire de notre pays.

D'avoir un président de la République que tout le monde déteste, que personne ne veut voir, qui n qui qui va faire des bains de foule en Chine parce qu'il est incapable d'en avoir un en France. Et puis on a cinq premiers ministres depuis la dernière élection présidentielle. Et puis attendez, il faut voir la brochette qu'ils nous ont mis. D'abord, ça a commencé avec Elizabeth Borne qu'on retient pour la vapoteuse et le 493. Cette dame était tellement nulle qui nous a sorti Gabriel Atal. Son bilan c'est la Baya et quelques TikTok. Cette bande d'incompétent a perdu les élections européennes. Il fait une dissolution pour avoir l'extrême droite au pouvoir et manque de pot.

On était là, c'est nous qui avons gagné les dernières élections législatives. [applaudissements] Et alors ces gens commencent à arriver parce qu'ils refusent de reconnaître le résultat des élections et ils viennent la main sur le cœur. Il faut trouver un budget pour la France. Alors nous on avait plein de propositions, c'était celles qui avaient gagné les élections et puis ils nous ont dit non le seul moyen qu'on a d'avoir un budget c'est monsieur Barnier. Alors monsieur Barnier, personne savait qui c'était à l'époque. Paraît-il qu'il faisait quelque chose je crois en sa voix.

Il est rentré et il a dit je vais vous trouver un budget mais pour ça il faut faire rentrer monsieur retailler au gouvernement. Finalement à la fin le type blablate pendant 3 mois il a pas de budget et il nous a laissé monsieur Retaillot qui nous suit depuis des mois parce que après Barnier c'était qui ? Baou. On m'a dit de faire cours mais Burger King et Betaram. Puis aprèsou, voilà qu'on enchaîne avec le cornu et je vous parle pas de le cornu qui a duré le temps d'un snap, c'est-à-dire 14h. Je vous parle de le cornu qu'on a maintenant, c'est-à-dire un ressenti de 14 ans.

Moi, ça me fait souffrir de voir cette bande de guignol, cette bande d'incompétitimes à la tête de notre République et de notre pays. Mais [applaudissements] n'oubliez jamais, ces gens ne représentent pas la France parce qu'il n'y a qu'un seul souverain dans ce pays et c'est le peuple. Et si jamais ces gens nous font honent, moi je veux vous dire la fierté du peuple français dans ces dernières années.

Je veux dire la fierté d'avoir vu ces militantes et militants particulièrement militantes féministes avoir porté le mouvement mitou avoir demandé l'égalité des droits et avoir fait un mouvement qui a profondément changé la société et qui continue de réclamer [acclamation] l'égalité des droits, qui continue de réclamer que les agresseurs et les violeurs soient condamnés et que les entreprises qui payent moins bien les femmes que les hommes, soient obligés de payer. Voilà ce qu'elles ont construit avec le mouvement mit Mou.

Je veux dire la fierté, la fierté de voir ces citoyennes et citoyens avoir pris les ronds-point et avoir porté le gilet jaune pour demander le partage des richesses, pour demander la 6e République, pour demander la le les référendums révecatoires sur les élus, pour avoir demandé le référendum d'initiative citoyenne.

À vous qui avez porté le gilet jaune, n'oubliez jamais que vous avez été à deux doigts d'obtenir ce que vous demandiez et que d'une certaine manière, vous avez fait une grande marche parce que le référendum d'initiative citoyennes, la 6e République, le partage des richesses et la révocation des élus, c'est dans la programme de notre mouvement politique et le référendum d'initiative citoyenne et la révocation des élus dans le programme des élections municipales. [applaudissements] Je veux dire la fierté de la jeune génération qui a organisé la première grève mondiale pour le climat. C'est une première dans l'histoire de l'humanité.

Les jeunesses de tous les continents qui se rassemblent et qui se font et qui font grève ensemble pour dire qu'un système économique basé sur la production illimitée de richesse dans un monde de ressources limitées est un système économique suicidaire que nous ne comptons pas vivre dans ce monde et que nous abattrons le système capitaliste avant qu'il nous abatte. Voilà ce qu'a fait la jeune génération pour le climat. [applaudissements] N'oubliez jamais la fierté d'avoir vu ces d'avoir vu ces millions de citoyennes et de citoyens se mobiliser contre la réforme des retraites ou malgré les mensonges et la propagande médiatique en nous expliquant que le système était au bord de l'effondrement.

Tout ça parce que les ultra riches se gavent d'exonération de cotisation sans aucun résultat. Nous étions des millions dans la rue à nous mobiliser contre. Ils ont été obligés d'utiliser le 493 et on compte pas seulement revenir sur les 62 ans mais obtenir la retraite à 60 ans parce qu'on s'est battu pour la gagner et on se battra pour la garder. N'oubliez jamais que le peuple français a fait ça. [applaudissements] N'oubliez jamais N'oubliez jamais la mobilisation de la jeunesse des milieux populaires après qu'un policier est tué Naël. Je sais que dans cette salle, vous vous en souviendrez toute votre vie. Je sais ce que vous vous êtes dit dans cette salle.

Il y en a vous êtes dit ça aurait pu être moi. Il y a des parents, vous vous êtes dit ça aurait pu être mon fils. Et pendant que le gouvernement était en train de raconter que Naël aurait cherché à rouler sur le policier, que d'une certaine manière, il serait responsable de sa mort, la vidéo a fait éclater la vérité, mais elle n'a pas fait éclater la justice parce que la famille aujourd'hui, elle est seule avec son deuil. Mais par contre le policier lui il est libre, il est millionnaire et il est même pas reconnu, il est même pas poursuivi pour avoir tuer volontairement ce jeune homme. Voilà aujourd'hui ce qu'est la justice vis-à-vis des quartiers populaires en France.

Et je veux être extrêmement clair. À la seconde où nous prendrons le pouvoir, nous refondrons la police de la cave au grenier. Ça en sera terminé des violences policières. Ça en sera terminé du contrôle au faciè. Nous allons abattre le système raciste pierre par pierre, mur par mur. Nous allons faire des campagne de testing massif dans les entreprises parce que ça en est terminé de la discrimination à l'embauche raciste sur les stages, sur les emplois ou même dans l'orientation scolaire. Je veux dire ma fierté du peuple français au moment où nos dirigeants se complaisaient dans la complicité.

la fierté de vous qui êtes dans cette salle et de celles et ceux qui nous regardent qui se sont mobilisés pour dire que non, la France, les États-Unis et Israël ne génocidait pas en notre nom, que le peuple palestinien ne méritait pas ce martyre et qu'il fallait désarmer Israël, qu'il fallait arrêter l'accord de coopération et qu'il fallait respecter le droit international. Il nous traitait de criminels et d'antisémites. Voilà qu'aujourd'hui une majorité du peuple français est d'accord avec nous et même que la France a reconnu l'état de Palestine. Pas parce que Macron le voulait mais parce qu'on l'a fait céder. Ça c'est notre victoire. Ça c'est la victoire du peuple français.

[applaudissements] Non ce qui se passe en en ce moment n'est pas normal. Toutes ces personnes qui ont toujours été méprisées, qui ont toujours été oubliées, toutes ces personnes ont décidé de dire aux partis politiques qui à longueur de journée disait qu'ils étaient de droite pour faire une politique de droite et disaient qu'ils étaient de gauche pour faire une politique de droite. Tout ça, nous sommes en train de le faire s'effondrer. Nous sommes en train de tous les dégager et nous sommes en train de faire entrer un nouvel acteur dans l'histoire de France. Cet acteur, c'est le peuple.

Mais nous avons besoin de chaque échéance électorale pour gagner un bout de terrain contre nos adversaires. Et bien sûr, l'élection municipale, c'est un moment où on va prendre un bout de terrain sur nos adversaires. Parce que si vous prenez la commune, vous prenez un foyer de résistance contre leur politique, leur politique raciste, leur politique capitaliste, leur politique sexiste. Si jamais vous prenez la commune, vous leur faites peur parce que vous posez une base qui nous permettra plus tard de reprendre le pouvoir à l'échelle nationale.

Alors, je veux dire à toutes celles et ceux qui n'ont pas prévu d'aller voter à cette élection, ne vous étonnez pas de ne pas vous faire respecter ensuite. Si vous voulez vous faire respecter, alors vous votez pour des gens qui vous respectent. Et si jamais vous voulez renvoyer les coups que vous mettes tous ces gens qui vous méprisent, alors vous les méprisez avec votre bulletin de vote. Si jamais il y a des jeunes dans le nez qui m'entendent, vous pouvez changer la ville et la vie et c'est apporté de bulletin de vote.

Si jamais vous voulez avoir des centres municipaux pour les jeunes dans tous les quartiers de la ville, alors il faut voter pour la liste insoumise et de communistes et de la gauche unie sur le nez. Si jamais vous voulez que les transports soient remboursés pour les jeunes entre 18 et 25 ans, alors il faut voter pour la liste d'Élena. Si jamais vous voulez vous faire respecter, alors il faut aller voter. [applaudissements] Mes amis, je ne vais pas être plus long. Je sais que si vous êtes dans cette salle, c'est pour contribuer à y apporter une dynamique. Une dynamique qui dépasse votre ville, qui va dans toutes les villes qui ont choisi de reprendre leur destin en main.

Oui, parfois c'est dur, parfois on n pas le moral, parfois on se dit ça va pas le faire, ils sont trop forts, ils sont trop organisés, ils sont là depuis trop longtemps. Puis le clientélisme, on en terminera avec le clientélisme. Mais chaque fois que vous doutez, chaque fois que vous vous dites que il faut abandonner, regardez derrière vous. Je vous ai cité tout ce que vous avez fait et regardez-vous ce soir. Regardez qui nous sommes, ce que nous sommes en train de faire. Personne d'autre ne peut se targuer de faire ce que nous sommes en train de faire ce soir. Alors mes amis, le 15 et le 22 mars, il va falloir faire passer des messages.

Il va falloir dire aux gens que maintenant le règne de l'impunité, de l'injustice est terminé parce que un autre monde est possible et nous allons le faire advenir. Le 15 et 22 mars. Vote Elena. Votez, votez. Votez. [applaudissements]

1:36:10
Non speech

[musique] [applaudissements]

1:36:19
Locuteur

[musique] Alors merci Louis, tu as parlé de la jeunesse et nous allons ce soir écoute écouter un jeune, un des plus jeunes de notre liste, c'est Yanis Gaouer. Lui, il est étudiant et euh il travaille beaucoup pour la réussite de toutes et tous puisque c'est évidemment une angoisse dans nos quartiers populaires parce que l'éducation c'est ce que nous avons pour nous élever dans la société. Je vous demande d'écouter Yanis Gawer. [applaudissements] [musique] Bonsoir à toutes et à tous. Je m'appelle Yanis. Si je devais me définir en quelques mots, je dirais que je suis un enfant d'Olouis. Enfin, du moins Colné Soubois a construit m'a construit, je pense.

J'ai grandi ici et j'ai eu la chance d'y avoir pratiqué plusieurs activités étant enfant, que ce soit de la musique au conservateur de le ne, du théâtre à l'espace préver mais également du sport en club à la rose des vents, au moulin et au gros sol. Le fait de pratiquer toutes ces activités m'a permis de découvrir plein de visages de parcours constituant cette ville et de comprendre un mot pluralité. Le fait parce que venir de le nez sous-ois par définition c'est être un mélange d'identité. Être de le nez sous bois induit que tu ne peux pas être réduit qu'à une seule idée et j'adore ça.

Cela signifie déjà venir de l'un des du trè plus petit des départements de France mais également l'un des plus connus. Cela indu qu'on part peut-être de rien certes, mais qu'on ne peut pas nous mettre de plafond. J'ai une pensée pour la réalisatrice Alice Job, originaire de le Nessou Bois qui a remporté un César en 2023 et évidemment [applaudissements] évidemment à Ayan Nakamura, originaire de Nessou Boassi, [applaudissements] artiste française la plus écoutée à l'international et qui a enflammé la cérémonie des Jeux Olympiques en 2024. Puis je grandis après le lycée, j'ai la chance d'être accepté dans une grande école et je pars d'Olis au bois pour un temps.

Mais toute cette pluralité que j'ai acquise ici, elle m'accompagne partout avec moi. Je reviens ensuite à Holnet pour poursuivre mes études à Paris. L'enfant est devenu aujourd'hui un jeune d'Olis et comprend qu'il faut s'engager en politique car cette jeunesse, elle est souvent pointée du doigt alors qu'en réalité, elle a besoin de la ville.

Et il y a une phrase que j'aime beaucoup qui dit "Si tu t'occupes pas de la politique, alors c'est la politique qui s'occupera de toi." C'est pour toutes ces raisons que j'ai décidé de rejoindre la liste menée par Helena Malandra et Meni tout-puissant la force de tout changer à Holné Soubois car je refuse COn Soubois reste encore gouverné par une mairie de droite qui reproche à la jeunesse de vivre sans lui proposer des choses concrètes en retour la laissant à l'écart. Ensemble, nous voulons valoriser cette pluralité dans les parcours des jeunes et cela passe notamment par relancer la mission locale. Aussi pour offrir de nouvelles opportunités et répondre aux besoins des jeunes.

Nous souhaitons établir une résidence cru pour le nouveau campustech qui arrive. La ville de Netouois. [applaudissements] Comme j'ai dit, la ville de Léois, elle a participé à construire mon histoire ainsi que je pense celle de beaucoup d'entre d'entre vous. Alors, donnez donnez-nous la possibilité de faire de même pour elle. Merci beaucoup. [applaudissements] [musique]

1:39:48
Non speech

[applaudissements] [musique]

1:39:55
Locuteur

Merci Yanis, c'est toujours très émouvant parce que je voulais vous le dire, c'est la première fois qu'il parle devant en public et il l'a fait avec briot. [applaudissements] Et maintenant vient le moment d'écouter notre candidate maire, notre candidate tête de liste. C'est la Malandra. La plupart de vous, vous la connaissez, vous la voyez à Holnet depuis des années. Elle est de toutes les luttes, elle est engagée dans une association en lien avec l'éducation. C'est très courageux aujourd'hui d'être candidate dans une élection municipale pour avoir fait beaucoup de campagnes.

Je crois que je peux dire que c'est l'une des plus difficiles des élections et elle le fait dans un contexte d'une mairie qui fait montre régulièrement de sa brutalité et de sa brutalité sociale. Moi, je vous rappelle que lorsque j'ai été élu en 2022, j'avais eu le droit lorsque je faisais une permanence mobile et bien à l'envoi de la police municipale. Mais bien entendu, vous nous connaissez nous insoumis et insoumis. Nous ne baissons pas la tête et nous sommes toujours là, toujours présents pour les habitantes et les habitants.

Et bien celle qui va représenter la force instrise communiste et finalement l'espoir du NFP à la mairie d'Olis, ce sera Eléena Malandra et je vous demande de lui réserver un chaleureux accueil. [applaudissements][musique]

1:41:25
Non speech

[musique] [applaudissements]

1:41:34
Locuteur

[applaudissements] Merci, merci, merci. Je peux je peux que je ne peux commencer autrement qu'en disant merci. Merci à nos invités d'exception, à tous mes collissiers et collers qui ont pris la parole ce soir, qui ont fait des rappels hautement importants, surtout euh à l'époque que nous traversons. Je remercie aussi euh le SO de la France insoumise, le prestataire pour la salle ce soir et bien entendu remercie toutes celles et ceux qui sont présents. Merci énormément. Alors, dans quelques jours se tiendra le premier tour des élections municipales.

Un moment décisif, un moment important car c'est seulement tous les 6 ans que nous avons la possibilité de décider de la politique qui dirigera notre ville, celle qui impactera directement notre quotidien et la manière dont notre commune sera gérée. Cette échéance, elle ne doit pas avoir un goût de résignation ni vécu comme une simple formalité. Au contraire, ce 15 mars doit être pour tous et tous le moment d'un renouveau, le moment où l'on choisit d'ouvrir une nouvelle page pour Holnet sous. [applaudissements] Alors, vous savez, durant cette campagne avec les camarades, on en a vu et entendu beaucoup.

Certaines nous ont fait sourire, parfois jaude, je vous l'accorde, car il se trouve qu'étant une femme et candidate à cette élection, bien évidemment que cela s'est parfois accompagné de propos misogynes plus ou moins assumés. Mais ce soir, je veux dire une chose très simple. Quand j'entends que certains se demandent publiquement, je cite "Mais aura-t-elle les épaules ?" Je souris. Et je souris pas seulement pour moi, je souris parce que cette question les femmes l'entendent depuis toujours. Elles l'ont entendu quand elles ont voulu prendre leur place dans la société. Elles l'ont entendu quand elles ont voulu travailler, voter, décider.

Et encore aujourd'hui, on la pose quand une femme veut diriger une ville. [applaudissements] Et par ailleurs, par ailleurs, on l'a entendu aussi en 2022 et 2024 quand notre député s'est présenté aux élections législatives. Résultat : élu en 2022, réélu dès le premier tour en 2024, mandat [applaudissements] mandat qui lui aura permis de devenir la première femme noire de toute l'histoire de l'Assemblée nationale. preuve que quand Holnet vote, Holnet écrit aussi l'histoire féministe de ce pays. [applaudissements] Mais pour répondre à la question qui m'est publiquement posée, la vérité c'est que les femmes ont toujours eu les épaules.

Les épaules pour tenir la famille, les épaules pour travailler, tenir des associations, assurer la solidarité, élever les enfants, soutenir leurs proches et le foyer. Les épaules pour avancer même quand la vie n'était pas tendre. et n'en déplaise à beaucoup. Aujourd'hui, les femmes sont de la la partie et bousculent les règles parce que le temps où les femmes devaient baisser la tête et terminer, nous ne nous terons plus. et nous prenons notre place qui t'a passé par la fenêtre et nous portons nos voix qui t'a parlé plus fort et nous décisons nous aussi pour l'avenir de votre de nos villes et de notre pays.

[applaudissements] Et je suis même intimement convaincu que personne n'est plus capable d'assumer des responsabilités que celles et ceux qui ont dû déjà tout porter. Alors, je rentrerai pas bien sûr dans le bon cliché connu de notre ville en vous disant je vais géré comme une bonne mère de famille. Je suis la mère que de mes enfants et les Olnésiennes et les Olnésiens n'ont pas besoin d'être ni maternés ni paternés. Ils ont besoin d'être respecté. [applaudissements][acclamation] Respecter peu importe le quartier où ils habitent, respecter peu importe leur leur âge, peu importe leur parcours.

Parce qu'une ville juste, c'est une ville où chacun compte et c'est exactement le holnet que nous voulons construire ensemble. [applaudissements] Alors, mon parcours pour être honnête avec vous, il a pas été simple, il a pas été tracé d'avance. Il s'est construit au fil des expériences, des histoires, des rencontres. Et aujourd'hui, je suis fière de mes réussites comme de mes galères parce que ce sont aussi elles qui m'ont amené jusqu'à vous ce soir.

Ces galères beaucoup d'entre vous les connaissent quand on est enfant d'immigré, quand on vient d'un quartier populaire, quand on a grandi plus vite que les autres, qu'on a dû apprendre très tôt à se débrouiller, quand on n pas eu d'autre choix que d'être forte que d'être fort. Tout cela ça forge une vie, ça forge une vision. Et aujourd'hui, ce que je veux avant tout vous dire, c'est que la vision que nous nous portons pour sous bois, elle est simple, elle est claire. Nous voulons une ville où personne n'est laissé seul face à ces difficultés. Une ville où une porte s'ouvrira toujours pour celles et ceux qui ont besoin d'aide.

Une ville où la mairie n'est plus la maison des élus, mais la maison du peuple. Une ville où l'on ne gouverne pas au-dessus des habitants mais avec eux. Une ville où l'on ne travaille pas pour soi ou entre soi, mais avec et pour vous. Et parce qu'au fond, une ville, elle n'appartient pas à celle et ceux qui la dirigent, elle appartient à celles et ceux qui y vivent. [applaudissements] Alors, depuis des décennies, la droite, elle a gangrainé nos villes. C'est le cas à l'échelle de notre département, c'est le cas ici à Holnet aussi avec des politiques d'austérité, des politiques d'injustice et trop souvent un profond mépris de classe.

Et pendant ce temps-là, on nous parle de sécurité encore et encore. Tous les quatre matins, on nous dit qu'il faut toujours plus de policiers armés, toujours plus de caméras, toujours plus de contrôle au faciè au final toujours plus de violence. Mais jamais, jamais on ne traite la cause première du problème. Quand la misère sociale s'installe, que les perspectives disparaissent, certains finissent par croire qu'ils n'ont pas d'autre choix que la rue pour s'en sortir. Et moi, malheureusement, j'ai vu ça de mes propres yeux. Combien d'amis brillants ai-je vu se perdre simplement parce qu'il fallait remplir le frigo ou payer des factures.

Alors, je vous le dis, là où règne la misère, la colle s'installer. Et la vraie sécurité, c'est pas seulement une caméra au coin de la rue. La vraie sécurité, c'est d'abord la sécurité sociale et humaine. La sécurité, c'est un logement digne et salubre où chacune et chacun peut se sentir bien. La sécurité, c'est un emploi stable qui permet une fois les charges payées d'avoir encore de quoi voir venir. La sécurité, c'est des école qui fonctionne avec du matériel, avec des professeurs en classe et surtout avec de vraies perspectives pour nos jeunes et nos enfants.

La sécurité, c'est aussi pouvoir se soigner facilement, rapidement avec des professionnels de santé présents, accessibles, près de chez soi. La vraie sécurité, c'est aussi l'égalité. Peu importe sa couleur de peau, ses origines, son lieu d'habitation. sa foi.

Car il me semble qu'on oublie parfois aujourd'hui avec la montée en puissance de l'extrême droite et la radicalisation d'une partie de la droite qui se porte qui se prétend pourtant républicaine comme on a ici à Holnet et bien on en vient à présenter le racisme comme une simple opinion politique comme un débat parmi tant d'autres mais rappelons-le fermement le racisme ce n'est pas une opinion le racisme c'est un délit puni par les lois de la République sur une terre qui s'est construit au cours d'une promesse, la liberté, l'égalité et la fraternité. [applaudissements] Alors voilà à mon sens ce qu'est la vraie sécurité, une sécurité qui protège la dignité, l'avenir et la vie quotidienne.

La vraie sécurité, c'est ce qui pour vous rééquilibre la balance entre la survie et la vie. Voilà pourquoi nous avons construit un programme ambitieux, un programme de rupture avec les politiques du passé où trop souvent les arrangements personnels passaient avant le bien-être des habitantes et des habitants. La question du logement est devenue une urgence sociale majeure. En France, 4,2 millions de personnes sont mal logées ou sans logement. 4 millions de vies marquées par l'incertitude, par l'angoisse, par la précarité. C'est pourquoi pour nous proposons des mesures claires, concrètes, immédiates, parce que ce loger ne doit pas être un luxe.

Nous lancerons un grand plan de rénovation progressive des logements municipaux malisolés pour lutter contre la précarité énergétique et garantir des logements dignes et confortables pour toutes et tous. [applaudissements] Nous identifierons également les logements privés aujourd'hui laissés vacants, afin d'étudier toutes les solutions permettant leur remise sur le marché locatif parce qu'il est inacceptable que des familles cherchent un toit pendant que des logements restent vides.

Nous lutterons aussi contre les expulsions locatives et les coupures d'énergie en prenant des arrêtés municipaux pour protéger les ménages abandonné par l'État car personne ne devrait se retrouver à la rue ou dans le noir simplement parce qu'il traverse une période difficile. Nous créerons également un poste d'adjoint ou d'adjointe chargé des relations avec les bailleurs et une brigade de salubrité afin d'inspecter régulièrement les logements, de lutter contre les marchands de sommeil et de prévenir des conflits entre locataires.

Enfin, nous lancerons un grand plan municipal de lutte contre les nuisibles dans tous les quartiers de la ville parce que la dignité, c'est aussi pouvoir vivre dans un logement sain. [applaudissements] Voilà ce que nous proposons, une politique du logement qui protège, qui répare, qui agit. Bien sûr, l'école publique, c'est aussi l'un des grands enjeux de cette période. Vous le savez ici, pour moi, l'école, c'est pas un sujet de circonstance, c'est un engagement de longue date.

Je me suis battue comme représentante des parents d'élèves ici à Holnet, comme présidente de l'association le petit écolier 93 aux côté des familles, des équipes pédagogiques et des enfants de nos quartiers populaires. Et aujourd'hui, il faut dire clairement, nos écoles à Holnais sont en souffrance. Nos élèves sont en souffrance. Nos équipes pédagogiques sont en souffrance. Pendant des années, nos enfants ont passé des hivers en manteau dans les classes fautees de chauffage. Ils ont subi des étés étouffants où des toitures malisolées où la chaleur devenait insupportable. On a vu des moisissures dans des cuisines à côté même du frigo qui contient les médicaments des enfants ayant un PAI.

On a vu des salles de classe abîmés avec des trou laissant apparaître la terre brute. Et après deux mandats, voilà qu'on nous annonce soudainement la rénovation de 15 écoles et la la végétalisation de quelques cours. Alors, permettez-moi de le dire. Il était temps, monsieur le maire, il était temps parce qu'il faut croire que pendant longtemps, certains ont trouvé plus urgent de s'indigner parce qu'on voulait apprendre aux enfants le consentement plutôt que de se que de s'occuper des conditions dans lesquelles ils apprennent.

[applaudissements] Mais nous nous voyons grand pour nos enfants parce que nous voulons le meilleur pour eux parce que nous portons une responsabilité collective envers les générations futures parce que le monde de demain s'écrit aujourd'hui par la main de nos enfants. Et j'ai une pensée très forte aussi pour celles et ceux qui tiennent l'école debout au quotidien. Nos directeurs, nos directrices, nos enseignantes, nos enseignants, nos ADSM, nos AESH dans nos quartiers. Combien d'entre eux sortent de leur argent chaque mois pour compenser les manquements des pouvoirs publics ? Nous ne pouvons tolérer ça davantage.

Voilà pourquoi nous voulons créer un centre municipal de distribution gratuite de fourniture scolaires accessibl toute l'année. Voilà pourquoi nous voulons rénover nos écoles et végétaliser les cours. Voilà pourquoi nous voulons instaurer la cantine gratuite. Parce que la dignité ça s'apprend et surtout la dignité ça doit se garantir dès l'enfance. Et bien sûr, comme je vous disais, la sécurité, elle doit venir aussi de l'égalité. Dans nos communes, l'égalité ne doit pas être un slogan affiché sur une façade. Elle doit être une réalité vécue par chaque habitant. Cela signifie refuser avec force toutes les formes de racisme, de discrimination ou d'exclusion.

Car une car une République qui tolère que certains soient regardés comme moins légitimes que d'autres renoncent à sa promesse la plus fondamentale. Nos quartiers populaires ne sont pas des territoires à part. Ils sont le cœur battant de nos villes, des lieux de travail, de solidarité, de jeunesse, de créativité et d'engagement. Pourtant, trop souvent, leurs habitants doivent encore prouver qu'ils ont leur place. Subir les préjugés, les inégalités d'accès à l'emploi, au logement, à la culture ou au services publics.

Une politique communale dit de ce nom doit affirmer clairement que personne ne sera laissé de côté en raison de son origine, de sa couleur de peau, de son sexe, de son orientation, de sa religion ou de son adresse. [applaudissements] C'est pourquoi nous ferons DNA une ville qui se portera partie civile pour soutenir chaque plainte faite par une ou un habitant qui aurait subi des discrimination. Nous crons un observatoire de lutte contre les discriminations cogérer avec les habitantes et habitants et les associations.

Nous déclarons en tant que commune volontaire pour l'accueil digne des personnes exilées et réfugiées parce que la richesse de nos communes ce sont leurs habitants dans toute leur diversité. la solidarité qui est la pierre angulaire de tout. Aujourd'hui, on parle d'immigration en nombre, on sort des chiffres pour faire peur, pour griller que oh là là, attention attention, on est envahi. Sans jamais préciser que derrière ces chiffres, on parle de vie humaine. On parle de gens qui fuient la guerre, qui fuient la misère. Remettons de l'humanité dans nos politiques. Personne ne quitte sa terre avec le sourire.

[applaudissements] La droite à Holnet a également creusé des écarts entre les habitants. Elle a installé des fractures, des opposition, des divisions. Elle a gouverné selon une vieille méthode que l'on connaît bien divisé pour mieux régner. Et quand on regarde notre ville aujourd'hui, on peut légitimement se demander quand on passe d'un quartier à l'autre, est-ce qu'on est vraiment dans la même ville ? D'un côté, des quartiers qu'on valorise, qu'on entretient, qu'on met en avant. de l'eau des quartiers qu'on oublie, qu'on stigmatise, qu'on laisse se détériorer. Mais une ville ne peut pas avancer quand elle est divisée contre elle-même.

Nous nous voulons une seule ville, une ville où chaque quartier compte parce qu'ois n'est pas une mosaïque de territoire concurrent. On bois, c'est une une seule et même ville et elle doit avancer ensemble. [applaudissements] C'est pourquoi il est primordial ce 15 marset aosurne comme un seul être un peuple un déterminé qui ne se laisse plus paterner qu' exprime dans chaque bulletin que nous n'acceptons plus ni l'injustice ni l'oubli. Le pouvoir doit revenir au peuple. Le vrai pouvoir c'est le peuple. L'union elle est ici dans la salle. La flamme de la révolution citoyenne de la vraie gauche. C'est ici qu'elle brille. [acclamation] Loi des compromissions, loi des trahisons électorales.

Rappelons-leur leurs bilan et les effets nées facees de leur choix sur notre ville. Assez de ceux qui n'ont pas été à la hauteur alors qu'ils avaient toutes les cartes en main et qui aujourd'hui du bout des lèvres vous promettent ce qu'ils ont manqué hier. Donnons-nous la force de mettre fin à l'austérité, de redonner vie à nos écoles, à nos quartiers, à nos services publics. Donnons la donnons-nous la force de refaire les sous-bois une ville de la vraie gauche. Une ville où chaque voix compte. où chaque habitant peut transformer l'avenir. Chaque bulletin est une arme. Chaque voie est une victoire pour la justice, pour l'égalité, pour notre ville.

Ne laissons pas les le changement dans les mains des autres car ils ne le feront pas le 15 mars, le 22 mars. Donnons-nous la force de tout changer à Hness ou bois. [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] Merci. Merci. Je vais inviter tout tous mes camarades à me rejoindre. On va entamer l'î nationale. [applaudissements] Venez. Allez. Allez. Prêt est arrivé contre nous de la tyrannie les temps d'art semblant [musique] élevé les temps d'art semblant élevé entendez-vous dans compagne pourir ces [chant] féroces soldats qui viennent jusque dans nos grâces églor et nos [musique] compagnons aux hommes aux citoyens Ah.